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Published On: sam, Déc 5th, 2015

SELON LE CALENDRIER KAMITE (AFRICAIN) NOUS SOMMES EN 6252

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Les astronomes d’Iounou (Héliopolis) ont inventé le calendrier 4236 ans avant l’ère chrétienne. Ce calendrier est le même qui règle notre vie aujourd’hui, ayant été à peine modifié par les romains. Il a été véritablement introduit en Europe à partir du 16e siècle. Le mathématicien austro-américain Neugebaeur disait « il est vraiment le seul calendrier intelligent qui ait jamais existé dans l’histoire de l’humanité ».

L’Afrique noire est donc, conformément au calendrier ancestral en 6252 ! (6252 le 19/07/2015)

Le calendrier égyptien se compose de 365 jours repartis sur 3 saisons. L’inondation qui dure 4 mois, la germination dure 4 mois et enfin la chaleur dure 4 mois. On arrivait grâce au niveau du fleuve, à prédire la quantité du grain à venir par des calculs mathématiques. Les 365 jours sont divisés en 5 jours dits épagomènes qui viennent avant 12 mois de 30 jours. Les égyptiens savaient déjà à des temps aussi reculés qu’à la fin de chaque année, il y avait 6h de temps supplémentaire, et qu’en 4 ans, cela faisait 1 jour (année bisextile). Mais plutôt que d’ajouter 1 jour tous les 4 ans, ils ajoutaient plutôt 1 année tous les 1460 ans, soit 1 jour supplémentaire [tous les 4 ans] X 365. 

Les 5 jours épagomènes viennent avant Akhet. Les eaux de l’Afrique font monter le niveau du Nil. C’est la terre sainte (l’intérieur de l’Afrique) qui nourrit donc l’Egypte. Le 1er jour épagomène est celui de Wasiré (Osiris) et il annonce la résurrection de la vie végétale. Le fils de Dieu dans la cosmogonie d’Iounou est celui qui a appris aux hommes l’agriculture, son esprit est donc représenté par la végétation et chaque 14 Juillet, on dressait un arbre pour célébrer ce jour qui lui est dédié. Ce concept a été repris par les romains au 4e siècle pour inventer la nativité de Jésus et la fête de Noël. Nehet (le sycomore) ayant été remplacé par le sapin.

http://www.facebook.com/photo.phpfbid=274560712644564&set=a.194288134005156.30717.159545840812719&type=3&theater

Après le jour de Wasiré, on a les jours d’Aïssata (Isis), Horo (Horus), Souté (Seth), Nabintou (Nephtys).

Renepet Neferet (le nouvel an) est donc le 19 Juillet!

 Les noms des mois à l’image sont des noms grecs, leurs véritables noms sont : Djehouty, Pa n Ipet, Hout horo, Ka her ka, Ta Aabet, Pa n mekherou, Pa n Iman hotepou, Pa n rennout, Pa n Khonsou, Pa n Inet, Ip ipi, Mesout Ra. 

Donc précisément, on a : 

1) LES JOURS ÉPAGOMÈNES
Du 14 au 18 Juillet : jours de Wasiré, Aïssata, Horo, Souté, et Nabintou.

2) LA SAISON AKHET
19 Juillet au 17 Août : Djehouty
18 Août au 16 Septembre : Pa n Ipet
17 Septembre au 15 Octobre : Hout Horo
16 Octobre au 15 Novembre : Ka her Ka

3) LA SAISON PERET
16 Novembre au 15 Décembre : Ta Aabet
16 Décembre au 14 Janvier : Pa n mekherou
15 Janvier au 13 Février : Pa n Iman Hotepou
14 Février au 15 Mars : Pa n rennout

4) LA SAISON SHEMOU 
16 Mars au 14 Avril : Pa n khonsou
15 Avril au 14 Mai : Pa n Inet
15 Mai au 13 Juin : Ip Ipi
14 Juin au 13 Juillet : Mesout Ra 

Pendant les 5 jours épagomènes (14 juillet au 18 juillet), les égyptiens assistaient aux crues du Nil, le retour à la vie par l’eau. La veille, les égyptiens célébraient cette Renaissance lors de la nuit de Rê. Ainsi la crue annuelle s’appelait la venue de HÂPY

Le Dieu égyptien HÂPY, le Neter du Nil qui apporte la vie, a été transformé en HAPPY. (happy new year).

Les origines du calendrier moderne: lors de la conquête de l’Égypte  (-47 avant notre ère) par Rome, l’empereur Jules César réforma le calendrier égyptien en y introduisant l’ajustement tous les 4 ans pour avoir une année bissextile (1460 ans était selon lui trop long) puis en 320 le pape Julien décréta que Jésus-Christ était né le 25 décembre (alors qu’aucun document n’atteste de cette date) et en 1582, le pape Grégoire XIII introduit à son tour le calendrier Grégorien à Rome. En France ce calendrier sera adopté en Décembre 1582, en Grande-Bretagne en 1752, en Russie en 1918, en Grèce en 1923…

Sources : Nations Nègres et Culture, Cheikh Anta Diop, page 145 ; Civilisation ou Barbarie, Cheikh Anta Diop, page 354 ; Antikforever.comhttp://antikforever.com/Egypte/Divers/Calendrier.htm; Wikipediahttp://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_de_l’%C3%89gypte_antique 
Source image : http://oraney.blogspot.com/2012/08/le-calendrier-antique-de-legypte.html

Source:  https://www.facebook.com/pages/African-history-Histoire-africaine/159545840812719

 


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Displaying 2 Comments
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  1. Afrikhepri dit :

    Pensez-vous qu’un retour au calendrier kamite est nécessaire ?

  2. mallcom dit :

    Il faut revenir a notre calendrier a nos langues a notre spiritualité.

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abyssinieLe plateau escarpé au centre de l’Ethiopie a permis à une succession de royaumes chrétiens de résister pendant des siècles aux invasions qui bouleversèrent la Corne de l’Afrique. L’histoire de cette région, connue en Egypte antique sous le nom de « pays de Pount », fut ponctuée de coups d’Etat, d’assassinats et d’intrigues de palais.

Le royaume d’Axoum Les premiers habitants de l’Ethiopie étaient apparentés aux populations de la Nubie. Au Ier millénaire avant notre ère, des émigrants du Yémen s’installèrent entre les rivages de la mer Rouge et le lac Tana. Une de leurs tribus, les Habashas, donna son nom à l’Abyssinie et le royaume d’Axoum finit par s’imposer.
Axoum était la plus grande puissance de la région quand son roi, Ezana (320-342 après J.-C.), se convertit au christianisme. Les Axoumites dominèrent la mer Rouge et firent des expéditions en Arabie. Ils eurent des relations fructueuses avec l’Extrème-Orient.

En 1504, le royaume d’Aloa, avant-dernier des royaumes chrétiens de Nubie, dut céder devant la pression musulmane. Seule résista l’Abyssinie, réfugiée dans son repaire montagneux. Mais les troupes d’invasion commandées pat l’imam Gragne et renforcées pat l’arrivée des Turcs en mer Rouge dévastèrent la région. L’empereur Claudius demanda alors l’aide des Portugais dont les caravelles venaient d’entrer dans l’océan Indien. A l’issue des combats, les troupes de l’imam Grange durent quitter le territoire et les Portugais s’installèrent en Abyssinie.

Fasilidas

En 1632, le clergé copte souleva la population abyssinienne, contraignant le négus (roi) Sousneyos à abdiquer et à expulser les jésuites portugais.
Son fils Fasilidas (1632-1667) se fit construire une capitale, à Gondar, au nord du lac Tana. En diplomate habile, il noua des relations avec les Turcs, devenus les maîtres de la Méditerranée, et avec le grand Mogol dont l’autorité s’étendait sur la plus grande partie de l’Inde.
Fasilidas et ses successeurs enrichirent Gondar de palais édifiés et décorés par des artisans indiens et arabes.

Ménélik

C’est Ménélik, roi du Choa, une province au sud du lac Tana, qui édifia l’Ethiopie moderne.
Reconnu comme négus en 1889, il bâtit un empire en annexant plusieurs régions de la Corne de l’Afrique et en construisant Addis-Abeba (la « nouvelle fleur »), une nouvelle capitale, loin de l’Abyssinie et de ses intrigues.
Il meurt en 1913 en ayant tout tenté pour éviter à son empire d’être colonisé.

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Avant qu’ils aient mis le pied en Afrique, ils avaient déjà entendu parler de sa gloire et de    sa civilisation extraordinaire. Philippe II de Macédoine, comme tous les mégalomanes guerriers criminels typiques d’Europe, avait décidé, en tant qu’homme le plus puissant d’occident, de conquérir l’Egypte, la civilisation africaine la plus avancée de cette époque. Heureusement, il fut tué en menant une autre de ses innombrables guerres [Note d’Africamaat : il semblerait qu’il fut assassiné par son propre fils Alexandre avec la complicité de son épouse]. Malheureusement, son fils Alexandre, que seul un esprit tordu peut appeler le grand , a décidé de réaliser le rêve de son père et a finalement conquis l’Egypte. Quand les Européens sont entrés en Afrique pour la première fois [Note d’Africamaat : on peut noter quelques rares infiltrations européennes en Afrique précédant Alexandre] et ont vu la civilisation gigantesque que nos ancêtres avaient méthodiquement acquise, conservée et préservée pendant des millénaires, ils ont été hypnotisés. Ils ont été émerveillés par son organisation, son opulence, son style, son architecture, sa créativité, son intelligence, bref, tout, et plus particulièrement, sa richesse gigantesque.

Aujourd’hui, dans les médias occidentaux, nous sommes inondés par la propagande « d’une Afrique pauvre », mais les Européens connaissaient et connaissent toujours l’immense richesse de l’Afrique. En fait, c’est précisément à cause du génie des Africains et de leur richesse énorme qu’ils ont été asservis dans un premier temps.

Les Européens étaient envieux et ont voulu posséder l’Afrique car ils avaient aussi honte.

C’est à ce moment-là que le crime qu’ils commettraient plus tard au 15ème siècle lors de la découverte du Nouveau Monde, allait commencer à prendre forme dans leurs esprits. Une des choses qui m’a frappé quand j’ai étudié la civilisation de l’Egypte ancienne était le nombre de fois où le mot « honte » apparaissait dans les écritures de nombreux voyageurs européens en Egypte. Ce mot revient comme un leitmotiv dans leurs écritures. Même Jean-François Champollion qui a déchiffré les hiéroglyphes sur le Rosetta Stone a eu honte quand il a visité le tombeau des pharaons dans la vallée des rois et qu’il a vu les différentes races dessinées. Voilà ce qu’il a dit :

« On y trouvait aussi les Egyptiens et les Africains représentés de la même manière, ce qui ne pouvait être autrement. Mais les Namou (les asiatiques) et les Tamhou (les races européennes) offrent d’importantes et curieuses variantes …. …. Enfin, et j’ai honte de le dire, puisque notre race est la dernière et la plus sauvage de la série. Les Européennes de ces époques reculées, il faut être juste, ne faisaient pas trop belle figure dans ce monde. Il faut entendre ici tous les peuples de race blonde et à peau blanche, habitant non seulement l’Europe, mais aussi l’Asie, leur point de départ. »

Au cours de ces dernières années, il y a eu de nombreuses conversations autour de la fin de la civilisation occidentale , et nous avons tous entendu des politiciens de droite et d’extrême- droite occidentaux pleurer la perte des valeurs occidentales.

Mais qu’est-ce que la civilisation occidentale ?

Quelles sont exactement les valeurs occidentales ? Si vous avez voyagé à travers l’Europe comme je l’ai fait, vous verrez des villes fortifiées, des forts militaires, des canons, des pistolets, des fusils, toute sortes d’épées et de statues de héros de guerre. Bref, vous verrez tout un arsenal d’armes de guerre. A mon avis, la guerre n’est pas ce que la plupart des gens imaginent quand ils pensent à la civilisation. Cela peut surprendre beaucoup de personnes mais l’Occident n’a jamais eu de civilisation si vous excluez la guerre de cette définition. Alors d’où l’Occident a-t-elle pris son architecture, ses lois, sa religion, ses idées de droits de l’homme, ses valeurs, etcetera ? Elle les a reçus de l’Afrique. Avant de visiter l’Afrique, l’Occident n’avait aucune idée de ces choses.

En effet, les Européens passaient tout leur temps sur la planète à développer des armes de plus en plus dangereuses pour faire la guerre, pendant que les Africains étudiaient l’univers, les changements de saisons, inventaient la littérature, les arts, l’architecture, les mathématiques, l’écriture, le calendrier, la médecine, priaient leurs Dieux, momifiaient leurs morts, se préparaient à la vie après la mort, inventaient même la perruque dont tant de femmes noires se parent encore aujourd’hui. Bref, ils construisaient ce que nous considérons aujourd’hui comme étant la civilisation.

Quand les Européens ont vu la splendeur de l’Afrique, ils se sont sentis incompétents, humiliés, inférieurs, parce qu’ils n’avaient rien construit de comparable en Europe, hormis des armes de guerre.

Par conséquent, devenus envieux, ils ont commencé à conspirer afin de conquérir l’Afrique et asservir les Africains. Et c’est exactement ce qu’ils ont fait. Ainsi ce qui fut promu comme étant la civilisation occidentale pendant les 500 dernières années, n’est rien d’autre que la civilisation africaine qu’ils ont simplement confisquée et proclamée comme étant la leur. Aujourd’hui, l’Occident est à l’apogée de sa puissance mais continue toujours de faire la guerre, de semer la mort et la destruction sur son passage. L’Irak est un exemple récent, et peut-être l’Iran sera le suivant. L’idée que M. Bush peut ramener la paix au Moyen Orient est ridicule. Comment un peuple guerrier peut-il ramener la paix sur la planète ? Cependant, l’Occidental préfère maintenant laisser les autres races s’entretuer tandis qu’il se contente de leur fournir tout l’armement qui leur est nécessaire afin d’amasser les profits résultant de leursmorts, particulièrement des morts africains qui, malheureusement, ont attrapé le virus guerrier de l’Occident après les avoir côtoyés pendant des siècles. A tel point que les Rwandais ont exterminé 4 millions de leurs concitoyens en l’espace de seulement trois mois.

Comme beaucoup de personnes ne savent pas que l’Occident a revendiqué la civilisation de l’Afrique comme sa propre civilisation, elles restent souvent perplexes face aux contradictions qu’elles voient dans la société occidentale. Ainsi, elles ne peuvent comprendre, par exemple, comment l’esclavage et les droits de l’Homme peuvent coexister côte à côte.

Mais quand vous comprenez que l’un vient d’Europe (l’esclavage) et l’autre, d’Afrique (les droits de l’Homme), il n’y a absolument plus aucune contradiction.

En outre, comme ces personnes ne croient pas réellement en de tels concepts, elles ne manifestent qu’un intérêt de pure forme. Vous souvenez-vous que les Européens tenaient un livre dans leurs mains, dans lequel il était clairement indiqué : « Tu ne tueras point », en même temps qu’ils frappaient et tuaient nos ancêtres ? Pire, les bateaux sur lesquels ces derniers ont voyagé à travers l’océan Atlantique, avaient des noms bibliques , tels que « Le bon bateau de Jésus » , « Jean le Baptiste » et même « Cadeau de Dieu » … Aujourd’hui, M. Bush parle de Dieu et lâche des bombes qui tuent femmes et enfants dans le même souffle. C’est exactement ce que firent ses aïeux (les pères fondateurs) quand ils ont exterminé les Amérindiens , premiers habitants du continent américain. [Note d’Africamaat : En réalité, les premiers habitants d’Amérique étaient des Nègres. Les fouilles au Brésil l’ont prouvé (Pedra Furada : 50 000 ans avant notre ère).]

Cette dichotomie peut être observée dans bien des secteurs de la société occidentale, parce que

les Occidentaux ont simplement juxtaposé leur culture de va-t-en-guerre à la civilisation africaine et ont promu cette dernière comme la leur.

Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi il y a tant d’injustice et d’exploitation d’une part, et de fausse philanthropie de l’autre, à travers le monde. Si vous vous êtes toujours demandé pourquoi il y a tant d’organisations humanitaires et chrétiennes partout en Afrique, apparemment toutes travaillant pour sortir les Africains de la pauvreté, alors que les Africains n’ont toujours pas accès à l’eau potable, et que leurs conditions ne font qu’empirer, maintenant vous savez pourquoi. La prochaine fois que les pays du G8 se réuniront et commenceront à s’extasier sur leur intention de sortir les Africains de la pauvreté, rendez-vous un grand service : éteignez votre télévision.

L’éducation de l’enfant noir a provoqué une grande peur parmi les Européens parce qu’ils connaissaient le génie des peuples qu’ils avaient asservis.

Qu’auraient-ils pu enseigner aux enfants africains dont ils avaient dérobé l’héritage ? Pour commencer, ils ne pouvaient certainement pas permettre aux enfants noirs et blancs de rivaliser sur le même plan, parce que les enfants blancs auraient été humiliés par la brillance des Africains. Le problème a uniquement été résolu quand la population blanche minoritaire a compris que c’était eux qui devaient décider des informations à transmettre ou retirer dans l’éducation de leurs étudiants noirs , d’autant plus que les blancs avaient le monopole dans l’écriture et la publication des livres, des manuels scolaires et d’autres matériels que les noirs allaient lire. Par conséquent, ils décidèrent simplement de donner à nos enfants une éducation d’une qualité inférieure. Le professeur Wilson dit que l’éducation de l’enfant noir n’a jamais été, et ne pourra jamais être, la même que celle de l’enfant blanc , parce que ce dernier doit apprendre comment gouverner et dominer les autres , tandis que l’enfant noir doit apprendre comment servir et obéir , d’où le rôle double du système éducatif occidental. Malgré toutes les belles paroles sur l’égalité, la déségrégation et le fameux slogan de M. Bush aux USA, « Aucun enfant oublié », le système éducatif en Occident n’a pas changé du tout depuis le temps de l’esclavage et continue à s’assurer que les enfants africains reçoivent une éducation inférieure par rapport aux enfants blancs. Pour maintenir ce système hiérarchique ils ont inventé toutes sortes de stratégies de façade, comme les tests d’aptitude intellectuelle, l’éducation spéciale, une hiérarchie entre les écoles, etc. En bref, ils continuent à enseigner à nos enfants comment être serviable et obéir, ce que rejettent évidemment nos jeunes garçons. En fait, c’est l’enseignement même que nos enfants reçoivent dans le système scolaire qui détruit leur estime et leur volonté de réussir, ce qui est exactement le but recherché. Par conséquent, ils perdent tout intérêt pour l’école, se retrouvent confrontés à de grandes difficultés, et finalement, ils abandonnent et deviennent des délinquants.

Cette crainte d’être humilié par les Africains est toujours très forte aujourd’hui. C’est l’une des raisons pour lesquelles beaucoup de Blancs abandonnent certaines professions et sports où le peuple noir se dirige, et pourquoi ils sont si hésitants encore à laisser entrer des Noirs dans certaines professions. Quand les Noirs entrent dans un secteur d’activité, les Blancs donnent l’impression que ce n’est vraiment pas très important. Cependant, ce comportement est simplement un mécanisme d’autodéfense qu’ils adoptent pour éviter les sentiments d’inadéquation, d’infériorité et la douleur d’être surpassé pas les Africains , autrement dit, les mêmes sentiments que leurs ancêtres ont ressenti il y a tant de siècles, quand ils ont rencontré des Africains pour la première fois.

Enseigner aux enfants africains leur passé glorieux aurait été contre-productif à cause de cette peur de l’Occident d’être humilié par les Africains, par conséquent ils ont décidé de déformer l’histoire tant africaine que mondiale en la falsifiant.

 

Par exemple, beaucoup de personnes sont aujourd’hui ignorantes du fait que la civilisation égyptienne précède de milliers d’années, celle de Rome, parce qu’elles ont faussement été présentées comme contemporaines ,alors que la civilisation romaine n’était même pas née au moment où on arrêtait de construire les pyramides en Egypte autour de la 14ème Dynastie.

Pire, la plupart des gens ne savent toujours pas qu’il y a plus de pyramides au Soudan qu’en Egypte , ou que c’est là où se trouve l’origine de ce style d’architecture En fait, la civilisation de Nubie (le Soudan) précède celle d’Egypte. Puisque la plus grande partie de notre peuple est inconsciente de l’importance du Soudan dans notre histoire, la catastrophe annoncée que représente le futur barrage Kajbar , les laisse totalement indifférents. Ce barrage, comme le barrage d’Aswan en Egypte , effacera pour toujours toute l’histoire antique de l’Afrique au Soudan , rendant ainsi inaccessible cette connaissance aux générations futures d’Africains.

Aujourd’hui, à cause de ces distorsions, le peuple noir est totalement ignorant de sa véritable histoire.

Au lieu d’enseigner aux enfants africains que leurs ancêtres, les anciens Egyptiens, étaient les vrais bâtisseurs de la civilisation, (les pyramides, les obélisques et les temples en restent la preuve aujourd’hui), ils leur apprirent que ce furent les Grecs et les Romains. Au lieu de dire qu’Imhotep l’Egyptien, était le père de la médecine , ils leur apprirent que ce fut Hippocrate. Au lieu de parler des premières universités fondées par leurs ancêtres à Tombouctou et à Djenné au Mali , on leur a appris que les Africains étaient un peuple avec une tradition uniquement orale qui ne connaissait rien à l’écriture. Au lieu de leur parler de la grande civilisation Shona du Zimbabwe , qui a construit une ville plus grande que Londres, ou le génie artistique de la civilisation Nok de Nigeria , on leur a dit que leur patrie était un continent « sombre », où leurs ancêtres primitifs, erraient dans les jungles sauvages du matin jusqu’à soir, pratiquant le cannibalisme , et qu’heureusement, Dieu a envoyé des bons et gentils chrétiens européens (Tarzan) pour les civiliser et leur apprendre la parole de Dieu et les sauver d’eux-mêmes. Pour enfoncer le clou,

ils ont inventé une hiérarchie raciale avec les blancs en haut et les Africains en bas, et l’ont justifié en disant qu’ils étaient un peuple « élu de Dieu »

et donc supérieur , que Dieu leur avait donné un « terrain débordant de lait et de miel », ( l’Afrique ), tandis que nos ancêtres étaient des païens, adorateurs du diable, que Dieu lui-même avait maudit, et, par conséquent, qu’ils méritaient d’être leurs esclaves. Ces mensonges vicieux continuent à être crus par des millions de gens, aussi bien noir que blanc aujourd’hui, et sont l’une des raisons du racisme effréné et chronique dans nos sociétés .

Aujourd’hui, l’Occident continue à promouvoir le génie africain comme le leur.

Par exemple, les Africains ont inventé la musique rock et le rap , mais c’est Elvis Presley que l’on a nommé le roi du rock ’n’ roll, tandis qu’Eminem est le premier rappeur à gagner un Oscar. De même, Bill Gates est devenu un nom très connu et un millionnaire. Mais, sans le génie de deux scientifiques africains , Mark Dean et Philip Emeagali, l’ordinateur ne serait pas devenu accessible à la plupart des gens sur la planète aujourd’hui

Voilà comment le lavage de cerveau et la mauvaise éducation des Africains et leurs enfants ont commencé en Occident et continuent de nos jours. Si leur plan a réussi, c’est parce qu’ils savaient que pour réussir ils devaient viser les enfants africains à un très jeune âge. Ils savaient, comme nos ancêtres, que « le comportement désiré en âge adulte est ce que l’on transmet depuis l’enfance » . C’est pourquoi depuis le début de l’esclavage, ils les ont privés de leurs noms et de leurs langues à la naissance. De plus, afin de soumettre les Africains à leur autorité, ils ont également utilisé la religion pour terroriser les enfants africains en leur enseignant l’histoire factice de la bible, plagiée du mythe égyptien d’Osiris, comme fait historique. Cette histoire leur a promis une vie de souffrance (l’enfer) s’ils étaient désobéissants envers leur maître (maître ici fait référence à l’esclavagiste, et non pas un être suprême comme tant de personnes noires croient par erreur), mais la richesse céleste après la mort s’ils obéissaient (le paradis).

La vraie tragédie est que cette histoire africaine déformée, que des générations d’enfants noirs ont été forcées d’apprendre par cœur, continue à être apprise littéralement par des millions d’Africains autour du globe, qui passent leur vie à attendre que ce « Superman » de l’antiquité nommé Jésus descende des cieux et les délivre des scélérats. L’ironie tragique est qu’aujourd’hui, ce sont des Africains, c’est-à-dire les victimes, qui continuent à perpétuer cette religion étrangère, imposée à nos enfants pendant l’esclavage. Ils sont les plus fanatiques, contrairement à la plupart des descendants de leurs oppresseurs, qui eux, ont depuis longtemps arrêté de croire en ce mythe. Les réparations ne peuvent jamais compenser les dommages incalculables que ce mythe a créé dans les vies de millions d’Africains, qui ont littéralement mis leur vie en suspens dans ce monde, parce qu’ils croient sincèrement que seule la mort est le commencement de leur vrai vie dans l’au-delà.

Voilà pourquoi leur machine de propagande doit persuader les noirs de continuer à croire en la fantaisie de la Bible, à croire que les Blancs sont supérieurs, que la civilisation occidentale est meilleure que celle de l’Afrique , qu’ils doivent se battre dans les guerres illégales menées par l’Occident, que l’Afrique est un continent sans avenir, que l’Afrique est pauvre, que la pauvreté, l’injustice et l’exploitation ont toujours existé dans le monde, que l’Afrique aura une explosion démographique (le surpeuplement) et mourra du sida (la dépopulation) en même temps (équation illogique), que les Africains doivent travailler dur pour promouvoir les intérêts occidentaux , ainsi que toutes les fausses croyances trop nombreuses pour être mentionnées ici. Voilà pourquoi leur média nourrit nos enfants 24 heures par jour avec des renseignements négatifs, conçus pour saper leur énergie, détruire leur confiance, intensifier leurs sentiments d’infériorité et de haine envers leurs semblables, et augmenter leur admiration pour les occidentaux. Le but est de faire de chaque enfant africain , un Michaël Jackson. Voilà la stratégie de destruction du psychisme africain que l’Occident a mis en place. Voilà pourquoi il est important que les parents africains et notre communauté comprennent ces forces négatives qui travaillent à détruire nos enfants, dans le but de retarder la libération de l’Afrique et de ses enfants.

C’est aussi la raison pour laquelle ils nous traitent de la façon la plus méprisable.

Nous souffrons de la plus mauvaise santé, vivons dans les conditions les plus horribles imaginables, nous sommes le groupe le plus méprisé et nous ne menons pas notre vie comme elle devrait être vécue. C’est pourquoi les chrétiens noirs disent souvent qu’ils « ne sont que des voyageurs » sur cette terre. Que dire d’autre quand on voit la vie que la plupart des noirs mènent dans ce monde ? Les Occidentaux par contre, vivent confortablement, mangent à leur faim, jouissent d’une bonne santé, apprécient la vie et vivent longtemps des jours heureux. Bref, ils sont vivants tandis que nous sommes morts, parce qu’ils nous ont tués. Mais nous pouvons être ressuscités en les effaçant de nos esprits de la même manière qu’ils ont effacé l’histoire africaine du nôtre. C’est ce que le Professeur Kamau Kambon essayait de faire comprendre quand il a dit, il y a deux ans, que

« la solution au problème de l’homme noir est l’extermination du Blanc. »

Beaucoup de personnes, dans leur ignorance, ont cru qu’il voulait parler de l’extermination physique des blancs. Il est ridicule de penser cela puisque l’Occident a des armes qui peuvent annihiler chaque personne africaine de la planète. Il est évident que ce qu’il a voulu dire, c’était que les noirs , pour sortir de leur état comateux, de morts vivants, pour profiter pleinement de la vie et vivre heureusement sur la terre, doivent tuer les blancs mentalement, métaphoriquement, en remplaçant leurs mensonges par la vérité.

Les Occidentaux n’admettront jamais volontiers la vérité parce qu’ils ont trop à perdre. Ils devraient admettre le vol de la civilisation africaine, le génocide des Africains et l’invention des mensonges. Mais, admettre soulèverait trop de questions. Par exemple, si la Bible est fiction, qui sont donc ses auteurs réels ? Est-il vrai que Shakespeare est l’un des auteurs de la bible, et que c’est pour cela qu’il est connu comme le plus grand écrivain de tous les temps.

S’il n’y a aucun peuple élu, qui sont les gens en Israël qui prétendent être des Juifs ?

Pourquoi ont-ils été placés là ? Pourquoi les Etats-Unis les défendent-ils si obstinément ? Quel est le but réel du pape ? Quels renseignements cachent-ils au Vatican ? Qu’ont-ils fait avec les documents pris en Afrique ? Qu’est-il vraiment arrivé pendant la deuxième guerre mondiale ? Pourquoi l’Eglise a-t-elle protégé des néo-nazis de l’Allemagne ? Cela soulèverait d’autres questions plus récentes, telles que : Qui a vraiment détruit les tours jumelles et le Pentagone, le 11 septembre aux USA ? Pourquoi ont-t-ils été détruits ? Qui est Ben Laden ? Pourquoi ont-ils été incapables de le trouver, même sérieusement malade ? Existe-t-il vraiment ? Pourquoi l’Occident a-t-elle menti au sujet de la guerre au Koweït ? Pourquoi a-t-on fait croire au monde que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive en Irak, alors qu’il n’en avait pas ? Pourquoi Saddam Hussein a-t-il été attaqué et tué ? Pourquoi harcèlent-ils maintenant l’Iran ? Que cachent-ils ? Qui peut nous dire la vérité ? C’est à ces questions, et un million d’autres encore, que l’Occident n’a vraiment pas envie de répondre au monde après 500 ans de mensonges.

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34611_111425522240655_648052_nLes archéologues qui s’évertuent depuis plusieurs décennies à élucider les conditions d’émergence de la civilisation de l’Egypte pharaonique à la fin du cinquième millénaire ( Fred WENDORF , Bruce WILLIAMS , Damiano APPIA ) sont désormais unanimes pour souligner le rôle décisif joué par la Nubie préhistorique dans les principales mutations technologiques qui ont conduit à l’élaboration des premières institutions socio-politiques en Haute-Egypte précisément à Abydos , Nekhen jusqu’au célèbre NOME de Ta Seti.

C’est dans ce contexte qu’est apparue , plusieurs générations avant le PHARAON-UNIFICATEUR NARMER (-3300 ), la fameuse dynastie des SHEMSOU HOR (  » SUIVANTS D’HORUS  » ) à laquelle l’humanité entière est redevable des premières innovations historiques significatives ( Royauté divine , écriture hiéroglyphique , architecture monumentale , calendrier astronomique , codes juridiques…).

Le noyau dur de ce peuplement pré-dynastique était représenté par les ANOU dont Flinders PETRIE et AMELINEAU ont étudié minutieusement les vestiges archéologiques.On ne saurait trop insister sur les similitudes troublantes entre les cultures préhistoriques de la NUBIE au cinquième millénaire et celles de la RÉGION DES GRANDS LACS AFRICAINS du Bassin du Congo aux confins de l’Afrique du sud actuelle.

Il faut ajouter à ces données archéologiques surabondantes les éléments de convergences remarquables tirés de la comparaison entre les principaux foyers de l’art rupestre en Afrique.Dans un ouvrage intitulé  » LES PHÉNICIENS DE L’ODYSSÉE  » , le géographe Victor BERARD a mis l’accent avec force détails sur les INFLUENCES CULTURELLES MAJEURES subies au deuxième millénaire par les PREHELLENES en général et les CRÉTOIS en particulier de la part des NUBIENS et des ANCIENS EGYPTIENS qui étaient de l’aveu unanime des auteurs et témoins grecs de l’Antiquité des mélanodermes caractérisés ( cf HERODOTE , Euterpe , Livre II , 104 ).

De fait , la période préhellénique de l’histoire de l’Europe a été volontairement obscurcie par les historiens européens actuels qui cherchent à minimiser les rapports étroits qui existaient entre les CIVILISATIONS NEGRO-AFRICAINES que sont la NUBIE et l’EGYPTE PHARAONIQUE d’une part et les PREHELLENES d’autre part.Il ne s’agissait pas de simples relations commerciales comme le pensait Jean VERCOUTTER ( cf  » L’EGYPTE ET LES PREHELLENES  » ) mais d’un apport massif de la NUBIE et de l’EGYPTE ANTIQUE dans les domaines de l’architecture , des arts , de la navigation et même de la religion.

C’est ce legs des CIVILISATIONS NEGRO-AFRICAINES qui explique l’essor et la prépondérance en Europe des PREHELLENES jusqu’à la tragédie de l’invasion barbare et de la destruction de la civilisation mycénienne par les DORIENS.Il ressort de l’examen des sources historiques disponibles que la civilisation crétoise elle-même a subi l’influence décisive de la civilisation égypto-nubienne dès la fin de l’Ancien Empire jusqu’à l’invasion des  » PEUPLES DE LA MER  » au douzième siècle avant notre ère ( cf Cheikh Anta DIOP  » CIVILISATION OU BARBARIE  » ).

Seule cette perspective historique permet de clarifier le fameux  » MYTHE DE L’ATLANTIDE  » rapporté par PLATON en le rapprochant de l’explosion volcanique de SANTORIN , île située dans les Cyclades.Les INDO-EUROPÉENS proprement dits ne connaîtront une promotion relative qu’au cours de la période semi-légendaire qui coïncide avec l’apparition des ÉPOPÉES HOMÉRIQUES consignées respectivement dans l’ILIADE ( composé entre -800 et -750 ) et l’Odyssée ( composée à la fin du VIII ème siècle avant notre ère ).CES ÉPOPÉES ÉTAIENT TRANSMISES ORALEMENT ET CE N’EST QU’AU VIème SIÈCLE QUE PISISTRATE FIXERA PAR EXEMPLE L’ILIADE PAR ECRIT.

De la même façon , c’est l’influence directe de l’EGYPTE sur LA GRECE D’ASIE MINEURE et en particulier la Cité d’IONIE qui permet de comprendre l’introduction en Europe de la PHILOSOPHIE que THALES DE MILET au terme de son périple studieux auprès des détenteurs égyptiens de la  » SCIENCE SACRÉE  » tentera d’acclimater en Grèce.Toutes les spéculations philosophiques abusivement attribuées par le truchement du prétendu  » MIRACLE GREC  » aux PRÉSOCRATIQUES ont été d’abord empruntées à l’EGYPTE avant d’être interprétées , transformées, dénaturées au fil du temps.La fameuse  » TRADITION ANTIQUE  » à laquelle PLATON et XENOPHON se réfèrent de façon ostentatoire pour expliquer l’irruption de l’argument de la réminiscence et partant de la notion de l’immortalité de l’âme dans la pensée de SOCRATE ( cf LE PHEDON ) est rattachée explicitement à l’EGYPTE qui en serait la source originelle.Ainsi , THALES , ANAXIMANDRE , ANAXIMENE , PYTHAGORE , HERACLITE , PARMENIDE , EMPEDOCLE , ANAXAGORE , PLATON , ZENON D’ELEE , ARISTOTE etc sont tous redevables à l’EGYPTE ANCIENNE des connaissances philosophiques qui ont fait leur réputation dans le CÉNACLE DES PENSEURS ILLUSTRES.Au cours de l’antiquité tardive , l’EUROPE ne manquera pas de puiser de nouveau à ALEXANDRIE les savoirs nécessaires à sa régénération.

Outre les différents courants théologiques et philosophiques qui se rattachaient directement à cet  » INVENTAIRE ACHARNE DE LA SAGESSE MILLÉNAIRE DES BORDS DU NIL  » ( cf Luciano CANFORA  » LA DESTRUCTION DE LA BIBLIOTHÈQUE D’ALEXANDRIE  » ) , les sciences connaîtront un essor considérable à cette époque comme en témoigne entre autres la captation des connaissances astronomiques égyptiennes par ARISTARQUE DE SAMOS à partir de 350 avant notre ère.

Le moment est venu pour les AFRICAINS et les AFRO-DESCENDANTS partout dans le monde de suivre collectivement la recommandation capitale du Professeur Cheikh Anta DIOP formulée dès 1973 :  » On doit dire aux générations qui s’ouvrent à la recherche : armez-vous de science jusqu’aux dents et allez arracher sans ménagement des mains des usurpateurs le bien culturel de l’Afrique dont nous avons été si longtemps frustrés  » ( cf Préface à L’AFRIQUE DANS L’ANTIQUITÉ : EGYPTE PHARAONIQUE- AFRIQUE NOIRE  » de Théophile OBENGA ).

ECRIT PAR Professeur  Jean-Charles Coovi Gomez

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Le Coran est le livre sacré de l’islam pour les Musulmans, qui le considèrent reprendre verbatim la parole de Dieu. La tradition musulmane le présente comme le premier ouvrage rédigé en langue arabe, avec le caractère spécifique dans l’islam d’inimitabilité dans la beauté et dans les idées. Le Coran regroupe les paroles d’Allah, « révélations » faites au prophète, messager de l’islam Mahomet (محمد, Muḥammad, le loué) par l’archange Gabriel (جبريل, Jibrîl), suivant la tradition musulmane pour laquelle il a été révélé à Mahomet à partir de 610-612 jusqu’à sa mort en 632. Le Coran est parfois appelé simplement al-kitâb (le livre) ou adh-dhikr (le rappel).

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11914861_10207317732000998_2232683069102548040_nCatalyseur de nos émotions, l’autre est l’élément déclencheur de nos désirs, le révélateur de notre insuffisance, le stimulus activateur de notre intellect, artefact qui nous fait revenir à la vie consciente lorsque nous nous égarons trop dans la nébuleuse de l’imaginaire.
Il symbolise cette rose des vents que nous devons utiliser pour nous repositionner dans le plan réel du système existentiel dans lequel nous vivons et qui renferme le couple antithétique inhérent à toute chose.
Attirance-répulsion, amour-haine, lumière- ténèbres, bonheur-souffrance, vie-mort… ne sont elles pas des choses opposés mais pourtant unies intrinsèquement par la plus parfaite des communions ?
Alors pourquoi l’autre ne pourrait-il pas vivre en harmonie avec moi ?
Pétrifié par le fait que l’autre puisse devenir une pierre achoppement et un rocher de scandale, nous nous enfermons dans la sphère de l’isolement, nous cachons nos sentiments derrière une tour d’ivoire ou encore nous construisons une cuirasse d’airain aux allures impénétrable, mais il nous sera impossible d’empêcher notre pensée de voyager librement par delà l’espace et le temps et d’engendrer des âmes-formes.
Notre conscience individuelle fait partie intégrante de la conscience collective.
Bien que notre âme-groupe soit maculée de tâches sombres et sa belle figure scarifiée d’erreurs, la lie ne reste-elle pas au fond du récipient ?
La mémoire des peuples demeure dans les annales du monde comme gravée à jamais sur des plaques inaltérables.
D’aucuns essayeront de la falsifier et tenteront de récrire l’histoire de nos ancêtres sur des palimpsestes mais ils buteront ineffablement sur la marche du temps qui révélera aux yeux du monde leur imposture et consumera ce voile de facétie car la vérité est immarcescible et c’est elle qui rentera témoignage aux hommes au moment opportun.

Lorsque les mentalités auront évolué, lorsque la conscience humaine sera pleinement épanouie et constituera une bonne terre pour recevoir la semence de la vérité alors toutes choses seront dévoilées et la vérité triomphera du mensonge.
Lorsque la roue de la fatalité aura achevé sa dernière ronde et que les captifs d’antan deviendront les rois et que leurs bourreaux auront pris leur place de martyrs dans un ultime cycle karmique, alors l’émergence de la Loi de l’équilibre établira l’harmonie entre les nations.
Il ne sera plus question d’inégalités entre les races, entre les nations et entre les individus car nous aurons compris que nous provenons tous d’une même quintessence, que nous appartenons à une même conscience collective et que nous partagerons donc le même héritage.

L’esclavage, la colonisation, le système de castes, et toutes sortes d’inégalités seront abolis et les différences de cultures, de races, de langues, de religions ou même d’idéologies deviendront consubstantielles à l’évolution de l’humanité.
Le temps arrive où les immigrés, les déportés, les exilés, les orphelins, les rebuts ne se feront plus refouler aux portes ni même mépriser à cause de leurs différences car l’étranger sera celui qui dans le soliloque quotidien de son existence n’aura pas appris à se connaître.

Matthieu Grobli

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christiane-taubira-290x217Discours devant l’assemblée nationale du 18 Février 1999  

Economiste, ethnologue, ancienne directrice général de la Confédération caraïbe et députée, Christiane Taubira propose en 1999 que  l’esclavage et la traite soient qualifiés de crimes contre l’humanité. Cette demande marque une étape essentielle de l’histoire des rapports entre la France et ses anciennes colonies, 150 ans après l’abolition de l’esclavage. Christiane Taubira demande que soit envisagé la possibilité d’une réparation matérielle pour les département d’outre mer ( DOM ), première victimes de l’esclavage et de la traite. Cette demande est refusée en commission des lois, mais la proposition  de loi est adoptée à l’unanimité des députés présents…

« [….] Le sujet dont nous sous sommes emparés n’est pas un objet froid d’étude. Parce qu’il s’écoulera encore quelques temps avant que la paix et la sérénité ne viennent adoucir la blessure profonde qu’irrigue une émotivité inassouvie, parce qu’il peut être rude d’entendre décrire par le menu certains aspects de ce qui fut une tragédie longue et terrible parce que l’histoire n’est pas une science exacte […] Ce rapport n’est pas une thèse d’histoire […]
Il n’est pas le script d’un film d’horreur, portant l’inventaire des chaînes, fers, carcans, entraves, menottes et fouets qui ont été conçus et perfectionnés pour déshumaniser. Il n’est pas non plus un acte d’accusation, parce que la culpabilité n’est pas héréditaire et parce ce que nos intentions sont pas de revanche. Il n’est pas une requête en repentance parce que nul n’aurait l’idée de demander un acte de regret profond et sincère à la République laïque, dont les valeurs fondatrices nourrissent le refus de l’injustice. Il n’est pas un exercice cathartique, ( qui libère psychologiquement de ce qui est refoulé, traumatisant ou oppressant ) parce que les arrachements intimes nous imposent de tenaces pudeurs. Il n’est pas non plus une profession de foi, parce que nous avons encore à ciseler notre cri de foule. Pourtant nous allons décrire le crime, l’œuvre d’oubli, le silence, et dire les raisons de donner nom et statut à cette abomination. Dès le début, l’entreprise fut marquée par la férocité. Quinze année ont suffi pour faire totalement disparaître d’Haïti ses premiers habitants, les Amérindiens. Alors qu’on en dénombrait 11 millions le long des Amériques en 1519, ils n’étaient plus que 2,5 millions à la fin du XVI ème siècle. Elle fut rapidement justifiée : elle relevait de la mission civilisatrice, visait à sauver des êtres sans âme, cherchait à rassurer le rachat de certains. Elle était légitimée par la prétendue malédiction de Cham. (référence au second fils de Noë et à sa descendance, ancêtres selon la Bible des peuples noirs d’Afrique qui furent maudits) […] La traite et l’esclavage furent extrêmement violents. Les chiffres qui prétendent les résumer sont d’une extrême brutalité.
En 1978, un bilan exhaustif de la traite et de l’esclavage pratiqués par la France à été établit. Elle apparaît comme la troisième puissance négrière européenne. Elle a donc pratiqué la traite, ce commerce, ce négoce, ce trafic dont les seules mobiles sont l’or, l’argent, les épices. Elle a été impliquée après d’autres, avec d’autres, dans l’esclavage qui transforme l’homme en captif, qui en fait une bête de somme et la propriété d’un autre.
Le code noir,(sous le règne de Louis XIV, ce Code promulgué en 1685, régentait le statut de l’esclavage dans les colonies françaises et la vie des esclaves noirs dans les îles. Il entérinait (ratification juridique qui rend valide (un acte) de fait la pratique du commerce triangulaire) qui a séjourné dans le droit français pendant près de deux siècles, stipule que l’esclave est un meuble et que l’esclave affranchi doit un respect singulier à ses anciens maître, aux veuves et aux enfants. Le commerce triangulaire a duré quatre siècles, puisque les premiers navigateurs ont atteint le cap Bojador en 1416, sur le Rio de Oro ( Partie méridionale du Sahara ). Il est vite apparu que les Amérindiens allaient être décimés de façon impitoyable, par l’esclavage, les mauvais traitement, le travail forcé, les épidémies, l’alcool, les guerres de résistance.Le père dominicain Bartholomé de Las Casas, qui se proposait de les protéger, a suggéré l’importation massive d’Africains, réputés plus robustes.
Quinze à trente millions de personnes, selon la large fourchette des historiens, femmes, enfants, hommes, ont subi la traite et l’esclavage et probablement, au bas mot, soixante-dix millions, si nous retenons l’estimation qui établit que pour un esclave arrivé aux Amériques, quatre ou cinq ont péri dans les razzias, sur le trajet jusqu’à la côte, dans les maisons aux esclaves de Gorée, DE Ouidah, de Zanzibar et pendant la traversée.
Le commerce triangulaire a été pratiqué à titre privé ou à titre public pour des intérêts particuliers ou pour la raison d’Etat. Le système esclavagiste était organisée autour de plantations domaniale (droit qui fait partie d’un domaine ou qui appartient au domaine public ) plus prospère ou aussi prospère que celles du clergé et de colons privés. Pendant très longtemps, jusqu’en 1716 les compagnies de monopole ont écarté l’initiative privée (notamment le Compagnie des indes occidentales, créée par Colbert en 1664, puis la compagnie du sénégal en 1674. Mais le développement de l’économie de plantation, en plain siècles  des Lumière, à nécessité l’ouverture de ce monopole. Les lettres patentes (marine attestation de l’état sanitaire d’un navire en partance ) du 16 janvier 1716 ont autorisé les ports de rouen, de saint-Malo, de la Rochelle,de Nantes et de Bordeaux à pratiquer le commerce de la traite, contre vingt livres par tête de Noir introduit dans les îles et une exonération de la taxe à l’importation […] Cette violence et cette brutalité expliquent très probablement, pour une large part, le silence qui tend à se rapprocher et à aboutir à une concordance des pouvoirs publics, qui voulaient faire oublier et des descendants d’esclaves, qui voulaient oublier. Pourtant nous savons le partage des responsabilités. […] Nous sommes ici pour dire ce que sont la traite et l’esclavage, pour rappeler que les siècles des Lumières a été marqué par une révolte contre la domination de l’Eglise, par la revendication des droits de l’homme, par une forte demande de démocratie, mais pour rappeler aussi que, pendant cette période , l’économie de plantation a été si florissante que le commerce triangulaire a connu son rythme maximal entre 1783 et 1791. Nous sommes là pour dire que si l’Afrique s’enlise dans le non développement, c’est aussi parce que des générations de ses fils et des ses fils lui ont été arrachées; que si la Martinique et la Guadeloupe sont dépendante de l’économie du sucre, dépendantes de marchés protégés, si la Guyane a tant de difficultés à la maîtriser ses richesses naturelles ( en particulier le bois et l’Or ), si la Réunion est forcée de commercer si loin de ses voisins, c’est le résultat direct de l’exclusif colonial; que si la répartition des terres est aussi inéquitable, c’est la conséquence reproduite du régime d’habitation.
Nous sommes là pour dire que la traite et l’esclavage furent et sont un crime contre l’humanité; […] Cette inscription dans la loi, cette parole forte, sans ambiguïté, cette parole officielle et durable constitue une réparation symbolique, la première et sans doute la plus puissante de toutes. Mais elle induit une réparation politique en prenant en considération les fondements inégalitaires des sociétés d’outre mer liées à l’esclavage, notamment aux indemnisations en faveur des colons qui ont suivi l’abolition. Elle suppose également une réparation morale qui propulse en pleine lumière la chaîne de refus qui a été tissée par ceux qui ont résisté en Afrique , par les marrons ( Esclaves en fuite )  qui ont conduit les formes de résistance dans toutes les colonies, par les villageois et les ouvriers français, par le combat politique et l’action des philosophes et des abolitionnistes.
Elle (cette inscription dans la loi ) suppose que cette réparation conjugue les efforts accomplis pour déraciner le racisme, pour dégager les racines des affrontements ethniques, pour affronter les injustices fabriquées. Elle suppose une réparation culturelle, notamment par la réhabilitation des lieux de mémoire.[…] Mais nous allons cheminer ensemble dans notre diversité, parce que nous sommes instruits de la certitude merveilleuse que si nous sommes si différents, c’est parce que les couleurs sont dans la vie et que la vie est dans les couleurs, et que les cultures et les desseins, lorsqu’ils s’entrelacent, ont plus de vie et plus de flamboyance. […] Léon Gontran Damas (1912-1978), poète guyanais et député socialiste de la Guyane, Co-fondateur du mouvement de la négritude avec Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor : hurlait son ressentiment : «  je me sens capable de hurler pour toujours contre ceux qui m’entoure et qui m’empêche à jamais d’être un homme « 

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70717687_000_CV_1_000Sommes-nous africains ? Qu’est-ce que l’Afrique ? De cette double interrogation, née au XVIIIe siècle dans la diaspora africaine déportée aux Amériques, a émergé un vaste mouvement intellectuel, politique et culturel qui a pris le nom de panafricanisme au tournant du XXe siècle. Ce mouvement a constitué, pour les Africains des deux rives de l’Atlantique, un espace privilégié de rencontres et de mobilisations.
De la révolution haïtienne de 1791 à l’élection du premier président noir des États-Unis en 2008 en passant par les indépendances des États africains, Amzat Boukari-Yabara retrace, dans cette ambitieuse fresque historique, l’itinéraire singulier de ces personnalités qui, à l’image de W.E.B. Du Bois, Marcus Garvey, George Padmore, C.L.R. James, Kwame Nkrumah ou Cheikh Anta Diop, ont mis leur vie au service de la libération de l’Afrique et de l’émancipation des Noirs à travers le monde. Mêlant les voix de ces acteurs de premier plan, bientôt rejoints par quantité d’artistes, d’écrivains et de musiciens, comme Bob Marley ou Miriam Makeba, la polyphonie panafricaine s’est mise à résonner aux quatre coins du « monde noir », de New York à Monrovia, de Londres à Accra, de Kingston à Addis-Abeba.
Les mots d’ordre popularisés par les militants panafricains n’ont pas tous porté les fruits espérés. Mais, à l’heure où l’Afrique est confrontée à de nouveaux défis, le panafricanisme reste un chantier d’avenir, insiste Amzat Boukari-Yabara. Tôt ou tard, les Africains briseront les frontières géographiques et mentales qui brident encore leur liberté.

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Le meurtre du jeune Noir Trayvon Martin, tué par balle par un patrouilleur-citoyen en Floride, a suscité un intense débat aux États-Unis. Le tireur George Zimmerman, plaidant la légitime défense, a dans un premier temps échappé à toute accusation avant que l’indignation de la population, les multiples manifestations et l’attention médiatique soulevée par l’affaire ne poussent la justice américaine à accuser Zimmerman de meurtre non prémédité. »

(Los Angeles) Trayvon Martin, 17 ans, a été tué à 20 mètres de sa maison, en Floride, par un homme qui disait avoir des «doutes sur ses intentions». La police ne compte pas arrêter le tueur, qui affirme avoir agi en vertu d’une loi controversée sur la légitime défense.

«J’appelle pour signaler la présence d’un gars vraiment suspect, confie une voix d’homme au répartiteur du 911. Il marche sous la pluie et regarde autour de lui. Il a l’air drogué… Il s’agit d’un individu mâle, de race noire…»

George Zimmerman, 28 ans, était assis à bord de sa voiture à Sanford, banlieue d’Orlando, quand il a passé cet appel au 911, le 26 février dernier. Quelques minutes plus tard, et contre les recommandations du répartiteur, Zimmerman est sorti sous la pluie à la poursuite de l’individu.

Trayvon Martin, 17 ans, revenait du dépanneur avec un sac de Skittles et un thé glacé Arizona dans la poche de son manteau. Il allait finir de regarder la partie de basketball NBA All-Star avec son père et était à 20 mètres de la maison quand Zimmerman est arrivé à sa hauteur.

Un affrontement a éclaté. Des voisins ont dit avoir entendu un coup de feu. Trayvon Martin est mort, face contre terre, une balle de pistolet semi-automatique 9 mm dans le dos.

Après une brève enquête, la police de Sanford a laissé partir Zimmerman, qui dit avoir tiré par légitime défense sur Martin, qui n’était pas armé. Zimmerman, qui est blanc, s’était autoproclamé gardien de son quartier de Sanford, frappé par des vols au cours des derniers mois. Il avait passé 46 appels au 911 depuis janvier 2011.

L’affaire a soulevé l’indignation aux États-Unis. Les parents de Trayvon Martin, un élève exemplaire qui n’a jamais eu affaire à la justice, ont récolté plus de 450 000 signatures dans une pétition en ligne pour que des accusations soient déposées contre Zimmerman. Les parents ont aussi demandé au FBI de faire enquête.

La loi Bush

La tâche s’annonce difficile: en 2005, le gouverneur de la Floride de l’époque, Jeb Bush, a promulgué la loi «Défendez votre territoire» (Stand Your Ground) https://fr.wikipedia.org/wiki/Stand-your-ground_law , qui stipule que les gens armés n’ont pas à tenter de fuir un affrontement avant d’utiliser leur arme et d’invoquer la légitime défense. Depuis, 17 États américains ont adopté des lois semblables.

Ladd Everitt, directeur des communications de la Coalition to Stop Gun Violence, organisme situé à Washington, estime que la loi floridienne ouvre la porte à des abus.

«Cette loi donne de la latitude aux policiers, qui peuvent décider de boucler une affaire et de ne pas faire d’enquête approfondie, a-t-il dit en entrevue, hier. C’est une loi extrêmement dérangeante, et ça encourage une escalade de la violence.»

En soirée, hier, le Caucus noir du Congrès a demandé au département de la Justice de faire enquête sur la mort de Trayvon Martin. «Ce dossier compromet l’intégrité de notre système de justice et crée un précédent horrible, écrit le président du Caucus, le représentant démocrate Emanuel Cleaver. Trayvon avait une famille, des amis et un avenir, et tout cela est perdu en raison de la couleur de sa peau.»

Photo : Trveor Martin, élève exemplaire de 17 ans, a été tué par un de ses voisins qui le trouvait «louche». Le tueur n’est accusé de rien à cause d’une loi américaine permettant la légitime défense.

Source : http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201203/20/01-4507264-une-loi-qui-donne-le-droit-de-tuer.php

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Bussa était un barbadien qui a mené la plus grande révolte d’escBussalaves en 1816 connu sous le nom de rébellion de Bussa. Bussa est né en Afrique de l’ouest, et il est dit qu’il était soit Igbo ou Akan. Il a été capturé, vendu à des britanniques puis amené à la Barbade vers la fin du XVIème siècle. Il n’y a pas beaucoup d’archives restées à son sujet, vu que les maîtres ne prenaient pas la peine de garder des détails de leurs esclaves. Les archives montrent qu’il travaillait en tant que garde, dans la plantation d’un certain Bayley à Saint Philip peu avant la rébellion. Sa position en tant que garde de plantations lui aurait donné certains privilèges, plus de liberté par rapport aux autres esclaves et lui aurait permis de planifier facilement la rébellion. La rébellion de Bussa a commencé le 12 avril 1816. Elle a été parmi les trois grandes révoltes d’esclaves qui ont eu un impact comme tel sur le public aux Antilles britanniques dans les années qui ont précédé l’émancipation. La rébellion de Bussa a été suivie par la rébellion de Demerara en Guyane et par une plus grande rébellion en Jamaïque de 1831-1832.

Les rébellions d’esclaves dans les Antilles britanniques étaient réparties en deux catégories, en fonction de leurs buts, de leur ampleur et du peuple qui se révoltait, il y avait celles qui étaient organisés au tout début par des esclaves venus d’Afrique qui s’organisaient en fonction de leurs ethnies et de leurs traditions, et les deuxièmes rébellions qui étaient organisées par les créoles (peuples nés dans les colonies) et très peu d’africains. Donc vu que Bussa était né en Afrique mais la majorité de ces adeptes étaient créoles, sa rébellion était classée dans la deuxième catégorie.
La rébellion de Bussa a été planifiée par lui-même, et plusieurs de ses collaborateurs dont Washington Franklin, Nanny Grigg, et plusieurs artisans et domestiques. La rébellion était planifiée dans certaines plantations sucrières y compris la plantation de Bayley où elle a commencé. Vers février 1816, il était décidé que la rébellion ait lieu en avril de la même année. Bussa a dirigé tous les combattants pour la liberté, le mardi 16 avril. Il a commandé plus de quatre cents combattants et a perdu la vie durant la bataille. Ses troupes ont continué la guerre jusqu’à ce qu’elles ne soient battues par les forces armées britanniques. La rébellion n’a pas eu l’impact souhaité mais eu un effet considérable sur l’avenir de la Barbade.

Bussa reste populaire et une figure emblématique dans l’histoire de Barbade. En 1985, soit 169 ans après sa rébellion, la statue de Bussa, appelée aussi la statue de l’Emancipation, a été dévoilée au grand public à Haggat Hall à Saint Michael (sur la photo). Par une loi votée au Parlement, Bussa a été nommé parmi les dix héros nationaux de la Barbade, en étant, par ordre chronologique, le tout premier.

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735090_570438402980683_969197683_nDe son nom africain, Mmadi-Make est né en 1721 au nord du Nigeria actuel. Enfant, il est échangé contre un cheval. Il est éduqué par Angelina, sa riche maîtresse sicilienne qui le surnomme André. Il apprend notamment les Mathématiques, l’Italien, le Latin, l’Allemand, le Tchèque, le Français et l’Anglais.

En 1732, il est baptisé sous le nom d’Angelo et vendu au gouverneur impérial, le prince de Sicile Johann Goerg Christian von Lobkowitz (1686-1755) dont il devient valet de chambre.
En 1755, après le décès du général Lobkowitz, il se retrouve à Vienne comme précepteur du prince Franz Josef Wenzel du Liechtenstein (1696-1772). En 1764, il l’accompagne à Francfort. La même année, il gagne beaucoup d’argent en jouant le « Pharaon » en Allemagne, qu’il investit dans les mines de cobalt de Stryia dans le sud-est de l’Autriche.

Libéré, il s’installe dans le centre-ville viennois et/ou dans le Roussau. Le 6 février 1768, il épouse en secret Magdalena Christiani, née von Kellermann, la veuve d’Harrach’schen, sœur du général français François Etienne Kellermann (1770-1835), général de Napoléon et duc de Valmy et secrétaire d’Anton Christiano. Le mariage est enregistré à Dompfarre St. Stephan sous une dispense spéciale du cardinal de Vienne, Christoph Bartholomäus Anton Migazzi (1714-1803).

En 1783, il est initié à la Franc-maçonnerie dans la Loge, la « Vraie harmonie (Zur wahren Eintracht ) » qui réunit l’élite aristocratique viennoise sur recommandation du Très Grand Maître Ritter von Born. Il se lie d’amitié avec notamment les virtuoses de la musique, W. A. Mozart (1756-1791) et Joseph Haydn (1732-1809), surnommés «Les Frères Terribles».
Devenu Grand Maître de cette loge, sous le nom de Massinissa, célèbre roi Amazigh de Numidie (238 av. J-C.-203 av. J-C), il lui imprime une rigueur scientifique. Ruiné en 1783 à cause des dettes, il meurt à Vienne le 21 novembre 1796.

Son corps est offert à l’Empereur François II qui le fait empailler et exposer dans son musée avec trois autres corps noirs (une fillette de six ans et un jardinier) et toutes sortes d’animaux exotiques empaillés par le sculpteur académique, Franz Thaler.
Les démarches de sa fille Joséphine, épouse de l’ingénieur militaire Ernst von Feuchtersleben pour l’enlever du musée et l’enterrer dignement se soldent par un échec. Elle meurt en 1801.

Son fils Eduard, travailla comme sous-directeur de la Compagnie de Sel de Bad Aussee dans l’état de Stryia, souffrant parfois des moqueries de ses compatriotes en raison de ses origines africaines. Le 31 octobre 1848, durant la révolution autrichienne, une grenade ravagea le musée impérial.
Il a inspiré W. A. Mozart pour le personnage du « maure Monostatos » dans « La Flûte enchantée ». Son buste en plâtre trône au Musée Anton Rollett à Baden, à 32 Km de Vienne.

Voici ce qu’écrit de lui, Henri Jean-Baptiste dit l’Abbé Grégoire (1750-1831) qui lui consacra un chapitre dans « De la littérature des nègres » : « Quoiqu’Angelo Soliman n’ait rien publié, il mérite une des premières places entre les Nègres qui se sont distingués par un haut degré de culture, par des connaissances étendues, et plus encore par la moralité et l’excellence de son caractère, Il aurait présenté toute la délicatesse de la vertu unissant un jugement sain, relevé par des connaissances étendues et solides, il possédait six langues, l’italien, le français, l’allemand, le latin, le bohémien, l’anglais, et parlait surtout avec pureté les trois premières ».

Son histoire est connue grâce aux articles de Monila Firla et surtout à l’ouvrage de Wilhelm. A. Bauer, A. Soliman, Der Hochfürstlische Mohr, W. Sauer (Hg), 1922.

Source : http://forumechangeafrique.blogspot.fr/

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41UC5Ht7DSL._On a longtemps cru que Dieu était brésilien, tant la nature a pourvu ce pays-continent de ressources et d’agréments, et la géographie a joué un rôle important dans sa construction comme nation. Laboratoire précoce d’un intense métissage et de la mondialisation, le Brésil fascine. Cordialité, futebol, carnaval, samba, culte du corps, sensualité, plage… pour les clichés positifs. Déforestation de l’Amazonie, formidables écarts sociaux, violence et insécurité… pour le volet négatif. Simplificatrices, ces représentations disent en réalité trop peu de la complexité de la grande nation tropicale que seule éclaire l’histoire. Avec, depuis le bois-brésil qui lui a donné son nom, une succession d’activités motrices qui ont aménagé le territoire et attiré le peuplement, un processus singulier d’accession à l’indépendance, le maintien original de la forme impériale jusqu’en 1889 et un esclavage à grande échelle, ailleurs sans équivalent, le Brésil constitue un univers à part en Amérique latine. Depuis peu puissance émergente, il occupe désormais une position enviable sur les scènes économique et diplomatique mondiales et fait figure de futur géant de ce siècle.

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Tony HansberryTony Hansberry a seulement 14 ans, mais il a déjà accompli quelque chose, que très peu de personnes de n’importe quel âge ont réussi à faire. Tony a inventé un nouvel acte médical qui peut être utilisé pour réduire des complications chirurgicales dans des hystérectomies.
Hansberry a été interné l’été dernier à l’Université du Centre de la Floride d’Enseignement de Simulation et Recherche de Sécurité à Hôpital Shands à Jacksonville. C’était là qu’il a répondu à un appel d’une amélioration au point d’endo, qui est une technique utilisée pendant des hystérectomies. Le futur docteur a inventé son concept en seulement deux jours.
Hansberry est un étudiant de première année à Darnell Cookman, à Jacksonville, à l’école Florida Magnet pour les étudiants doués qui sont intéressés par la médecine. Il est le fils d’une infirmière et d’un pasteur. Le but suprême de ce jeune kamit est de devenir un neurochirurgien.
Sans surprise, la recherche révolutionnaire de Tony lui a valu une invitation à se présenter lors d’une conférence médicale à l’Université de la Floride, où il a captivé un public de médecins et de chirurgiens.

Source : http://www.blackimpression.com/tony-hansberry

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9782954315805-medecine-chinoise_gAborder la médecine chinoise, c’est comme entrer dans un autre univers.

C’est comprendre que notre vision du monde, notre perception du corps et de l’esprit, notre approche de la maladie sont radicalement différentes de l’approche chinoise.

Il nous faut donc nous glisser dans la pensée chinoise, suivre les méandres du qi (l’énergie) dans le corps de l’homme et de son environnement, afin de comprendre qu’un déséquilibre du qi engendre la maladie, et qu’un rééquilibrage amène la guérison.

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Une figure, la Fleur de Vie, exprime l’importance que les Africains de la période antique reconnaissaient à la géométrie et l’avantage qu’elle offre pour l’étude et l’explication de la Création. Le plus anciennement attestée sur l’une des parois du temple d’Osiris à Abydos, la Fleur de Vie représente les premiers mouvements réalisés par le démiurge au Temps de la Création. Cette figure naît d’une graine constituée de sept (7) cercles successifs et s’achève avec un ensemble homogène de 19 cercles identiques. L’intersection des cercles donne à voir une forme remarquable que la littérature nomme Vesica Piscis. Ce symbole fut particulièrement apprécié des pythagoriciens. 

Osiris, Asaré.

 La Vesica Piscis, aussi appelée mesure du poisson, est une figure géométrique formée par l’intersection de cercles identiques (de même diamètre). Elle est omniprésente dans la Fleur de vie et montre un rapport de longueur par la hauteur égal à la racine carrée de trois (3), c’est-à-dire 1,732. Cette valeur est appelée la constante de Theodoros.

 Théodoros ou Théodore de Cyrène est un pythagoricien du Cyrénaïque qui vécut vers 450 av. l’E.E. Disciple de Protagoras, il fut le précepteur de Socrate et de Platon. On lui attribue généralement d’avoir eu l’idée de la construction de la spirale dite escargot, celle dont le déploiement aura permis d’obtenir les racines carrées de tous les nombres entiers.La constante de Théodoros, c’est-à-dire la racine carrée de trois (3), correspond à l’exact rapport de 265 par 153. Le nombre 153 fut considéré comme un nombre sacré par les pythagoriciens. Cette sacralité tourne autour du chiffre trois (3), trinité originelle omniprésente dans les cosmogonies africaines. On peut premièrement voir que le nombre 153 est constitué de trois chiffres. Ensuite, la somme de ces trois chiffres est égale à 9 . Le nombre 153 est le premier nombre cubique car la somme des chiffres qui le composent, élevé au cube, est égal au nombre lui-même; autrement dit : 1*1*1 + 5*5*5 +3*3*3 = 153. Ce nombre présente encore de nombreuses propriétés remarquables; ce qui l’aura distingué aux yeux des mathématiciens de la période antique. Archimède en a fait une constante dans l’approximation qu’il propose du calcul de la quadrature du cercle. Le problème du calcul de la quadrature du cercle est un problème éminemment kamite déjà présent dans le papyrus Rhind, copie d’un original rédigé vers 2000 av. l’E.E., à une époque où la Grèce n’existait pas dans l’Histoire. Comme le note Bernard Bettinelli dans un article consacré aux recherches d’Archimède, ce dernier tombe « par hasard » sur le rapport 265 par 153, approximation par fraction continue de racine carrée de trois, sans jamais dire comment il y parvient. 

La Fleur de Vie.

Le « hasard » d’Archimède a déjà fait l’objet d’un commentaire chez Paul Ver Eecke qui rappelle qu’ « en effet, si le traité de la méthode mécanique, récemment mis au jour, est venu nous révéler le secret de quelques-unes des plus belles découvertes du grand géomètre (Archimède), il n’a cependant soulevé qu’un coin du voile qui recouvre la genèse du grand nombre de propositions, lesquelles, démontrées par une double réduction à l’absurde, supposent malgré tout une notion préalable, obtenue par des moyens sur lesquels Archimède a gardé le silence, ou atteinte par des voies que nous suivons encore de nos jours, mais  sur lesquelles il aurait effacé soigneusement la trace de ses pas » (Cité par C. A. Diop in Civilisation ou Barbarie, p.293.).

 

B. Bettinelli, Archimède et la Quadrature du cercle. Le nombre 153 est omniprésent dans l’approximation qu’aurait établie Archimède.

 Quoiqu’il en soit, on remarque l’omniprésence de la valeur 153 dans le calcul approximatif de la quadrature du cercle. On verra que cette donnée remarquable par son association au chiffre trois entre aussi dans l’épisode de la Pêche Miraculeuse attribuée au personnage de Jésus.

Ce nombre apparaît dans l’Évangile de Jean (chap. 22, v. 11) comme étant le nombre de poissons miraculeusement pris sur ordonnance de Jésus. Or, l’histoire accorde à Pythagore le même épisode de la pêche miraculeuse; Jamblique et Porphyre, auteurs de biographies de Pythagore, rapportent en effet que Pythagore aurait prédit le nombre de poissons qu’allaient ramener des pêcheurs et qu’après vérification il se trouva que ce nombre correspondait exactement à la prédiction du philosophe grec, soit 153 poissons. « Amis, leur dit-il, écrit Jamblique, voulez-vous parier avec moi que je puis vous révéler à l’avance, le nombre exact des poissons que vous venez de capturer ? »(Jamblique, vie de Pythagore). Le poisson est une allusion certaine à la Vesica Piscis, « la mesure du poisson », donnée élémentaire rentrant dans le calcul de la quadrature du cercle.

 

Spirale de Théodore de Cyrène ou Escargot.

Au nombre des miracles accordés au personnage de Jésus, on trouve également l’épisode de la multiplication des pains. Ce « miracle » se trouve en relation immédiate avec Osiris et la Fleur de Vie. L’une des locutions pour désigner Osiris est « le pain qui donne vie »comme le rappelle Le Livre des Deux Chemins traduit par André Fermat. Le pain consacré à la liturgie osirienne était de forme circulaire, comme l’attestent ceux qui ont été retrouvés lors de fouilles en Égypte. Le rituel osirien du pain et du vin préfigure l’eucharistie des Chrétiens. « L’examen du mythe et du rituel d’Osiris qui précède, écrit Georges Frazer, peut suffire à prouver que, sous l’un de ses aspects, le dieu était une personnification du blé, dont on dit qu’il meurt et revient à la vie chaque année. À travers toute la pompe et l’auréole dont les prêtres plus tard revêtirent son culte, la conception d’Osiris comme dieu du blé ressort clairement dans la fête de sa mort et de sa résurrection » (Cité par C.A. Diop in L’Unité culturelle…, p.57). Dans le Livre de la Sortie à la Lumière du Jour, il est explicitement dit d’Osiris (formule 273-274, n°397) : « Tu es le Père et la Mère des hommes, ils vivent de Ton Souffle, ils mangent la chair de Ton Corps ». Frazer évoque cet aspect de la religion égyptienne lorsqu’il écrit (in Le Rameau d’or, Tome 2, p. 458) : « Quand on reprenait ces effigies après une année ou un intervalle plus court, on trouvait que le blé avait jailli du corps d’Osiris et on saluait ceci comme un présage, ou plutôt la cause, de la croissance des récoltes. Le dieu du blé produisait le blé lui-même, il donnait son propre corps pour nourrir le peuple et il mourait pour que son peuple pût vivre ». Un passage (30B) du Livre de la Sortie à la lumière du jour révèle: « Qu’il lui soit donné du pain et du vin qui ont été émis en présence d’Osiris, et il sera pour toujours semblable aux Suivants d’Horus » (Murdoch and Acharya, Christ in Egypt, p.291.).

Pain « égyptien »

Osiris, identifié au Dionysos des Grecs, au Bacchus des Romains, cultive la première vigne.Le vin, fruit de la vigne, est le sang d’Osiris. Frazer le confirme (Le Rameau d’or, Tome 2, p.469) : « Des cantiques adressés à Osiris contiennent des allusions à cet aspect important de sa nature. On dit dans l’un d’eux que le monde verdit et croît triomphalement grâce à lui; un autre déclare : Tu es le père et la mère du genre humain; il vit de ton souffle, il se nourrit de la chair de ton corps. (…)Selon une légende, il apprit aux hommes à faire grimper la vigne sur des échalas, à émonder le feuillage superflu et à extraire le jus des grappes de raisin. Dans le papyrus de Nebséni, rédigé vers 1550 avant Jésus-Christ, Osiris est représenté dans un sanctuaire au toit duquel pendent des grappes de raisin ; et dans le papyrus du scribe royal Nekht, nous voyons le dieu sur un trône devant un étang et sur les bords de cet étang une vigne luxuriante chargée de grappes qui touchent le visage vert du dieu assis ».

Le début du récit miraculeux de la Bible varie en fonction des évangiles. Néanmoins, qu’il s’agisse de pains ou de poissons, on compte sept unités au départ. Ces 7 unités font référence aux sept cercles de la Graine de Vie qui, en se multipliant, laisseront douze paniers, soit douze autres cercles, formant l’image complète de la Fleur de Vie, (7+12 =19).

Vesica Piscis dans le Christianisme. Le rapport avec l’appareil génital feminin est indéniable. 

Pourquoi le pain et le poisson ? Le pain et le poisson sont des allusions interchangeables dans le récit miraculeux, c’est la raison pour laquelle on trouve tantôt cinq pains et deux poissons, et tantôt sept pains, dans les récits canoniques du Christianisme. La relation entre le pain et le poisson doit être établie de la manière qui suit : Dans la langue grecque, l’épi de blé se dit arista. Ce mot, dans la langue grecque, est aussi employé pour désigner l’arête de poisson et l’arête d’un triangle. C’est donc bien de géométrie que découle les allusions consacrées au pain et au poisson pour illustrer la construction de la Fleur de Vie. En outre, ce rapport entre également dans le choix du poisson comme symbole du Christianisme. En effet, l’épi de blé, consacré à Osiris, est semblable dans la forme à une arête de poisson et porte le même nom dans la langue grecque. D’une manière générale, toutes les plantes consacrées à Osiris, à savoirle palmier, le laurier, le saule, l’olivier, le buis, etc., présentent des rameaux identiques dans la forme à celle d’une arête de poisson. Ces plantes restent vertes peu importe les saisons (la couleur verte, avec la couleur noire, est une couleur consacrée à Osiris); et produisent des huiles végétales aux vertus « miraculeuses », d’où la notion d’oint premièrement attribué à Osiris et repris par la tradition chrétienne relative au personnage de Jésus. Ces plantes rentrent toutes, de manière exclusive, dans la célébration chrétienne de la Fête des Rameaux. L’Origine africaine est indéniable. « C’est celui-ci (Osiris) quidécouvrit le laurier, note Diodore de Sicile, et tous les hommes en couronnent particulièrement ce Dieu. Il attribue la découverte du lierre à Osiris et le consacrent à ce Dieu, tout comme les Grecs pour Dionysos. Et en égyptien le nom du lierre, dit-on, est plante d’Osiris et s’il a été préféré à la vigne pour les dédicaces c’est parce qu’elle perd ses feuilles tandis qu’il reste vert tout le temps; les anciens ont agi de même avec d’autres plantes attribuant le myrte à Aphrodite et le laurier à Apollon (version grecque d’Horus, le fils d’Osiris) » (cité par Jean-Philippe Omotunde in Les Racines Africaines…, p.178). Aussi, « La branche de palmier ou la palme, écrit Auguste Wahlen, désignait indistinctement la fécondité ou la durée des empires, parce que cet arbre dure longtemps et fructifie jusqu’à la mort; elle désigne la victoire dans la main d’un héros ou d’un martyr. Les Égyptiens consacraient le palmier à Osiris et à Isis, ils en coiffaient ordinairement leurs dieux, ainsi que les prêtres qui les représentaient » (Auguste Wahlen, Nouveau Dictionnaire de la Conversation…, p 13). Arétologies est le nom donné aux textes liturgiques consacrés à Isis. La littérature donne le nom d’arétè au récit d’une manifestation soudaine et miraculeuse, à l’exemple des récits relatifs aux miracles d’Isis et Osiris.

Amenhemhat Dibombari

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Noix de ColaOmniprésente dans la vie sociale et culturelle de Kama, le colatier est un arbre fruitier originaire des forets de l’Ouest de Kama. Rouge ou blanche, la colas a cette particularité d’être amer et âpre au goût. C’est un fruit très prisé à Kama. Elle annonce la venue d’un enfant lors de son baptême, officialise l’union des futurs mariés ou honore un défunt lors de ses funérailles. Ses principales vertus médicinales sont liées au fait qu’elle contient de la caféine. Stimulant nerveux et physique, aphrodisiaque elle augmente la résistance à la fatigue. Elle détient également des vertus diurétiques et cardiotoniques. Elle s’avère être un coupe-faim efficace.

La noix de cola : ses vertus et ses bienfaits

Issue du kolatier, la cabosse contient les graines de kola appelées noix de kola, qui ressemblent aux graines de cacao, et pèsent environ 25gr. La noix de cola possède de nombreuses vertus, reconnues depuis longtemps, notamment à Kama, et confirmées par des études cliniques. En usage externe ou en usage interne, elle est réputée pour soigner de nombreuses affections.
De nombreux bienfaits

Sa forte teneur en caféine et en kolatine, extrait phénolique de la noix de kola, en fait un excellent tonique. La noix de kola est ainsi utilisée comme antidépresseur, pour lutter contre l’hypotension, contre les rhumes, contre la fatigue physique ou intellectuelle, comme stimulant cardiaque et tonique musculaire.

Elle possède également des vertus digestives et diurétiques. Il est à noter que les effets de la noix de kola se font sentir plus longtemps que ceux d’autres excitants, comme le café ou le guarana.

La noix de kola peut être simplement mâchée, ou bien infusée après broyage. Son goût amer n’incite pas à la consommer naturellement, pourtant elle est à l’origine d’un fameux soda né aux États-Unis et consommé par des millions de personnes. Le coca-cola a en effet été créé par le Dr Pemberton, pharmacien de son état, pour remplacer le vin par une boisson plus stimulante, composée de feuilles de coca et de noix de cola. Ladite boisson ne contient plus, de nos jours, ni coca, ni cola.
D’autres vertus

La noix de kola est réputée pour être aphrodisiaque. Du fait de sa richesse en alcaloïdes : théobromine, caféine, kolatine, la graine de kola agit effectivement comme un excitant nerveux. En phytothérapie, elle est associée au gingembre, lui-même connu pour ses propriétés aphrodisiaques.

La noix de kola peut donc être recommandée en cas de dysfonctionnement des organes de reproduction. Elle accroît l’afflux de sang dans le sexe et permet ainsi d’améliorer le fonctionnement des parties génitales, chez l’homme. Chez la femme, la noix de kola pourrait aussi avoir un effet positif, notamment en période de ménopause.

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41nNeeXlNcL._SX332_BO1,204,203,200_Ces pages sont avant tout le fruit de l’amitié qu’un nyamakala, un  » homme de caste « , mieux, un nâra, c’est-à-dire un  » traditionniste  » de talent, a nourrie à l’endroit d’un chercheur qu’il a rencontré par hasard sur son chemin à Krina, son village vital. Cet homme de tradition, c’était Wâ Kamissoko, dit Wâ Djan,  » Wâ le Grand « , mort prématurément en 1976, à l’âge de cinquante-sept ans. Il avait la passion du pays mandingue, de son histoire, de sa culture, de ses institutions et de ses héros. De 1959 à 1975, nous avons parcouru ensemble le Mali en tous sens. Contrairement à ce que les autres font faire à leurs griots, c’est-à-dire chanter leurs louanges, ou faire des démarches matrimoniales ou des interventions variées à leur profit, je fis du mien un auxiliaire au service du développement rural et de la recherche en sciences sociales et humaines. Je lui fis faire pour commencer la  » cartographie  » des traditions du Manden, et cela afin de mieux saisir les données essentielles de la vie du monde rural malinké. Je lui demandai ensuite, au cours de nos innombrables déplacements dans le haut Niger, de raconter ce pays, ses fleuves et ses collines, ses dieux, ses hommes et ses femmes, ses clans, ses familles, ses institutions, ses mythes, ses légendes, son histoire, ses peines. ses espérances… Ce que Wâ fit de bon cœur. En 1972, nous assistâmes ensemble chez les Dogons aux cérémonies soixantenaires du Sigui à Nyamè et Wolowlo. Il fit à cette occasion la connaissance de Jean Rouch, qui témoigna en ces termes de l’impression qu’il lui fit :  » Quand j’ai, pour la première fois, rencontré Wâ avec Germaine Dieterlen, qui m’avait beaucoup parlé de lui, il m’est apparu comme un homme extraordinaire : il était le premier traditionniste – que je rencontrais – qui, avec un aplomb considérable, déclarait : « ceci s’est passé il y a 1 256 ans, 4 mois et 3 jours »… Au début, j’ai pensé que c’était là « fioriture de griot » ; mais, très rapidement, je me suis aperçu qu’il avait réellement cette connaissance précise, et ceci grâce à un entraînement particulier de la mémoire, et une initiation aux différents systèmes de comput du temps qu’utilisent les griots de Krina.  » Le présent ouvrage est l’aboutissement de cette longue enquête orale de Youssouf Tata Cissé auprès de Wâ Kamissoko. Il nous apporte des données inestimables sur les fondements et les structures administratives de l’empire du Mali, l’esclavage en Afrique de l’Ouest au XIIes., les petites royautés qui se déchiraient alors le pays mandingue, les conquêtes de Soundjata et l’abolition par ce dernier de l’esclavage et de la traite.

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431024_475993059091885_1842889854_nLe Royaume du Danhomey: un nom qui ne vous dira peut-être rien car il est assimilé à la période coloniale Africaine et que depuis 1975 le nom du territoire a été remplacé par « Bénin » un territoire peuplé de plus de 6 millions d’habitants situé entre le Togo et le Nigeria. Durant le 18-19eme siecle, le royaume du Danhomey était l’un des plus puissants et riches pays d’Afrique sub-saharienne. Sa puissance se reposait sur son commerce mais également pour son imposante armée. Une armée crainte dans toute l’Afrique occidentale car ses soldats étaient considérés comme invincible.

En 1880, l’intronisation du nouveau roi du Danhomey Gbêhanzin coincide avec l’expansion coloniale Française au Danhomey. Pour stopper l’invasion, le roi se constitua une armée de 25’000 guerriers. Une armée bien particulière constitué de 5000 femmes a une époque ou partout ailleurs la femme n’était nullement considérée comme l’égale d’un homme. Ces 5000 guerrières prénommée les Amazones du Dahomey étaient les soldats les plus craintes et les plus respectée de l’armée du roi au dessus des hommes.
Les Amazones du Danhomey étaient recrutées à l’adolescence parmi les femmes les plus saines et les plus fortes du royaume. Elles subissaient quotidiennement un entrainement rigoureux et spécifique développé par les dahomiens. Quelques un de leurs exercices consistaient notamment à traverser une construction d’épine à trois reprise en étant nue jusqu’à la taille, ou à tuer un taureaux à main nu. En plus de ces entraînements spéciaux, les amazones du Dahomey faisaient voeux de chasteté et de fidélité au roi. Car à l’origine elles assuraient la garde personnelle du roi.
Ces guerrières étaient parfaitement disciplinés et faisaient preuve d’un grand courage au combat, emportées par leur énergie inépuisable,elles étaient bien souvent considérée comme étant invincible par leurs adversaires. A de nombreuses reprises des soldats de l’armée coloniale Françaises ont eux à combattre ces femmes au courage exceptionnelle tel que le 26 octobre 1892: jour symbolique ou l’armée du roi lança sa première offensive au village de Kotopka occupé par les colons. L’affaire à l’époque avait fait grand bruit dans la presse métropolitaine, de part la défaite de l’armée coloniale et la nouveauté de retrouver des femmes dans une armée. Un des journaux Français de l’époque le « petit journal » avait qualifié les Amazones de « femme combattante avec une énergie surprenante et un mépris total de la mort! »
La chute du royaume et l’exil du roi Gbêhanzin à la conquête définitive de l’empire colonial français mit un terme au corps de soldats féminins des Amazones du Danhomey.

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33846_462530170464463_1270666819_nLe mythe nous disait que des femmes puissantes et indépendantes, qui s’étaient révoltées contre la société dominée par les hommes vivaient sans eux.

Ces puissantes femmes guerrières déçues par le système d’antan dominé par les hommes,vivaient dans une société matriarcale où les hommes exclus étaient réduits à l’accouplement.

Le mythe disait que ces femmes célibataires s’accouplaient souvent avec des hommes sans jamais se marier et qu’une fois leur objectif rempli, elles n’hésitaient pas à les tués.
La réalité nous apprend que 4000 guerrières,
4000 vierges noires du Dahomey (bénin actuel),
gardes du corps du monarque, Vieilles ou jeunes, laides ou jolies ont combattu le fusil et le couteau au poing et que ces femmes courageuses appelées Mino, (« nos mères » en langue fon) ont combattu vaillamment les troupes d’occupation françaises jusqu’en 1890.
L’Histoire raconte que 1500 d’entre elles ont été massacrées par Amour pour leur pays en faisant face à l’oppresseur et à l’armée du colonisateur.


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Du fait de la colonisation politique, culturelle et spirituelle de l’Afrique, beaucoup d’Africains ont une image erronée et fausse de la spiritualité ou des spiritualités africaines. Nombreux sont convaincus que leurs ancêtres ignoraient l’existence d’un Architecte ou d’un Dieu unique à l’origine de notre univers. Aussi, dit-on avec dédain que les Africains étaient animistes, qu’ils croyaient aux esprits des arbres etc. Et pourtant, aujourd’hui, plusieurs scientifiques occidentaux, tel que le biologiste Rupert Sheldrake, prônent une vision animiste de la nature.

 » Nous sommes entrain de dépasser les conceptions mécanistes, le nouveau modèle de la réalité revient à une conception animiste de la nature vivante » affirme t-il dans une interview accordée au Magazine Inexploré du mois de janvier 2013.(1)

Voici la conception africaine de Dieu expliquée par Credo Mutwa, le gardien de la tradition zulu.

« Mon enfant, tu connais des enseignements de tes parents qu’on enseigne à chaque enfant qu’il existe un Grand Dieu ( et il existe aussi les petits dieux), mais tu ne connais juste pas ce qu’est ce Grand Dieu, que nous appelons le Dieu Tout-Puissant, et ceci, nous te le dirons aujourd’hui.

LE DIEU TOUT-PUISSANT, QUI EST LE DIEU DES dieux des dieux EST TOUT EN TOUT. Chaque arbre, chaque lame d’herbe, chaque caillou que tu vois là-dehors, chaque
chose qui vit, que ce soient des Hommes ou des animaux font tous partie de Dieu, tout comme chacun des cheveux sur ta tête, chaque puce sur ta tête et chaque goutte de ton sang fait partie de toi. Le soleil est une partie de Dieu, la lune est une partie de Dieu et chacune des étoiles est une partie infinitesimale de Lui qui Est et qui n’est pas encore, Lui qui était et à présent n’était pas encore, et Lui qui sera et à présent n’a pas encore été; parce-qu’il n’y a jamais eu de temps où Dieu n’a pas existé et il n’y aura jamais de temps où Dieu n’existera pas.« 
 

Extrait du Livre de Credo Mutwa, Indaba my Children P. 561 au cours de l’enseignement qu’il reçut de ses parrains et marraines lors de son Initiation en tant que Shaman ( guérisseur traditionnel)*

 Credo Mutwa est ce qu’on nomme en Occident un Shaman et dans ma langue, le lingala, un Nganga. Dans son livre My people, il nous explique ceci à propos du Nganga :

«Les Bantous savaient depuis très longtemps que la lune n’émet pas sa propre lumière, mais reflète celle du soleil. C’est la raison pour laquelle un guérisseur traditionnel est appelé Nyanga ou alors Nganga, le même nom donné à la lune, parce-qu’il reçoit l’illumination/la lumière des ancêtres et les reflète sur les gens. La lune a aussi toujours été notre symbole de l’amour.»(1)

Il est très difficile sinon impossible de traduire les concepts africains en français. Par exemple, le terme Nganga ne peut être traduit en français, il n’existe pas d’équivalent et par commodité de langage on dit Shaman ou un médecin traditionnel. L’anthropologue et jésuite Eric de Rosny, auteur de l’ouvrage Les yeux de ma chèvre publié en 1981 , qui a été initié par un Nganga du Cameroun, reconnaissait déjà la difficulté de présenter, de définir le Nganga en langue française.
Malheureusement, les ouvrages de Credo Mutwa ne sont pas encore traduits en français, mais de temps en temps un âme-i traduit certains passages et les partage sur Facebook.   Merci ndeko Zap D Bright*

Ubuntu

Beni Kongo 

SOURCE: http://koyeba.blogspot.fr/2015/03/la-conception-africaine-de-dieu-par.html

 

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couv-kebra_big-croix-argentLe Kebra Negast, ou La Gloire des Rois en guèze, est un récit épique qui se situe près de 1000 ans avant Jésus-Christ. Il retrace notamment la rencontre entre Makeda, la Reine de Saba et Salomon, Roi d’Israël. De cette rencontre, naîtra Ménélik Ier, le fondateur de la dynastie des empereurs salomonides dont Hailé Sélassié est le 225 ème descendant. Le Kebra Negast relate également comment, Ménélik se serait emparé des Tables de la Loi et les auraient convoyé en Ethiopie où elles reposeraient encore aujourd’hui dans la chapelle Sainte Marie de Sion à Axoum.

L’auteur : En 1998, Samuel MAHLER est étudiant en Théologie. Porté par sa passion des origines du christianisme africain, il part en Ethiopie, sur les traces de la légendaire Reine de Saba, pour y étudier les mystères du Kebra Negast. C’est au sein d’une famille éthiopienne qu’il apprend d’abord l’amharique afin de mieux communiquer avec les prêtres. Puis viendra l’apprentissage du guèze, la langue liturgique dans laquelle est écrite le Kebra Negast. Il poursuit sa recherche, à Axoum, capitale religieuse de l’église Orthodoxe, avec pour laissez-passer la bénédiction du Patriarche, l’Abuna Paulos. Il mettra 2 ans pour traduire en français ce récit à la Gloire des Rois d’Ethiopie… entre légende et réalité.

Cette traduction intégrale est la première éditée en France.

Après un avant propos où l’auteur nous explique les motivations… et les difficultés qui l’ont conduit à traduire ce livre, une introduction permet de situer l’ouvrage dans son contexte géographique, historique et culturel.

La traduction se présente ensuite sous forme de 118 chapitres répartis en 7 parties :

Première partie : Au commencement
Deuxième partie : La Reine de Saba
Troisième partie : Ménélik Ier
Quatrième partie : L’arche d’alliance
Cinquième partie : Le déclin du royaume de Salomon
Sixième partie : La Gloire du Royaume d’Ethiopie
Septième partie : Les prophéties

SOURCEhttp://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article40

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