Published On: jeu, Mai 26th, 2016

BEETHOVEN : LE NEGRE DE L’EUROPE

_64302219_64302214Dans le 15ème et le 16ème siècle, l’histoire écrite a subi une campagne massive de désinformation et de tromperie. Avec le commerce des esclaves européen en plein boum, les Africains ont été transporté dans des parties diverses du monde et ont été déshabillé de chaque aspect de leur humanité et dans la plupart de la civilisation occidentale, car il ne considérait plus les Africains comme des êtres humains . Ceci a déclenché une grosse réinterprétation de l’histoire qui a méthodiquement exclu l’Africains de n’importe quelle mention respectueuse, d’autre qu’un héritage d’esclavage. Ceci peut aboutir étant enseigné, ou socialisé, d’une perspective. Dans ce cas, des informations historiques ont tendance à couler strictement d’une perspective européenne.
Aucun jugement bons ou mauvais n’est fait ici, seulement que la largeur était très étroite dans la portée.
Dans un âge où l’histoire est sérieusement récrite, de nouvelles informations viennent en avant qui est des sensibilités intellectuelles choquantes. Ce que l’on a une fois considéré dans la pierre fond maintenant avec la découverte de faits qui ont jusqu’ici été cachés ou omis; des choses si différent qu’ils sont généralement classifiés comme controversé ou inhabituel.
Ce qui est spécifiquement référencé, est la véritable identité de Ludwig van Beethoven, le plus grand compositeur de musique classique de l’Europe en considération. Directement, Beethoven était un homme noir. Plus précisément, sa mère était une Maure, ce groupe d’Africains qui ont conquis des parties de l’Europe – faisant de l’Espagne leur capital – pour près de 800 ans.

Frederick Hertz, l’anthropologue allemand, dans « la Course(Race) et la Civilisation, » se réfère deux fois à Beethoven « des traits Négroïdes » et sa peau « sombre » et « le nez plat, épais. » (Pp. 123 et 178).

Frau Fischer, une connaissance intime de Beethoven, le décrit ainsi, « des épaules Courtes, trapues, larges, le cou court, le nez rond, le teint brun noirâtre. » (De r. H. Schauffler, l’Homme qui Musique Libérée, Vol. Moi, p. 18, 1929).
Dans la conversation de Haydn immortel qui était le professeur de Beethoven, Andre de Hevesy, dit : « tout le monde sait(connaît) l’incident à Kismarton ou Eisenstadt, la résidence de Prince Esterhazy. Au milieu du premier allegro de la symphonie d’Haydn, la Son Altesse a demandé au nom de l’auteur. Il a été avancé. » ‘Quoi !’ hurlé le prince, ‘ la musique est par ce nègre ? ‘ Eh bien, mon nègre excellent, désormais, tu es dans mon service. ‘ « 
Carpani, qui a raconté l’origine de cette affirme que « le teint de Haydn donné la place pour le sarcasme. » Et que Haydn avait le titre de (G. Carpani « deuxième professeur de musique, mais ses nouveaux camarades lui appelé The Moor. »: Le Haydn, etc lettre 5. Milan 1812).

Se référant à l’incident ci-dessus, Alexander W. Thayer, peut-être la première autorité sur Beethoven, déclare: «Beethoven avait encore plus de Moor dans ses traits que son maître,« Haydn ». (Beethoven, Vol. I, p. 146 ). Par « Maure » était censé «nègre». Jusqu’à une époque récente l’allemand pour «nègre» était «Mohr».

Paul Bekker, une autre autorité très noté sur Beethoven, affirme que «l’image la plus fidèle de la tête de Beethoven » le montre avec « bouche large et épaisse lèvres, nez court et épais, et le front fièrement arqué. » (Beethoven, p. 41 1925 . trans. Bozman). Thayer ajoute que Beethoven était un petit homme laid, et personne ne serait plus étonné que le grand compositeur doit-il revenir et de voir comment il a été idéalisé par les sculpteurs et les peintres.

La famille de Beethoven originaire de Belgique, qui avait été gouverné pendant des siècles par les Espagnols, qui avaient un grand nombre de soldats noirs dans leur armée là-bas. Théophile Gautier parle d’un type belge caractérisé par une peau brune et les cheveux noirs « une deuxième course où les soldats du duc d’Albe espagnol ont semé entre Bruxelles et Cambrai. »
Bref, la description générale de Beethoven, même à ses cheveux crépus, adapte celui de beaucoup d’Afromerican ou le mulâtre Antillais. Dans les États du Sud Beethoven aurait été forcé d’aller dans la voiture de corneille de Jim.

Voir aussi: Rogers, J.A., « Sex and Race », Vol. I, pp 288, 289 302 (1941) pour d’autres données sur Negro souche de Beethoven, dont l’un est du New York Times. Aussi p. 8 pour le portrait de Beethoven tirée de la vie par Hofel, ce qui montre clairement la souche nègre. Pour preuve plus étendue ainsi qu’une image de Beethoven vie masque voir Sex and Race, Vol. 3, pp 306-30
Maintenant, j’admettrai qu’il n’y a rien d’indiqué ici que Beethoven était un « mullatto », dans le sens le plus strict, ce qui signifie, littéralement, le résultat d’une femme blanche et un homme noir (ou vice versa). Et CELA n’a pas été prouvé autrement. « Mullatto » était souvent employé improprement comme la signification « des Noirs à peau claire. » Cependant, quand on explore la définition acceptée du mot race comme il touche aux au peuple noirs, la définition américaine semble avoir été (et continue à être) que » si vous avez une goutte de sang ‘noir’ dans votre origine, vous êtes noirs.
Je soutiens que, avec toutes les preuves ci-dessus, on doit conclure que Beethoven était au moins de descendance africaine. Peut-être pas un «mullatto (1/2 noir», «quarteron (1/4 noir), ‘ou’ octaroon (1/8 noir)», comme l’ancienne terminologie est allé. Mais, s’il n’était pas noir, beaucoup de personnes d’ascendance africaine aux Etats-Unis aujourd’hui devraient être exclus du fait d’être noir et, surtout étant donné les comptes des descriptions de M. Roger sur Beethoven.

SOURCEhttp://open.salon.com/blog/ronp01/2009/09/27/the_african_heritage_of_ludwig_van_beethoven




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Displaying 2 Comments
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  1. togocibal dit :

    VERS UNE THEORIE SCIENTIFIQUE POSTCOLONIALE DE LA FEDERATION POLITIQUE DES ETATS EN AFRIQUE NOIRE.

    A l’état actuel, la reconnaissance et la tutelle des multiples identités microculturelles s’impose en Afrique telle une exigence objective et transitionnelle aux fins de l’émergence d’une conscience sociale panafricaine.

    Nul ne peut, en effet, se fondre identitairement dans une altérité identitaire plus vaste, fût-elle naturelle ou articificielle, s’il n’existe lui-même ou s’il n’a conscience d’une identité primordiale sociologiquement opérante. Or partout en Afrique, l’Afrique kemitique s’entend, les identités primordiales et opérantes sont restées, avant tout et après tout, d’ordre communautaire. C’est essentiellement ce qui fonde notre proposition du « fédéralisme communautaire à but panafricain » comme paradigme de droit public et d’adminitration territoriale, qui intègre subtilement aussi bien l’exigence courante de la reconnaissance et de la tutelle des identités communautaires nécessaire pour une meilleure régulation des conflits dits inter-ethniques, que l’impératif final de l’acquisition d’une conscience panafricaine.

    Nous sommes convaincus qu’on ne peut fédérer structurellement et harmoniquement un peuple qu’en partant de ces unités sociologiques opérantes. Et en Afrique, malgré les cent ans du processus d’étatisation forcé entrepris par l’oeuvre coloniale d’une part et l’existence factuelle d’Etats (Burundi, RDC, Mali, Cameroun, Nigéria, Togo, etc.) d’autre part, les véritables unités sociologiques de base avec effectivité sociale DEMEURENT les COMMUNAUTES, que l’on désigne aussi par le concept « d’ethnie » dans une certaine sociologie que nous récusons. Ceci est d’autant vrai qu’aucun de ces Etats ne possède de façon homogène l’ensemble des facteurs sociologiques pouvant déterminer une identité nationale stable. Ainsi, le Bambara du Mali et celui de la Guinée se sentent-ils d’abord Bambara et donc plus proches l’un de l’autre qu’ils ne le seraient vis-à-vis des conationaux non Bambara du Mali et de la Guinée. La chose est identique pour les Ewe du Ghana et du Togo qui sont avant tout des Ewe, ou encore des Téké du Congo Brazzaville et du Gabon, etc., la liste étant interminable.

    Voici donc exposée la base conceptuelle de notre Théorie Postcoloniale de l’Unité Africaine, une théorie destinée à être un instrument stratégique d’opérationalisation de la très confuse idéologie panafricaine et qui sera publiée en 2016 aux Editions Fisa dans le cadre de la deuxième édition, en langue française, de notre « L’Africa nera deve unirsi ».

    Dr Ekue G. Folly
    Jeudi 10 décembre 2015.
    Première bribe officielle de la TPUA.

  2. Goor Yalla dit :

    La reconstruction identitaire africaine s’impose après tant de mensonges.

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