Published On: mer, Jan 24th, 2018

LE CULTE DE MITHRA: ANALOGIES AVEC LE CHRISTIANISME

Mithra est une divinité d’Asie Mineure dont les premières traces, un sceau représentant le dieu sacrifiant le taureau et deux traités de paix entre Mitanniens et Hittites, remontent au 14ème siècle  avant notre ère. Sous l’appellation culte de Chrestos il est introduit à Rome en 67 avant J.C. Ainsi Jésus-Christ serait un avatar de Mithra ou plus exactement de Chrestos.

Né d’une vierge le 25 décembre.
Après sa naissance, Mithra est adoré par des bergers.
Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
Mithra recevait les noms de La Lumière, La Vérité et Le Bon Berger.
Il était considéré comme “la Voie, la Vérité et la Lumière.”
Il était encore considéré comme “le Rédempteur,” “le Sauveur,” “le Messie.”
Il était identifié à la fois au Lion et à l’Agneau.
Le transitus (voyage de Mithra avec le taureau sur les épaules) rappelle le Via Crucis du récit évangélique.
Son jour sacré était le dimanche, le “jour du Seigneur”
Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
Il avait 12 compagnons ou disciples.
Il effectuait des miracles.
Il a été enterré dans un tombeau.
Après trois jours, il s’est relevé.
Sa résurrection était célébrée chaque année.
Sa religion comportait une eucharistie ou “dîner du Seigneur”.
Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra.
Le mithraïsme était une religion de salut : le sacrifice de Mithra avait comme fin la rédemption du genre humain.
Les attributs du pater — niveau le plus important d’initiation au mithraïsme — étaient le bonnet phrygien, le bâton et l’anneau, très similaires à la mitre, la crosse et l’anneau des évêques chrétiens.

MITHRA, SOL INVICTUS

C’était un culte avec des épreuves initiatiques pour passer à la classe supérieure, réservé exclusivement à la gente masculine. 

Il possède sept degrés ou grades initiatiques et pratique la communion.

 Les 7 différents degré ou grades initiatiques sont:

  1. corbeau
  2. fiancé
  3. soldat
  4. lion
  5. perse
  6. courrier
  7. soleil
  8. père

Au premier grade son adepte découvre le baptême. C’est une noyade et une résurrection symboliques. L’homme pur ressuscité prête alors serment de tenir ses engagements. Il est consacré par l’onction et reconnu par Dieu pour fils et pour frère par les adeptes. Dans son épître aux Galates du Nouveau Testament, l’apôtre Paul, définit le baptême comme « une mort suivie d’une résurrection en Christ.» (Galates III.27). Après avoir été noyé et purifié le fils de l’homme reçoit l’onction. Il devient ainsi un christ (un oint), et, tel Jésus le jour de Pâques, ressuscite en fils de Dieu dans le Jourdain des fonds baptismaux. 

Cette cérémonie mithriaque marque le début d’un long voyage entrecoupé d’étapes. Chacune d’elles achève un parcours rempli d’embûches, de privations et de tentations, pour éprouver la résistance physique et morale de l’adepte. Si le voyageur triomphe des épreuves et parvient à l’étape il y reçoit le sacrement et découvre les mystères du grade auquel correspond le parcours.

Bien entendu, seuls les plus méritants connaissent l’initiation suprême et atteignent la septième et dernière marche du podium. Témoignage de leur succès : ils ressuscitent une fois encore et à leur trépas acquièrent la vie éternelle que rien ne distingue de la divinité.

La religion des Perses nous aide à comprendre ce cycle complet divinité ‐ homme ‐ divinité que représentent Mithra, l’Anneau, le Juste et le Phénix.

Héritiers des traditions de l’Orient, les Perses et les Grecs se transmettent des secrets magiques qui les aident dans leur cheminement vers la divinité.

Pour mériter le grade de Soldat, le Jeune Marié, qui évolue dans la pénombre à l’abri de la connaissance aveuglante, doit vaincre l’ambition de ceindre la couronne rayonnante, symbole de la divinité. Aussi, lors de la cérémonie, refuse‐t‐il celle que lui tend le Père pour éprouver sa vertu.

Tertullien révèle que le Jeune Marié promu Soldat reçoit un signe sur le front. “C’est, dit‐il, une marque semblable à celle qu’on applique aux recrues de l’armée avant qu’elles ne jurent fidélité à l’empereur.» Dans l’évangile de Jean, le Christ est, lui aussi, marqué du sceau de son Père (Jean 6, 27). C’est un symbole de reconnaissance divin.

Pour devenir Lion, quatrième grade, le Soldat jeté en pâture aux fauves, ses frères, est déchiré par leurs griffes et purifié par le feu. 

Le Perse, cinquième grade, correspond à une distinction particulière. Perse est le nom donné par les Grecs à des peuplades iraniennes. Hérodote aide à comprendre cette dénomination. “Les Grecs, écrit‐il, appelaient les Perses “Céphènes” car Persès, à qui ils doivent leur nom, était fils de Persée et d’Andromède, la fille du roi Céphée (Kepheus). Entre eux, précise‐t‐il, les Perses se reconnaissent comme des Artéens.”(livre VII,61) Ce mot vient du perse arta, la justice. Les Perses se désignaient, eux‐mêmes, comme les Justes. Kepheus s’apparente à Céphale qui, selon Hésiode, est l’amant d’Eos, l’étoile du matin, avec qui il eut pour fils Phaéton.

Chez les Perses, le Seigneur Sage est assisté de six archanges. Chacun d’eux est chargé de qualités spécifiques que symbolise un corps céleste appartenant à un groupe de sept sphères gigognes dont la Terre est le centre. La septième sphère est l’expression du divin. Dans le culte du Juste, le septième grade, celui de Père (Abba en araméen), confine à la divinité.

Selon la parole du Seigneur Sage de l’Avesta, la bible des Perses : « Quand l’homme est mort… Que les démons, les menteurs et les méchants l’ont partagé et anéanti, au troisième jour, à l’aurore, apparaît la divinité éblouissante (Eos) et Mithra se relève… » Comme dans de nombreuses mythologies antiques il convient d’avoir été mangé pour ressusciter. Le sarcophage (celui qui dévore la chair en grec) où les Egyptiens placent le défunt et le mythe de Pélops ne le démentent pas. Ceci est le prélude à la communion des Artéens dont l’office s’achève, comme dans le culte du Juste qui le perpétue, par un banquet rituel qui précède l’aurore et la résurrection.

Les Papyrus Magiques de Paris, rapportés d’Alexandrie, décrivent la cérémonie d’élévation au grade de Père. Simple planète, du grec planetos : vagabond, l’élu évolue telle une étoile dans le cosmos. Il y brille de l’éclat suprême de l’étoile du matin. Etoile du matin que, coïncidence étrange, sous la plume de Jean, Jésus prétend être, lui‐même, devenu dans l’Apocalypse du Nouveau Testament (Apocalypse XXII.16).

Comme il y a sept grades, il y a sept parcours, sept purifications, sept serments et sept sacrements. Chaque périple s’accompagne d’une instruction qui en explique le symbolisme et en révèle les secrets.

Une phase de préparation précède chacune de ces cérémonies. A cette occasion, le candidat est mis dans un cachot. Il s’y prépare à affronter les épreuves qui vont suivre selon un rite immuable.

Alors ! Est‐il fondé de prétendre  que le christianisme précède le culte de Mithra alors qu’il lui emprunte baptême, communion et résurrection? 

Non bien sur…

SOURCE:http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/01/20/2377656_jesus-christ-est-il-un-avatar-de-mithra.html

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