Published On: mar, Fév 21st, 2017

NEURONE MIROIR: L’APPRENTI-SAGE:

Les neurones du cerveau sont inter-reliés entre eux par des synapses. La synapse désigne une zone de contact fonctionnelle qui s’établit entre deux neurones ou entre un neurone et une autre cellule (cellule musculaire, récepteur sensoriel) elle assure la conversion d’un potentiel d’action déclenché dans le neurone pré synaptique (émetteur) en un signal dans la cellule post synaptique (récepteur). Les différentes synapses forment un « treillis synaptique » ou « circuit neuronal » et ainsi tout ce que nous lions par notre conscience est « lié » par celui-ci.

C’est ainsi que par la loi de « correspondance-répondance » nous pouvons établir des liens entre les choses et que nous sommes aussi prisonniers de ces « attaches ». Il suffit d’avoir une éruption cutanée après l’ingestion de fraises en même temps qu’on se fâchait avec sa belle mère pour que notre cerveau établisse un lien entre fraises- éruption-belle mère et à chaque fois que l’un de ces mots est activé par notre conscience l’éruption cutanée se manifeste à nouveau et l’on finit par croire que celle-ci est due à une allergie aux fraises et cela renforce le « treillis synaptique » relatif à cette information. La plupart des allergies alimentaires ou autres sont liées à des « événements antérieurs » de cette vie ou d’une vie précédente qui se sont enregistrés en nos mémoires cellulaires.

Tant que le « concept » est nourri par notre Attention – consciente ou inconsciente- on reste soumis à cette schématique, par contre dès que le lien est « rompu » et que le treillis n’est plus nourri, celui-ci finit par s’estomper et disparaître. Dés que nous cessons de penser à une « chose » la mémoire de celle-ci commence à s’estomper (voir mes articles sur le « pardon »).

C’est par cette loi « correspondance répondance » que nous restons prisonniers des images et vécus de notre passé proche (enfance, adolescence, adulte) et de notre passé lointain (vies antérieures : mémoires ethniques, religieuses, raciales, sociales etc..) et c’est à nous de délier ces « nœuds » qui nous maintiennent prisonniers de schémas inutiles.

Anecdote de mon vécu : lors de mon cheminement sur le chemin de Compostelle j’ai vécu une expérience particulière. Comme il pleuvait à seaux, je m’étais abrité sous l’avancée d’un balcon d’une maison sans clôture attenante. Pour me protéger de la saucée j’avais passé un « poncho », ce qui me donnait une allure hors du commun. Trois minutes plus tard un individu énervé et agressif s’est pointé vers moi et muni d’une fourche de jardin m’a révélé qu’il n’hésiterait pas à me la planter dans le corps si je ne déguerpissais pas immédiatement. Il hurlait des mots incompréhensibles. J’ai pris mes jambes à mon cou et sans demander mon reste je me suis éloigné. Ebahi, je me suis arrêté un peu plus loin ne comprenant pas pourquoi cet homme m’avait ainsi agressé alors que je n’avais pas forcé la grille de sa maison vu qu’il n’y avait aucune clôture. C’est alors qu’une femme s’est approchée de moi et m’a dit : « monsieur, je vous prie d’excuser mon père de son attitude, il passe son temps à regarder à la télé, des films policiers où gangsters et cambrioleurs sont foison à tel point qu’il croit que le monde est comme cela. Il ne veut plus sortir. Il vous a pris pour un cambrioleur »…

Cela démontre bien , contrairement à ce que certains spécialistes affirment, que les images qu’on regarde via notre écran télé entre autres sont inductrices d’émotions qui modifient non seulement notre comportement mais aussi la biochimie de notre corps et notre état de santé. Le monde extérieur finit par ressembler étrangement au monde que l’on perçoit depuis notre imagerie interne. Cependant cela n’est qu’illusion, mais dans notre « monde qui n’est qu’illusion cette illusion semble être la réalité.

Responsabilité des médias.

Les médias ont donc une énorme responsabilité quant à l’état psychique et matériel de notre société humaine. Les chaînes télés sont saturées de films violents (meurtres, catastrophes, viols, cambriolages, horreur), de reportages tout aussi violents (catastrophes ferroviaires, tremblements de terre, guerres, enquêtes policières relatives à des grands assassins du passé), de télé réalités et talk show, et notre cerveau enregistre toutes ces infos sans discernement et cela modifie à notre insu notre « vision du monde » et nos comportements, et peu à peu le monde extérieur finit par devenir le « miroir » de ce qui est diffusé sur le petit ou grand écran…

Il suffit qu’une information – vraie ou fausse – soit diffusée pour annoncer une pénurie de sucre pour que la majorité des humains se précipitent dans les magasins pour faire des réserves. Notre nature est instinctive et animale et tant que notre conscience ne maîtrise pas l’animal en nous, nous nous comportons comme des bêtes. L’évolution est un grand leurre : soit nous vivons inconscients et animaux, soit nous vivons conscients et humains. Il n’y a aucune échelle d’évolution entre les deux. Tant qu’un individu ne respecte par son environnement, jette ses détritus n’importe où, détruit ou vole les biens des autres, se comporte avec brutalité, agresse les autres, c’est qu’il n’a pas encore basculé dans la Conscience humaine; il agit comme un animal dégénéré non conscient que les déchets qu’il jette un peu partout vont s’entasser et joncher le sol… Certes la technologie à évolué mais non la Conscience de l’humain animal, si demain l’électricité venait à disparaître nous aurions tôt fait de constater que l’animal humain se comporte comme une bête enragée.

Nous tissons notre devenir.

A chaque instant, via nos sens, nous établissons des liens entre les choses et ceux-ci nous enferment de plus en plus dans notre « toile d’araignée ». Notre cerveau ne peut pas discerner, il n’est qu’une banque « mémoire » et tout ce que l’on regarde et ressent émotionnellement s’enregistre en son programme. Peu importe que l’information reçue soit réelle et vécue par nous ou un autre, qu’elle provienne d’un film ou d’une publicité, d’une fiction télévisée ou d’une télé réalité : dès que l’image « touche » les émotions, le cerveau enregistre l’information comme étant réelle. A ce titre on peut donc percevoir que « tout est illusion ». Mais comment se fait il que notre cerveau ne puisse pas distinguer le réel de l’imaginaire ? Pour comprendre cela il faut faire connaissance avec les « neurones miroirs ».

Neurones miroirs….

C’est grâce à ceux-ci que notre cerveau est capable de stocker des souvenirs d’actions et de situations, même quand nous ne les avons pas exécutées nous-mêmes. Les neurones miroirs sont une catégorie de neurones qui présentent une activité aussi bien lorsqu’un individu (humain ou animal) exécute une action, que lorsqu’il observe un autre individu de son espèce exécuter la même action ou même lorsqu’il imagine une telle action, d’où le terme de « miroir ». Ils permettent donc l’apprentissage par imitation et des processus affectifs tels que l’empathie. Ce sont donc les mêmes zones du cerveau qui s’activent que ce soit pour exécuter une action ou l’imaginer.

Il faut si peu de choses pour réactiver un « circuit neuronal » : une image, une photo, une chanson, une odeur suffit à réactiver tous les « liens ».

Leonora Carrington45La fonction de ces neurones miroirs est cependant extraordinaire : elle nous permet d’apprendre certaines choses simplement par l’observation. Ainsi tel le sage assis sous son arbre et regardant le monde vaquer à ses affaires, nous pouvons apprendre une multitude de choses sur le comportement humain sans avoir à bouger le petit doigt. Ces neurones nous aident à faire des progrès phénoménaux. Il nous suffit d’effectuer mentalement certaines actions pour que celles-ci s’engrangent dans notre banque de souvenirs. C’est ainsi que si grâce à la visualisation nous devenons persuadés que nous savons faire telle chose, au moment où nous devrons faire celle-ci notre cerveau activera nos zones réflexes pour que nous puissions accomplir cela.

C’est la méthode qu’emploient certains sportifs de haut niveau, qui adeptes de sophrologie, visualisent dans tous les détails l’exploit à accomplir avant de passer à l’action proprement dite. Cette méthode est un véritable cadeau du ciel qui peut être utilisée par tous. Il suffit d’accomplir un moindre effort pour que cela fonctionne. Ainsi avant de passer une épreuve, un étudiant peut visualiser la réussite de son épreuve jusqu’à ressentir cela comme réalité. Il lui suffira de lire avec Attention une seule fois ce qu’il a besoin d’apprendre pour que cela fonctionne.

Le cerveau assume la triple fonction de récepteur, émetteur et décodeur. Il reçoit des informations, les stocke et les restitue au moment souhaité. Cependant il faut être capable d’agir en accord parfait avec le circuit neuronal.

Exemple : l’Individu qui a vécu une enfance matérielle difficile aura tendance à agir en fonction toute sa vie. Tout ce qu’il fera sera induit par l’idée infuse de « combler un manque » et même si à coup d’efforts et de volonté il arrive à une situation plus bénéfique, il aura toujours tendance à se comporter comme pendant son enfance. Il peut être riche mais « avoir peur » de la pauvreté. C’est la raison pour laquelle un « radin » même s’il gagne le gros lot au loto se comporte toujours comme un « radin ». Tant que le « circuit neuronal » reste alimenté il en est ainsi. Ainsi celui qui a expérimenté la pauvreté reste « pauvre » tant qu’il n’a pas réussi à convaincre son cerveau du contraire. Pour cela il peut lire des multitudes d’ouvrages sur la richesse et l’abondance afin de générer un nouveau « circuit neuronal ». Cependant cela ne fonctionnera que lorsque le circuit neuronal sera relié aux zones réflexes du corps par l’intermédiaire des émotions, car c’est l’émotion qui « impressionne » les cellules et y appose son empreinte. Pour que le cerveau établisse le lien entre le neurone et la cellule réflexe via les circuits neurotransmetteurs, il faut que l’individu accomplisse une action déclenchant le « synapse chimique » ou « bioélectrique ».

En d’autres termes cela revient à dire qu’il doit faire un acte par lequel il démontrera à son cerveau que la richesse fait partie de sa nature profonde. Il va sans dire que le Soi va se charger via les rencontres d’amener cet individu devant une situation ou un être qui va lui demander d’accomplir cet acte démontrant la richesse et ainsi faire « ses preuves ». C’est ainsi qu’un clochard peut lui demander l’aumône et c’est à ce moment-là que tout va se jouer. Dés qu’il va mettre sa main à la poche, l’individu concerné va y trouver quelques piécettes ou les derniers gros billets qui lui restent s’il vient de toucher sa paye. Trois possibilités s’offrent à lui : ne rien donner du tout et s’excuser en disant « je suis désolé je n’ai pas d’argent », donner quelques piécettes en essayant de se convaincre qu’il est riche, ou donner quelques gros billets – voire la totalité- et démontrer ainsi sa foi en l’abondance.

S’il choisit la première option ou la seconde, il réactive en lui le « circuit neuronal » cristallisé en lui et démontrant qu’il est pauvre et voué à le demeurer; par contre s’il choisit la 3° option, il nourrit le nouveau circuit neuronal qui démontre qu’il est riche. Cependant cela ne fonctionnera que si au moment du don et immédiatement après, ne surgit pas en lui une émotion sournoise qui va lui faire ressentir une peur de manquer. Il ne lui sert absolument à rien d’essayer de se convaincre que ça va marcher ou d’effacer ce « ressenti » car c’est celui-ci qui déterminera la suite de l’histoire. Lorsque le cerveau a déclenché le synapse réflexe qui permet d’accomplir le « don » dans un état de grâce et de foi totale, le tour est joué… Le circuit neuronal est activé, il ne reste plus à l’individu qu’à continuer à agir comme s’il était riche (et à oublier totalement l’ancien concept de pauvreté). Certes cela demande une Attention permanente, jusqu’au moment où le vieux « circuit neuronal » n’étant plus alimenté sera dissous et retournera à la poussière comme s’il n’avait jamais existé. Alors l’état de richesse sera pour l’individu comme un état naturel, inné. Etant « devenu la richesse » on ne peut lui retirer ce qu’il est.

Sortir de la dualité.

Tant que l’on fonctionne avec des « circuits neuronaux » se faisant obstacle l’un à l’autre on reste dans la dualité : richesse ou pauvreté. Dés qu’on cesse de nourrir le concept dont on ne veut plus et qu’on en nourrit un autre on retrouve l’Unité première : devenir pour Être, car c’est s’identifiant en totalité à une chose, que disparaissant en elle, on la connaît par l’intérieur. Pour connaître, il faut devenir.

Ce processus est identique pour toute expérience, qu’elle concerne la santé, l’affectif, l’amour, la réussite, la beauté, la richesse… Il suffit de faire preuve d’un peu d’imagination et percevoir au fond de soi ce que l’on veut réellement et cesser de nourrir le vieux circuit neuronal.

Nous disposons de ce pouvoir mais celui-ci ne peut fonctionner qu’à partir de l’Unité (corps, âme, esprit) afin de concentrer en totalité notre Attention sur ce que l’on veut expérimenter et cesser de nourrir, ce que l’on ne veut plus être. La visitation du passé et le pardon permettent d’effacer les vieilles mémoires cristallisées dans nos neurones et cellules via nos émotions, la visualisation et l’imagination créatrice permettent de cocréer une autre réalité, cependant il faut que nos pensées, émotions, ressentis, et actions soient en parfait accord. Tant que cela reste au niveau de la pensée tout reste au niveau conceptuel et théorique, seule l’action génératrice de l’émotion permet l’activation du nouveau concept.

Via les synapses, le cerveau est en connexion directe avec les neurotransmetteurs qui envoient l’information réflexe à la cellule concernée. La méthode intensive utilisée par les sportifs de haut niveau agit de la même façon qu’un entraînement musculaire. Le corps prépare chacune des cellules pour l’action à accomplir, l’Attention envoie des ondes électriques qui agissent comme le font les appareils de stimulation musculaire électrique (type Slendertone). Plus le sportif visualise la situation désirée, plus le désir est intense, plus il entre en répondance avec ce qu’il souhaite.

Concentrer l’Attention.

Par cette pratique nous pouvons atteindre nos buts, notre corps tout entier se prépare à vivre l’événement. Nous éludons trop souvent ce « pouvoir généré par l’Attention » qui est efficace dans les petites choses de la vie : avant de manger on peut envoyer une pensée positive aux aliments et leur demander de nous donner plus de force, de vitalité et ressentir cela. On peut protéger sa demeure, son automobile, ses proches par des boucliers de Lumière. Ce Pouvoir est octroyé à tous sans exception. Celui qui veut améliorer sa silhouette via une discipline physique ou sportive verra ses résultats s’amplifier s’il pratique cette méthode. S’il veut muscler ses abdominaux c’est en visualisant ceux-ci comme il le souhaite et en faisant l’exercice que ceux-ci se muscleront plus vite. Cependant maintenir l’Attention semble en ce monde chose difficile : à chaque fois que nous entreprenons une action nous pensons à hier, demain ou à d’autres choses ou écoutons la télé ou de la musique et ainsi perdons énormément d’énergie.

Dans les villes on peut apercevoir multitude de joggeurs du soir qui courent pour se garder en forme tout en étant casqués d’un walkman diffusant leurs chansons préférées. Certes cela peut détendre et déstresser mais amène souvent dans des états proches de la schizophrénie : le corps sue sang et eau mais la « conscience du joggeur est ailleurs » et même si cela peut maintenir le corps en activité physique les résultats sont moindre car le lien corps/esprit est rompu. Cela occulte en outre la capacité de voir le paysage, de respirer consciemment, et aussi de rencontrer d’autres personnes avec qui on pourrait sympathiser. Le mal est moindre lorsque le joggeur écoute une musique inspirée et revivifiante, mais le rythme généré par certaines musiques techno et autres provoquent des interférences au niveau du cerveau.

L’empathie…

Les neurones miroirs activent aussi la tendance à l’empathie : plus on s’identifie à quelqu’un, plus nos aspirations communes sont semblables, plus l’empathie devient forte. Dés que nous observons attentivement comment certains accomplissent l’impossible, nos neurones miroirs deviennent actifs et nous entrons en résonance avec les champs de résonance de ces personnes. C’est la raison pour laquelle l’environnement dans lequel on évolue modifie intensément nos perceptions de la réalité.

Un enfant qui vit dans une ambiance de pauvreté entre en résonance avec l’égrégore de pauvreté en découlant, et via le processus de l’empathie devient « pauvre ». Pour sortir de cette situation il devra porter son Attention sur un évènement extérieur qui l’attirera hors de ce champ de résonance. Le Soi offre à tout individu la possibilité de « sortir de certaines conditions enfermantes », encore faut il que l’Attention ne soit pas détournée par l’environnement médiatique. L’enfant élevé dans les cités de banlieue est formaté dés son plus jeune âge via son environnement et en grandissant dans ce milieu, il peut être attiré par un genre de chansons type « rap » dont les paroles ressemblent à des revendications sociales et cela peut le maintenir enfermé dans ce champ quantique de « rebelle contre l’ordre établi ».

Lorsqu’on souhaite sortir d’un champ de résonance qui ne nous réjouit pas il importe donc de changer d’environnement, de lectures, de relations etc. Comme je l’ai décrit dans mon article « reconstruire le passé pour modifier le présent ».

Il importe donc d’être vigilant quant aux informations que nous engrangeons en nos neurones. Quand nous nous endormons stressés et angoissés suite à des vécus expérientiels ou aux informations diffusées sur le petit écran nous stockons ces informations dans notre mémoire et celles-ci en outre déterminent aussi la qualité de nos rêves.

Notre cerveau est donc modulable : il est capable d’effacer certains circuits et d’en créer d’autres, mais c’est nous qui par nos pensées activons ou effaçons ceux-ci. Nous pouvons modifier l’orientation de notre vie. L’affirmation est un moyen qui permet de procéder au changement et la visualisation créatrice s’avère un outil terriblement efficace. Pour se mettre dans le bain de la situation souhaitée on peut intensifier le processus en collant sur les murs de notre chambre à coucher les images de ce que l’on veut être ou devenir, comme le font si bien les adolescents, ceci afin de s’imprégner de la situation souhaitée. Si notre souhait consiste à acquérir une voiture particulière, on peut accélérer le ressenti en allant essayer celle-ci chez le concessionnaire dépositaire de la marque, ainsi en conduisant l’auto on ressent l’émotion qui va déclencher l’activation du circuit neuronal et émotionnel. Pour que cela fonctionne il faut cependant effacer tout doute et aussi toute idée du style : je n’ai pas les moyens, je ne mérite pas une telle automobile, que vont en penser mes voisins… etc…

Le corps : Temple des sons.

Notre corps est un temple et telle une caisse de résonance il est apte à émettre des sons qui font vibrer toutes les cellules et les os. Entre chaque note de musique on trouve un intervalle de silence (vide) d’où s’émet une musique harmonique de nature ultrasonique. Certaines harmoniques sont audibles à certaines personnes mais la plupart sont inaudibles : elles sont en résonance avec notre Musique d’âme. C’est ainsi que certaines musiques entrant en résonance avec notre Mélodie d’âme nous font ressentir des frissons ou des ondes chaleureuses qui nous mettent en extase, alors que d’autres génèrent par leur rythme des cacophonies ressenties par toutes nos cellules. Lorsqu’on se trouve à proximité d’un caisson de basses émettant des sons à une certaine fréquence sonore on peut ressentir notre plexus solaire vibrer et ressentir l’effet que cela à sur notre corps. Lorsque cela m’arrive je croise les bras devant mon plexus pour atténuer la vibration sonore.

Il existe deux formes de chants : les chants extériorisés par la voix (chanteurs et chanteuses) et les chants vibrés intérieurement (on ne chante pas des mantras, on les fait vibrer depuis l’intérieur), chacun d’entre nous peut percevoir que certains sons intériorisés provoquent des changements dans les cellules.

La Pensée et le son sont des catalyseurs permettant d’être en bonne santé. Les chants joyeux provoquent de l’allégresse alors que les chants tristes attirent dans la résonance avec la dépression.

Le couple et l’empathie.

Roger Suraud - Le coupleLe principe de l’empathie décrit plus haut dans le texte est extrêmement puissant dans les couples : lorsqu’on rencontre une personne avec laquelle on entre en résonance intérieure on se sent léger et joyeux : on appelle cela tomber amoureux. Tant qu’on vibre sur la même fréquence avec l’être aimé on reste dans cet état. La force d’attraction absolue est vibratoire, elle maintient le lien via l’émotion, la pensée ne suffit pas; on ne peut être en osmose avec un être que lorsque nos émotions sont touchées.

Projeter l’ombre ou la Lumière.

Par la puissance de nos pensées nous pouvons modifier l’état vibratoire d’une personne. Quant on émet des pensées négatives vis-à-vis d’elle (critiques etc.), on lui projette de l’ombre et celle-ci diminue l’état vibratoire de celle-ci, à l’inverse quant on émet des pensées positives on élève ses vibrations. Il importe aussi que par notre comportement nous incitions les autres à avoir des bonnes pensées envers nous et cela est généré par notre façon d’être à chaque instant. Si nous nous comportons comme un lâche irresponsable fuyant ses engagements ou responsabilités, ou comme un être brutal et vicieux, il est évident qu’il sera difficile pour les autres de « redorer » notre blason. Agissant ains,i nous attirons à nous des énergies qui sont en correspondance/répondance avec notre façon d’Être.

Obstacles aux désirs.

Nous disposons de la capacité à réaliser tous nos bons désirs. Lorsque cela semble ne pas fonctionner il faut en chercher la cause dans le passé plus ou moins récent. Ce peut être des convictions religieuses, ethniques, éducatives ou parentales qui ont généré un « circuit neuronal » faisant obstacle, qui refoulé dans notre subconscient continue à influencer nos décisions. Ce n’est qu’à force de compréhension du processus, d’affirmations et de visualisations positives qu’on peut effacer l’ancien modèle.

Changer les souvenirs.

Le travail de pardon (décrit en détail dans mes articles précédents) est l’arme absolue pour modifier notre destinée. Combien de personnes souffrent-elles de rancunes envers des soi-disant ennemis du passé alors que ceux-ci sont morts et enterrés depuis des décennies !!! La réconciliation avec soi-même passe par la réconciliation avec les autres et le passé. Ce ne sont pas les événements du passé qui influent sur notre vie actuelle mais surtout notre façon de les voir et de les raconter. Ainsi nous pouvons modifier le souvenir d’un événement vécu ici et maintenant. Pour s’en convaincre il n’y a qu’à écouter certains hommes qui racontent avec emphase et enthousiasme les péripéties de leur « service militaire ». A les écouter on croirait que tout était super et qu’ils étaient des super héros alors qu’en fait, au moment de leur vécu, ils étaient angoissés, stressés, mal dans leur peau. J’en sais quelque chose car je fais partie de cette gent masculine. Ainsi un passé malheureux peut s’inscrire dans la mémoire comme passé heureux et cela modifie l’état d’Être d’aujourd’hui.

Revisiter le passé permet aussi de trouver en celui-ci des potentiels innés parfois éludés ou oubliés. On peut se souvenir qu’on savait jouer de la guitare, qu’on était doué pour le chant ou tel ou tel autre talent qu’on a mis au grenier et qu’on a oublié et ainsi s’y remettre à nouveau.

Anecdote personnelle.

Pendant une bonne partie de ma vie je ne me suis jamais trouvé beau et je me sentais mal dans cette peau d’humain et cet ainsi que cette vision intérieure m’a desservi pendant longtemps, comme si l’Univers me disait « c’est vrai, t’es pas beau » et naturellement comme je me comportais comme si je n’étais pas beau, je « vivais à travers ce miroir neuronal » et cela m’empêchait de me voir tel que j’étais. Récemment j’ai eu l’occasion de revoir certaines photos et je me suis rendu compte qu’en fait je n’étais pas si moche que je l’avais pensé, certes je n’étais pas un top model mais l’image était plus que convenable. Ainsi pendant toutes ses années je n’avais pas regardé dans le miroir qui j’étais… quel dommage ! Alors je me suis réconcilié avec mon portrait.

Ce matin j’ai eu l’occasion de voir une vidéo diffusée par le site Epanews, illustrant ces propos. Sur cette vidéo un organisme proposait à certaines femmes qui ne se trouvaient pas belles, de se coller un patch de « beauté »  miraculeux, qui leur permettrait de changer leur vision. Le résultat fut positif à 100%. Au bout de quelques jours les femmes avaient totalement changé, se trouvaient plus belles. Par contre elles ont été fort surprises lorsqu’on leur à révélé que le patch était factice, juste un bout de collant !!! Ainsi l’effet placebo à fait des miracles et ces femmes (qui ont toutes réagi différemment) continuent de nourrir cette nouvelle image d’elles-mêmes. Miraculeux non !!

Anticiper le futur.

Tout est donc possible. Nous pouvons dés aujourd’hui anticiper le futur en le vivant en conscience dès maintenant : changer de plan de résonance ne tient qu’a chacun d’entre nous ! Des miracles sont possibles à chaque instant et pour se conforter dans cette réalité il faut tout d’abord percevoir les miracles de la vie : le soleil qui se lève, nos cheveux qui poussent, nos cellules qui se renouvellement, et peu a peu réaliser des petits objectifs qui conforteront notre foi… Se réconcilier avec la vie et soi-même est indispensable. Tout cela est imagination diront certains !! Et alors… Nous sommes dans le monde de l’illusion et du rêve et tant qu’à faire autant élaborer des rêves agréables que des cauchemars… Tout commence dans la Conscience, à l’intérieur, tout guérit de l’intérieur, tout vient de l’Intérieur, et notre extérieur (y compris notre forme corporelle) se modèle sur l’image que nous nourrissons intérieurement.

Plus notre conscience s’élargit plus nous disposons d’énergie, plus nous entrons en résonance avec la Source et nous percevons que tout – atomes, cellules, planètes, espèces vivantes – baignons tous dans cette énergie de résonance quantique. Nos sentiments, pensées, émotions nous lient avec telle ou telle situation. Notre libre-arbitre nous permet de choisir nos imageries internes. Nous sommes la Conscience qui sous des formes particulières expérimente la vie et comme disait Bouddha « nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes naît avec nos pensées. Avec nos pensées nous faisons le monde ».

Quand une ampoule de faible intensité est allumée dans une pièce, certaines zones restent dans l’Ombre. Dés que l’intensité de l’ampoule augmente les zones d’ombres régressent et disparaissent. Nous voyons alors ce qui était tapi dans l’Ombre. Quand l’ampoule prend l’intensité du Soleil alors tout est illuminé, il n’y a plus d’Ombre, tout resplendit. Cette pièce c’est notre corps, l’ampoule c’est notre moi et quand celui-ci est relié au Soleil – Soi… tout notre corps entre en résonance avec la Lumière Une… et notre passé resplendit lui aussi en cette Lumière.

Christian Duval – 28 avril 2014

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

Source originale.  Vu sur La P




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