Published On: sam, Mar 4th, 2017

LES FIGURINES DE ACAMBARO PROUVERAIENT QU’UNE ESPÈCE HUMAINE VIVAIT AVEC LES DINOSAURES

julsrud1Comme d’habitude, les préhistoriens ont affirmé que cette affaire n’était qu’une fraude. Manque de chance pour eux, en 1972, trois figurines ont été analysées par la méthode de la thermoluminescence dans les laboratoires du Pensylvania Muséum (USA). Les figurines datent de au moins 2 500 ans avant notre ère. Acambaro a ainsi été authentifié.

En 1923, Waldemar Julsrud, commerçant d’origine allemande, et le « padre » Fray José Marie Martinez découvrirent le site archéologique de Chupicuaro datant de l’époque pré-classique et contenant des vases, des bols et des figurines de la plus ancienne culture indienne connue, nommée d’après le site et datant jusqu’à 1 000 ans avant J.C., antérieure aux indiens Tarascans, la plus vieille culture indiennne connue à cette époque .

Quelques années plus tard, en juillet 1944, Waldemar Julsrud, alors âgé de 69 ans fit une découverte retentissante à Acambaro, petite ville mexicaine située à moins de 300 km au nord-ouest de Mexico, dans la province de Guanajuato.
Alors qu’il se promenait à cheval le long d’un fossé près de la colline du taureau, en compagnie d’un de ses employés, un fermier nommé Odilon Tinajero, son attention fut attirée par un morceau de céramique émergeant du sol. Malgré son expertise des civilisations précolombiennes et indiennes de ce continent, le style de la statuette lui est tout à fait inconnu.
Il demande alors à Tinajero de creuser et de lui ramener toutes les pièces similaires qu’il pourrait trouver. Tinajero se présente quelques jours plus tard avec une brouette remplie de ces statuettes. Julsrud était stupéfait par le style et la diversité des figurines. Il passa un marché avec son employé : il lui paierait 1 peso pour toutes les figurines entières rapportées mais rien pour celles abîmées, qu’il devait quand même lui remettre. Cette manœuvre bien connue de la « récompense » des ouvriers d’extraction à pour but d’empêcher le vol ou le détournement d’objets précieux. De plus, l’intérêt de la récompense en l’espèce devait inciter le fermier à être attentif et précautionneux pour éviter que les statuettes s’abiment.
Les figurines furent découvertes par groupes de 20 à 40 à l’intérieur de puits à une profondeur allant d’environ 1m 20 à 1m 80. Ce n’étaient pas des puits funéraires, car on a seulement retrouvé 6 crânes lors des fouilles. L’hypothèse émise par M. Julsrud est que celles-ci auraient été ensevelies à la hâte pour les protéger du pillage des premiers colons espagnols (ou peut-être d’autre chose, vu que nous allons voir que la composition et la datation de ces artefacts pose un gros problème).
Ce sont au total plus de 33 500 objets en céramique (dans une très grosse majorité), pierre, jade et obsidienne qui ont été retrouvés. Ils sont tous uniques, aucun exemplaire n’est similaire à l’autre. Ils sont de taille variable, de quelques centimètres à moins d’un mètre. Six différents types d’argile ont été utilisés, tous ont été fabriqués par la méthode dite du « feu ouvert », qui nécessite un feu immense en plein air et d’importante quantité de bois, la température de cuisson du biscuit d’argile doit en effet monter jusqu’à 1020° 
En dépit de leur grande diversité, on peut les regrouper, par leur design, par centaines voire par milliers, comme issus de différentes cultures. M. Julsrud n’a jamais cherché à faire commerce de sa découverte, son but était scientifique et sa volonté de protéger un patrimoine qu’il estimait unique pour l’humanité n’a jamais été prise en défaut. Il n’a cessé d’ailleurs de se battre pour que des études scientifiques sérieuses, des datations, des analyses d’échantillons d’argile pour vérifier les provenances, ou le rapprochement avec d’autres artefacts soient réalisées… Peine perdue pour lui.
Mais pourquoi un tel rejet, un tel désintérêt des scientifiques et des archéologues pour le sujet ?
Et bien, l’une des principales raisons du rejet de cette découverte tient aux scènes que représentent ces figurines, à leurs représentations même…
Elles représentent en effet, entre autre, des dinosaures, des animaux inconnus, des reptiles, certains aux traits aviaires ; certaines semblent indiquer une forme de domestication de petits reptiles et de petits dinosaures, des grands singes, enfin, beaucoup représentent des divinités inconnues, la vie courante et ses objets usuels (pipes, instruments de musique, etc.)
Bien entendu, il est impossible, suivant les dogmes de l’archéologie et de la paléontologie, que des hommes, des « primitifs », aient eu connaissance de l’existence des dinosaures et, qui plus est, en aient fait des représentations fidèles, et ce soient même représentés comme évoluant avec eux, et même interagissant avec eux ! De plus, les dinosaures ont disparus il y a 65 millions d’années (on remarquera que on ne sait toujours pas comment, mais qu’on soutient mordicus qu’ils se sont tous éteints en même temps…) !
Une seule explication : ces figurines sont des faux, fabriqués par Julsrud et son complice, Tinajero.
Un seul homme, un hérétique bien sûr, va faire l’effort de s’intéresser à cette découverte : Charles Hapgood, professeur d’histoire et d’anthropologie à l’Université du New Hampshire. Il s’est rendu sur place pour enquêter, rencontrer et interroger les protagonistes de cette histoire. De son voyage, il a ramené quelques échantillons afin de les analyser selon les méthodes les plus modernes – et toutes récentes – de l’époque (fin des années 60).
Les mesures (au carbone 14) données en 1968 par le Laboratoire d’Isotopes Inc. du New Jersey s’échelonnent de 1 110 av. J.C. à 4 530 années av. J.C. !
En 1972, de nouvelles datations seront effectuées par thermoluminescence à l’Université de Pennsylvanie sur 2 figurines. Celles-ci furent datées de 2 500 ans av. J.C. !
Beaucoup d’éléments plaident en faveur d’authentiques artefacts… D’abord, la quantité. Jamais Tinajero ou Julsrud, n’auraient pu à eux tous seuls cuire, sans que personne ne le remarque, dans une région quasi désertique, un tel nombre de statuettes. Il aurait fallu monter un atelier de modelage avec plusieurs centaines de personnes travaillant jour et nuit pendant plusieurs années pour réaliser de telles quantités ! Un bien énorme investissement pour finalement ne recueillir qu’un pesos par statuette !
De plus, comment ce pauvre fermier illettré mexicain aurait pu faire des statuettes fausses si bien faites qu’elles passent les tests de datation par thermoluminescence ? Il était vraiment très fort !
Et puis, Julsrud fera l’erreur d’énoncer sa théorie personnelle sur la provenance de ces statuettes. Pour lui, elles sont les représentations de la vie des habitants de… l’Atlantide ! Ceci expliquerait leur nombre, leur diversité, les scènes curieuses mais aussi leur enfouissement à la hâte, pour les protéger d’un cataclysme, par exemple, et conserver une trace de cette civilisation… Une théorie qui fait fuir historiens et scientifiques et le classe définitivement comme un hérétique, un illuminé et un mystificateur.
La vérité est que, comme pour Glozel dont j’ai déjà parlé, cette découverte n’a pas été faite par quelqu’un « du sérail », et n’entre pas dans les cases des dogmes archéologiques préétablis.
Personne n’osera donc risquer sa carrière et sa réputation sur cette étude, et les figurines attendent toujours sagement, pendant que la poussière les recouvre, dans le petit musée d’Acambaro, que quelqu’un veuille bien s’intéresser à elles, les étudier, ou que les dogmes changent suffisamment pour que leur authenticité soit reconnue…
En attendant, elles font les beaux jours des théoriciens créationnistes, qui y voient un moyen de prouver leur théorie au détriment de celle de Darwin.




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