Published On: dim, Mai 21st, 2017

LE PHOTOGRAPHE JAMES C LEWIS NOUS FAIT DÉCOUVRIR LES DIVINITÉS AFRICAINES (ORISHAS)

10422587_534248746713778_8095483915063862003_nUne série du talentueux photographe James C Lewis sur les Orishas. Il nous représente à travers son objectif un panthéon de divinités d’une grande beauté.

La religion et la mythologie yoruba ont une influence majeure en Afrique occidentale, tout particulièrement au Nigéria, et ont donné lieu à plusieurs religions du Nouveau Monde, comme la Santeria à Cuba et à Puerto Rico, le Vaudou à Haïti et le Candomblé au Brésil.

Itan est le terme qui désigne l’ensemble des mythes, des chants, des histoires et légendes yoruba. Ils proviennent pour l’essentiel des ese (vers, poèmes) de l’Odu Ifa. D’après la légende yoruba, Ife est le lieu où les divinités créatrices Odùduwà et Obàtálá (Oxalá au Brésil) commencèrent la création du monde, dirigées par le dieu suprême Olódùmarè. Obàtálá créa les premiers humains avec de la terre, alors que Odùduwà devint le premier roi des Yorubas. Le Òòni (roi) de Ife se prétend descendant direct du dieu Odùduwà, et il est le plus important des rois yoruba.

La mythologie yoruba comprenait quelque 600 esprits surnaturels, dont environ 400 Irun Imole et 200 Igbá Imole, les premiers étant ceux de Orun (« le Ciel ») et les seconds ceux de Aiye (« la Terre »). La croyance des Yorubas dans les orishas (qui correspondent aux différents éléments ou forces naturelles) vise à renforcer, et non à contester celle adressée à Olódùmarè. Les fidèles de la religion s’adressent aux différentes manifestations de la puissance d’Olódùmarè sous la forme des Orishas. Les ancêtres et les héros traditionnels que l’on vénère sont également mis à contribution pour résoudre les problèmes quotidiens.

Certains fidèles feront aussi appel à un spécialiste de la géomancie, connu sous le nom de babalawo (prêtre d’Ifa) ou Iyanifa (la dame d’Ifa), pour intercéder en leur faveur. La divination ifa est un aspect culturel important dans la vie des Yorubas, et a été déclaré en 2005 par l’UNESCO comme faisant partie du patrimoine oral et immatériel de l’humanité. Les Yorubas croient que leur ancêtre Odùduwà est tombé du ciel en apportant avec lui une grande partie de leur système de croyances.

Ce n’est qu’au xxe siècle que les croyances religieuses des Yorubas ont commencé à faire l’objet d’analyses sérieuses de la part des Occidentaux ; auparavant, tant les négriers que les missionnaires se référaient aux croyances des Africains de ces régions comme à un fétichisme « ridicule et sans fondement », ou encore « grossier, monstrueux et impudique ».

Au xxe siècle en revanche, apparaissent les premières définitions sérieuses des mots orisha (terme yoruba) et vodun (terme utilisé au Dahomey, et qui a donné Vaudou), qui désignent des concepts similaires. Selon Le Hérissé, les habitants « ont la certitude que tous [les vodun] sont les ancêtres merveilleux des tribus qui ont concouru à la formation du Dahomey. Leur vodun a un double caractère : humain, et surnaturel ».

Selon Bascom, « un orisha est une personne qui vivait dans la Terre lorsque celle-ci fut créée et dont descendent les personnes d’aujourd’hui. Lorsque ces orishas disparurent ou « devinrent pierres », leurs enfants commencèrent à leur faire des sacrifices et à procéder à toutes les cérémonies qu’eux-mêmes avaient effectuées lorsqu’ils étaient dans la Terre ».

Si le culte des orishas s’adresse aux forces naturelles, le concept d’orisha fait appel en réalité à des notions plus complexes : il ne s’agit pas de forces naturelles à l’état brut. En effet, les orishas, êtres humains divinisés, qui vivaient jadis dans la Terre, créent avec les forces naturelles une chaîne de relations leur permettant de les contrôler. Ce contrôle se fait pour le bénéfice des hommes qui, en contrepartie, rendent hommage aux orishas au travers des offrandes et des sacrifices nécessaires au maintien de leur pouvoir3. Selon Bernard Maupoil, cité par Pierre Verger, il existe entre les hommes et les vodun une véritable symbiose, un entrelac de solidarités : grâce à leurs prières, les hommes donnent force et puissance aux vodun, et plus les sacrifices et les offrandes qui leur sont faits sont importants, plus grands sont leur pouvoir, ainsi que leur sentiment de reconnaissance et leur bon vouloir envers les hommes.

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Ori (connu sous le nom Orí en Amérique latine) est un concept Orisha et métaphysique.

Ori, qui signifie littéralement «tête» se réfère à une intuition spirituelle et la destinée. Il est l’étincelle de réflexion de la conscience humaine intégrée dans l’essence humaine, et par conséquent est souvent personnifiée comme un Orisha dans son propre droit. On croit que les êtres humains sont capables de se guérir à la fois spirituellement et physiquement en travaillant avec les Orishas pour atteindre un caractère équilibré, ou iwa-pele. Quand on a un caractère équilibré, on obtient un alignement avec son Ori ou soi divin.

11114240_534394400032546_2933126333517015474_nAggayú (également orthographié Aganyu, Agganju, Argayú ou Agayu Sola) est l’orisha des volcans. Il est également le passeur qui aide les gens traversent la rivière, et certaines lignées dire Aggayú est l’orisha des déserts. Il ya une certaine confusion autour de savoir si Aggayú est le père ou le frère cadet de Changó, mais dans l’Église Santería des Orishas nous le considèrent comme le père de Chango. Aggayú est très bien un orisha de père protecteur qui soutient et donne la force de la vie d’une personne, et est considéré comme la canne ou de «soutien» de l’OCHA d’une personne. Il a un tempérament belliqueux et est connu pour perdre la tête dans les moments chauffées. (Actions Changó cette qualité surtout quand il était plus jeune). Aggayú et Chango sont considérées inséparables à bien des égards et il est intéressant de noter que Olorishas qui sont couronnés Shango reçoivent Aggayú à leur cérémonie Kariocha. Aganyú brandit une double hache unique avec une poignée d’ancrage comme comme son outil. Il nous enseigne l’importance d’être forte, stable et de sang-froid dans la vie, et il nous soutient à travers épreuves et tribulations.

10458800_534249036713749_4559353677783407094_nLes thèmes de Oba sont la protection, la manifestation, le mouvement, l’énergie, la restauration et la flexibilité. Ses symboles est l’eau. Oba, est la déesse nigérian et Santarian des rivières, ce qui représente au figuré l’écoulement du temps et de la vie. On se tourne vers elle pour de l’aide à apprendre à «aller avec le courant», ou lorsque vous avez besoin d’inspirer un mouvement dans des projets ou des objectifs .

SOURCE: https://www.facebook.com/media/set/?set=a.534248403380479.1073741855.518642194941100&type=1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Orisha


Yoruba African Orishas™ by International Photog… par JohanneHinojosa

Displaying 1 Comments
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  1. fred Daturlot dit :

    Bonjour

    je suis l’organisateur de levenement

    le 3 est une journée presse. l’exposition commence le 4 Mai 2016

    me contacter au 0685064365

    https://www.facebook.com/afrodiziart/photos/a.522344147904238.1073741833.518642194941100/648611621944156/?type=3&theater

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