Published On: mer, Déc 28th, 2016

LE NEGRE DOIT MOURIR

banania-y-a-bonL’Honorable Ministre Louis Farrakhan a dit « Dieu n’a pas créé le nègre, Dieu a créé l’Homme et le Blanc a fait le nègre ». 

 Le nègre est le cauchemar du peuple noir. Il est la personnification caricaturée du pire en nous.

Ce qui se comprend d’ailleurs plutôt bien quand on se rappelle de l’étymologie de ce mot qui nous renvoie à la mort, de la racine grecque nécro.

Ainsi, le nègre est un mort sur deux pattes. Mort dans ce sens qu’il ne remplit plus le rôle qui lui était dévolu par le Suprême.

Dans la communauté, nous avons les deux types principaux de nègres.

 D’un côté, nous avons les nègres qui se prennent ou se pensent intellectuels. Ce sont les pires. Abreuvez à la mamelle de toutes les théories réductrices, infériorisantes à propos de notre race, ils adoptent systématiquement une attitude de rejet envers tout ce qui est noir.

A tout instant, ils sont tiraillés entre la crainte d’être assimilé à cette image caricaturale du noir qu’ils ont lu dans les livres et le désir caché de s’extirper de leur condition de noirs en blanchissant et s’appliquent à paraitre plus civilisés en singeant leur maitre blanc.

Parce qu’un jour un crypto débile a dit que le noir était essentiellement intuitif, émotif, le nègre se voulant intellectuel s’interdit dès lors toute manifestation d’amour envers les siens d’une quelconque façon que ce soit. Toute démonstration spontanée d’émotion de la part du noir est systématiquement source de révulsion et de spasme pour lui.

Identifiant dans sa bêtise la foi à une manifestation irrationnelle, enfin surtout parce que ses maitres à penser l’affirment, il prend en grippe les religieux. Puisque son peuple est le plus religieux des peuples du monde, il voit là encore un signe de sa propre infériorité, ainsi auto alimente sa propre haine de soi.

Au lieu de sublimer, comme tout penseur véritable est sensé le faire, certaines caractéristiques propres à sa race pour se permettre de les voir sous  l’angle du don divin, il en demeure incapable.

Toutes les années sur les bancs du système de conditionnement dit éducatif ne lui servent absolument à rien si ce n’est à se vanter d’avoir des diplômes qui au final se révèlent complètement inutiles.

L’homme Noir manifeste une intelligence émotionnelle supérieure à toute autre race. C’est pourquoi la plupart des prophètes furent Noirs. Cette forme d’intelligence donne naissance à des leaders qui comprennent mieux que quiconque les hommes.

Il, le nègre, se refuse d’analyser cela et le magnétisme que manifestent extraordinairement les prêcheurs Noirs. Il les haies parce qu’il les associe à l’irrationalité.

La philosophie prend à ses yeux la valeur de la science incontournable.

Ils (les nègres) se veulent tous philosophes et écrivent des livres au langage ampoulé sans réelle valeur formatrice. Que les peuples qui tenaient à leur identité aient toujours combattu ce fourre-tout qui se nomme philosophie ne produit chez eux aucun sursaut. Que la plupart des autoproclamés philosophes soient en général que des philousophes ne l’interpelle pas.

Quand il s’adresse à ses frères, personne ne le comprend mais il se satisfait de donner l’échange, de passer pour quelqu’un d’instruit.

Il collectionne les diplômes mais est incapable de réaliser la seule chose qui importe vraiment à savoir proposer une vision libératrice pour ses semblables.

Il se veut humaniste, aime tout le monde sauf lui-même et s’identifie à Mandela, Luther King, Gandhi mais prend la fuite dès qu’on mentionne Garvey et sa conscience raciale, Malcolm X et son idéologie d’autodéfense ou encore Sankara et ses idées d’indépendance totale si révolutionnaires. Quant à Elijah Muhammad, avec son enseignement affirmant que l’homme Blanc est le diable, il (l’Honorable Elijah Muhammad) est pour lui (le nègre) ce que l’eau bénite est au vampire.

En tant que « têtes pensantes » de notre Nation, on n’était en droit d’attendre d’eux qu’ils assistent les véritables leaders qui sont sur le terrain avec des analyses percutantes et novatrices mais au lieu de ça, on a une bande de bras cassés qui passent leur temps terrés dans les bibliothèques, se livrant à de l’autosatisfaction intellectuel en produisant des analyses impertinentes parce que sans ancrage dans la réalité.

Le leader est celui qui doit faire le lien entre l’intellectuel enfermé dans ses livres et la réalité du peuple. A défaut d’avoir compris cela, les nègres « intellectuels » seront toujours en totale déphasage par rapport au peuple.

Les analyses d’un Fanon ou d’un Nkrumah sont criantes de vérités parce qu’ils se situaient au cœur de l’action.

Ils sont pour la plupart irrécupérables. L’endoctrinement, le conditionnement a déjà atteint son point de non-retour chez eux.

A connaissance égale, on ne peut devenir l’esclave de l’autre nous enseigne le Messager. Le fait de le devenir démontre que l’on dispose d’une connaissance inferieure.

Dès lors, le constat de notre ignorance s’impose puisque nos pseudos penseurs sont pour la plupart totalement soumis.

Bien que bardé de diplômes, le nègre cultivé, mais qui a malheureusement oublier de se cultiver, est incapable de sortir du cadre de réflexion purement scolaire. Il sait se montrer bon exécutants, bon auxiliaire de la volonté de son maitre dans le but de lui plaire mais quand il s’agit de faire pour soi-même et par soi-même, son incapacité à prendre des initiatives et sa phobie des conflits l’en entravent.

Sa servilité n’a de limite que sa bêtise dans la mesure où il ne tire absolument aucun bénéfice réel de sa soumission. Tout ce qu’il fait, il le fait gratuitement. Comme quoi l’esclavage à encore des beaux jours devant lui !

Il ne peut entendre les discours d’exaltation de la fierté raciale. C’est beaucoup trop pour lui.

Il pleure volontiers devant « le pianiste » ou encore «  la liste de Schindler », mais l’histoire de l’esclavage le laisse de marbre.

Rares sont ceux qui réalisent l’aberration de leur état et s’en repentent tel un Dubois.

Le nègre hait tous les noirs forts, puissants, indépendants.

La peur d’être démasqué ne le quitte jamais. Il place toute sa confiance au maitre, bien plus qu’il n’a confiance en lui-même et en ses semblables.

Il est honteux de ce qu’il voit dans le miroir. Et pour se redonner de l’amour propre, il chérit, alors plus que de raison, la femme blanche et s’affiche partout avec elle, à ses bras. Et dans le même temps, il cultive la compagnie des autres et fuit ses semblables.

Il aime entendre dire à son sujet: il est diffèrent des autres noirs, il est presque comme nous. Rien ne peut lui faire plus plaisir que d’entendre ça.

Il s’imagine que la seule vision du monde valable est celle de l’homme blanc. Il ne tolère pas qu’on tempère avec cette vision.

Il est pour l’ennemi une aide indéfectible, précieuse contre nos véritables leaders. L’ennemi s’en est d’ailleurs donné à cœur joie pour exterminer ou barrer la route à nos véritables leaders par le passé.

 De l’autre côté, nous avons le nègre ignare, idiot amateur des « wesh, wesh, ziva, mon nègro », réfractaire à tout effort, se laissant assisté, ne pensant qu’avec ses organes génitaux, ne causant que boisson et fête, et au-dessus de tout, absolument irresponsable parce qu’insouciant. Il  s’applique dans sa connerie à vivre selon ces stéréotypes forgés par l’ennemi sur nous pensant que c’est cela être africain.

Le folklore acquiert avec lui valeur d’authenticité. Il donne du grain à moudre à l’ennemi et suscite pour nous dans le monde entier que du dédain et du mépris de la part de toutes les autres races.

Dans sa bêtise, il ne réalise pas que la femme noire est son avenir et qu’en la dégradant comme il le fait, il scie la branche sur laquelle il est assis.

Autant l’un, dans une attitude de rejet va chercher à blanchir en singeant le blanc. Et l’autre, dans un désir d’authenticité va mimer ce qu’on lui a présenté comme l’attitude idéale du noir.

Mais au final, ils sont tous les deux malades. Ce sont des sauvages selon la définition de l’Honorable Elijah Muhammad. Ils sont privés de la connaissance de soi.

Voilà pourquoi le nègre doit mourir.

Sa mort permettrait à notre Nation de s’élever et paradoxalement, l’élévation de notre Nation signe sa mise à mort.

Le nègre sera définitivement exterminé quand l’homme Noir pensera et fera les choses pour lui-même et par lui-même.

L’intellectuel se réconciliera alors avec son être et avec sa race.

En devenant productif, alors l’homme Noir reprendra sa place de leader de l’humanité en sa qualité d’Homme Originel.

Ses dons de leadership naturels pourront alors profiter à tous et pour le meilleur.

L’émotion ne s’oppose pas à la raison contrairement à ce que des tocards ont pu prétendre mais les deux marchent de pair pour une meilleure intelligence de la vie.

Alors oui, mort au nègre!

La mort du nègre permettrait que toutes les ressources dont dispose notre peuple soient fédérées.

Le nègre doit mourir pour que l’unité entre nous devienne possible et opérationnelle.

Tuons le nègre en nous pour que notre race puisse vivre enfin.

 Mais comment allons-nous le tuer, ce nègre ?

Le nègre doit son existence à la mise en sommeil de l’homme Noir Originel pour les 6000 dernières années.

Nègre désignant symboliquement l’état de mort spirituelle de l’homme Noir, tous nos autres maux ne résultent donc que de cet état.

La mise à mort du nègre se fera donc par la résurrection spirituelle, par l’apprentissage de qui nous sommes, en somme par la connaissance de soi qui nous permettra de connaitre Dieu et l’ennemi, le diable.

 voilà pourquoi le nègre doit mourir…pour que vive l’Homme noir originel…

Ecrit par Olivier Beguepla




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