Published On: lun, Juil 31st, 2017

LE MÂLE RÉSULTERAIT D’UNE MUTATION DE LA FEMELLE ORIGINELLE ET NE SERAIT QU’UNE FEMME IMPARFAITE

Parthenogenese-experimentale-chez-les-VertebresLa parthénogenèse (du grec parthenos, vierge, et genesis, naissance) est la division à partir d’un gamète femelle non fécondé. C’est un mode de reproduction monoparental. Elle appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l’intervention d’un gamète mais en l’absence d’apport de matériel génétique d’un autre individu le résultat s’apparente à la reproduction asexuée.

Ce phénomène s’observe naturellement chez certaines espèces végétales et animales, mais peut également être provoqué artificiellement.

Dans le règne végétal, la parthénogenèse est peu commune parmi les angiospermes.

La parthénogenèse se rencontre dans de nombreux taxons comme les nématodes, les polychètes, les oligochètes, les némertiens, les arthropodes (dont notamment les insectes comme l’abeille et les pucerons), les gastrotriches et certains reptiles.

« Il faut reconnaître à la féminité la possibilité de parthénogenèse » nous explique le docteur E. Roge.

Les mystères de la reproduction humaine

Par Dr. Bernard

 » Évidence Scientifique de l’existence d’une méthode de parthénogenèse plus pointue  sur la  fertilisation humaine, par laquelle  laquelle une super race  peut être créée – une méthode distincte  de la méthode animale et qui lui aussi est supérieure,  par laquelle dix-neuf  mères vierges en Angleterre purent produire des enfants, il y a quelques années,  comme le confirma  des enquêtes faites par un groupe de médecins Anglais, et accréditées  par l’Association Médicale Britannique comme des cas authentiques de parthénogenèse humaine ou de naissance par  des vierges. … ainsi que le dit l’auteur . Il proclame que ce que ces femmes ont pu faire – toute femme peut le faire… « 
Des souris et pas d’hommes

Futura Sciences. L’expérience date d’avril 2004 au Japon.

  » Un nouveau dogme de la biologie vient d’être mis à mal par une expérience réalisée au Japon. Des scientifiques asiatiques travaillant sur la parthénogenèse -une reproduction sans fécondation, donc sans mâle, chez une espèce sexuée- ont réussi à mettre au monde une souris conçue par deux mères génétiques, mais sans père. Une première chez un mammifère. Tous préviennent que la méthode utilisée, très différente du clonage, ne peut être appliquée à un être humain, pour des raisons à la fois techniques et éthiques. Une des génitrices de l’expérience est en effet une souris dont l’ADN a été modifié de manière à la faire agir comme un mâle lors de la conception d’un embryon. Dans un embryon de mammifère, certains gènes, très peu nombreux, s’expriment différemment selon qu’ils sont transmis par le père ou par la mère. « C’est l’empreinte parentale », a expliqué jeudi à l’Associated Press, le Pr Axel Kahn, directeur de l’Institut Cochin à Paris. Parmi ces gènes, certains ne s’activent que s’ils viennent de la mère et restent silencieux quand ils viennent du père, et inversement. Pour mener à bien leur travail, les chercheurs ont donc modifié le patrimoine génétique d’une souris femelle en inversant son « empreinte parentale », permettant à un des ses gènes généralement silencieux de s’exprimer. C’est cette transgénèse qui a permis à la souris femelle de se comporter en souris mâle. Pour le chercheur Kent Vrana, de l’Université de Pennsylvanie, si une souris en bonne santé et fertile peut être conçue sans l’ADN d’un père, on peut espérer qu’il en soit de même pour les cellules souches.  »

Extraits de : Le Sexe Premier – Elizabeth Gould Davis – 1971

Le pénis, une création récente

Les organes reproducteurs de la femme sont beaucoup plus anciens que ceux de l’homme et largement plus évolués. Même chez les mammifères inférieurs, les ovaires, l’utérus, le vagin, etc., sont similaires à ceux de la femme, montrant que le système reproducteur féminin fut l’une des premières choses perfectionnées par la nature.

Par contre, les organes reproducteurs masculins, les testicules et le pénis, varient selon les espèces et au cours de l’évolution, autant que la forme du pied – du sabot à la patte. Donc, le pénis évolue apparemment pour s’adapter au vagin, et non le vagin pour s’adapter au pénis. Le pénis s’est développé plus tardivement que la vulve ; cela s’explique par le fait que le mâle lui-même résulte d’une mutation tardive de la créature femelle originelle. Car l’homme n’est qu’une femme imparfaite.

L’homme est une femme imparfaite

Les généticiens et les physiologistes nous disent que le chromosome Y qui produit les mâles est un chromosome X – le
chromosome femelle – cassé et déformé. Toutes les femmes ont deux chromosomes X, tandis que l’homme possède un chromosome X provenant de sa mère et un chromosome Y de son père. Il semble très logique que ce petit chromosome Y tordu soit une erreur génétique – un accident de la nature –, et qu’à l’origine il n’y avait qu’un seul sexe – le sexe féminin.

Un simple agent physicochimique

La reproduction par les femmes sans acte sexuel, la parthénogenèse, est non seulement possible mais se rencontre ça et là dans le monde moderne, peut-être comme un vestige atavique du seul moyen ancien de reproduction dans un monde entièrement féminin. Depuis la découverte de la preuve de la parthénogenèse par Jacques Loeb en 1911, “on sait que l’homme n’est pas nécessaire à la reproduction, et qu’un simple agent physicochimique présent dans la femme suffit à la provoquer”[Raymond de Becker].

Isis, déesse-mère de la parthénogenèse

La déesse-Mère Isis, et son fils Horus, avatars de la Vierge & du Christ.Isis, la déesse des anciens Égyptiens, la mère des dieux, est venue d’elle-même ; elle est aussi la déesse vierge ; ses temples à Saïs, la ville sainte, portaient cette fière inscription :  »Personne n’a jamais relevé ma robe, le fruit que j’ai enfanté est le Soleil ». L’orgueil de la femme éclate dans ces paroles sacrées ; elle se proclame indépendante de l’homme, elle n’a pas besoin de recourir à sa coopération pour procréer. La Grèce répliquera à cette insolente assertion. Jupiter, le père des dieux, enfantera Minerve sans le secours de la femme, et Minerve, la déesse« qui n’a pas été conçue dans les ténèbres du sein maternel », sera l’ennemie de la suprématie familiale de la femme.

SOURCE: http://matricien.org/patriarcat/bio-genetique-psy/parthenogenese/

Leave a comment

XHTML: You can use these html tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

A propos d’Afrikhepri

AFRIKHEPRI est un réseau socio-culturel qui permet à ses utilisateurs de publier des articles, de faire des commentaires mais aussi d'échanger des messages...

Membres récents

Articles du site

Qui est en ligne ?

Aucun membre ne se trouve actuellement sur le site

CHATROOM

New to chatroom?
Not a member? Please sign up.
Please login to chat
Please login to chat
Please login to chat

Membres récemment actifs

Recherchez et achetez un produit!

Méta