Published On: sam, Déc 16th, 2017

LES CARNETS DU SCRIBE 2

 

 

 

 

 

L’agresseur qui nous inflige des exactions

que nous n’avons pas la force de rendre

est phantasmé comme

un être démoniaque (ou un être divin)

pour être auréolé de la toute-puissance

des pulsions sadiques qui nous inhibent

et qui projetées sur son être

lui confèrent son caractère d’être sacré.

 

 

 

Les maitres du monde qu’il nous est donné

d’observer dans leur œuvre de démolition

sont des parfaits sadiques que le processus

effréné d’accumulation laisse indifférents

aux malheurs des êtres humains.

Malheurs qui résultent

de la férocité de la lutte pour l’ « avoir » !

 

 

 

Le comble du sadisme c’est de s’enfermer

dans le système sadique comme

on s’enferme dans un blockauss

en refusant toute activité symboligène.

Le pessimisme absolu qui ne croit pas

en la possibilité

de l’amélioration des choses  

est l’essence même du parfait sadique.

 

 

 

 

Il est temps de penser à la refondation de

ce monde réduit en déchet par

l’activité sadique des maitres

qui n’ont pas fait leur entrée

dans le système symbolique.

La société humaine ayant émergé avec

l’activité plastique créatrice de formes

préverbales : constituants du Langage

il est évident que la refondation exige

le  recours à l’activité plastique

créatrice de formes préverbales

appelées à restructurer le Langage vide

et à regénérer les hommes « fossilisés ».  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En étant entièrement investi et « maitrisé » par

les pulsions sadiques

le parfait sadique ne dispose pas

d’un espace intérieur libre

dans lequel il puisse se projeter

et faire é-mer-ger des possibles

susceptibles de

lui donner l’espoir dans le futur.

D’où la cruauté qui définit le parfait sadique.

Le parfait sadique est un mort-vivant en tant

que « support-vivant » des pulsions sadiques.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’essentiel c’est la création qui révèle

l’homme à lui-même

et le conforte dans son narcissisme :

non la reconnaissance

de l’Autre « aveugle » à l’altérité

L’existence de l’artiste créateur

est « castratrice » pour l’Autre

« accroché »

au phantasme de toute-puissance.

 

 

 

 

Les maitres du monde qu’il nous est donné

d’observer dans leur œuvre de démolition

sont des parfaits sadiques que le processus

effréné d’accumulation laisse indifférents

aux malheurs des êtres humains.

Malheurs qui résultent

de la férocité de la lutte pour l’ « avoir » !

 

 

 

Le comble du sadisme c’est de s’enfermer

dans le système sadique comme

on s’enferme dans un blockauss

en refusant toute activité symboligène.

Le pessimisme absolu qui ne croit pas

en la possibilité

de l’amélioration des choses  

est l’essence même du parfait sadique.

 

 

 

 

Il est temps de penser à la refondation de

ce monde réduit en déchet par

l’activité sadique des maitres

qui n’ont pas fait leur entrée

dans le système symbolique.

La société humaine ayant émergé avec

l’activité plastique créatrice de formes

préverbales : constituants du Langage

il est évident que la refondation exige

le  recours à l’activité plastique

créatrice de formes préverbales

appelées à restructurer le Langage vide

et à regénérer les hommes « fossilisés ».  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En étant entièrement investi et « maitrisé » par

les pulsions sadiques

le parfait sadique ne dispose pas

d’un espace intérieur libre

dans lequel il puisse se projeter

et faire é-mer-ger des possibles

susceptibles de

lui donner l’espoir dans le futur.

D’où la cruauté qui définit le parfait sadique.

Le parfait sadique est un mort-vivant en tant

que « support-vivant » des pulsions sadiques.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’essentiel c’est la création qui révèle

l’homme à lui-même

et le conforte dans son narcissisme :

non la reconnaissance

de l’Autre « aveugle » à l’altérité

L’existence de l’artiste créateur

est « castratrice » pour l’Autre

« accroché »

au phantasme de toute-puissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Les maitres du monde qu’il nous est donné
d’observer dans leur œuvre de démolition
sont des parfaits sadiques que le processus
effréné d’accumulation laisse indifférents
aux malheurs des êtres humains.
Malheurs qui résultent
de la férocité de la lutte pour l’ « avoir » !

Le comble du sadisme c’est de s’enfermer
dans le système sadique comme
on s’enferme dans un blockauss
en refusant toute activité symboligène.
Le pessimisme absolu qui ne croit pas
en la possibilité
de l’amélioration des choses
est l’essence même du parfait sadique.
Il est temps de penser à la refondation de
ce monde réduit en déchet par
l’activité sadique des maitres
qui n’ont pas fait leur entrée
dans le système symbolique.
La société humaine ayant émergé avec
l’activité plastique créatrice de formes
préverbales : constituants du Langage
il est évident que la refondation exige
le recours à l’activité plastique
créatrice de formes préverbales
appelées à restructurer le Langage vide
et à regénérer les hommes « fossilisés ».

En étant entièrement investi et « maitrisé » par
les pulsions sadiques
le parfait sadique ne dispose pas
d’un espace intérieur libre
dans lequel il puisse se projeter
et faire é-mer-ger des possibles
susceptibles de
lui donner l’espoir dans le futur.
D’où la cruauté qui définit le parfait sadique.
Le parfait sadique est un mort-vivant en tant
que « support-vivant » des pulsions sadiques.
L’essentiel c’est la création qui révèle
l’homme à lui-même
et le conforte dans son narcissisme :
non la reconnaissance
de l’Autre « aveugle » à l’altérité
L’existence de l’artiste créateur
est « castratrice » pour l’Autre
« accroché »
au phantasme de toute-puissance.
Les maitres du monde qu’il nous est donné
d’observer dans leur œuvre de démolition
sont des parfaits sadiques que le processus
effréné d’accumulation laisse indifférents
aux malheurs des êtres humains.
Malheurs qui résultent
de la férocité de la lutte pour l’ « avoir » !

Le comble du sadisme c’est de s’enfermer
dans le système sadique comme
on s’enferme dans un blockauss
en refusant toute activité symboligène.
Le pessimisme absolu qui ne croit pas
en la possibilité
de l’amélioration des choses
est l’essence même du parfait sadique.
Il est temps de penser à la refondation de
ce monde réduit en déchet par
l’activité sadique des maitres
qui n’ont pas fait leur entrée
dans le système symbolique.
La société humaine ayant émergé avec
l’activité plastique créatrice de formes
préverbales : constituants du Langage
il est évident que la refondation exige
le recours à l’activité plastique
créatrice de formes préverbales
appelées à restructurer le Langage vide
et à regénérer les hommes « fossilisés ».

En étant entièrement investi et « maitrisé » par
les pulsions sadiques
le parfait sadique ne dispose pas
d’un espace intérieur libre
dans lequel il puisse se projeter
et faire é-mer-ger des possibles
susceptibles de
lui donner l’espoir dans le futur.
D’où la cruauté qui définit le parfait sadique.
Le parfait sadique est un mort-vivant en tant
que « support-vivant » des pulsions sadiques.
L’essentiel c’est la création qui révèle
l’homme à lui-même
et le conforte dans son narcissisme :
non la reconnaissance
de l’Autre « aveugle » à l’altérité
L’existence de l’artiste créateur
est « castratrice » pour l’Autre
« accroché »
au phantasme de toute-puissance.

 

 

 

Ce n’est pas l’argent en tant que tel qui a tué le père

porteur de Verbe

mais le système négrier (sans initiation)

qui a fait la promotion déshumanisante

du système libéro-capitaliste :

à « dia-boliser » la structure symbolique inaugurale.

En faisant l’économie de la castration symbolique

les usurpateurs se condamnèrent irrémédiablement

à l’ errance sans fin (que pointe le concept  kantien

d’ « asociable- sociabilité ») 

autour des murs de la société des Pères-fondateurs.

 

 

 

 

 

 

 

La Culture dont les hommes actuels se soutiennent

pour se prévaloir d’être des êtres humains

est le legs des Pères fondateurs qui

étaient porteurs de Verbe.

L’homme non adapté

à la société actuelle (sans initiation)

ne peut s’empêcher de se demander

pourquoi ces porteurs de verbe

ne se rencontrent plus aujourd’hui

au point que non entretenue

la Culture qu’ils ont léguée

se trouve en voie de dé-construction

faisant régresser l’humanité à l’âge de la barbarie.

 

 

 

 

 

 

Pour que la « structure symbolique » :

terrain propice à l’éclosion

de l’être humain

se mette en place

il est nécessaire

qu’un père porteur de Verbe

« médiatise » le conflit-duel

(mère-enfant)

et œuvre à sa structuration :

conditions nécessaires que

ne parait pas remplir

le système libéro-capitaliste actuel.

 

La solution débile à laquelle les hommes ont recours

pour résoudre leur « malaise d’exister »

c’est de projeter celui-ci sur les autres

afin qu’ils le résolvent à leur place.

Demeurés immatures par manque

d’institution initiatique     

les hommes ont gardé le reflexe

de s’en remettre  aux autres

pour faire leur «  toilette anale »

comme la mère de leur enfance.

Telle est l’origine assignable aux

conflits endémiques qui mettent à mal la société.

 

 

 

 

La solution à l’angoisse de l’« être de pulsions »

habité par un vide persécuteur à l’origine de

son besoin lancinant de « sentiment d’être »

réside incontestablement dans l’état de

structuration symbolique au moyen de

l’activité créatrice formes préverbales

constituants du Langage dont

la fonction première est de structurer

le candidat à la vie sociale

et de le protéger contre l’angoisse de

mort omni-présente à la vie dans la Nature.

 

 

A l’origine l’homme est un « être de pulsions »

en mal du « sentiment d’être » qui l’égare

dans la recherche effrénée de possessions

symbolisées par le « messie-argent ».

Mais le capital lui-même ne gratifie pas

du sentiment d’être :

raison pour laquelle il n’y a pas de fin

à l’accumulation qui exaspère plutôt

le vécu angoissant de vacuité

de l’être « fixé » au stade primitif qui 

n’a pas accédé à la structuration symbolique.

 

 

L’entrée dans le champ symbolique de l’enfant

inféodé à la mère toute-puissante

postule la séparation de l’enfant 

la mise en formes préverbales par celui-ci

(des pulsions anales-sadiques

constituantes de la mère toute-puissante)

et leur mise en mots par la verbalisation.

L’enfant qui fait du modelage démembre

la mère toute-puissante

et la reconstitue comme matière du Langage.

 

 

 

 

Les liens affectifs et symboliques

étant brisés

 les éléments du système familial

se trouvent affranchis et c’est

 en « électrons libres » qu’ils

se baladent dans l’espace social.

Tel est le mode de genèse de

ces être dé-structurés : les fous.

 

L’entrée dans le champ symbolique de l’enfant

inféodé à la mère toute-puissante

postule la séparation de l’enfant

la mise en formes préverbales par celui-ci

(des pulsions anales-sadiques

constituantes de la mère toute-puissante)

et leur mise en mots par la verbalisation.

L’enfant qui fait du modelage démembre

la mère toute-puissante

et la reconstitue comme matière du Langage.

 

 

 

 

Les liens affectifs et symboliques

étant brisés

les éléments du système familial

se trouvent affranchis et c’est

en « électrons libres » qu’ils

se baladent dans l’espace social.

Tel est le mode de genèse de

ces être dé-structurés : les fous.

 

 

 

Devant la « Grande Mère des origines » dont

l’image transmise par phylogenèse continue

d’habiter l’inconscient des hommes actuels

le patient a le ressenti d’être un « avorton »

qui se demande si la Maitresse du monde

lui permettra de survivre

et c’est avec bonheur qu’il se laisse aller

à la fusion-absorption qui signe son retour

dans les entrailles de la mère toute-puissante.

l’émergence à la société des hommes postule

la visitation du Verbe à la faveur de laquelle

le postulant se dote de l’instrument adéquat

de « médiatiser » son contact mortifère

avec la mère toute-puissante

par la création de formes préverbales

dont la réappropriation salutaire est

à l’origine de l’apparition de l’être humain.

 

 

Il n’y a pas moyen de communiquer avec les « êtres de pulsions »

qui sont privés de Langage :

on ne peut que  se léser à leur contact : :on passe

de  l’ « enfer » des êtres de pulsions à la société

des « êtres Langage »

grâce à l’investissement du Verbe qui favorise

le déplacement des pulsions dans le champ de

la métaphore où elles sont réduites en déchet

dont la malléabilité permet la » structuration »

créatrice de formes préverbales « constituants » du Langage.

 

 

 

Lieu où « ça parle » sans paroles

par le Langage des émotions

le visage humain est

l’œuvre d’art où se reflète

l’âme de l’artiste-créateur.

Le visage humain est

le lieu initial

par où l’artiste créateur est

introduit au champ symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’origine était la mère toute-puissante qui

n’avait pas de mari mais des êtres-fétiches

qu’elle utilisait comme des instruments

de jouissance.

C’est par la magie du modelage que l’être

investi par le Verbe : « possédé » réalisa

la mise en formes préverbales

de la matière métaphore de la mère anale

que  l’être « possédé » dégagea le défilé

des signifiants constitutifs du Langage :

merveilleux produit de la mise à mort

et de la résurrection symboliques

de la mère toute-puissante des origines.

 

 

 

 

 

 

 

Le fou est un « électron libre » pour être

affranchi de toute structure

singulièrement de la structure familiale

qui assujettit au « Nom du Père »

source d’obligations morales

envers soi-même et envers les autres.

L’ « individu »n’existe pas :

telle est le leçon d’initiation

qu’administre la « mésaventure » du fou.

 

 

 

Le contact prolongé avec un « fou » est aliénant

parce que le fou est un chaos de pulsions

qui fonctionnent sur le mode mortifère.

Alors que le contact prolongé avec

une personne structurée est structurant

le contact prolongé avec un être

déstructuré est déstructurant car

étant fou il n’a pas la maitrise de ses pulsions.

 

 

 

 

L’argent est l’illusion de lien qui surgit dans le trou

ouvert par la destruction des relations affectives

et symboliques.

l’objectif délirant qui « sous-tend »

l’avènement de ce nouveau messie

est d’exorciser les persécutions du trou laissé

par la destruction

du système symbolique qui structurait la société.

 

 

La mère non structurée est un être délirant qui

aliène l’enfant en l’accusant d’être dévorant

après avoir projeté sur son être ses propres

pulsions orales-sadiques.

L’enfant dévorant est le substitut de la mère

qui le traite comme elle l’a a été par sa mère.

Ainsi fait rage entre la mère et l’enfant

la lutte sans fin des monstres

pour savoir qui finalement dévorera qui..

 

 

Une mère qui n’a pas fait son entrée

dans le système symbolique

ne vit pas la relation au sein

du point de vue symbolique

mais comme un fait de réalité

dans laquelle l’enfant la dévore :

d’où la réaction de défense qui

la pousse à infliger des privations

de peur phantasme t-elle

d’être vidée de sa substance vitale.

Telle est l’origine de ces relations

où la mère dévorante « diabolise »

l’enfant sur qui elle projette

ses propres pulsions orales-sadiques

 

 

 

L’être non structuré se protège de la persécution

d’une réalité intolérable

par le déni et la surcompensation de celle-ci

qui prend l’apparence du monde imaginaire

où tout est le contraire de ce qu’il fuit.

Telle est sans doute l’’origine du phantasme

de « subversion des valeurs »

dont le facteur déclenchant

est certainement le déni d’une réalité dérisoire.

 

 

 

Les hommes dans la société de consommation

sont des êtres dévorants qui « réalisent »

leurs pulsions orales-sadiques.

C’est la peur de basculer dans

le « trou-noir » de la psychose

qui pousse les hommes aliénés

à lutter avec acharnement pour

la pérennité de ce système schizophrène

que l’idéologie de consommation idéalise !.

 

 

 

J’ai vu Kali la cruelle

s’acharner sur

un enfant

et le dévorer.

J’ai plusieurs fois

vu Kali la cruelle

dans ses œuvres

et d’impuissance

j’ai versé des larmes.

 

 

 

 

 

 

Les hommes des sociétés sans initiation

auxquels un maitre d’initiation n’a pas

« injecté » la Loi

par définition ne sont  pas structurés

car la structuration des pulsions

postule l’activité créatrice de la Loi

« internalisée » en même temps que

la représentation du maitre d’initiation.

La grosse mystification est de prétendre

qu’on peut être structuré sans le passage

obligatoire par la castration symbolique. .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Langage est constitué par

le défilé des « beaux-restes »

dont la fonction

est d’ «  inter-dire »

L’être humain

est le « fils » du Langage.

 

 

 

 

 

Ceux qui refusent de s’engager dans le champ

(de la métaphore) et sont « réfractaires »

à la manipulation de la matière picturale

ce substitut  des « matières fécales »

opposent à la vérité un déni à l’initiation :

«  technique de production des hommes ».

Car c’est par l’activité plastique créatrice

de formes préverbales

que l’ « être de pulsions » fait son entrée

dans le champ symbolique et s’ « humanise ».

Les créations originales constituent les portes

qui ouvrent l’entrée de la société des hommes.

 

 

 

 

 

Avec le « sous-tien » bienveillant du Verbe

le mort-vivant a le courage de se retourner

contre les esprits persécuteurs qui l’habitent

et de les affronte dans un combat libérateur :

l’activité créatrice dont les matériaux sont

les esprits occis et symbolisés en Langage

(structuré par les formes préverbales )

ce Pont symbolique que l’impétrant

édifie aux fins de « séparer-relier »

le monde des vivants de celui des morts.

 

 

 

A l’origine l’homme est habité par les esprits qu’il

ne maitrise pas :

en effet les morts qui « ne veulent pas mourir ».

C’est l’activité créatrice des formes préverbales

(éléments constituants du Langage)

qui a introduit la « distance » entre

les vivants et les morts

et refoulé ceux-ci hors des limites du conscient

(dans la cave de l’inconscient).

C’est ainsi que l’existant « assis à califourchon »

é-mer-ge de la termitière « voilée » des pulsions .

 

 

 

 

 

 

C’est un mort-vivant qui n’a pas

la « maitrise » de ses pulsions

qui arrache la vie aux vivants.

Pour tuer les vivants la mort

emprunte toujours la voie du

mort-vivant : son instrument.

L’apparition de l’être humain

postule l’initiation qui consiste

en la suspension des pulsions

dans le champ de la métaphore

leur réduction en déchet et

leur structuration symbolique

génératrice de Langage où

communient les êtres sociaux.

 

 

 

 

 

 

A juste titre nos ancêtres Kémites croyaient que « Maat »

ou Justice est le fondement ontologique du monde et

que l’instabilité prévaut parce que ceux qui sont lésés

voire niés dans leur essence mènent le juste combat

pour rétablir la Justice dans ses droits :

en exigeant réparation pour l’injustice

dont ils sont l’objet.

Il n’y a pas de fin aux  conflits

parce que non initiés

les hommes basculent

inévitablement dans l’injustice.

Le bienfondé de l’initiation  réside

dans sa capacité de « dé-voiler » Maat :

principe fondateur qui doit « sous-tenir »

le comportement des hommes en société.

C’est avec la même pitié que l’initié regarde

l’attitude triomphaliste du maitre du moment

et la posture de déchéance du vaincu du moment .

 

 

 

 

 

Le paranoïaque qui fait le « délire des grandeurs »

est un être « castré » du principe créateur :

le Verbe à l’origine de la transformation de

la matière picturale en formes préverbales

constituants du système   du Langage dont

se sous-tient l’homme « socialisé ».

Le paranoïaque qui bascule dans délire

pour « fécaliser » l’être humain

est coupable du « crime contre l’Humanité » !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le comportement tout-puissant du paranoïaque

est un « moyen de défense » pour contenir

la pression menaçante

 de ses propres pulsions anales-sadiques :

en réaction au sadisme de sa mère.

La victime de la cruauté du paranoïaque

est le substitut de la propre mère de ce dernier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La circoncision et l’excision symboliques sont

des « interventions » que l’être fondateur

de  la culture et de la société

( investi par le Verbe)

conçut pour gratifier de  la détermination

des sexes aux êtres « bisexuels »  qui

se prenaient pour des dieux tout-puissants.

L’être humain est l’ « enfant » de l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les prêtres égyptiens avaient entrepris d’humaniser les hommes primitifs

à la faveur de l’activité initiatique

malheureusement ils furent interrompus dans leur mission civilisatrice

par  l’intrusion intempestive et périodique des peuples barbares :

les Lybiens les Perses les Grecs les Romains qui l’essaimèrent et

et finirent par la phagocyter

L’humanité a longtemps vécu des legs de l’initiation égyptienne

que les Barbares jaloux a finirent par démembrer et partager l’essence. 

Quand les barbares indécrottables finiront-ils par comprendre la nécessité

 de l’ initiatique en cette période crépusculaire

de menace d’extinction du « feu » de la Civilisation des Pères-fondateurs ?

 

 

Leave a comment

You must be Logged in to post comment.

A propos d’Afrikhepri

AFRIKHEPRI est un réseau socio-culturel qui permet à ses utilisateurs de publier des articles, de faire des commentaires mais aussi d'échanger des messages...

Membres récents

Qui est en ligne ?

Aucun membre ne se trouve actuellement sur le site

CHATROOM

[chatroom]

Membres récemment actifs

Recherchez et achetez un produit!

Méta