Published On: mer, Avr 12th, 2017

IL N’Y A PAS DE RELIGION SUPÉRIEURE A LA VÉRITÉ

La doctrine secrète est Synonyme de « Doctrine Hermétique », de « Doctrine Ésotérique » et, dans leur sens authentique, de « Sciences Occultes ».
Cette expression a été attribuée dans l’Antiquité à l’ensemble des Enseignements ésotériques relatifs à la formation de l’Univers, à la structure et à la place de tous les êtres — notamment de l’homme au sein de ce dernier.

Ces Enseignements furent délivrés sous le nom de « Doctrine Ésotérique », « Doctrine Hermétique » ou « Doctrine Secrète » afin de distinguer celle-ci du courant transitoire des différentes écoles de pensées philosophiques ou scientifiques prévalant dans le monde et qui se s’attachaient pas — ou ne s’attachent pas — directement ou indirectement à elle.

Cette Doctrine est, quant à sa forme et à ses procédés de divulgation, aussi variable que l’Histoire des hommes mais quant à son fond, puisqu’elle enseigne les Lois Éternelles, elle est de la pérennité de l’Univers. C’est pourquoi les anciens Égyptiens l’appelèrent « la Doctrine du Ciel étoilé ».

Cet Enseignement était commun à tous les peuples issus de l’Atlantide et transmis en Inde d’où il rayonna sur tout l’Orient, en Chaldée, en Égypte et de l’Égypte en Grèce. Il véhiculait une Connaissance certaine et salvatrice car en elle gisaient — et gisent encore — les remèdes aux maux liés à la condition humaine :

le mystère de la vie et de la mort ;
la souffrance tant physique (maladie, torture) que morale ;
la misère et le manque permanent ou renouvelé ;
la dure nécessité d’un labeur pénible pour se procurer nourriture, toit et vêtement sur un environnement naturel qui reste à être maîtrisé par l’homme…
Toutes les grandes Religions se sont attelées à un encouragement de l’être humain pour que celui-ci puisse se libérer de sa condition terrestre ; qu’elles aient appelé ce cheminement « Rédemption », « Libération », « Remontée », etc. Elles se référaient à un état où les malheurs qui prévalent ici-bas, soumis à l‘impermanence de toute chose, étaient dépassés, vaincus.

Les Religions monothéistes ont insisté sur la notion de « chute » de l’âme humaine dans des conditions d’existence par trop denses (la matière qui structure notre monde terrestre) mais la Philosophie du Bouddha nous rappelle aussi cette même et triste réalité, nous demandant de sortir de la « ronde des renaissances » (réincarnations) et de mettre fin ainsi à la souffrance.

Toutefois, les Religions n’ont jamais révélé à l’Humanité cette Connaissance exhaustive de l’Univers et de l’être humain ainsi que des moyens devant être mis en œuvre pour accéder à cette Libération. Ces moyens constituent ce qui est appelé en Occident la Théurgie ou Magie Divine (en Orient, il s’agit du Tantrisme de la Main Droite). Bien mieux, quand quelques éléments de leur caste sacerdotale respective (prêtres, brahmanes, popes, etc..) eurent vent de cette Connaissance, ils firent tout pour l’occulter, la maudissant officiellement afin qu’aucune de leur ouailles — sur lesquelles ils voulaient détenir un pouvoir mental et moral absolu — ne leur échappât.

Nous devons déceler dans ces lignes aussi bien tous les efforts que la caste des brahmanes en Inde fit pour altérer les textes (et mieux piller, de la sorte, les veuves riches en les faisant brûler) que les exactions commises par les premiers « Pères » du christianisme qui s’acharnèrent à altérer sinon à détruire cet Enseignement Ancien. Cette destruction substitua au « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux », la devise qui allait gouverner les esprits jusqu’aux premiers pas de la Science Moderne : « Crois, sans chercher à savoir ». Étaient ainsi évitées des investigations très dérangeantes sur l’origine non seulement de certains dogmes du Christianisme (ou de textes sacrés de l’Hindouisme) mais aussi des Sacrements et du Cérémonial Théurgique de ce dernier.

Cette Connaissance exhaustive, donc, est le contenu de ce qui est appelé « La Tradition Ésotérique » ou « la Tradition Hermétique » ou encore « La Tradition Primordiale ».

Des hauteurs du Tibet où cette Connaissance des réalités humaines et universelles s’était enfermée et fut donc protégée de toute incursion malveillante, une porte s’ouvrit vers l’Occident à la fin du siècle dernier pour dissiper l’ignorance et permettre aux êtres de se resituer dans un Univers qu’ils méconnaissent.

Qu’une telle Connaissance pût exister fit sourire dédaigneusement les Occidentaux du siècle dernier ; nos contemporains sourient moins, car de nombreux Scientifiques se réfèrent à « La Doctrine Secrète » pour orienter leurs recherches et trouver ce qui y était « dit » en un certain langage était une réalité expérimentable.

Mais quelle est cette Connaissance que relate « la Doctrine Secrète » ?

« Issue du Nord de l’Inde, des centaines de milliers d’années avant J.-C., puis transmise à l’Égypte, à la Chaldée, et, comparativement de façon plus récente, en Grèce, la Connaissance des Lois Universelles régissant l’Univers (le Macrocosme) et l’homme (le Microcosme) ainsi que la mise en œuvre de celles-ci (donc les pratiques liées à l’ascèse fondant l’évolution harmonieuse de l’être) était dispensée dans des Temples auxquels pouvaient accéder tout homme et toute femme instruits et dont l’éthique intègre était solidement établie. »

« Cette Doctrine était secrète et seules les élites en bénéficiaient car les masses, encore incultes car soumises, pour la plupart, à un statut social inférieur empêchant toute instruction, devaient être préservées de toute utilisation destructrice de ce Savoir. Aussi, se manifestait-elle pour le peuple sous la forme d’une « religion », celle-ci n’étant que l’expression allégorique des Lois Universelles. En réalité cet Enseignement était unique et commun à tous les peuples mais il empruntait, pour se concrétiser, un symbolisme adapté à la nature propre des ethnies contactées. C’est pourquoi, sous des apparences multiples, la même Vérité était diffusée. »

« Ce fut cette Vérité qu’elle redéfinit sous l’ancien nom de « Théosophie » et dans ce même contexte nous détenons d’elle la synthèse la plus brillante qui fût jamais faite des Religions, des Mythes et de toutes les Écoles Philosophiques passées. L’universalité de la véritable Connaissance venait d’être démontrée. »

« A l’instar des Professeurs de la Sagesse Antique, elle s’attacha à recourir sans cesse au stade atteint, dans son siècle, par la Science et l’expression de la spiritualité générale afin de restaurer à nouveau la Philosophie et l’ascèse conduisant aux Mystères. »

Cet Enseignement diffusait, en conséquence, les fondements, non seulement de ce qui est devenu aujourd’hui la « Science Moderne », dans les multiples domaines de cette dernière, mais aussi de la constitution complexe des êtres et du principe essentiel qu’est, dans l’Univers, le phénomène de la Conscience. »

 « De cette exhaustivité résultait un pouvoir d’agir sur la matière ainsi que sur la structure subtile de l’être humain que la Science occidentale et les religions ignorent encore. »

« Toutefois, au cours des millénaires, la transmission de cette Doctrine secrète suivit deux voies divergentes :

  1. En Orient, elle survécut, dans un premier temps, dans les Écoles secrètes Védiques, au Nord de l’Inde —d’où elle fut originairement divulguée— et vers lesquelles s’acheminèrent, d’Égypte, de Grèce et d’Asie Mineure, dès la fin du IIème siècle de notre ère, des manuscrits précieux que les remous de l’Histoire occidentale s’apprêtaient à détruire. »
    « Elle se concentra, à partir du VIIème siècle, au Tibet. Ce fut le premier Roi Bouddhiste, Song Tsen Gam-po, qui fit venir de l’Inde, à cette époque, des manuscrits inestimables et sauva donc ceux-ci de la destruction devant frapper par la suite, en Inde même, de nombreuses traces écrites de l’Enseignement. Naropa, l’Instructeur Indien, légua, au XIIème siècle, d’autres manuscrits à Marpa le Traducteur qui les ramena au Tibet. Lorsqu’au XVème siècle, le Grand Tsong Kaparé forma le Bouddhisme Tibétain, cette Doctrine — dans toutes ses disciplines : Cosmogénèse, Anthropogénèse, Médecine, Astronomie, Astrologie, Théurgie, etc. — était déjà entièrement sauvée de l’obscurantisme qui était tombé sur le monde. Le Tibet allait préserver ainsi, dans le silence de ses Monastères inaccessibles, la Mémoire humaine. »
  2. En Occident: par le cours de l’Histoire, cette Connaissance Globale Antique devint éparse et s’occulta de plus en plus car son fondement le plus efficace, la Théurgie, constituait un instrument de destruction aux mains d’hommes à l’éthique peu sûre, qui avaient accès d’une façon ou d’une autre à ce Savoir particulier, — ce pouvait être la caste des prêtres elle-même. »
    C’est cette « École Arhat Transhimalayenne » qui, par l’intermédiaire de deux de ces Membres, livra ses Enseignements à l’auteur de « La Doctrine Secrète ».

C’est pourquoi aujourd’hui, nous avons là la révélation ésotérique la plus brillante et la plus authentique sur les Vérités éternelles exprimées dans toutes les Religions et Traditions occultes. Le Chef d’Œuvre le plus monumental de l’Occultisme.

Cinq faits prouvés par la Doctrine Ésotérique:

1 – La Doctrine Secrète n’enseigne pas d’Athéisme, sauf dans le sens qu’implique le mot Sanscrit « nâstika », rejet des « idoles », incluant tout dieu anthropomorphe. Dans ce sens tout occultiste est un Nâstika.

2 – Elle admet un Logos, ou un « Créateur » de l’Univers ; un « Demi-urgos » (Démiurge) dans le sens employé d’un architecte comme du « créateur » d’un édifice, bien que cet architecte n’en ait jamais touché une pierre, mais, qu’après en avoir donné le plan, il ait laissé tout le travail manuel aux maçons ; dans notre cas le plan fut donné par l’Idéation de l’univers, et le travail de construction fut laissé aux Légions de Puissances et de Forces intelligentes. Mais ce « Demi-urgos » n’est pas une Divinité personnelle, c’est-à-dire un Dieu extra-cosmique imparfait, mais seulement l’ensemble des Dhyân Chôhans et des autres Forces.

3 – Les Dhyân Chôhans ont un double caractère puisqu’ils sont composés :

  • (a) de l’Energie brute, irrationnelle, inhérente à la matière,
  • (b) de l’Ame intelligente ou Conscience cosmique qui dirige et guide cette énergie et qui est la Pensée Dhyân Chôhanique reflétant l’Idéation du Mental Universel.

Cela a pour résultat une série perpétuelle de manifestations physiques et d’effets moraux sur la terre pendant les périodes manvantariques, le tout étant soumis au Karma. Comme ce processus n’est pas toujours parfait et que, si nombreuses que soient les preuves qu’il puisse laisser voir de l’existence d’une Intelligence dirigeante cachée derrière le voile, il n’en montre pas moins des lacunes et des défauts et aboutit même très souvent à des insuccès évidents – il s’ensuit que ni la Légion collective (Démiurgos), ni aucune des Puissances actives, prises individuellement, ne sont adéquates aux honneurs divins ou à l’adoration.

Tous ont cependant droit au reconnaissant respect de l’humanité, et l’homme devrait toujours s’efforcer à aider l’évolution divine des Idées, en devenant, au mieux de ses capacités, un collaborateur de la Nature dans la tâche cyclique. Seul l’inconnaissable et l’incognoscible Kârana, la Cause sans Cause de toutes les causes, devrait avoir son sanctuaire et son autel sur le terrain sacré et à jamais inviolé de notre c?ur – invisible, intangible, non mentionnée, sauf par la « voix douce et calme » de notre conscience spirituelle. Ceux qui l’adorent devraient le faire dans le silence et dans la solitude sanctifiée de leur Ame, faisant de leur Esprit le seul intermédiaire entre eux et l’Esprit Universel, de leurs bonnes actions les seuls prêtres, et de leurs intentions pêcheresses les seules victimes expiatoires visibles et objectives offertes à la Présence.

Lorsque tu pries, ne sois pas comme sont les hypocrites? mais entre dans ta chambre intérieure, et après en avoir fermé la porte, prie ton Père qui est dans le secret.

Mathieu, VI, 5-5

Notre Père est en nous « en secret », notre Septième Principe qui est dans la « chambre intérieure » de notre perception de l’âme. Le Royaume de Dieu et du Ciel est en nous, dit Jésus, et non au-dehors. Pourquoi les Chrétiens sont-ils si aveugles en ce qui concerne la signification évidente des paroles de sagesse qu’ils se plaisent à répéter machinalement ?

4 – La matière est éternelle. C’est l’upâdhi, ou base physique, dont se sert le Mental Universel, Unique et Infini, pour établir sur elle ses idéations. C’est pourquoi les ésotéristes maintiennent qu’il n’y a pas de matière inorganique ou « morte » dans la Nature, la distinction qu’établit la Science entre les deux étant aussi peu fondée qu’elle est arbitraire et dépourvue de raison. Quoiqu’en puisse penser la Science – et la science exacte est une dame inconstante, comme nous le savons tous par expérience – l’Occultisme sait et enseigne différemment, comme il l’a fait de temps immémorial, depuis Manu et Hermès, jusqu’à Paracelse et ses successeurs.

Hermès Trismégiste, le Trois Fois Grand, dit :

Ô mon fils, la matière devient ; autrefois elle fut, car la matière est le véhicule du devenir. Devenir est le mode d’activité du Dieu incréé et qui prévoit. Ayant été douée du germe du devenir, la matière [objective] est enfantée, car la force créatrice la moule selon les formes idéales. La matière non encore engendrée n’avait pas de forme ; elle devient lorsqu’elle est mise en action.

La Vierge du Monde

A ceci, feu le Dr. Anna Kingsford, l’excellent traducteur et compilateur des Fragments Hermétiques, remarque dans une note en bas de page : « Le Dr. Ménard fait remarquer qu’en grec le même mot signifie naître et devenir. L’idée ici est que la matière qui compose le monde est dans son essence éternelle et qu’avant la création ou le ‘devenir’, elle est dans une condition passive et immobile. C’est pourquoi elle ‘fut’ avant d’être mise en action ; maintenant elle ‘devient’, c’est-à-dire qu’elle est mobile et progressive.

Et elle ajoute la doctrine purement Védântique de la Philosophie Hermétique, à savoir que « la Création est, par conséquent, la période d’activité [Manvantara] de Dieu, qui, selon la pensée Hermétique, [ou qui, selon les Védantins], a deux modes – l’Activité ou l’Existence, Dieu évolué (Deus explicitus), et Passivité de l’Etre [Pralaya], Dieu involué (Deux implicitus). Les deux modes sont parfaits et complets, comme le sont, pour l’homme, les états de veille et de sommeil. Fichte, le philosophe allemand, décrivait l’Etre (Sein) comme l’Unique que nous ne connaissons que par son existence (Dasein) en qualité de Multiple. Cette manière de voir est absolumment Hermétique. Les ‘Formes Idéales’? sont les idées archétypales ou plastiques des Néo-Platoniciens, les conceptions éternelles et subjectives de choses qui existent dans le Mental Divin avant la ‘création’ ou le devenir. »

Ou, comme dans la philosophie de Paracelse :

Tout est le produit d’un effort créateur universel? Il n’y a rien de mort dans la Nature. Tout est organique et vivant, et par conséquent le monde entier semble être un organisme vivant.

Franz Hartmann, Paracelse

5 – L’univers a été tiré de son plan idéal, maintenu durant l’Eternité dans l’inconscience de ce que les Védantins appellent Parabrahman. C’est pratiquement identique aux conclusions de la plus haute philosophie occidentale, « les Idées innées, éternelles et existantes en elles-mêmes » de Platon, maintenant reprises par Von Hartmann.

L’ »Inconnaissable » d’Herbert Spencer ne ressemble que faiblement à cette Réalité transcendantale, à laquelle croient les occultistes, et qui ne semble être souvent que la personnification d’une « force cachée derrière les phénomènes » – une Energie infinie et éternelle de laquelle tout procède, tandis que l’auteur de La Philosophie de l’Inconscient arrive (sous ce rapport seulement) aussi près de la solution du grand Mystère que le peut un homme mortel. Rares ont été ceux qui, que ce soit dans la philosophie ancienne ou médiévale, ont osé s’approcher de ce sujet, ou même en faire mention. Paracelse en parle par voie d’inférence et ses idées sont admirablement synthétisées par le Dr. F. Hartmann dans son Paracelse.

Tous les Kabbalistes Chrétiens comprenaient bien l’idée racine de l’Orient. Le Pouvoir actif, le « Mouvement Perpétuel du Grand Souffle », ne réveille le Kosmos qu’à l’aurore de chaque nouvelle Période, le mettant en mouvement au moyen des deux Forces contraires – la force centripète et la force centrifuge qui sont mâle et femelle, positive et négative, physique et spirituelle, qui forment à elles deux la Force Primordiale unique – et la rendent ainsi objective sur le plan de l’Illusion. En d’autres termes, ce double mouvement transporte le Kosmos du plan de l’Idéal Eternel dans celui de la manifestation finie, ou du plan nouménal dans le plan phénoménal.

Tout ce qui est, fut et sera, EXISTE éternellement, même les formes innombrables, qui ne sont finies et périssables que dans leur Forme objective, mais non dans leur Forme Idéale. Elles ont existé comme Idées, dans l’Eternité, et, lorsqu’elles disparaîtront, elles existeront comme reflets.

L’Occultisme enseigne qu’aucune forme ne peut être donnée à quoi que ce soit, par la Nature ou par l’homme, sans que son type idéal n’existe déjà sur le plan subjectif ; plus que cela, qu’aucune forme ou aspect ne peut entrer dans la conscience de l’homme, ou évoluer dans son imagination, sans exister déjà à l’état de prototype, au moins approximativement.

Ni la forme de l’homme, ni celle d’un animal, d’une plante ou d’une pierre, n’ont jamais été « créées », et ce n’est que sur notre plan qu’elles ont commencé à « devenir », c’est-à-dire à s’objectiver dans leur matérialité actuelle, ou à s’épandre du dedans au dehors, de l’essence la plus sublimée et la plus super-sensorielle jusqu’à son apparence la plus grossière. Par conséquent nos formes humaines ont existé dans l’Eternité comme des prototypes astrals ou éthrés, et c’est selon ces modèles que les Etres Spirituels, ou les Dieux, dont le devoir était de les amener à l’existence objective et à la vie terrestre, ont évolué les formes protoplasmiques des futurs Egos de leur propre essence. Après quoi, dès que cet upâdhi humain ou ce moule servant de base fut prêt, les forces terrestres naturelles commencèrent à travailler sur ces moules super-sensoriels qui contenaient, outre leur propre élément, ceux de toutes les formes végétales passées et de toutes les formes animales futures de ce globe. De sorte que la coque extérieure de l’homme passa par tous les corps végétaux et animaux, avant de revêtir la forme humaine.

SOURCE: https://explicithistoire.wordpress.com/2014/12/21/les-dessous-de-lhistoire-et-la-doctrine-secrete/

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