Published On: sam, Mai 13th, 2017

L’ART CULINAIRE MACROBIOTIQUE, UNE RÉVOLUTION BIOLOGIQUE

8050220708_8acdd6b074_zUne révolution biologique ?
Avec l’art culinaire macrobiotique et quelques règles de vie simple, il est possible d’avoir une action directe sur les fonctions vitales du corps humain.
Une détoxication générale
• Une régénération du sang et des organes.
• Une amélioration importante de l’état de santé
• La guérison complète de la maladie dans certaines circonstances.
• Développement et élévation du niveau de conscience

Après un certain temps de pratique sérieuse, le jugement, le psychisme et les fonctions cognitives (mémoire, intellect) seront optimisés à leurs niveaux maximums.
La macrobiotique est une application pratique des lois universelles (la dialectique Taoïste) et des lois ancestrales de la Nature, que l’homme moderne a oubliées.
Pour ceux et celles qui ne le savent pas encore, la macrobiotique, du grec “ macro = grande et biotique = principe vital “, est une application pratique d’un principe philosophique “la dialectique universelle” et de quelques règles de bons sens populaires et traditionnelles.
La synthèse de ces préceptes au fil des millénaires a abouti à un système performant et efficace – de santé – de bien-être et de longévité.
L’art de vivre macrobiotique est un merveilleux diamant taillé au cours des temps par l’observation et la conscience d’hommes sages, dévoués au bien-être des hommes et dont je me propose de vous faire découvrir les multiples facettes.
Miraculeuse, scandaleuse, inquiétante, soignante, rajeunissante, inopérante, hermétique, ésotérique, mystérieuse. Tout et son contraire.
Que n’a-t-on pas dit sur la “macrobiotique” cet art de vivre de santé, qui plonge ses racines dans la nuit des temps, n’est pas apprécié à sa juste valeur.
Pour tous ceux qui refusent l’inexorable, il existe un moyen, une méthode, une philosophie ou une doctrine, peu importe le nom qu’on lui donne, en tout cas c’est une, technique réaliste et efficace, nous la nommons macrobiotique, et c’est un art de vivre qui améliore la condition humaine et procure la véritable liberté par la connaissance des principales lois universelles.

Georges Ohsawa qui écrivit «Le Zen macrobiotique» édité en 1966 chez Vrin à Paris.

Définition de la macrobiotique selon Georges Ohsawa :
« La macrobiotique n’est pas une médecine empirique d’origine populaire, ni une médecine mystique ou soi-disant scientifique et palliative, mais l’application, à la vie journalière, des principes de la philosophie orientale.
Elle est la mise en pratique d’une conception dialectique de l’univers, vieille de 5.000 ans et qui montre la voie du bonheur par la santé. Cette voie est ouverte à tous, riches ou pauvres, savants ou ignorants. Elle est simple et tous ceux qui veulent sincèrement se libérer de leurs difficultés physiologiques ou mentales peuvent la suivre dans leur vie quotidienne. Des millions d’hommes en Extrême-Orient ont mené une existence heureuse et libre, ont bénéficié de la paix et de la culture pendant des milliers d’années, grâce à l’enseignement macrobiotique de Lao-Tseu, de
Song-Tseu, de Confucius, de Bouddha, de Mahavira, de Nagarjuna, etc., et, longtemps avant eux, des sages qui ont élaboré la science médicale de l’Inde. À l’heure actuelle, ces enseignements ont vieilli, car tout ce qui a un commencement a une fin. Ils se sont alourdis de superstitions, de mysticisme et de routine professionnelle; c’est pourquoi nous vous en offrons une interprétation nouvelle. » Il est certain que Georges Ohsawa s’est inspiré des écrits de Hufeland qui avaient été traduits en japonais, pour élaborer un nouvel art de vivre, plus performant
enrichi des principes de la dialectique taoïste et du Ryôri des monastères zen japonais pour écrire son livre “ Le zen macrobiotique” .
Ce que l’on peut dire, c’est que l’enseignement de Georges Ohsawa est la quintessence et l’aboutissement de différents courants orientaux et occidentaux rassemblés sous la bannière “macrobiotique” depuis des millénaires et ayant tous comme ultime objectif commun l’amélioration de la condition humaine et la prolongation de la vie.

L’Humanité est sur une voie sans issue, soit elle change, soit elle disparaît.
Pour sortir de cet imbroglio, la seule issue est de faire connaissance avec NOTRE VRAIE NATURE : une créature venue de l’infini et qui c’est temporairement matérialisée sur cette planète à cette époque particulière. Nous avons choisi ces temps troublés parce qu’ils nous offrent une opportunité inespérée de grandir et d’évoluer. Nous voulions participer à ce grand mouvement, ce grand pas en avant de l’humanité. L’humanité se transformera seulement lorsque chaque être humain changera, lorsque chaque homme se débarrassera de ses anciens schémas de peur
et de lutte. C’est une époque difficile pour la plupart d’entre nous. Nos structures politiques, financières et sociales disparaissent et dans nos vies personnelles, les changements sont encore plus rapides. Plus que jamais, nous devons faire confiance à l’avenir. Plus que jamais nous avons besoin de la sagesse de notre nature divine.
C’est le mode de vie macrobiotique qui nous permet d’exprimer le mieux notre nature divine, et de faire confiance à notre intuition. Pour nous-mêmes, pour nos relations avec nos semblables, pour la nature, pour la terre c’est certainement ce qu’il y a de mieux.

La voie du changement passe par l’abandon de nos systèmes de croyances.
Nous pouvons oublier tout ce que nous avons appris et créer la vie idéale dont nous rêvons. Nous construisons notre corps et notre conscience quotidiennement. Les aliments créent le sang lequel s’achemine vers le cerveau où les pensées se forment.
De la qualité du sang dépend la qualité des pensées. Ces pensées créent le jugement qui détermine les conditions de notre vie, les personnes que nous attirons et par qui nous sommes attirés. Si notre vie nous déplaît, nous ne pouvons pas en imputer la faute à nos parents, à nos gènes, au système politique en vigueur ou à notre compagnon dans la vie ou à la malchance. Nous récoltons exactement ce que nous avons semé. Les pensées produisent des faits matériels. Ce fait est déjà connu de la science où une théorie explique que l’observateur a un impact sur la chose observée.
Il est alors clair que, dans ce cas, la pensée se manifeste dans des phénomènes physiques. Ce processus est utilisé constamment à un niveau inconscient. Nous attirons ce que nous craignons et ce que nous désirons. L’idée est de le faire au niveau conscient.
Le drame actuel de l’humanité est son incapacité à évoluer en tant que groupe et à dépasser le jugement sensoriel qui prévaut partout, mais surtout au niveau de nos politiciens, de nos entrepreneurs et dans notre société occidentale où tout nous incite à penser premièrement à nous, de donner en premier lieu de l’importance au paraître.
NOUS devons être les plus beaux, les meilleurs, NOUS devons être les premiers, NOUS devons gagner. NOUS sommes le centre de notre univers. Dans ce monde il ne peut y avoir que des moutons et des loups, aucune place n’est laissée à une autre alternative. L’apprentissage commence au jardin d’enfants et se poursuit tout au long de l’école, du collège et de l’université où il faut à tout prix se hisser parmi les premiers. Cette course se poursuit lors de la carrière professionnelle et même dans la vie de famille. S’engager dans des épreuves de force devient un comportement coutumier. Peu importe finalement qui gagne, car gagnants et perdants se retrouvent dans le même état : insatisfaits. De cette logique naît un amour immodéré de soi qui se cache derrière notre irritation, notre jalousie, notre orgueil, notre anxiété et notre dépression.
Nous avons l’impression que nous ne serons jamais heureux si nous ne prenons pas soin de nous-mêmes en premier lieu, mais c’est le contraire qui se produit : plus nous nous occupons de nous, plus nous sommes insatisfaits. Si nous gagnons, nous ressentons cet état comme provisoire et en voulons toujours plus et si nous ne réussissons pas, nous avons alors pitié de nous et nous retranchons dans un rôle de victime, cachant sous une apparente gentillesse une propension aux manipulations, aux rumeurs, et aux potins, une autre manière de « tuer » son prochain.
Cet état de choses est une illustration parfaite du jugement sensoriel, où l’accent est mis sur l’accumulation de biens matériels et la satisfaction immédiate. Quelques mouvements pour la paix ou une meilleure répartition des richesses font preuve de jugement émotionnel et parfois social, mais cela ne va guère au-delà.
Personne ne semble connaître le remède à cet état de choses. Le seul antidote serait de cesser de nous obstiner dans des chemins qui ont fait la preuve de leur inefficacité et de nous tourner vers quelque chose qui marche : une métamorphose totale est la seule voie qui s’offre à l’humanité.
Ce n’est pas en luttant contre les tendances égoïstes de la société actuelle que nous obtiendrons des résultats, mais en allant vers eux avec un esprit ouvert, en leur expliquant les principes de l’yin-yologie la science de la dialectique yin-yang.
Souvent lorsqu’on débute en macrobiotique on a à faire face à de nombreuses difficultés, dont les principales sont :

Opposition farouche de l’entourage à ce nouveau genre d’alimentation.
★ Critiques, railleries, sarcasmes.
★ Exclusion sociale et politique.
★ Rejet par le système médical.
★ Principes philosophiques déstabilisants.
★ Absence de véritable communauté pour échanger ses expériences.

Créons un monde nouveau
La création « d’un monde nouveau » ne passe pas uniquement par la nourriture.
La macrobiotique elle-même doit changer et s’adapter. Lorsque la macrobiotique est réapparue dans notre monde moderne, elle a passé par une spirale centripète. Le changement de nourriture que nous macrobiotiques avons tous expérimenté fut une démarche extrêmement yang. Au même moment, la spirale centrifuge a débuté : nous avons commencé à nous débarrasser de nos schémas. En mangeant macrobiotique, nous avons dit NON à tout ce que nous avons appris.
En adoptant le mode de vie macrobiotique, nous avons appris à manger un certain type de nourriture : l’assiette macrobiotique standard, ce qui est bien pour débuter. Mais si nous ne continuons pas vers une autre spirale centrifuge, nous sommes en danger d’immobilisme, cette nourriture même qui nous a soignés peut devenir dangereuse. Tous ceux qui ont pratiqué la macrobiotique depuis plusieurs années n’ont que trop bien connu cette obstination malsaine : au lieu d’adopter nourriture macrobiotique standard dans un premier temps puis, par la suite de détacher des aliments pour poursuivre notre évolution sur un plan spirituel, nous avons continué à peaufiner notre manière de manger : mais il n’y a pas de nourriture parfaite. Toute chose est bonne un certain temps.
Il semblerait que la macrobiotique d’une certaine façon essaie de rester dans ce système de croyances. Utilisons plutôt notre intuition pour choisir la nourriture. Si nous nous contentons d’appliquer des prescriptions, même parfaitement, la  stagne au niveau mécanique de jugement, elle devient un dogme, un régime de plus :
elle sera alors appelée à disparaître.
Le mode de vie macrobiotique est un processus d’évolution continuel. Rien  établi, rien n’est fixé. Après nous être défait des schémas culturels et familiaux, il nous faut nous défaire des « schémas macrobiotiques », et nous libérer des jugements sur nous-mêmes et sur les autres. La diffusion de l’art de vivre macrobiotique sur le plan mondial passe par l’amour, au-delà de la nourriture : nous sommes tous différents, mais nous sommes UN. Pour cette raison, nous avons besoin les uns des autres, nous devons communiquer, il est indispensable de nous parler, de nous aimer.
L’amour n’est pas une activité de l’esprit, l’amour est l’énergie pure de la spirale centrifuge vers l’Infini, c’est le jugement ou la conscience suprême. Nous tous connectés en tant qu’êtres humains et nous sommes tous connectés dans mouvement macrobiotique. Ceux qui pensent pouvoir juger les autres se trompent, nous avons besoin de ceux avec qui nous ne sommes pas d’accord, car ils sont complémentaires et nous permettent ensemble d’ajouter une nouvelle spire à cette spirale vers l’Infini.
Les buts de la macrobiotique
« Le but de la macrobiotique est de guérir la maladie de l’âme, ce que la guérison physique ne peut pas faire. C’est seulement après un travail sur l’âme que nous sommes capables d’absorber les aliments justes. C’est l’âme qui guérit la maladie. Ce n’est pas la macrobiotique qui guérit, mais la compréhension de la philosophie dialectique. Ce n’est pas le riz ou le gomasio qui guérit, mais votre esprit qui vous donne la volonté. Ensuite la guérison arrive en quelques jours ».

G. Ohsawa La portée de la macrobiotique est universelle et devrait permettre à la société humaine de poursuivre un quintuple but :

1. Maintenir sa propre santé et celle de sa famille
2. Préserver le patrimoine héréditaire des futures générations
3. Protéger l’environnement planétaire
4. Assurer une nourriture quantitative et qualitative pour tous.
5. Évoluer spirituellement individuellement et collectivement .

D’aucuns pensent qu’ils peuvent attendre le désastre final tout en consommant des produits sains et bio et qu’ils pourront ainsi y échapper. Il est de notre devoir de contribuer à la construction de ce monde nouveau maintenant. La macrobiotique, si elle offre des solutions admirables n’est qu’une partie du processus. Il existe en ce moment sur terre tout un réseau de personnes de bonne volonté, perspicaces et généreuses qui œuvrent silencieusement à l’avènement de ce «nouvel âge». Les chemins spirituels sont nombreux, peu importent ceux que nous empruntons, ils mènent tous, là où le monde veut aller.
La spécificité de la macrobiotique est qu’elle prend en compte notre côté physique, elle intègre que nous sommes des êtres humains et que, en conséquence, nous absorbons de la nourriture tous les jours. La qualité de notre nourriture détermine la qualité de notre sang. En changeant la matière ( le sang ), nous changeons l’esprit. Le seul fait de penser à quelque chose est un acte créatif. Faisons donc bien attention aux « œuvres » que nous créons ainsi.

La macrobiotique un choix politique

Ce monde d’obscurantisme qui a commencé il y a 3000 ans touche à sa fin et un nouvel âge d’or s’annonce. Dans l’astrologie du Feng Shui, basée sur le ki des 9 étoiles, il est recommandé de « suivre la vague », Il en est de même pour ce qui est du destin de l’humanité, suivre la vague signifie accompagner ce mouvement de renouveau. Les affres du doute ne seront pas totalement épargnées à ceux qui surferont sur cette nouvelle vague, mais pour ceux qui s’accrochent aux anciennes structures, des temps très difficiles se profilent à l’horizon.
Pour bâtir un monde de paix, il est inutile de changer les structures politiques et juridiques actuelles. Il faut agir en amont de celles-ci en s’attaquant aux causes profondes qui ont amené l’être humain à établir des systèmes politico-juridiques totalement exclusivistes et répressifs. Les motifs du désarroi de notre société se situent dans la nourriture, avant de surgir dans les esprits.
« Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des guerres ».
Changer avant son époque est un pari, et cela implique qu’il faut changer malgré l’absence de signaux forts, à partir d’intuitions et de soupçons ; changer quand tout le monde conseille de se cramponner solidement aux croyances vétustes. À titre d’exemple, lorsqu’il n’y aura plus de pétrole sur la terre, alors tout le monde sera d’accord de modifier ses habitudes, de vivre différemment, de se métamorphoser en cycliste ou en patineur. Mais changer bien avant que le pétrole n’ait disparu est le résultat d’un pari. Nous misons sur la disparition du pétrole, nous apprenons à vivre sans et nous engageons tout le monde à faire de même. À partir de notre intuition et de quelques soupçons aggravés parce que nous voyons autour de nous ( faillite de la médecine, maladie de la vache folle, bizarreries climatiques, crise économique, ) nous avons décidé de changer notre mode de vie bien avant que tout le monde n’y pense.
Et personne pour nous dire si l’avenir nous donnera raison.
Nous faisons partie des pionniers de l’ère nouvelle. Notre tâche est grande et va bien au-delà de nos besoins individuels. Même si bien souvent les raisons qui nous ont amenés à changer notre alimentation sont individuelles, elles auront tôt ou tard un impact sur notre entourage et plus tard sur la société. Du moins c’est ainsi que les choses devraient se dérouler. Est-il concevable, en effet, de garder pour soi un si merveilleux secret ?
Manger des céréales et de légumes pour être heureux peut se révéler décevant et peut même au contraire renforcer notre égoïsme et nous rendre encore plus malheureux. Pour être harmonieux, le changement d’alimentation devrait être accompagné d’une transformation de notre façon de penser et de nos attitudes.

SOURCE: http://www.lamacrobiotique.com/newsletter2_files/NL86Revolution%20bio.pdf

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