Esclavage et racisme

Esclavage et racisme
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Sous-tendue par le besoin de survie

la « rencontre » dans la nature

du prédateur humain et

de sa proie humaine

est par essence destructrice

et ne saurait être à l’origine

de la préservation de la proie

qui a fait la promotion

de l’arelation maitre-esclave

fondatrice de la société

comme Hegel l’a prétendu.

Le cannibalisme originaire

aurait sans doute prévalu

si un être porteur de Verbe

n’avait pas surgi

pour concevoir la technique

génératrice des êtres sociaux

aptes à la production de

leurs moyens de subsistance.

L’initiation est

l’Acte fondateur de la vie en société.

 

 

Ils sont littéralement rendus fous

par la condition humaine :

(la finitude de l’Homme)

ces hommes qui s’acharnent

à castrer d’autres hommes

dont ils s’adjugent le phallus

afin de s’enivrer de l’illusion

d’être des dieux-vivants.

La finalité de l’initiation

c’est d’authentifier l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

Ce n’est pas parce qu’on souffre qu’on doive faire

souffrir d’autres hommes

à fin de se mettre à l’abri de la souffrance.

Car c’est la souffrance surmontée par

l’activité laborieuse personnelle

qui donne la plénitude de son sens

à l’existence humaine.

Faut-il en tirer la leçon selon laquelle

ceux qui font travailler d’autres pour

leur propre compte

ne sont pas des hommes authentiques

et que les négro-africains ont été réduits

en esclavage par des  monstre à visage humain ?

 

 

La fureur démoniaque de la conquête coloniale eut

sur les négro-africains un impact mortifiant dont

le traumatisme reste d’actualité.

Aussi bien toute politique de développement

est-elle vouée à l’échec si le nécessaire

n’est pas fait pour lever le traumatisme

et créer les conditions favorables

à la prise en main responsable de

leur destin par les peuples négro-africains.

La psychart-thérapie est la technique originale

mise au point par un traumatisé négro-africain

pour la prise en charge de tout être traumatisé

singulièrement les négro-africains : ex-colonisés.

 

 

Les Noirs ne vont pas passer leur temps

à prouver qu’ils sont des hommes

et non du « bois d’ébène »

à des hommes

qui refusent de se débarrasser

de leur cataracte psychique

pour se gratifier du prétexte

de les instrumentaliser.

L’homme noir se contente de dire

aux racistes : « allez vous faire initier ».

 

 

 

Les hommes noirs ont été perçus et utilisés

comme du « bois d’ébène »

par des hommes hallucinés

sous la pression intolérable du besoin de

« trans-muter » leur misérable condition.

A l’origine de la pathologie de chosifier

des êtres humains

il y a incontestablement l’ hallucination

de êtres non structurés

de transformer leurs semblables

en objets de sacrifice aux dieux

afin qu’ils exhaussent leur vœu

de fortune.

Dans l’esclavage et le racisme

ce n’est pas l’humanité de

la « race » noire qui est en question

mais de l’humanité de ces hommes

qui dénient l’humanité aux hommes noirs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Assumant la « finitude » de l’homme

les initiés négro-africains

(au contraire du célèbre philosophe

dont les recherches aboutirent

à la proclamation solennelle

de la « mort de Dieu »)

ont rattaché la Création du monde

à l’Action d’un Dieu tout-puissant

invisible

parce qu’il est « parti à la retraite »

dans un Lieu inconnu des hommes

en laissant la gestion et la finition

de son Oeuvre

à un Moniteur porteur de son Verbe.

 

Les êtres non structurés dont l’appétit dévorant

n’a pas préservé la « graine de l’espoir »

(à l’enfermer dans les « beaux-restes »)

au lieu de déplorer leur constitution

par l’activité réparatrice (initiation)

choisissent de répandre le désespoir

dans la communauté humaine

en proclamant « urbi et orbi »

(pour justifier leur vision du monde) :

il n’y a rien d’autre que la domination

et la jouissance

l’espoir est la création infondée des faibles.

 

 

Le malheur de l’Humanité c’est

que l’Humanité est

« une » dans sa diversité

mais que chacun est libre

de transgresser la Loi qui

constitue son fondement

(à ses risques et périls).

Ainsi les racistes sont-ils

libres de phantasmer

l’infériorité des Noirs et

ces derniers libres aussi

de ne pas adhérer à ce délire.

 

Il est probable que les négriers qui ont

appelé l’homme noir « bois d’ébène »

n’aient pas passé par la phase

de reconnaissance du visage humain

qui définit le « stade du miroir ».

C’est en effet au stade du miroir que

l’être humain arrache

sa figure à la confusion de la Nature.

 

 

In-capables de symboliser leurs pulsions anales

qui les persécutent en permanence

les racistes s’en débarrassent sur les Noirs

en réalisant leurs projections sur ces derniers.

La « race » blanche est liée à la noire

par la relation de type paranoïaque que tente

d’exorciser les « échafaudages » idéologiques

selon lesquels le Noir est créé aux fins

de servir d’instrument de production au Blanc.

 

 

 

Il n’y a pas de relation entre un être

qui à la faveur de l’initiation

a fait l’expérience

de la castration symbolique

à l’origine de la création de

formes langagières

(et leur appropriation)

et le primitif qui n’a pas fait

le même parcours mais qui

n’a fait que subsumer

ses pulsions sous le Langage .

Telle est sans doute la raison

assignable à la problématique

de l’in-communicabilité des êtres.

 

 

 

 

Les Pères-fondateurs que les civilisés

auto-proclamés

se plaisent à qualifier « primitifs »

étaient en fait ceux

qui ont introduit la civilisation.

Et comme sur d’autres points

ils avaient raison lorsqu’ils

enseignèrent que

l’être immature (non initié) doit

se tenir éloigné du plaisir sexuel

et se garder de faire des enfants

car il n’a pas conscience

de ses obligations envers la société.

Nous ne voyons pas de raison assignable

au fait qu’un homme

qui se dit « supérieur » selon

les critères de la civilisation

s’acharne à réduire un autre

à l’état abject d’esclave et

le condamne

à lui servir d’instrument de

production et de jouissance :

on se demande si le Maitre

n’est pas fou ?

L’essence de la civilisation

ne réside t-elle pas

dans la capacité du Sujet

à soumettre les pulsions

à la maitrise symbolique

condition favorable à la structuration ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes primitifs qui n’ont pas réalisé

leur « révolution symbolique »

avec la création de formes langagières

demeurent malgré l’usage de la parole

des « êtres de la Nature » qui

fonctionnent à coup d’actes de volonté

par lesquels ils violent le droit des gens

en confondant la société avec la Nature.

Au lieu de se contenter de confiner

ces êtres asociaux dans les prisons

la société devrait pour sa propre survie

faire la promotion

d’un mode d’initiation à la vie en société.

 

 

 

La Nature est le Champ de « lutte implacable »

des êtres supports différenciés de la Volonté

d’imposer leur « namma » aux autres pour

qu’ils deviennent leurs objets de jouissance.

La Nature est un lieu de « non-droit »

où la volonté du plus fort fait loi :

l’entrée dans la « société de droit »

postule l’horreur (d’être capturé

et soumis à la volonté d’un autre)

mobilisatrice du pouvoir de faire surgir

un « Non » porteur de l’idéal de personne.

L’humain est l’accomplissement de l’idéal

prescrit par le Verbe

et non le produit d’un simple Acte juridique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dieu : Unité parfaite de l’homme et la femme

l’Etre androgyne générateur de toutes chose

donc le Principe de la fraternité universelle.

La conclusion s’impose selon laquelle

le raciste qui dénie la qualité d’être humain

à l’homme noir

est un être à qui sa cécité psychique prive

de la capacité de se reconnaitre dans le Noir.

La conclusion s’impose donc selon laquelle

le raciste est

un être « fou » de forclore le Nom-du Père

Dieu Signifiant des signifiants Objet de foi

doté la toute-puissance de conférer

la plénitude de son sens à la vie des hommes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’existe pas d’autre justification

au système libéro-capitaliste

qui entraine irrésistiblement  parfaite

les êtres dans sa danse macabre

que l’inhumanité des puissants

qui réifient et exploitent

les hommes et les en-ferment

dans les « hospices pour vieux »

quand ils sont usés et inutiles.

La concurrence entre les Nations

et l’esprit de compétition

supposé inhérent à l’être humain

qui sont évoqués par l’idéologue

comme justification

ne sont à la vérité que des signes

révélateurs de la lutte-pour-la-vie

des temps  primitifs dans la jungle.

 

 

 

 

 

Les Noirs ne vont pas passer leur temps

à prouver qu’ils sont des hommes

et non du « bois d’ébène »

à des hommes

qui refusent de se débarrasser

de leur cataracte psychique

pour se gratifier du prétexte

de les instrumentaliser.

L’homme noir se contente de dire

aux racistes : « allez vous faire initier ».

 

 

 

Les hommes noirs ont été perçus et utilisés

comme du « bois d’ébène »

par des hommes hallucinés

sous la pression intolérable du besoin de

« trans-muter » leur misérable condition.

A l’origine de la pathologie de chosifier

des êtres humains

il y a incontestablement l’ hallucination

de êtres non structurés

de transformer leurs semblables

en objets de sacrifice aux dieux

afin qu’ils exhaussent leur vœu

de fortune.

Dans l’esclavage et le racisme

ce n’est pas l’humanité de

la « race » noire qui est en question

mais de l’humanité de ces hommes

qui dénient l’humanité aux hommes noirs.

 

 

 

 

Sous-tendue par le besoin de survie

la « rencontre » dans la nature

du prédateur humain et

de sa proie humaine

est par essence destructrice

et ne saurait être à l’origine

de la préservation de la proie

qui a fait la promotion

de l’arelation maitre-esclave

fondatrice de la société

comme Hegel l’a prétendu.

Le cannibalisme originaire

aurait sans doute prévalu

si un être porteur de Verbe

n’avait pas surgi

pour concevoir la technique

génératrice des êtres sociaux

aptes à la production de

leurs moyens de subsistance.

L’initiation est

l’Acte fondateur de la vie sociale.

 

 

 

Ce n’est pas parce qu’on souffre qu’on doive faire

souffrir d’autres hommes

à fin de se mettre à l’abri de la souffrance.

Car c’est la souffrance surmontée par

l’activité laborieuse personnelle

qui donne la plénitude de son sens

à l’existence humaine.

Faut-il en tirer la leçon selon laquelle

ceux qui font travailler d’autres pour

leur propre compte

ne sont pas des hommes authentiques

et que les négro-africains ont été réduits

en esclavage par des  monstre à visage humain ?

 

 

 

 

Ça culmine in-exorablement à la nostalgie de la barbarie

et à une catastrophique crise de civilisation

lorsqu’une branche de l’Humanité (Néanderthaliens)

non touchée par le processus de mutation génétique

au lieu de s’acharner à chercher les voies et moyens

pour compenser son handicap

s’en « défend » par le recours à l’idéalisation

de son organisation pulsionnelle pour glorifier

la personnalité non mutante de sa « race » prétendue.

N’est-ce pas ce qu’ont fait les philosophes allemands

(singulièrement Nietzsche)

qui ont proclamé la Volonté comme principe absolu

en déniant la fonction de médiateur au Verbe créateur ?

Ce mépris du Verbe amena à la catastrophe qu’on sait !

 

 

 

En infligeant la castration symbolique : condition

nécessaire à la création des formes préverbales

et à la structuration symbolique qui permet

l’apparition de l’ « être de langage »

la technique de l’initiation humanise

l’homme primitif sadique par essence et

du même coup soumet l’homme accompli

(créateur de la société)

à la domination réifiante de la horde de Brutes.

Les Nazis n’« étaient pas sans le savoir »

c’est pourquoi ils avaient en horreur

la Culture supposée castrer le Barbare.

Ce ne fut donc pas le goût du secret mais

l’accès à l’humanité qui fut fatal aux Kémites.

 

 

 

 

Il est formellement interdit d’être nostalgique

et de vouloir ressusciter les sociétés noires

détruites par la férocité de la conquête.

Les forces terribles qui présidèrent au

démantèlement des structures kémites

maintiennent encore celles-ci en place

et menacent de la pire sanction

le contrevenant qui tente de les restructurer.

Les Indépendances octroyées n’ont donc pas

libéré l’homme négro-africain réduit à l’état

de statue de pierre dans son monde en ruines.

 

 

 

De l’adolescent le plus beau le plus courageux

et le plus pur de sa génération

les sages et les guerriers du village firent

le « fer de lance » de leur lutte de

résistance contre l’envahisseur colonial.

A cet effet ils « blindèrent » et investirent

le jeune preux de leurs pulsions sadiques

et l’envoyèrent au front

dans le champ des forces mystiques pour

préparer la victoire rapide et sans bavure.

Malheureusement la puissance sadique

de l’ennemi était supérieure

ce qui eut pour effet funeste

de plier le fer de lance et

de le retourner contre son porteur.

Il en résultat la défaite humiliante

du plus vaillant des villages : réduit

réduit en débris comme Carthage et

maudit il perdit sa capacité de

se reconstituer comme une société humaine.

 

 

Comme Tiron (consciencieux) dans son activité de

« nègre » de Cicéron

aboutit à la conscience de son humanité

et l’imposa à son maitre qui la reconnue

sans complexe

ainsi la « race » noire dont la position

de « mère-fondatrice » est foulée aux pieds

par ses contempteurs racistes indécrottables

redécouvrira t-elle le rôle primordial qu’elle

qu’elle a joué

au terme de la revisitation de l’Histoire tronquée

et en se ré-appropriant sa propre essence aliénée.

 

 

 

Le refus d’initiation condamne à l’inaptitude

de mettre ses pulsions en formes langagières

au moyen de l’activité artistique créatrice

et d’accéder à la structuration symbolique

qui culmine à l’é-mer-gence de

l’ « être-de-langage ».

Le refus d’initiation est la conséquence de

la « fixation » au système des pulsions qui

sont la caractéristique de l’homme primitif .

 

 

 

Les hommes restés primitifs (non initiés)

n’assument pas l’état de « finitude »

et pour le transcender ils ont recours

à la métaphore du cannibalisme :

la réification

et l’exploitation de leurs semblables.

Les hommes non initiés hallucinent

qu’ils sont des dieux tout-puissants

et c’est sans état d’âme

qu’ils dénient les droits de leurs frères.

 

 

 

Pour devenir un homme accompli il faut

avoir été colonisé

ou réduit en esclavage autrement dit :

avoir été privé de son humanité et

trouver la capacité de la reconquérir

en infligeant le meurtre symbolique

au « maitre-fou ».

L’autonomie et la maitrise de soi sont

les critères de l’Humanité accomplie.

C’est pourquoi les sociétés

d’initiation négro-africaine

recrutaient de préférence

les komians et les zirignon menacés

d’aliénation pour être des « possédés ».

 

 

 

La colonisation (plus particulièrement l’esclavage)

ne doivent être pris pour les pires infamies mais

comme des expériences initiatiques qui

doivent servir à la Race-mère à œuvrer

à l’amélioration de l’Humanité aliénée.

Le rôle assigné à l’ainé n’est-ce pas de montrer

aux cadets la voie à suivre en l’absence du Père ?

Telle est la leçon

à tirer de la vie (ô combien exemplaire) de Tiron.

 

 

 

 

La Vérité nait dans le conflit surmonté

des contradictions

dans la lutte sociale continuelle

la contradiction est le moteur de

l’histoire des sociétés sans lequel

celles-ci se fossilisent et meurent.

Les sociétés qui tolèrent l’interdit

de la contradiction

sont des sociétés résignées à la mort.

 

 

 

 

Pressés de construire les Nations négro-africaines

les « pères libérateurs » n’ont pas voulu de

la « contradiction qui retarde ».

C’est pourquoi ils imposèrent

les partis uniques qui avancent

sans « gêner aux entournures ».

Telle est l’Illusion originaire

qui handicapa les renaissances.

Incontestablement ce fut

une illusion fatale de vouloir construire

une société viable au mépris de la contradiction.

 

 

 

Il faut dénoncer et neutraliser par le Savoir

qui sait qu’il sait (initiatique)

le vécu infantile de toute-puissance

à l’origine des entreprises impérialistes

sous-tendues par le phantasme de refaire

le monde à l’image des « rêveurs-fous ».

Le vécu de toute-puissance infantile est

l’Illusion originaire qui

détruit la société des « Pères-fondateurs ».

 

 

 

 

L’Envie est le Mal pernicieux qui ronge

les villageois qui ont perdu

(dans l’épisode coloniale ?)

le représentant leur unité.

Déchainées

les pulsions sadiques des villageois

font fureur n’hésitant pas à détruire

les porteurs de phallus en herbe qui

ne satisfont pas leur demande

d’être maitrisées et structurées.

Il n’existe pas de « société sans père ».

 

 

 

Le porteur de phallus est interdit de séjour

dans la « société » des hommes primitifs

dévorés d’envie.

Et c’est contre la volonté

de « nivellement par le bas » de ceux-ci

que le père (prédestiné) se mobilise

et œuvre à l’affirmation de son être

en vue de remplir sa redoutable mission.

Accepter le « primat du phallus » est

pour l’être primitif une gageure dont

la réalisation est appelée  à assurer

l’Accomplissement de l’Humanité.

L’initiation et la liquidation de l’envie

constituent la propédeutique à

l’insertion à la société régie par la Loi.

 

 

 

La psychart-thérapie est la technique créée par

le « zirignon » (homme possédé par l’Esprit)

pour désintoxiquer le patient « colonisé » par

les pulsions de mort (dont le « gougnon »

est suppôt)

au moyen du transfert de celles-ci

sur un support artistique.

L’impétrant en psychart-thérapie

est un Dorian Gray qui au lieu d’être horrifié

par la « visibilisation » de sa personnalité

assume plutôt celle-ci et cherche à la réparer

par la mise à mort symbolique de ce substitut

et sa reconstitution sur le mode

des formes préverbales : constituants de

la « mise en forme » structurante du patient.

La psychart-thérapie

est la technique de « socialisation » du patient.

 

 

 

 

Le « profit maximum » : fondement de la société

libéro-capitaliste

a pour effet de couper les liens symboliques

(de la société traditionnelle)

à l’origine du système de solidarité

au risque de générer une société « éclatée »

sans la compensation des structures

telles que la « sécurité sociale » et

les « hospices de vieillesse » « resto du cœur »

« centre d’accueil pour démunis » par exemple.

Les sociétés négro-africaines sont-elles

obligées de passer nécessairement

par la période misérabiliste

d’éclatement et d’errance du Haut Moyen-Age ?

 

 

 

 

Les familles vaincues à la « lutte-pour-la-survie »

constituent un système où les membres

vivent repliés sur eux-mêmes et se livrent

à des luttes de domination et de dévoration.

Ces familles introverties fonctionnent comme

un système de sorciers contraints à se dévorer

sous le regard pervers du maitre tout-puissant.

L’étalon du système des sorciers est

le « double intérieur » du maitre tout-puissant

chargé de l’application dans toute sa rigueur

de la prescription monstrueuse de l’autophagie !

 

 

 

Tiron savait qu’il n’était pas un homme libre

même s’il jouissait de la considération

de Cicéron

et son statut d’alter-ego du maitre

ne lui montait pas à la tête

ce qui avait pour effet psychique

pour Cicéron de réaliser

l’excellence de l’esclave et

le vécu de sa propre dépendance.

L’objectif final de l’affrontement

du maitre et de l’esclave : opérer

le changement qualitatif

de la relation d’abjection par

la reconnaissance réciproque

d’êtres humains accomplis.

C’est l’exigence de Tiron dans la lutte

qui a fait défaut aux pères fondateurs

des Nations négro-africaines affranchies.

 

 

 

Le désir in-conscient du tyran qui souffre

de ne pas avoir de limites et d’être

privé de relation de personnes

est que les hommes qu’il réifie

lui résistent et le contraignent

au respect de leur personne réifie.

Le tyran aspire au respect de

la Loi qui malheureusement

passe par la lutte à mort entre

lui et les hommes qu’il réifie.

D’où la nécessité d’é-mer-gence

d’un être porteur de Loi pour arbitrer

l’affrontement entre le tyran et ses sujets.

 

 

 

 

La qualité du travail et la dignité de Tiron

s’imposèrent à Cicéron qui les reconnut

en toute objectivité.

La collaboration parfaite

du maitre et de l’esclave

dans l’activité créatrice

est le signe éloquent que

en harmonie avec la Loi

ils se reconnurent comme

des personnes égales dans leur essence

malgré la différence de leur statut social.

 

 

 

Pourquoi au lendemain des « Indépendances »

les dirigeants négro-africains et les sages

qui les entouraient

n’ont-ils pas eu l’idée de dépoussiérer et

de remettre en place les principes

fondateurs des sociétés négro-africaines ?

Avaient-ils oublié que sans le fondement

du Savoir initiatique

une société humaine n’est qu’une Termitière ?

Telle est l’aliénation originaire

des sociétés négro-africaines « affranchies » !

 

 

 

 

La fureur démoniaque de la conquête coloniale eut

sur les négro-africains un impact mortifiant dont

le traumatisme reste d’actualité.

Aussi bien toute politique de développement

est-elle vouée à l’échec si le nécessaire

n’est pas fait pour lever le traumatisme

et créer les conditions favorables

à la prise en main responsable de

leur destin par les peuples négro-africains.

La psychart-thérapie est la technique originale

mise au point par un traumatisé négro-africain

pour la prise en charge de tout être traumatisé

singulièrement les négro-africains : ex-colonisés.

 

 

 

La politique de l’assimilation était

une tentative d’aliénation

car elle visait à arracher

par la force et la ruse

une personne à sa mère

pour lui offrir une autre

civilisée et blanche.

Cette politique est

vouée à l’échec

pour méconnaître

le fondement narcissique

sur lequel repose la personnalité.

 

 

 

 

C’est un « mécanisme de défense » chez le dominé

de s’identifier au dominateur

(sans doute pour s’épargner

la honte de se voir humilié)

et d’infliger des exactions à ses frères de misère.

Telle est la manière aliénée de l’homme dominé

d’exprimer sur le mode dramatique son malheur.

La lutte compulsive pour la domination

enferme les hommes dans le système pervers

du sado-masochisme abject qui aliène l’Humanité.

 

 

 

L’inconscient de l’homme noir est habité par

un homme blanc (son maitre sadique) qui

continue de le fouetter

et de l’endoctriner en vociférant :

« tu n’es rien ! tu n’es rien ! tu n’es rien ! »

La renaissance de l’homme noir postule

qu’il prenne conscience de

cette image terrifiante qu’il refuse de voir

qu’il la combatte à mort par les moyens

qu’offre la psychologie des profondeurs

singulièrement la psychart-thérapie

et qu’il l’évacue de son essence !

C’est à cette condition que l’homme noir

brisera le ressort de

la compulsion à la répétition qui résulte

du conditionnement historique de son être !

 

 

 

 

Le Nègre est le « bouc -émissaire » élu

qui permet aux « bien-pensants »

dans cette société pré-symbolique

d’exorciser leur vécu de déchéance.

Si le Nègre n’existait pas il faudrait

l’inventer pour éviter à l’Humanité

fixée au stade anal-sadique

de basculer dans le délire paranoïaque.

 

 

 

En voyant les esclaves négro-africains travailler

sous les coups de fouet des maîtres sadiques

à l’amélioration de la société occidentale

Hegel en a déduit que par définition

la société est le produit original de

la « dialectique du maître et l’esclave ».

Autrement-dit : le seul Désir du maître

suffit pour susciter la créativité

d’un homme sans structure symbolique :

erreur épistémologique !

En effet sans castration symbolique

et activité symboligène l’homme primitif

n’aurait pas acquit la structure symbolique

qui confère l’aptitude à la créativité

et c’est parce que les esclaves noirs

étaient initiés qu’ils ont pu résister

plus que les Indiens à la cruauté des maitres

pour créer ces « richesses » et commodités

qui font la fierté de la civilisation occidentale.

 

 

 

Comme l’a prétendu  F.Hegel ce n’est pas

La race noire qui fut confinée

dans la région sub-sahélienne

par le désert et le mont Atlas

car le Sahara n’a pas toujours

été un désert aride : il fut une région

fertile

où les Noirs ont vécu et développé

une culture dont les traces sont visibles

dans les grottes du Tassili.

L’idéologue raciste a tenté de falsifier

l’Histoire car ce sont bien les Blancs

hyperboréens confinés dans le Nord

par la barrière des montagnes de glace

qui ne purent collaborer à

l’édification précoce de la civilisation.

L’honnêteté oblige à reconnaitre

que depuis ils se sont rachetés et

ont pris la tête du processus historique.

 

 

 

 

A la manière dont ils ont re-écrit l’Histoire

on ne peut s’empêcher de penser

que les descendants mutants (les Blancs)

des frères qui migrèrent dans les régions

hyperboréales inhospitalières où

ils furent bloqués pendant des lustres par

les montagnes de glace qui les laissèrent

à l’écart du « bouillonnement » créateur

de la civilisation dans les régions du sud

ne pardonnent pas les affres incroyables

qu’ils ont subies durant des lustres.

Telle est sans doute la cause assignable

à la haine raciste que

les victimes noires phantasment comme

une volonté non-consciente de génocide.

 

 

 

Nul « homme de culture » ne peut disposer

de tous ses moyens et

nier le rôle primordial et inégalable

de l’homme noir dans l’émergence

de la civilisation et sa floraison.

La jalousie oedipienne est donc

la rançon que l’homme noir mérite

pour être le Père-fondateur de l’Humanité.

 

 

 

En réalité ce n’est pas le désir intellectuel de savoir

« où le Nil prend sa source »

ni la préoccupation gourmande : trouver les épices

qui jetèrent les bateaux européens

sur les mers agitées au risque de leur vie.

mais le courage du désespoir et l’énergie qui

sous-tendent le « n’importe où hors de ce lieu »

d’hommes qui sortaient à peine de calamités telles

les guerres les famines continues et la Peste noire.

L’idéalisation de la barbarie aliène l’Histoire

et fait obstacle à l’accomplissement de l’Humanité.

 

 

 

L’idéologie de l’ « infériorité de la race noire »

est la chaîne imaginaire qui maintient le Noir

dans le trou de l’aliénation.

Il en résulte que la Renaissance noire

postule la re-visitation du Palimpseste

de l’Histoire et

sa réécriture sous le parrainage de la Vérité.

 

 

 

Si « Polémos est la Mère de toutes choses »

et si elle a donné naissance

aux statuts du maître et de l’esclave

(éléments organisateurs de la société)

comme l’a théorisé le philosophe Hegel

on doit toutefois préciser que ce postulat

n’est vrai et vérifiable que pour

l’homme aryen dont la vision du monde

est d’essence dualiste à la différence

de la vision du monde Kémite

caractérisée par un principe médiateur

En effet c’est à « Polémos » que

les Barbares indo-européens doivent

la conquête de la société kémite dont

la circoncision symbolique est à l’origine.

 

 

 

Le mythe de la création de la civilisation par

l’Europe

est la manifestation de sa sorcellerie

qui lui a permis d’infuser

le complexe d’infériorité

à l’homme négro-africain et de le dominer.

La sorcellerie blanche a « fait long feu »

car nulle part

lorsqu’il ouvre les yeux de son esprit

l’homme ne voit en acte ces valeurs de

civilisation dont l’Occidental se prévaut.

Il est temps de refonder

la société des hommes

sur le Socle sacré de la Vérité et la Justice.

 

 

 

Les Barbares à l’Imaginaire débordant de

pulsions de tout-puissance

surgirent et balayèrent sur

leur passage

la petite société des hommes structurés

par le système symbolique

et subsumèrent leurs pulsions sadiques

sous la « peau de léopard » des vaincus.

Tel est le secret de cette société

caractérisée par l’ « asociale-sociabilité. »

 

 

 

Comme l’homme primitif l’homme d’aujourd’hui

non-structuré par le système symbolique

phantasme l’accomplissement de son être

comme le résultat du sacrifice de l’Autre.

Il est illusoire de parler d’existant authentique .

 

 

 

Lorsqu’on démystifie le discours trompeur

dont les idéologues l’affublent

on découvre que l’Humanité

n’est pas ce groupe

d’hommes qu’on croit

affranchis de la Nature

mais une sorte de termites

qui au contraire des autres

se divisent

en dévorants et dévorés.

Il faut sauver l’Humanité de

sa pathologie actuelle de schizophrène.

 

 

 

Les « Anu » furent à l’origine de l’é-mer-gence

du système symbolique : fondement

de la société des hommes

qui s’épanouît en terre d’Egypte (ancienne).

L’Histoire nous apprend que comme ce fut

le cas pour l’appropriation du feu

les hommes primitifs se livrèrent

à des invasions répétées

pour s’emparer sans initiation de

ce feu symbolique qui finalement

élut domicile à Rome

avant de se répandre dans le reste du monde

vidé de son contenu : les « traces » parlantes

que l’impétrant reçoit de la transcendance

sur le mode de l’épiphanie.

Telle est la cause assignable à l’aliénation de

l’Humanité privée de structure symbolique

qui ne survit que de se « sous-tenir » du sens

qui rayonne encore du Langage  vide que

les Barbares « volèrent » aux Pères-fondateurs.

 

 

 

 

La société négro-africaine : du sommet (les politiciens)

à la base (le peuple)

en passant par la classe moyenne (les intellectuels)

tout le monde aspire à se « couler » dans le moule

de la civilisation

et à devenir blanc sous le masque noir.

Nul ne s’inquiète de l’envahissement

de la culture négro-africaine basée

sur le principe de la solidarité

par la culture européenne

régie par l’égoïsme

et le « profit maximum ».

Il n’y a plus de résistance et l’aliénation est vécue

par le néo-colonisé comme une mutation avantageuse.

 

 

 

Quel homme de culture négro-africaine responsable

n’est pas traumatisé par la place marginale réservée

à la « race » noire dépouillée des valeurs originales

qu’elle a créées

et confinée dans l’état infâme

de celle « qui n’est pas assez entrée dans l’Histoire » ?

La renaissance du monde noir postule

la revisitation de l’Histoire falsifiée et le combat

pour rétablir la vérité

au grand dam des contempteurs de la race noire !

 

 

 

Si les fondements de la civilisation sont sapés

et si l’Humanité est confrontée

à une crise structurelle

il faut s’asseoir et réfléchir pour identifier

les agents de la destruction les neutraliser

et les contraindre à collaborer

à la reconstruction.

Cela ne sert à rien

de se lamenter et de chercher

des boucs émissaires par monts et par vaux .

 

 

 

Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissance

se sont posés en créateur originaux de la civilisation

et mis les promoteurs historiques à la place de ceux

qui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »

ne nous livrent pas le secret de cette civilisation

dont ils se disent les garants

si bien que nous sommes obligés de les considérer

comme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »

Aliénée l’Humanité est

la victime de la force matérielle et du bluff associés.

 

 

 

Si nous vivions dans un monde civilisé

comme ils le chantent tous les jours

nous n’assisterions pas à ce spectacle

où les puissants

s’acharnent sur les faibles

foulent aux pieds leurs droits et

les utilisent comme objet

de production et de jouissance.

La civilisation postule la maîtrise

des pulsions et l’adhésion

au principe de la production de

ses propres moyens d’existence.

Autrement dit :  l’autonomie de

la personne et l’acceptation de l’autre.

 

 

 

Devant le peuple qu’il a « réduit en déchet »

au lieu de jubiler d’avoir atteint son objectif

le tyran entre en fureur et « fabrique »

des comploteurs tapis dans le peuple

réduit en déchet.

Le malheur du tyran est qu’il n’y a pas

un système d’initiation pour

lui infliger à la castration symbolique

Finalement

la tyrannie doit être considérée comme

une exigence d’ « opposition » inébranlable.

 

 

 

 

Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissant

est qu’il exige un amour oblatif

de sa victime qu’il s’acharne à agresser

et à humilier.

L’être qui aspire à la toute-puissance

n’atteint son objectif

que dans la relation sado-masochiste

où la victime aliénée se délecte

du « bonheur dans l’esclavage »

en baisant avec reconnaissance

les mains augustes du Maître tout-puissant.

 

 

 

 

Non soutenu par une structure symbolique

l’être confronté au désir de toute-puissance

basculera facilement dans la perversion

sado-masochiste et

se délectera du bonheur dans l’esclavage .

C’est l’initiation ancestrale qui a sauvé

les esclaves noirs du naufrage absolu

dans le sado-masochisme

et qui a offert au monde ces « héros »

afro-américains que nous connaissons.

 

 

 

Créer c’est verser des larmes symboliques

sur le triste sort de l’Humanité souffrante

en espérant que

le tyran ne comprendra pas la métaphore

car il ne veut pas qu’on

pleure lorsqu’il inflige les pires exactions

mais qu’on affiche le masque du Bonheur

pour lui épargner la mauvaise conscience.

Le tyran c’est le « double-masculin »

de la Grande Mère des origines qui

par la terreur

maintient l’Humanité « en souffrance ».

 

 

 

Un homme en vaut un autre dans l’absolu et

s’ils sont différenciés dans le monde

c’est pour échanger et s’enrichir

de l’apport des autres.

Le tyran dont le Moi hypertrophié

se substitue aux autres et se prend

pour le Tout

est un homme aliéné qui aliène.

L’Humanité authentique

sera le produit

du meurtre symbolique du tyran et

du partage juste de ses prérogatives.

Tel est le projet de la lutte pour démocratie.

 

 

 

 

Dans une société où prévaut l’esprit tribaliste

dites -moi quelle voie doit suivre

un membre diplômé de l’ethnie ostracisée

pour accéder à l’emploi et assurer

la subsistance  de ceux dont il a la charge

si pour l’autonomie financière leurs frères

les cadres de l’ethnie dominante s’acharnent

à caser ceux-ci en usant de tous les moyens.

La société dont nous « rêvons »

devra reposer sur le fondement de la Maat.

 

 

 

L’absence de père porteur de Verbe aura été

fatal à l’Humanité en étant à l’origine de

l’attachement pathologique c ‘est à dire

la perversion narcissique de l’enfant

condamné à ignorer la « personnalité »

de l’autre homme qu’il traite

sans état d’âme comme un « minus ».

Il est incontestable

que le négrier était un pervers narcissique !

 

 

 

 

Les grandes démocraties ne veulent pas que

leur nom soit cité dans les sales affaires

où leur rôle est pourtant déterminant :

elles exigent qu’on ne retienne d’eux

que ce que leur constitution stipule.

C’est ainsi que

les grandes démocraties s’avèrent

aliénantes pour l’Humanité

en lui interdisant de voir la Vérité

et en la contraignant à recourir au

vieux procédé du « bouc-émissaire ».

les grandes démocraties se comportent

comme si elles étaient au dessus de la Loi.

 

 

 

Le porteur de Verbe qui

œuvre à sauver

les « beaux-restes »

de la fureur des forces

de destruction

est l’initié qui connaît

la Puissance absolue

des forces de création.

Les beaux-restes sont

le fondement de la foi.

 

 

 

 

Ceux-là qui pensent que la « castration »

et l’initiation sont bonnes pour les autres

et qui sont accrochés

au « bénéfice secondaire » que procure

l’état de narcissisme primaire

sont à l’origine de la division

de la société

en hommes assujettis aux Barbares

pris eux-mêmes en otages par leurs

pulsions de domination et de jouissance.

Pour être harmonieuse

la société commande l’initiation de tous.

 

 

 

Si tout le monde (du sommet à la base)

ne s’initie pas à la technique de

de la maîtrise symbolique des pulsions

l’émergence de la société des hommes

sera problématique

et l’aspiration des « êtres-de-pulsions »

au « vivre-ensemble »

demeurera à l’état de pur phantasme.

En effet il n’y a de paix et

de « plaisir de vivre »

que dans une société

d’hommes structurés par

le système symbolique.

L’initiation dont

les Barbares conquérants

s’obstinent à « faire l’économie » :

une exigence absolue de l’être social.

 

 

 

Il suffit que la force des intérêts égoïstes

aveugle un homme non structuré

pour qu’il bascule

dans le « délire de grandeurs »

et qu’il hallucine ses semblables

d’une autre ethnie comme un groupe de

sous-hommes tout juste bons

pour servir d’instruments de production.

Non structurés les hommes basculeront

facilement dans l’apartheid pour assurer

la pérennité de leurs intérêts personnels.

Telle est la raison irrationnelle dont

se sous-tient le racisme et le tribalisme.

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

 

Les traditions initiatiques négro-africaines

nous enseignent que c’est en commettant

le meurtre symbolique

du monstre dévorant(Ngakola)

par la technique de l’initiation

que nos ancêtres firent la promotion

des formes préverbales constituants

du Langage appelé à servir

de structure à la société des hommes

(à la faveur de l’activité plastique

fécondée  par la médiation du Verbe)

N’est-ce pas cette voie initiatique

montrée par les Pères fondateurs

qu’auraient dû logiquement emprunter

les « petits-pères » de la Reconstruction

au lieu de prendre à l’imitation du maître

la « voie sans issue » du profit maximum ?

 

 

 

L’humanité d’un homme se jauge

à sa sensibilité à l’injustice.

Le constat de la mort psychique

se fait sur son indifférence à

l’injustice que subit le faible.

La justice (la Maat) est

le fondement de l’être humain.

 

 

 

L’injustice devient une monstruosité

coupable de sanction suprême

(la psychose)

lorsqu’un homme s’arroge le droit

de prendre la vie de son semblable

pour devenir tout-puissant

car le Destin a gratifié

chacun d’une essence inaliénable.

 

 

 

Les « fous » qui peuplent le monde croient

qu’il est permis à qui le veut

le droit d’en faire à sa tête :

voler violer tuer détruire.

Ils ne savent pas que la Loi

existe et interdit l’injustice.

Respecter la Loi n’est pas

un signe de faiblesse

comme l’a pensé Nietzsche

bien au contraire c’est un signe de force.

 

 

 

 

Il faut se trouver dans l’état de détresse

hallucinatoire

pour croire que dans cette société

libéro-capitaliste

où la propriété individuelle est

sacro-sainte

il soit permis de s’emparer par

la force la ruse ou au moyen

de subtilités juridiques

de ce qui appartient à autrui

voire de son corps lui-même.

L’« accomplissement » humain

postule l’initiation

des êtres sociaux au respect de la Loi.

 

 

 

Grâce à la psychart-thérapie les hommes

ont la possibilité de transférer sur

un espace neutre (support artistique)

toute la cruauté que la Nature

(la mauvaise mère)nous inflige

par l’intermédiaire des pulsions.

La psychart-thérapie nous permet

de nous ouvrir à la Nature

pour recevoir ses pulsions

et les maîtriser

dans l’activité créatrice

des formes préverbales :

portes d’entrée dans le Langage

structure constituante de la société.

La psychart-thérapie est

la technique initiatrice à la vie sociale.

 

 

 

Constituée d’hommes qui avaient aliéné

leur désir de toute puissance

en le transférant sur un Chef

la famille primitive n’était pas la cellule

de base de la société d’hommes (initiés)

mais un lieu de refoulement de pulsions

qui devait faire obstacle à l’é-mer-gence

de la société d’êtres humains.

L’obsession de ceux qui sont enfer-més

dans un système de dictature

est de commettre le meurtre

du Chef tout-puissant et de lutter

sans merci pour prendre sa place.

On sort de la dictature

des pulsions de la Nature par l’initiation.

 

 

 

Selon la gravité de la crise qui frappe la société

les hommes régressent à un niveau antérieur de

leur développement et perdent leurs acquits .

C’est ce qui explique le retour«  du refoulé » :

la barbarie qui suit le triomphalisme

des périodes fastes d’intense créativité

comme ce fut le cas de l’épisode nazi après

un épanouissement culturel sans précédent

et le resurgissement actuel de la « Bête »

coloniale.

On est donc fondé à dire que la civilisation

qui postule la maîtrise symbolique

des pulsions même en temps de crise

est une mystification qui n’existe pas

et que nous sommes les dupes des malins

qui parce qu’ils sont revêtus

de la « peau de léopard » des pères morts

veulent nous faire croire qu’ils sont civilisés.

 

 

 

Comme la Nature et tout ce qui s’y trouve

les végétaux les animaux et les hommes

étaient la propriété de la grande Mère

ainsi le pays

et tout ce qui s’y trouve les habitants

et les produits de leurs activités

sont-ils censés appartenir au Prince

qui en use comme bon lui semble

dans la modernité

le monde le plus primitif survit encore.

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

 

Les traditions initiatiques négro-africaines

nous enseignent que c’est en commettant

le meurtre symbolique

du monstre dévorant(Ngakola)

par la technique de l’initiation

que nos ancêtres firent la promotion

des formes préverbales constituants

du Langage appelé à servir

de structure à la société des hommes

(à la faveur de l’activité plastique

fécondée  par la médiation du Verbe)

N’est-ce pas cette voie initiatique

montrée par les Pères fondateurs

qu’auraient dû logiquement emprunter

les « petits-pères » de la Reconstruction

au lieu de prendre à l’imitation du maître

la « voie sans issue » du profit maximum ?

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

Racisme et tribalisme

 

 

La politique de l’assimilation était

une tentative d’aliénation

car elle visait à arracher

par la force et la ruse

une personne à sa mère

pour lui offrir une autre

civilisée et blanche.

Cette politique est

vouée à l’échec

pour méconnaître

le fondement narcissique

sur lequel repose la personnalité.

 

 

 

 

 

C’est un « mécanisme de défense » chez le dominé

de s’identifier au dominateur

(sans doute pour s’épargner

la honte de se voir humilié)

et d’infliger des exactions à ses frères de misère.

Telle est la manière aliénée de l’homme dominé

d’exprimer sur le mode dramatique son malheur.

La lutte compulsive pour la domination

enferme les hommes dans le système pervers

du sado-masochisme abject qui aliène l’Humanité.

 

 

 

 

Le plus angoissant pour la vie en société :

pas plus que « l’habit ne fait le moine »

la station debout et l’apparence

ne suffisent pas pour définir l’homme.

La structuration symbolique

constitutive de l’ « être-de-langage »

est nécessaire à l’accomplissement

de l’être humain.

Comment distinguer l’être-de-langage

et l’homme « serf du Langage » qui

coexistent dans les sociétés humaines ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si l’on veut éviter les réactions émotionnelles

et voir les choses sous l’angle de la vérité

dont les hommes ont besoin

pour la résolution du problème du racisme

il est nécessaire de mépriser la fascination

des intérêts narcissiques de race

et de constater que le désir inconscient de

l’homme noir ambitieux n’est pas de lutter

contre le racisme dont sa race est victime

mais de s’identifier au négrier

et de devenir propriétaire d’esclaves noirs.

Malheureusement pour les négriers noirs

l’identification au négrier blanc

ne résout pas son problème d’homme aliéné.

 

 

 

 

 

Quel mérite l’esclavagiste trouve t-il à nier

l’humanité de son semblable pour

le réduire à l’état d’instrument

et d’objet de jouissance ?

La réponse qui s’impose :

l’esclavagiste est un être

non structuré persécuté par

ses pulsions de jouissance

dont il hallucine la satisfaction

à réduire les autres en « objets ».

Le discours raciste relève du « délire. »

 

 

 

L’homme qui n’a pas acquit à l’état

de structuration symbolique

a pour fondement un trou dévorant

qu’il tente d’exorciser en sacrifiant

son frère pour lui servir de phallus.

Non structuré

L’homme est un être « halluciné ».

 

 

 

 

Le phantasme de l’être privé du « sentiment d’être »

(pour manquer de structuration symbolique)

c’est le vécu de toute-puissance qui ne tolère pas

l’existence d’un autre à qui il impose la fonction

de miroir idéalisant  (de son Moi hypertrophié).

Pour l’homme qui a culminé à l’apothéose

l’autre n’est pas une personne mais un « objet »

chargé de le rassurer sur son statut de dieu-vivant.

 

 

 

 

 

Pour casser le ressort de la compulsion

à reproduire son aliénation

mis en place (par les exactions

et l’endoctrinement du maître)

l’homme noir doit se souvenir

que c’est lui le premier

qui cassa le ressort du cycle

de la répétition de la Nature

pour faire émerger

la société des êtres humains.

Il faut savoir que c’est

après avoir créé celle-ci que

le Père-fondateur se retira

dans le Royaume des morts

en confiant à un « délégué »

porteur de Verbe

(hélas !) aujourd’hui destitué

la charge de conduire de son Œuvre.

 

 

 

 

 

Le Nègre est le « bouc -émissaire » élu

qui permet aux « bien-pensants »

dans cette société pré-symbolique

d’exorciser leur vécu de déchéance.

Si le Nègre n’existait pas il faudrait

l’inventer pour éviter à l’Humanité

fixée au stade anal-sadique

de basculer dans le délire paranoïaque.

 

 

 

 

 

 

Les hommes fixés au stade anal-sadique

se libèrent

de leur symptôme paranoïaque

à évacuer sur les autres leurs déchets

à défaut d’entrer en thérapie aux fins

de parvenir à

les maîtriser par l’activité symboligène.

 

 

 

Dans ce système anal-sadique les hommes

éprouvent le besoin irrépressible

de mépriser les autres et

de les trainer dans le boue pour

évacuer leur  vécu de déchéance.

Tel est le fondement du racisme

pathologie de l’incapacité à

symboliser ses pulsions anales-sadiques.

 

 

 

 

 

En voyant les esclaves négro-africains travailler

sous les coups de fouet des maîtres sadiques

à l’amélioration de la société occidentale

Hegel en a déduit que par définition

la société est le produit original de

la « dialectique du maître et l’esclave ».

Autrement-dit : le seul Désir du maître

suffit pour susciter la créativité

d’un homme sans structure symbolique :

erreur épistémologique !

En effet sans castration symbolique

et activité symboligène l’homme primitif

n’aurait pas acquit la structure symbolique

qui confère l’aptitude à la créativité

et c’est parce que les esclaves noirs

étaient initiés qu’ils ont pu résister

plus que les Indiens à la cruauté des maitres

pour créer ces « richesses » et commodités

qui font la fierté de la civilisation occidentale.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’a prétendu  F.Hegel ce n’est pas

La race noire qui fut confinée

dans la région sub-sahélienne

par le désert et le mont Atlas

car le Sahara n’a pas toujours

été un désert aride : il fut une région

fertile

où les Noirs ont vécu et développé

une culture dont les traces sont visibles

dans les grottes du Tassili.

L’idéologue raciste a tenté de falsifier

l’Histoire car ce sont bien les Blancs

hyperboréens confinés dans le Nord

par la barrière des montagnes de glace

qui ne purent collaborer à

l’édification précoce de la civilisation.

L’honnêteté oblige à reconnaitre

que depuis ils se sont rachetés et

ont pris la tête du processus historique.

 

 

 

 

A la manière dont ils ont ré-écrit l’Histoire

on ne peut s’empêcher de penser

que les descendants mutants (les Blancs)

des frères qui migrèrent dans les régions

hyperboréales inhospitalières où

ils furent bloqués pendant des lustres par

les montagnes de glace qui les laissèrent

à l’écart du « bouillonnement » créateur

de la civilisation dans les régions du sud

ne pardonnent pas les affres incroyables

qu’ils ont subies durant des lustres.

Telle est sans doute la cause assignable

à la haine raciste que

les victimes noires phantasment comme

une volonté non-consciente de génocide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nul « homme de culture » ne peut disposer

de tous ses moyens et

nier le rôle primordial et inégalable

de l’homme noir dans l’émergence

de la civilisation et sa floraison.

La jalousie oedipienne est donc

la rançon que l’homme noir mérite

pour être le Père-fondateur de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

En usant du mécanisme diabolique d’exclusion

et de dé-personnalisation

les sociétés sans initiation donc sans structure

opèrent la division de l’Humanité et dévorent

sans état d’âme une partie d’elle-même.

Le schizophrène est le modèle d’homme

que l’impérialisme

des sociétés sans initiation a imposé au monde.

 

 

 

 

 

 

En réalité ce n’est pas le désir intellectuel de savoir

« où le Nil prend sa source »

ni la préoccupation gourmande : trouver les épices

qui jetèrent les bateaux européens

sur les mers agitées au risque de leur vie.

mais le courage du désespoir et l’énergie qui

sous-tendent le « n’importe où hors de ce lieu »

d’hommes qui sortaient à peine de calamités telles

les guerres les famines continues et la Peste noire.

L’idéalisation de la barbarie aliène l’Histoire

et fait obstacle à l’accomplissement de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Barbare est un homme qui n’étant pas structuré

par le système symbolique

est poussé en avant par ses pulsions sadiques

un homme rongé par l’angoisse de mort

qui va à la recherche de proies pour survivre.

Les raisons que donne le Barbare pour fonder

ses invasions ne sont que des prétextes

le prétexte mobilisateur étant celui d’apporter

la civilisation et la foi en Dieu par le feu et le sang !

 

 

C’est aux fins d’accéder à la toute-puissance

que l’être non structuré s’identifie

à un autre et le sacrifie.

La malheur du sacrificateur c’est

la représentation du sacrifié qui l’habite

sous la forme de son double vindicatif.

Le sacrifice humain mène en toute logique

à la paranoïa : non à la position de primauté.

 

 

 

 

 

Dans un rapport-duel où l’un se «  sous-tient »

de  l’autre sur le mode « bancal »

l’angoisse de mort que l’un ressent

est interprétée comme une menace de mort

(venant de l’autre)

qui doit être conjurée par la mise à mort

d’un substitut grâce à un rituel de sacrifice.

Le sacrifice humain est une mise à mort

par substitution dont l’objectif est

d’assurer la toute-puissance du sacrificateur.

 

 

 

Le « rituel du sacrifice » s’inscrit dans le cadre

du « rapport duel » et il ne peut être éradiqué

que grâce à la médiation de la relation-duelle

par le père porteur du Verbe.

La structuration symbolique

a pour conséquence salutaire

de remplacer la solution imaginaire

par une solution qui relève du symbolique.

 

 

 

 

 

L’idéologie de l’« infériorité de la race noire »

est la chaîne imaginaire qui maintient le Noir

dans le trou de l’aliénation.

Il en résulte que la Renaissance noire

postule la re-visitation du Palimpseste

de l’Histoire et

sa réécriture sous le parrainage de la Vérité.

 

 

 

En partant à la retraite dans une région

inconnue des hommes

comme Mentor Dieu a laissé

à ceux-ci le Verbe

inscrit indélébile dans leur conscience .

La conscience est donc le substitut

de Dieu que l’homme structuré

doit consulter avant d’entreprendre

dans son propre intérêt et celui de tous.

 

 

 

 

 

Le danger des hommes porteurs de l’illusion

de toute-puissance

est la fureur des pulsions sadiques qui

éteint la lumière de leur conscience et

les bascule inéluctablement.

dans le « délire de grandeurs » fatal

aux faibles qu’ils réduisent en déchet.

Aucun homme n’émerge

là où l’être tout-puissant règne en maître.

 

 

 

 

 

 

Si « Polémos est la Mère de toutes choses »

et si elle a donné naissance

aux statuts du maître et de l’esclave

(éléments organisateurs de la société)

comme l’a théorisé le philosophe Hegel

on doit toutefois préciser que ce postulat

n’est vrai et vérifiable que pour

l’homme aryen dont la vision du monde

est d’essence dualiste à la différence

de la vision du monde Kémite

caractérisée par un principe médiateur

En effet c’est à « Polémos » que

les Barbares indo-européens doivent

la conquête de la société kémite dont

la circoncision symbolique est à l’origine.

 

 

 

 

Le refus de soumission est vécu par l’homme

aliéné à l’illusion de toute-puissance

comme une mutilation de son être

qui exige une sanction exemplaire

dont l’objectif est de briser

toutes résistance.

C’est pourquoi là où règne

un être mégalo-maniaque

il n’y a pas d’humains mais des zombies.

 

 

N’ayant pas acquis la structuration symbolique

le raciste et le tribaliste sont des êtres inaptes

à appréhender la vérité (qui ne s’appréhende

qu’au sein du système symbolique) :

des « bilakros »  qui ne connaissent

que l’ « objet hallucinatoire de leur désir ».

La raciste et le tribaliste sont des délirants

dont l’opinion ne doit pas être prise en compte

Qu’est ce que le raciste (par exemple) sait de

l’homme négro-africain et sa glorieuse histoire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Le racisme est le comportement délirant

d’hommes non-structurés

hallucinant l’homme comme

objet adéquat de son besoin.

L’esclavage et le racisme ne sont pas

des marques de supériorité raciale

mais des manifestations pitoyables

de la misère de l’homme non structuré.

Du raciste et l’esclavagiste

l’humanité attend réparation

par la voie l’activité symboligène et

l’entrée dans le système symbolique.

 

 

 

 

 

 

En faisant la promotion de sa tribu (qu’il proclame

supérieure aux autres)

et en lui confiant tous les leviers de l’Etat

le dirigeant tribaliste identifie son pouvoir

au pouvoir colonial qu’il prend en modèle.

La différence essentielle entre le tribalisme

et le nationalisme réside dans le fait que

le premier divise la nation qu’il est censé édifier

et met en danger l’existence même de celle-ci

alors que le second assure sa propre cohésion

à mobiliser ses ressortissants contre les autres.

Il est incontestable

que les régimes tribalistes sont des régimes aliénés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’origine du tribalisme il y a incontestablement

la volonté délirante des victimes du racisme

de se « laver » de cette infâmie qui colle

l’homme noir à la peau

en égalant l’homme blanc sur le terrain de

la « disqualification » de l’homme par l’homme.

Le tribalisme est

le racisme de l’homme noir envers son frère noir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le racisme est le résultat du déplacement de

la haine du père sur l’étranger (par l’enfant

qui veut la mère pour lui tout seul)

singulièrement sur l’homme noir.

A l’origine la haine de l’étranger était

le succédané des sentiments oedipiens

dont la fonction consistait à favoriser

l’insertion de l’enfant à la vie de famille

et c’est par la suite que les idéologues

du libéro-capitalisme ont perçu l’intérêt

de l’extrapoler en une doctrine de rejet

et d’infériorisation sur la base

de la couleur de la peau

d’une partie de la communauté humaine.

Sans le racisme ce serait

la chienlit dans les sociétés sans initiation.

 

 

 

 

 

La tristesse de l’homme noir devient abyssale

quand il constate que frappée par le Destin

la race noire ne suscite dans les autres races

aucune manifestation d’empathie du genre :

« nous sommes tous des Noirs à vendre ».

Pire lorsqu’il réalise que la manifestation

de protestation de la race humiliée

est violemment réprimée à Paris.

C’est dans ces moments cruciaux

que l’homme noir en déréliction

lâche la question terrible :

la race noire est-elle une race d’hommes

ou est-ce que ce sont les autres races qui

sont atteintes de la phobie de l’homme noir?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dirigeants négro-africains ignorent

qu’ils demeurent des nègres même

s’ils sont tribalistes

et que si les esclavagistes modernes

dans un coin obscur du monde

se saisissaient d’eux

ils les vendraient à 400 dollars.

L’idéologie tribaliste

des dirigeants nègres

ne le préserve pas du mépris

des partisans zélés du racisme :

telle est la leçon d’édification

de la mésaventure du roi Tamango.

 

Ceux qui ont tout perdu jusqu’à leur humanité

la revendiquent en réduisant en esclavage

les déshérités qu’ils ont sous la main

dans l’espoir délirant

de récupérer leur substance humaine.

Pour le maitre et l’esclave

l’état esclavagiste est un signe d’aliénation

révélateur de la « déché-ance » de l’humain.

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène de la « marchandisation »

de l’homme (noir)

que l’on croyait à jamais révolu

(parce qu’on l’avait officiellement aboli)

mais qui vient de resurgir au grand jour

est à considérer comme le symptôme de

l’aliénation incontestable de l’Humanité

qui n’a jamais cessé

d’être sous une apparence ou une autre

un instrument ou un objet de jouissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela ne sert à rien de pousser de cris d’indignation

ou de proclamer la main sur le cœur :

« Nous sommes tous des migrants noirs vendus ».

Ce qu’il faut pour apporter une solution idoine

au problème récurrent

c’est que les collectivités constituantes

de la communauté humaines cessent de

fermer les yeux sur la cause assignable

au malheur qui  « frappe de plein fouet »

l’Humanité

à savoir la lutte impitoyable

pour le profit maximum et le « plus de jouir »

hallucinés comme les solutions qui s’imposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribaliste est un être qui « colle » à son ethnie

comme colle à sa mère l’enfant qui n’a pas

intégré à son organisation-duelle

la représentation structurante d’un père et

n’a pas d’ouverture symbolique sur l’altérité.

Le tribaliste est un être délirant

captif du « pathos » narcissique  de son ethnie.

 

 

 

Pour des raisons liés à l’accumulation du capital

les dirigeants tribalistes

n’hésitent pas à bloquer le développement

des sociétés négro-africaines à la phase

de la division confligène des ethnies qui

fait obstacle à leur re-structuration.

La Re-naissance négro-africaine

exige une révolution symbolique

qui postule la maitrise symbolique

de la passion irrésistible pour l’argent-roi.

 

 

 

 

 

 

 

Il suffit que la force des intérêts égoïstes

aveugle un homme non structuré

pour qu’il bascule

dans le « délire de grandeurs »

et qu’il hallucine ses semblables

d’une autre ethnie comme un groupe de

sous-hommes tout juste bons

pour servir d’instruments de production.

Non structurés les hommes basculeront

facilement dans l’apartheid pour assurer

la pérennité de leurs intérêts personnels.

Telle est la raison irrationnelle dont

se sous-tient le racisme et le tribalisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce monde déchiré entre les forces de création et

les forces de destruction

pose incontestablement la question de

l’existence d’un Principe transcendant : garant

du triomphe final des forces de création.

Fort de sa propre puissance créatrice

l’homme structuré par le système symbolique

en homme de foi

ne doute pas un seul instant de la Puissance

des forces de création

à triompher finalement des forces de destruction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

 

 

 

La société négro-africaine : du sommet

(les politiciens) à la base (le peuple)

en passant par la classe moyenne

(les intellectuels)

tout le monde aspire à se « couler »

dans le moule de la civilisation

et à devenir blanc sous le masque noir.

Nul ne s’inquiète de l’envahissement

de la culture négro-africaine basée

sur le principe de la solidarité

par la culture européenne régie

par l’égoïsme et le « profit maximum ».

Il n’y a plus de résistance et l’aliénation

est vécue par le néo-colonisé

comme une mutation avantageuse.

 

 

 

 

 

Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque

partenaire avec l’évolution circonstancielle

de l’autre jusqu’au renversement du vécu

de chacun (substitution)

sans que pour autant la Loi fondatrice change.

Il y a eu simple adaptation d’un partenaire

à l’évolution circonstancielle de l’autre comme

c’est le cas dans la perversion sado-masochiste

où la position sadique peut se renverser

en masochiste

et inversement (alternance des positions).

Le vrai changement postule la mise

en question de le Loi fondatrice des « polarités ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel homme de culture négro-africaine responsable

n’est pas traumatisé par la place marginale réservée

à la « race » noire dépouillée des valeurs originales

qu’elle a créées

et confinée dans l’état infâme de celle

« qui n’est pas assez entrée dans l’Histoire » ?

La renaissance du monde noir postule

la re-visitation de l’Histoire falsifiée et

le combat pour rétablir la vérité

au grand dam des contempteurs de la race noire !

 

 

 

 

 

Si les fondements de la civilisation sont sapés

et si l’Humanité est confrontée

à une crise structurelle

il faut s’asseoir et réfléchir pour identifier

les agents de la destruction les neutraliser

et les contraindre à collaborer

à la reconstruction.

Cela ne sert à rien

de se lamenter et de chercher

des boucs émissaires par monts et par vaux .

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissance

se sont posés en créateur originaux de la civilisation

et mis les promoteurs historiques à la place de ceux

qui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »

ne nous livrent pas le secret de cette civilisation

dont ils se disent les garants

si bien que nous sommes obligés de les considérer

comme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »

Aliénée l’Humanité est

la victime de la force matérielle et du bluff associés.

 

 

Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissant

est qu’il exige un amour oblatif

de sa victime qu’il s’acharne à agresser

et à humilier.

L’être qui aspire à la toute-puissance

n’atteint son objectif

que dans la relation sado-masochiste

où la victime aliénée se délecte

du « bonheur dans l’esclavage »

en baisant avec reconnaissance

les mains augustes du Maître tout-puissant.

 

 

 

L’homme est un « pauvre hère » qui

naît dans la Décharge publique

et qui ne survit

qu’en se nourrissant

de restes comestibles.

Toute sa vie l’homme la passe

marqué au poinçon indélébile

de sa détresse originaire qu’il

s’efforce (en vain) de masquer.

Sous ses airs de « grandiosité »

l’homme reste un être en détresse.

 

 

 

 

Non soutenu par une structure symbolique

l’être confronté au désir de toute-puissance

basculera facilement dans la perversion

sado-masochiste et

se délectera du bonheur dans l’esclavage .

C’est l’initiation ancestrale qui a sauvé

les esclaves noirs du naufrage absolu

dans le sado-masochisme

et qui a offert au monde ces « héros »

afro-américains que nous connaissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une société où prévaut l’esprit tribaliste

dites -moi quelle voie doit suivre

un membre diplômé de l’ethnie ostracisée

pour accéder à l’emploi et assurer

la subsistance  de ceux dont il a la charge

si pour l’autonomie financière leurs frères

les cadres de l’ethnie dominante s’acharnent

à caser ceux-ci en usant de tous les moyens.

La société dont nous « rêvons »

devra reposer sur le fondement de la Maat.

 

 

 

 

 

L’expert en sorcellerie dit que la verbalisation

est une perte inutile d’énergie dont il faut

se garder si on veut s’en prendre aux faibles

et les réduire à sa merci par la voie obscure

de la domination mentale : en leur assénant

sa volonté toute-puissante.

Se taire

pour l’expert en sorcellerie

c’est emmagasiner l’énergie utile

pour la destruction de ses proies

par la voie obscure de

la toute-puissance de la volonté.

Mais l’initié sait

sait que la puissance de la volonté aveugle

ne peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.

 

 

 

 

 

L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)

a démontré le primat du Verbe sur la matière

en utilisant celle-ci pour créer

des formes préverbales : signes

de l’instrumentalisation

de la matière informe par le Verbe créateur.

Le Verbe est le phallus dont la détention

confère le primat à la femme ou à l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier est

un être naïf et  vulnérable qui hallucine

qu’il « donne le change » pour arborer

un masque de sagesse ou de saint que

sa malignité dote de toute-puissance.

Il n’existe pas de satisfaction

plus délectable que celle que procure

le geste symbolique de « dé-voiler »

la nature hideuse du sorcier et

de neutraliser sa toute-puissance imaginaire.

 

 

 

 

A l’origine le masque était un habit

une jupe de raphia que

la femme mutante

habitée par le Verbe

inventa pour cacher

son sexe la vulve que

l’ignorance congénitale considère

comme le résultat de la castration.

C’est plus tard que le cache-sexe

s’est déplacé sur le visage

(sous l’aspect du masque)

pour suggérer la croyance

aux esprits cachés sous le masque.

Sans  nul doute le désir de cacher

la Nature sous l’artifice fut-elle

à l’origine

de la promotion des masques.

C’est pourquoi la quête du savoir

postule la capacité de dé-masquer.

 

 

 

 

 

Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier est

un être naïf et  vulnérable qui hallucine

qu’il « donne le change » pour arborer

un masque de sagesse ou de saint que

sa malignité dote de toute-puissance.

Il n’existe pas de satisfaction

plus délectable que celle que procure

le geste symbolique de « dé-voiler »

la nature hideuse du sorcier et

de neutraliser sa toute-puissance imaginaire.

 

 

 

Le dirigeant tribaliste est l’homme colonisé par

le Pouvoir raciste blanc

qui voit sa société comme le veut l’idéologie

raciste blanche : divisée en polarités lisibles

en termes de tribus supérieures et inférieures.

C’est ainsi que le dirigeant tribaliste

se crucifie et contraint son peuple à se crucifier.

 

 

 

 

 

 

Le conquérant blanc a colonisé l’homme noir

l’a incorporé et exonéré sous l’apparence de

déchet immonde : le Nègre.

Pour re-naitre à l’Humanité

le Nègre (l’homme-déchet)

doit symboliser

les pulsions anales constituants de son être

par l’activité créatrice de formes préverbales

éléments constituants du Langage : condition

nécessaire de sa « structuration symbolique ».

L’homme noir brisa le Cercle de la Nature

par la promotion des « créations pariétales »

supports du Langage primordiales

et montra ainsi la voie d’accès à la société.

C’est encore par la refondation du Langage

qu’il trouvera la voie de retour

dans la société d’où il est exclu par ses enfants.

 

 

 

 

 

Le nihilisme par lequel l’être anal (en l’occurrence

le Nègre « fécalisé » par la terreur coloniale)

doit passer pour re-naitre authentique

ce n’est pas le déni de la dure réalité

qui motive la fuite dans l’Imaginaire mais

la réduction fécale de la réalité psychique

pro-jetée sur le support artistique.

La re-naissance de l’homme noir postule

la révolution symbolique initiée à la faveur de

la médiation du Verbe dans l’activité plastique

créatrice des formes préverbales : constituants

de la structure du Langage.

L’appropriation de celui-ci par le Nègre édifié

est à l’origine de la re-naissance de l’homme  noir.

 

 

 

 

 

 

Pour l’homme de culture nègro-africain conscient

de ses responsabilités envers l’Humanité

il ne suffit pas d’être meurtri et révolté

par les infamies que les auteurs blancs

de la période héroïque de l’esclavage et

de la colonisation ont déversées sur

la race noire

pour justifier la politique de leur communauté.

Il est plus important de « rendre raison »

de la position idéologique de ces intellectuels.

En effet  « à l’impossible nul n’est obligé ».

Autrement dit :

si l’élite blanche a stigmatisé la race noire

il faut incriminer le degré de structuration

qui n’a pas permis aux idéologues racistes

et leurs adeptes d’appréhender la race noire

(Mère de l’Humanité exclue de la Société

qu’elle a sortie du chaos)

dans son rôle d’initiatrice de l’Histoire.

Finalement il semble pertinent d’avancer que

la colonisation et le racisme sont révélateurs

du « niveau de civilisation » de leurs promoteurs.

 

 

 

 

 

Le racisme est le comportement délirant

d’hommes non-structurés

hallucinant l’homme comme

objet adéquat de son besoin.

L’esclavage et le racisme ne sont pas

des marques de supériorité raciale

mais des manifestations pitoyables

de la misère de l’homme non structuré.

Du raciste et l’esclavagiste

l’humanité attend réparation

par la voie l’activité symboligène et

l’entrée dans le système symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

En faisant la promotion de sa tribu (qu’il proclame

supérieure aux autres)

et en lui confiant tous les leviers de l’Etat

le dirigeant tribaliste identifie son pouvoir

au pouvoir colonial qu’il prend en modèle.

La différence essentielle entre le tribalisme

et le nationalisme réside dans le fait que

le premier divise la nation qu’il est censé édifier

et met en danger l’existence même de celle-ci

alors que le second assure sa propre cohésion

à mobiliser ses ressortissants contre les autres.

Il est incontestable

que les régimes tribalistes sont des régimes aliénés.

 

 

 

 

 

 

A l’origine du tribalisme il y a incontestablement

la volonté délirante des victimes du racisme

de se « laver » de cette infâmie qui colle

l’homme noir à la peau

en égalant l’homme blanc sur le terrain de

la « disqualification » de l’homme par l’homme.

Le tribalisme est

le racisme de l’homme noir envers son frère noir.

 

 

 

 

Le racisme est le résultat du déplacement de

la haine du père sur l’étranger (par l’enfant

qui veut la mère pour lui tout seul)

singulièrement sur l’homme noir.

A l’origine la haine de l’étranger était

le succédané des sentiments oedipiens

dont la fonction consistait à favoriser

l’insertion de l’enfant à la vie de famille

et c’est par la suite que les idéologues

du libéro-capitalisme ont perçu l’intérêt

de l’extrapoler en une doctrine de rejet

et d’infériorisation sur la base

de la couleur de la peau

d’une partie de la communauté humaine.

Sans le racisme ce serait

la chienlit dans les sociétés sans initiation.

 

 

 

 

 

La tristesse de l’homme noir devient abyssale

quand il constate que frappée par le Destin

la race noire ne suscite dans les autres races

aucune manifestation d’empathie du genre :

« nous sommes tous des Noirs à vendre ».

Pire lorsqu’il réalise que la manifestation

de protestation de la race humiliée

est violemment réprimée à Paris.

C’est dans ces moments cruciaux

que l’homme noir en déréliction

lâche la question terrible :

la race noire est-elle une race d’hommes

ou est-ce que ce sont les autres races qui

sont atteintes de la phobie de l’homme noir?

 

 

 

 

 

Les dirigeants négro-africains ignorent

qu’ils demeurent des nègres même

s’ils sont tribalistes

et que si les esclavagistes modernes

dans un coin obscur du monde

se saisissaient d’eux

ils les vendraient à 400 dollars.

L’idéologie tribaliste

des dirigeants nègres

ne le préserve pas du mépris

des partisans zélés du racisme :

telle est la leçon d’édification

de la mésaventure du roi Tamango.

 

 

 

 

Ceux qui ont tout perdu jusqu’à leur humanité

la revendiquent en réduisant en esclavage

les déshérités qu’ils ont sous la main

dans l’espoir délirant

de récupérer leur substance humaine.

Pour le maitre et l’esclave

l’état esclavagiste est un signe d’aliénation

révélateur de la « déché-ance » de l’humain.

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène de la « marchandisation »

de l’homme (noir)

que l’on croyait à jamais révolu

(parce qu’on l’avait officiellement aboli)

mais qui vient de resurgir au grand jour

est à considérer comme le symptôme de

l’aliénation incontestable de l’Humanité

qui n’a jamais cessé

d’être sous une apparence ou une autre

un instrument ou un objet de jouissance.

 

 

 

 

Cela ne sert à rien de pousser de cris d’indignation

ou de proclamer la main sur le cœur :

« Nous sommes tous des migrants noirs vendus ».

Ce qu’il faut pour apporter une solution idoine

au problème récurrent

c’est que les collectivités constituantes

de la communauté humaines cessent de

fermer les yeux sur la cause assignable

au malheur qui  « frappe de plein fouet »

l’Humanité

à savoir la lutte impitoyable

pour le profit maximum et le « plus de jouir »

hallucinés comme les solutions qui s’imposent.

 

 

 

 

Le tribaliste est un être qui « colle » à son ethnie

comme colle à sa mère l’enfant qui n’a pas

intégré à son organisation-duelle

la représentation structurante d’un père et

n’a pas d’ouverture symbolique sur l’altérité.

Le tribaliste est un être délirant

captif du « pathos » narcissique  de son ethnie.

 

 

 

 

 

 

Pour des raisons liés à l’accumulation du capital

les dirigeants tribalistes

n’hésitent pas à bloquer le développement

des sociétés négro-africaines à la phase

de la division confligène des ethnies qui

fait obstacle à leur re-structuration.

La Re-naissance négro-africaine

exige une révolution symbolique

qui postule la maitrise symbolique

de la passion irrésistible pour l’argent-roi.

 

 

 

 

 

Il suffit que la force des intérêts égoïstes

aveugle un homme non structuré

pour qu’il bascule

dans le « délire de grandeurs »

et qu’il hallucine ses semblables

d’une autre ethnie comme un groupe de

sous-hommes tout juste bons

pour servir d’instruments de production.

Non structurés les hommes basculeront

facilement dans l’apartheid pour assurer

la pérennité de leurs intérêts personnels.

Telle est la raison irrationnelle dont

se sous-tient le racisme et le tribalisme.

 

 

 

 

Ce monde déchiré entre les forces de création et

les forces de destruction

pose incontestablement la question de

l’existence d’un Principe transcendant : garant

du triomphe final des forces de création.

Fort de sa propre puissance créatrice

l’homme structuré par le système symbolique

en homme de foi

ne doute pas un seul instant de la Puissance

des forces de création

à triompher finalement des forces de destruction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

Les traditions initiatiques négro-africaines

nous enseignent que c’est en commettant

le meurtre symbolique

du monstre dévorant(Ngakola)

par la technique de l’initiation

que nos ancêtres firent la promotion

des formes préverbales constituants

du Langage appelé à servir

de structure à la société des hommes

(à la faveur de l’activité plastique

fécondée  par la médiation du Verbe)

N’est-ce pas cette voie initiatique

montrée par les Pères fondateurs

qu’auraient dû logiquement emprunter

les « petits-pères » de la Reconstruction

au lieu de prendre à l’imitation du maître

la « voie sans issue » du profit maximum ?

 

 

 

 

 

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

Le raciste et le tribaliste dont le réflexe est

d’ostraciser un groupe d’hommes

pour les instrumentaliser sont les substituts

de l’enfant-tyran de la mère immature

qu’il domine et réduit à

l’état de servante méprisée.

L’absence de médiation d’un père

porteur de Verbe

et le manque de structuration symbolique

qui en résultent sont à

l’origine du comportement « possessif »

et anti social du tribaliste et du raciste.

 

 

 

 

Le raciste et le tribaliste sont des êtres inaptes n’étant

pas structurés par le système symbolique

à saisir l’unité des groupes humains

le raciste étant inapte à saisir l’unité de l’Humanité

dans sa mutation (tout tirant profit de la continuité

de la Culture et d acquits la civilisation matérielle)

et le tribaliste  inapte à  saisir l’unité des ethnies

constituantes  de la nation.

Le raciste et le tribaliste sont in-contestablement

des « sous-développés psychiques » qui tentent

en vain de surcompenser leur castration

en se prévalant d’une supériorité raciale ou ethnique.

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le danger du mécanisme d’aliénation

est qu’il aliène l’être idéalisé qui

se prend pour un être divin.

Il en résulte donc que c’est

sans se douter de leur  humanité que

le Blanc acquis à l’idéologie raciste

regarde les Noirs comme des objets.

L’homme noir

ne persévère dans son essence qu’à

lutter sans cesse pour dé-mythifier

le regard chosifiant du raciste Blanc.

 

 

Les individus et les collectivités humaines produisent

des déchets psychiques dont ils ne savent que faire

et qu’ils choisissent de se débarrasser sur les autres.

Le mépris et l’ostracisme qui en résultent ne sont

que des justifications de ces projections « anales ».

Le racisme a son fondement dans la « castration »

de la race noire qui

est la Mère génétique et symbolique de l’Humanité.

 

 

A l’origine du racisme il y a l’in-aptitude

des êtres non structurés

à sublimer et symboliser leurs pulsions

ces déchets psychiques qu’ils n’ont pas

d’autre choix que de

projeter sur une autre race que la leur.

 

 

 

 

 

Traiter le Noir d’animal est non seulement

étaler son inculture mais aussi révéler

son inaptitude

à sublimer et à symboliser ses pulsions.

En effet la paléontologie nous enseigne

que l’homme noir est celui qui a opéré

la mutation génétique à l’origine

de l’apparition de l’être humain

et que l’Histoire re-visitée apprend

que l’homme noir est le promoteur et

le diffuseur de la Civilisation humaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A laisser courir bride abattue ses pulsions sadiques

l’homme bascule dans le phantasme aliénant

d’être tout-puissant.

C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotame

dans la forêt dense il fonce sur les faibles

et les piétine sans le moindre scrupule

au risque de basculer dans le trou :

piège posé sous ses  yeux malvoyants.

L’espoir du faible et l’alternance sont

inscrits comme un châtiment inéluctable

dans les comportements même de l’être sadique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S’identifier aux racistes blancs pour fuir son destin

(de membre d’un groupe racial rejeté en raison

de la couleur de sa peau)

et traiter l’ethnie qui n’a pas les faveurs du maitre

comme les racistes blancs traitent la race noire

telle est la solution funeste que les tribalistes

ont trouvée pour éradiquer la plaie du racisme.

Comme le racisme le tribalisme est l’Obstacle

du mouvement de Renaissance de l’homme noir.

 

 

 

 

 

Le tribalisme est l’obstacle psychique majeur

qui empêche le « développement » que

les pays ex-colonisés tentent en vain

de promouvoir.

La maitrise symbolique à la faveur de

la médiation de la psychart-thérapie

des conflits générés par le tribalisme

permettra incontestablement à ces pays

de s’engager dans la voie du développement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribalisme c’est l’idéologie raciste blanche

prise à leur compte par les pouvoirs noirs et

appliquée comme mode de gouvernement.

C’est pourquoi le tribalisme ne prospère

qu’en Afrique noire.

Le tribalisme c’est le racisme

intériorisé avec la figure du colonisateur

qui poursuit son œuvre de destructuration

après la décolonisation supposée des Noirs.

 

 

 

 

 

Confiné dans les bas-fonds de la société

où il se confond avec les détritus

la victime du tribalisme n’existe pas

pour ses promoteurs « enivrés » par

le sentiment de toute-puissance.

Et c’est sans espoir d’être reconnu

qu’il consacre ses forces de survie

à l’activité plastique centrée

sur l’art de sauver des « beaux-restes ».

 

 

 

 

 

C’est ma longue expérience de victime du racisme

et du tribalisme qui m’impose la compréhension

selon laquelle le racisme et le tribalisme

recouvrent la même pratique sociale

« sous-tendue » par

l’exclusion et le mépris de la victime.

C’est à défaut de réagir par l’exclusion

et le mépris par principe de réciprocité

ou d’accéder à la maitrise symbolique

du racisme

(cette plaie qui a fait son apparition

aux débuts de la société industrielle

pour justifier la «  Traite des Noirs »)

que des dirigeants noirs se résignent

à détourner leurs pulsions  de haine et de rejet

sur une ethnie qui n’a pas les faveurs du colon.

 

 

 

 

 

L’ethnie cible du tribalisme

sacrifiée en dépit de

cris de protestation

sur l’Autel abject

de la Coopération

c’est le substitut

de l’Occident raciste.

Ce rituel de sacrifice

a pour finalité cachée

de pérenniser

le rapport maitre-esclave.

 

 

 

 

Au lieu de proposer une solution

humainement satisfaisante

à la « plaie » du racisme

les racistes occidentaux

et leurs valets nègres

ont fait la promotion

du tribalisme inique.

La victime du tribalisme :

le bouc émissaire chargé

d’expier les crimes du racisme.

 

 

 

 

Le tribaliste est un raciste impuissant

qui déplace sa haine du Blanc

sur les hommes d’une ethnie

afin d’éviter d’être détruit par

ses propres pulsions bloquées

devant la Puissance de l’Occident.

Le tribaliste traite son compatriote

comme il se sent traité par le raciste :

c’est ainsi qu’il évacue ses pulsions

de haine de l’homme blanc et

qu’il devient capable de vivre

en bonne harmonie avec les Blancs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribalisme est l’engagement pitoyable

de ces intellectuels noirs « complexés »

qui dans leur incapacité à lutter contre

l’idéologie raciste

acharnée à déshumaniser la race noire

se consolent en faisant la promotion

du tribalisme ce racisme des Noirs

à l’encontre de leurs compatriotes.

Le tribalisme est une forme de

racisme retourné contre soi-même

en usage dans les sociétés noires

que les militants de la Renaissance

se doivent de combattre et éradiquer.

 

 

 

 

Les victimes du tribalisme sont les substituts

des racistes blancs

sacrifiés par les dirigeants noirs aliénés

pour assouvir leurs pulsions de vengeance

à l’encontre du système raciste occidental.

C’est par le tribalisme que nos dirigeants

impuissants à symboliser ses pulsions de

haine à l’encontre des racistes

les détournent sur une ethnie substitut.

Le racisme et le tribalisme s’avèrent

des exutoires dont la fonction est de

réguler la vie psychique

d’êtres inaptes à la fonction symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

La colonisation aliène le colonisé

en faisant de celui-ci

l’instrument du colonisateur

comme la mère toute-puissante

fait de l’enfant son « fétiche ».

La colonisation est

un « crime contre l’Humanité ».

 

 

En tombant sous le « contrôle tout-puissant »

du colonisateur

le colonisé s’identifie à celui-ci et

devient un être « sous influence »

chargé de la fonction d’exécution

de la volonté du « maitre-fou ».

La colonisation est une période

à l’origine de

l’aliénation du colonisateur et du colonisé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La mission civilisatrice fut un mouvement

de désespoir et de folie dont le mobile

est à chercher dans les profondeurs

de l’inconscient

et non dans la volonté responsable

des politiciens qui l’ont récupérée.

Que veut dire les « bruits et fureur »

que charrie l’Histoire des hommes ?

Telle est la « question cruciale » à poser.

La lutte intestine des Négro-africains pour

l’argent (phallus de l’homme blanc)

est symptomatique de la passion

de l’ex colonisé aliéné qui cherche

à s’approprier le fétiche du maitre

dans le vain  de récupérer

son essence volée par le « maitre-fou ».

 

 

 

 

 

 

 

 

La terreur coloniale a détruit la famille africaine

et lui a substitué son simulacre qui regroupe

des êtres hallucinés par l’illusion de famille

qui passent le plus clair de leur temps

à se dévorer en sorcellerie à la satisfaction

de la puissance colonisatrice

Sans famille sous l’influence hypnotique

du « maitre-fou »

l’homme négro africain est un homme aliéné.

 

 

 

 

Les hommes assujettis se consolent en se disant que

les puissants prennent leurs décisions

en connaissance de cause.

Or dans ce monde sans initiation

les décisions s’imposent aux décideurs

qui sont privés de structuration symbolique.

Cette société contingente a besoin d’être refondée.

 

 

 

 

 

 

Il fallait qu’ils fussent « délirants » pour

percevoir des hommes même noirs

comme du bétail ou du bois d’ébène :

hallucination sans doute motivée par

la non maitrise du désir tout-puissant

d’êtres sans structuration symbolique

qualité absolument nécessaire

à la conscientisation des êtres humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Racisme et tribalisme

 

 

La politique de l’assimilation était

une tentative d’aliénation

car elle visait à arracher

par la force et la ruse

une personne à sa mère

pour lui offrir une autre

civilisée et blanche.

Cette politique est

vouée à l’échec

pour méconnaître

le fondement narcissique

sur lequel repose la personnalité.

 

 

 

 

 

C’est un « mécanisme de défense » chez le dominé

de s’identifier au dominateur

(sans doute pour s’épargner

la honte de se voir humilié)

et d’infliger des exactions à ses frères de misère.

Telle est la manière aliénée de l’homme dominé

d’exprimer sur le mode dramatique son malheur.

La lutte compulsive pour la domination

enferme les hommes dans le système pervers

du sado-masochisme abject qui aliène l’Humanité.

 

 

 

 

Le plus angoissant pour la vie en société :

pas plus que « l’habit ne fait le moine »

la station debout et l’apparence

ne suffisent pas pour définir l’homme.

La structuration symbolique

constitutive de l’ « être-de-langage »

est nécessaire à l’accomplissement

de l’être humain.

Comment distinguer l’être-de-langage

et l’homme « serf du Langage » qui

coexistent dans les sociétés humaines ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si l’on veut éviter les réactions émotionnelles

et voir les choses sous l’angle de la vérité

dont les hommes ont besoin

pour la résolution du problème du racisme

il est nécessaire de mépriser la fascination

des intérêts narcissiques de race

et de constater que le désir inconscient de

l’homme noir ambitieux n’est pas de lutter

contre le racisme dont sa race est victime

mais de s’identifier au négrier

et de devenir propriétaire d’esclaves noirs.

Malheureusement pour les négriers noirs

l’identification au négrier blanc

ne résout pas son problème d’homme aliéné.

 

 

 

 

 

Quel mérite l’esclavagiste trouve t-il à nier

l’humanité de son semblable pour

le réduire à l’état d’instrument

et d’objet de jouissance ?

La réponse qui s’impose :

l’esclavagiste est un être

non structuré persécuté par

ses pulsions de jouissance

dont il hallucine la satisfaction

à réduire les autres en « objets ».

Le discours raciste relève du « délire. »

 

 

 

L’homme qui n’a pas acquit à l’état

de structuration symbolique

a pour fondement un trou dévorant

qu’il tente d’exorciser en sacrifiant

son frère pour lui servir de phallus.

Non structuré

L’homme est un être « halluciné ».

 

 

 

 

Le phantasme de l’être privé du « sentiment d’être »

(pour manquer de structuration symbolique)

c’est le vécu de toute-puissance qui ne tolère pas

l’existence d’un autre à qui il impose la fonction

de miroir idéalisant  (de son Moi hypertrophié).

Pour l’homme qui a culminé à l’apothéose

l’autre n’est pas une personne mais un « objet »

chargé de le rassurer sur son statut de dieu-vivant.

 

 

 

 

 

Pour casser le ressort de la compulsion

à reproduire son aliénation

mis en place (par les exactions

et l’endoctrinement du maître)

l’homme noir doit se souvenir

que c’est lui le premier

qui cassa le ressort du cycle

de la répétition de la Nature

pour faire émerger

la société des êtres humains.

Il faut savoir que c’est

après avoir créé celle-ci que

le Père-fondateur se retira

dans le Royaume des morts

en confiant à un « délégué »

porteur de Verbe

(hélas !) aujourd’hui destitué

la charge de conduire de son Œuvre.

 

 

 

 

 

Le Nègre est le « bouc -émissaire » élu

qui permet aux « bien-pensants »

dans cette société pré-symbolique

d’exorciser leur vécu de déchéance.

Si le Nègre n’existait pas il faudrait

l’inventer pour éviter à l’Humanité

fixée au stade anal-sadique

de basculer dans le délire paranoïaque.

 

 

 

 

 

 

Les hommes fixés au stade anal-sadique

se libèrent

de leur symptôme paranoïaque

à évacuer sur les autres leurs déchets

à défaut d’entrer en thérapie aux fins

de parvenir à

les maîtriser par l’activité symboligène.

 

 

 

Dans ce système anal-sadique les hommes

éprouvent le besoin irrépressible

de mépriser les autres et

de les trainer dans le boue pour

évacuer leur  vécu de déchéance.

Tel est le fondement du racisme

pathologie de l’incapacité à

symboliser ses pulsions anales-sadiques.

 

 

 

 

 

En voyant les esclaves négro-africains travailler

sous les coups de fouet des maîtres sadiques

à l’amélioration de la société occidentale

Hegel en a déduit que par définition

la société est le produit original de

la « dialectique du maître et l’esclave ».

Autrement-dit : le seul Désir du maître

suffit pour susciter la créativité

d’un homme sans structure symbolique :

erreur épistémologique !

En effet sans castration symbolique

et activité symboligène l’homme primitif

n’aurait pas acquit la structure symbolique

qui confère l’aptitude à la créativité

et c’est parce que les esclaves noirs

étaient initiés qu’ils ont pu résister

plus que les Indiens à la cruauté des maitres

pour créer ces « richesses » et commodités

qui font la fierté de la civilisation occidentale.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’a prétendu  F.Hegel ce n’est pas

La race noire qui fut confinée

dans la région sub-sahélienne

par le désert et le mont Atlas

car le Sahara n’a pas toujours

été un désert aride : il fut une région

fertile

où les Noirs ont vécu et développé

une culture dont les traces sont visibles

dans les grottes du Tassili.

L’idéologue raciste a tenté de falsifier

l’Histoire car ce sont bien les Blancs

hyperboréens confinés dans le Nord

par la barrière des montagnes de glace

qui ne purent collaborer à

l’édification précoce de la civilisation.

L’honnêteté oblige à reconnaitre

que depuis ils se sont rachetés et

ont pris la tête du processus historique.

 

 

 

 

A la manière dont ils ont ré-écrit l’Histoire

on ne peut s’empêcher de penser

que les descendants mutants (les Blancs)

des frères qui migrèrent dans les régions

hyperboréales inhospitalières où

ils furent bloqués pendant des lustres par

les montagnes de glace qui les laissèrent

à l’écart du « bouillonnement » créateur

de la civilisation dans les régions du sud

ne pardonnent pas les affres incroyables

qu’ils ont subies durant des lustres.

Telle est sans doute la cause assignable

à la haine raciste que

les victimes noires phantasment comme

une volonté non-consciente de génocide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nul « homme de culture » ne peut disposer

de tous ses moyens et

nier le rôle primordial et inégalable

de l’homme noir dans l’émergence

de la civilisation et sa floraison.

La jalousie oedipienne est donc

la rançon que l’homme noir mérite

pour être le Père-fondateur de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

En usant du mécanisme diabolique d’exclusion

et de dé-personnalisation

les sociétés sans initiation donc sans structure

opèrent la division de l’Humanité et dévorent

sans état d’âme une partie d’elle-même.

Le schizophrène est le modèle d’homme

que l’impérialisme

des sociétés sans initiation a imposé au monde.

 

 

 

 

 

 

En réalité ce n’est pas le désir intellectuel de savoir

« où le Nil prend sa source »

ni la préoccupation gourmande : trouver les épices

qui jetèrent les bateaux européens

sur les mers agitées au risque de leur vie.

mais le courage du désespoir et l’énergie qui

sous-tendent le « n’importe où hors de ce lieu »

d’hommes qui sortaient à peine de calamités telles

les guerres les famines continues et la Peste noire.

L’idéalisation de la barbarie aliène l’Histoire

et fait obstacle à l’accomplissement de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Barbare est un homme qui n’étant pas structuré

par le système symbolique

est poussé en avant par ses pulsions sadiques

un homme rongé par l’angoisse de mort

qui va à la recherche de proies pour survivre.

Les raisons que donne le Barbare pour fonder

ses invasions ne sont que des prétextes

le prétexte mobilisateur étant celui d’apporter

la civilisation et la foi en Dieu par le feu et le sang !

 

 

C’est aux fins d’accéder à la toute-puissance

que l’être non structuré s’identifie

à un autre et le sacrifie.

La malheur du sacrificateur c’est

la représentation du sacrifié qui l’habite

sous la forme de son double vindicatif.

Le sacrifice humain mène en toute logique

à la paranoïa : non à la position de primauté.

 

 

 

 

 

Dans un rapport-duel où l’un se «  sous-tient »

de  l’autre sur le mode « bancal »

l’angoisse de mort que l’un ressent

est interprétée comme une menace de mort

(venant de l’autre)

qui doit être conjurée par la mise à mort

d’un substitut grâce à un rituel de sacrifice.

Le sacrifice humain est une mise à mort

par substitution dont l’objectif est

d’assurer la toute-puissance du sacrificateur.

 

 

 

Le « rituel du sacrifice » s’inscrit dans le cadre

du « rapport duel » et il ne peut être éradiqué

que grâce à la médiation de la relation-duelle

par le père porteur du Verbe.

La structuration symbolique

a pour conséquence salutaire

de remplacer la solution imaginaire

par une solution qui relève du symbolique.

 

 

 

 

 

L’idéologie de l’« infériorité de la race noire »

est la chaîne imaginaire qui maintient le Noir

dans le trou de l’aliénation.

Il en résulte que la Renaissance noire

postule la re-visitation du Palimpseste

de l’Histoire et

sa réécriture sous le parrainage de la Vérité.

 

 

 

En partant à la retraite dans une région

inconnue des hommes

comme Mentor Dieu a laissé

à ceux-ci le Verbe

inscrit indélébile dans leur conscience .

La conscience est donc le substitut

de Dieu que l’homme structuré

doit consulter avant d’entreprendre

dans son propre intérêt et celui de tous.

 

 

 

 

 

Le danger des hommes porteurs de l’illusion

de toute-puissance

est la fureur des pulsions sadiques qui

éteint la lumière de leur conscience et

les bascule inéluctablement.

dans le « délire de grandeurs » fatal

aux faibles qu’ils réduisent en déchet.

Aucun homme n’émerge

là où l’être tout-puissant règne en maître.

 

 

 

 

 

 

Si « Polémos est la Mère de toutes choses »

et si elle a donné naissance

aux statuts du maître et de l’esclave

(éléments organisateurs de la société)

comme l’a théorisé le philosophe Hegel

on doit toutefois préciser que ce postulat

n’est vrai et vérifiable que pour

l’homme aryen dont la vision du monde

est d’essence dualiste à la différence

de la vision du monde Kémite

caractérisée par un principe médiateur

En effet c’est à « Polémos » que

les Barbares indo-européens doivent

la conquête de la société kémite dont

la circoncision symbolique est à l’origine.

 

 

 

 

Le refus de soumission est vécu par l’homme

aliéné à l’illusion de toute-puissance

comme une mutilation de son être

qui exige une sanction exemplaire

dont l’objectif est de briser

toutes résistance.

C’est pourquoi là où règne

un être mégalo-maniaque

il n’y a pas d’humains mais des zombies.

 

 

N’ayant pas acquis la structuration symbolique

le raciste et le tribaliste sont des êtres inaptes

à appréhender la vérité (qui ne s’appréhende

qu’au sein du système symbolique) :

des « bilakros »  qui ne connaissent

que l’ « objet hallucinatoire de leur désir ».

La raciste et le tribaliste sont des délirants

dont l’opinion ne doit pas être prise en compte

Qu’est ce que le raciste (par exemple) sait de

l’homme négro-africain et sa glorieuse histoire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Le racisme est le comportement délirant

d’hommes non-structurés

hallucinant l’homme comme

objet adéquat de son besoin.

L’esclavage et le racisme ne sont pas

des marques de supériorité raciale

mais des manifestations pitoyables

de la misère de l’homme non structuré.

Du raciste et l’esclavagiste

l’humanité attend réparation

par la voie l’activité symboligène et

l’entrée dans le système symbolique.

 

 

 

 

 

 

En faisant la promotion de sa tribu (qu’il proclame

supérieure aux autres)

et en lui confiant tous les leviers de l’Etat

le dirigeant tribaliste identifie son pouvoir

au pouvoir colonial qu’il prend en modèle.

La différence essentielle entre le tribalisme

et le nationalisme réside dans le fait que

le premier divise la nation qu’il est censé édifier

et met en danger l’existence même de celle-ci

alors que le second assure sa propre cohésion

à mobiliser ses ressortissants contre les autres.

Il est incontestable

que les régimes tribalistes sont des régimes aliénés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’origine du tribalisme il y a incontestablement

la volonté délirante des victimes du racisme

de se « laver » de cette infâmie qui colle

l’homme noir à la peau

en égalant l’homme blanc sur le terrain de

la « disqualification » de l’homme par l’homme.

Le tribalisme est

le racisme de l’homme noir envers son frère noir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le racisme est le résultat du déplacement de

la haine du père sur l’étranger (par l’enfant

qui veut la mère pour lui tout seul)

singulièrement sur l’homme noir.

A l’origine la haine de l’étranger était

le succédané des sentiments oedipiens

dont la fonction consistait à favoriser

l’insertion de l’enfant à la vie de famille

et c’est par la suite que les idéologues

du libéro-capitalisme ont perçu l’intérêt

de l’extrapoler en une doctrine de rejet

et d’infériorisation sur la base

de la couleur de la peau

d’une partie de la communauté humaine.

Sans le racisme ce serait

la chienlit dans les sociétés sans initiation.

 

 

 

 

 

La tristesse de l’homme noir devient abyssale

quand il constate que frappée par le Destin

la race noire ne suscite dans les autres races

aucune manifestation d’empathie du genre :

« nous sommes tous des Noirs à vendre ».

Pire lorsqu’il réalise que la manifestation

de protestation de la race humiliée

est violemment réprimée à Paris.

C’est dans ces moments cruciaux

que l’homme noir en déréliction

lâche la question terrible :

la race noire est-elle une race d’hommes

ou est-ce que ce sont les autres races qui

sont atteintes de la phobie de l’homme noir?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dirigeants négro-africains ignorent

qu’ils demeurent des nègres même

s’ils sont tribalistes

et que si les esclavagistes modernes

dans un coin obscur du monde

se saisissaient d’eux

ils les vendraient à 400 dollars.

L’idéologie tribaliste

des dirigeants nègres

ne le préserve pas du mépris

des partisans zélés du racisme :

telle est la leçon d’édification

de la mésaventure du roi Tamango.

 

Ceux qui ont tout perdu jusqu’à leur humanité

la revendiquent en réduisant en esclavage

les déshérités qu’ils ont sous la main

dans l’espoir délirant

de récupérer leur substance humaine.

Pour le maitre et l’esclave

l’état esclavagiste est un signe d’aliénation

révélateur de la « déché-ance » de l’humain.

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène de la « marchandisation »

de l’homme (noir)

que l’on croyait à jamais révolu

(parce qu’on l’avait officiellement aboli)

mais qui vient de resurgir au grand jour

est à considérer comme le symptôme de

l’aliénation incontestable de l’Humanité

qui n’a jamais cessé

d’être sous une apparence ou une autre

un instrument ou un objet de jouissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela ne sert à rien de pousser de cris d’indignation

ou de proclamer la main sur le cœur :

« Nous sommes tous des migrants noirs vendus ».

Ce qu’il faut pour apporter une solution idoine

au problème récurrent

c’est que les collectivités constituantes

de la communauté humaines cessent de

fermer les yeux sur la cause assignable

au malheur qui  « frappe de plein fouet »

l’Humanité

à savoir la lutte impitoyable

pour le profit maximum et le « plus de jouir »

hallucinés comme les solutions qui s’imposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribaliste est un être qui « colle » à son ethnie

comme colle à sa mère l’enfant qui n’a pas

intégré à son organisation-duelle

la représentation structurante d’un père et

n’a pas d’ouverture symbolique sur l’altérité.

Le tribaliste est un être délirant

captif du « pathos » narcissique  de son ethnie.

 

 

 

Pour des raisons liés à l’accumulation du capital

les dirigeants tribalistes

n’hésitent pas à bloquer le développement

des sociétés négro-africaines à la phase

de la division confligène des ethnies qui

fait obstacle à leur re-structuration.

La Re-naissance négro-africaine

exige une révolution symbolique

qui postule la maitrise symbolique

de la passion irrésistible pour l’argent-roi.

 

 

 

 

 

 

 

Il suffit que la force des intérêts égoïstes

aveugle un homme non structuré

pour qu’il bascule

dans le « délire de grandeurs »

et qu’il hallucine ses semblables

d’une autre ethnie comme un groupe de

sous-hommes tout juste bons

pour servir d’instruments de production.

Non structurés les hommes basculeront

facilement dans l’apartheid pour assurer

la pérennité de leurs intérêts personnels.

Telle est la raison irrationnelle dont

se sous-tient le racisme et le tribalisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce monde déchiré entre les forces de création et

les forces de destruction

pose incontestablement la question de

l’existence d’un Principe transcendant : garant

du triomphe final des forces de création.

Fort de sa propre puissance créatrice

l’homme structuré par le système symbolique

en homme de foi

ne doute pas un seul instant de la Puissance

des forces de création

à triompher finalement des forces de destruction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

 

 

 

La société négro-africaine : du sommet

(les politiciens) à la base (le peuple)

en passant par la classe moyenne

(les intellectuels)

tout le monde aspire à se « couler »

dans le moule de la civilisation

et à devenir blanc sous le masque noir.

Nul ne s’inquiète de l’envahissement

de la culture négro-africaine basée

sur le principe de la solidarité

par la culture européenne régie

par l’égoïsme et le « profit maximum ».

Il n’y a plus de résistance et l’aliénation

est vécue par le néo-colonisé

comme une mutation avantageuse.

 

 

 

 

 

Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque

partenaire avec l’évolution circonstancielle

de l’autre jusqu’au renversement du vécu

de chacun (substitution)

sans que pour autant la Loi fondatrice change.

Il y a eu simple adaptation d’un partenaire

à l’évolution circonstancielle de l’autre comme

c’est le cas dans la perversion sado-masochiste

où la position sadique peut se renverser

en masochiste

et inversement (alternance des positions).

Le vrai changement postule la mise

en question de le Loi fondatrice des « polarités ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel homme de culture négro-africaine responsable

n’est pas traumatisé par la place marginale réservée

à la « race » noire dépouillée des valeurs originales

qu’elle a créées

et confinée dans l’état infâme de celle

« qui n’est pas assez entrée dans l’Histoire » ?

La renaissance du monde noir postule

la re-visitation de l’Histoire falsifiée et

le combat pour rétablir la vérité

au grand dam des contempteurs de la race noire !

 

 

 

 

 

Si les fondements de la civilisation sont sapés

et si l’Humanité est confrontée

à une crise structurelle

il faut s’asseoir et réfléchir pour identifier

les agents de la destruction les neutraliser

et les contraindre à collaborer

à la reconstruction.

Cela ne sert à rien

de se lamenter et de chercher

des boucs émissaires par monts et par vaux .

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissance

se sont posés en créateur originaux de la civilisation

et mis les promoteurs historiques à la place de ceux

qui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »

ne nous livrent pas le secret de cette civilisation

dont ils se disent les garants

si bien que nous sommes obligés de les considérer

comme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »

Aliénée l’Humanité est

la victime de la force matérielle et du bluff associés.

 

 

Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissant

est qu’il exige un amour oblatif

de sa victime qu’il s’acharne à agresser

et à humilier.

L’être qui aspire à la toute-puissance

n’atteint son objectif

que dans la relation sado-masochiste

où la victime aliénée se délecte

du « bonheur dans l’esclavage »

en baisant avec reconnaissance

les mains augustes du Maître tout-puissant.

 

 

 

L’homme est un « pauvre hère » qui

naît dans la Décharge publique

et qui ne survit

qu’en se nourrissant

de restes comestibles.

Toute sa vie l’homme la passe

marqué au poinçon indélébile

de sa détresse originaire qu’il

s’efforce (en vain) de masquer.

Sous ses airs de « grandiosité »

l’homme reste un être en détresse.

 

 

 

 

Non soutenu par une structure symbolique

l’être confronté au désir de toute-puissance

basculera facilement dans la perversion

sado-masochiste et

se délectera du bonheur dans l’esclavage .

C’est l’initiation ancestrale qui a sauvé

les esclaves noirs du naufrage absolu

dans le sado-masochisme

et qui a offert au monde ces « héros »

afro-américains que nous connaissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une société où prévaut l’esprit tribaliste

dites -moi quelle voie doit suivre

un membre diplômé de l’ethnie ostracisée

pour accéder à l’emploi et assurer

la subsistance  de ceux dont il a la charge

si pour l’autonomie financière leurs frères

les cadres de l’ethnie dominante s’acharnent

à caser ceux-ci en usant de tous les moyens.

La société dont nous « rêvons »

devra reposer sur le fondement de la Maat.

 

 

 

 

 

L’expert en sorcellerie dit que la verbalisation

est une perte inutile d’énergie dont il faut

se garder si on veut s’en prendre aux faibles

et les réduire à sa merci par la voie obscure

de la domination mentale : en leur assénant

sa volonté toute-puissante.

Se taire

pour l’expert en sorcellerie

c’est emmagasiner l’énergie utile

pour la destruction de ses proies

par la voie obscure de

la toute-puissance de la volonté.

Mais l’initié sait

sait que la puissance de la volonté aveugle

ne peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.

 

 

 

 

 

L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)

a démontré le primat du Verbe sur la matière

en utilisant celle-ci pour créer

des formes préverbales : signes

de l’instrumentalisation

de la matière informe par le Verbe créateur.

Le Verbe est le phallus dont la détention

confère le primat à la femme ou à l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier est

un être naïf et  vulnérable qui hallucine

qu’il « donne le change » pour arborer

un masque de sagesse ou de saint que

sa malignité dote de toute-puissance.

Il n’existe pas de satisfaction

plus délectable que celle que procure

le geste symbolique de « dé-voiler »

la nature hideuse du sorcier et

de neutraliser sa toute-puissance imaginaire.

 

 

 

 

A l’origine le masque était un habit

une jupe de raphia que

la femme mutante

habitée par le Verbe

inventa pour cacher

son sexe la vulve que

l’ignorance congénitale considère

comme le résultat de la castration.

C’est plus tard que le cache-sexe

s’est déplacé sur le visage

(sous l’aspect du masque)

pour suggérer la croyance

aux esprits cachés sous le masque.

Sans  nul doute le désir de cacher

la Nature sous l’artifice fut-elle

à l’origine

de la promotion des masques.

C’est pourquoi la quête du savoir

postule la capacité de dé-masquer.

 

 

 

 

 

Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier est

un être naïf et  vulnérable qui hallucine

qu’il « donne le change » pour arborer

un masque de sagesse ou de saint que

sa malignité dote de toute-puissance.

Il n’existe pas de satisfaction

plus délectable que celle que procure

le geste symbolique de « dé-voiler »

la nature hideuse du sorcier et

de neutraliser sa toute-puissance imaginaire.

 

 

 

Le dirigeant tribaliste est l’homme colonisé par

le Pouvoir raciste blanc

qui voit sa société comme le veut l’idéologie

raciste blanche : divisée en polarités lisibles

en termes de tribus supérieures et inférieures.

C’est ainsi que le dirigeant tribaliste

se crucifie et contraint son peuple à se crucifier.

 

 

 

 

 

 

Le conquérant blanc a colonisé l’homme noir

l’a incorporé et exonéré sous l’apparence de

déchet immonde : le Nègre.

Pour re-naitre à l’Humanité

le Nègre (l’homme-déchet)

doit symboliser

les pulsions anales constituants de son être

par l’activité créatrice de formes préverbales

éléments constituants du Langage : condition

nécessaire de sa « structuration symbolique ».

L’homme noir brisa le Cercle de la Nature

par la promotion des « créations pariétales »

supports du Langage primordiales

et montra ainsi la voie d’accès à la société.

C’est encore par la refondation du Langage

qu’il trouvera la voie de retour

dans la société d’où il est exclu par ses enfants.

 

 

 

 

 

Le nihilisme par lequel l’être anal (en l’occurrence

le Nègre « fécalisé » par la terreur coloniale)

doit passer pour re-naitre authentique

ce n’est pas le déni de la dure réalité

qui motive la fuite dans l’Imaginaire mais

la réduction fécale de la réalité psychique

pro-jetée sur le support artistique.

La re-naissance de l’homme noir postule

la révolution symbolique initiée à la faveur de

la médiation du Verbe dans l’activité plastique

créatrice des formes préverbales : constituants

de la structure du Langage.

L’appropriation de celui-ci par le Nègre édifié

est à l’origine de la re-naissance de l’homme  noir.

 

 

 

 

 

 

Pour l’homme de culture nègro-africain conscient

de ses responsabilités envers l’Humanité

il ne suffit pas d’être meurtri et révolté

par les infamies que les auteurs blancs

de la période héroïque de l’esclavage et

de la colonisation ont déversées sur

la race noire

pour justifier la politique de leur communauté.

Il est plus important de « rendre raison »

de la position idéologique de ces intellectuels.

En effet  « à l’impossible nul n’est obligé ».

Autrement dit :

si l’élite blanche a stigmatisé la race noire

il faut incriminer le degré de structuration

qui n’a pas permis aux idéologues racistes

et leurs adeptes d’appréhender la race noire

(Mère de l’Humanité exclue de la Société

qu’elle a sortie du chaos)

dans son rôle d’initiatrice de l’Histoire.

Finalement il semble pertinent d’avancer que

la colonisation et le racisme sont révélateurs

du « niveau de civilisation » de leurs promoteurs.

 

 

 

 

 

Le racisme est le comportement délirant

d’hommes non-structurés

hallucinant l’homme comme

objet adéquat de son besoin.

L’esclavage et le racisme ne sont pas

des marques de supériorité raciale

mais des manifestations pitoyables

de la misère de l’homme non structuré.

Du raciste et l’esclavagiste

l’humanité attend réparation

par la voie l’activité symboligène et

l’entrée dans le système symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

En faisant la promotion de sa tribu (qu’il proclame

supérieure aux autres)

et en lui confiant tous les leviers de l’Etat

le dirigeant tribaliste identifie son pouvoir

au pouvoir colonial qu’il prend en modèle.

La différence essentielle entre le tribalisme

et le nationalisme réside dans le fait que

le premier divise la nation qu’il est censé édifier

et met en danger l’existence même de celle-ci

alors que le second assure sa propre cohésion

à mobiliser ses ressortissants contre les autres.

Il est incontestable

que les régimes tribalistes sont des régimes aliénés.

 

 

 

 

 

 

A l’origine du tribalisme il y a incontestablement

la volonté délirante des victimes du racisme

de se « laver » de cette infâmie qui colle

l’homme noir à la peau

en égalant l’homme blanc sur le terrain de

la « disqualification » de l’homme par l’homme.

Le tribalisme est

le racisme de l’homme noir envers son frère noir.

 

 

 

 

Le racisme est le résultat du déplacement de

la haine du père sur l’étranger (par l’enfant

qui veut la mère pour lui tout seul)

singulièrement sur l’homme noir.

A l’origine la haine de l’étranger était

le succédané des sentiments oedipiens

dont la fonction consistait à favoriser

l’insertion de l’enfant à la vie de famille

et c’est par la suite que les idéologues

du libéro-capitalisme ont perçu l’intérêt

de l’extrapoler en une doctrine de rejet

et d’infériorisation sur la base

de la couleur de la peau

d’une partie de la communauté humaine.

Sans le racisme ce serait

la chienlit dans les sociétés sans initiation.

 

 

 

 

 

La tristesse de l’homme noir devient abyssale

quand il constate que frappée par le Destin

la race noire ne suscite dans les autres races

aucune manifestation d’empathie du genre :

« nous sommes tous des Noirs à vendre ».

Pire lorsqu’il réalise que la manifestation

de protestation de la race humiliée

est violemment réprimée à Paris.

C’est dans ces moments cruciaux

que l’homme noir en déréliction

lâche la question terrible :

la race noire est-elle une race d’hommes

ou est-ce que ce sont les autres races qui

sont atteintes de la phobie de l’homme noir?

 

 

 

 

 

Les dirigeants négro-africains ignorent

qu’ils demeurent des nègres même

s’ils sont tribalistes

et que si les esclavagistes modernes

dans un coin obscur du monde

se saisissaient d’eux

ils les vendraient à 400 dollars.

L’idéologie tribaliste

des dirigeants nègres

ne le préserve pas du mépris

des partisans zélés du racisme :

telle est la leçon d’édification

de la mésaventure du roi Tamango.

 

 

 

 

Ceux qui ont tout perdu jusqu’à leur humanité

la revendiquent en réduisant en esclavage

les déshérités qu’ils ont sous la main

dans l’espoir délirant

de récupérer leur substance humaine.

Pour le maitre et l’esclave

l’état esclavagiste est un signe d’aliénation

révélateur de la « déché-ance » de l’humain.

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène de la « marchandisation »

de l’homme (noir)

que l’on croyait à jamais révolu

(parce qu’on l’avait officiellement aboli)

mais qui vient de resurgir au grand jour

est à considérer comme le symptôme de

l’aliénation incontestable de l’Humanité

qui n’a jamais cessé

d’être sous une apparence ou une autre

un instrument ou un objet de jouissance.

 

 

 

 

Cela ne sert à rien de pousser de cris d’indignation

ou de proclamer la main sur le cœur :

« Nous sommes tous des migrants noirs vendus ».

Ce qu’il faut pour apporter une solution idoine

au problème récurrent

c’est que les collectivités constituantes

de la communauté humaines cessent de

fermer les yeux sur la cause assignable

au malheur qui  « frappe de plein fouet »

l’Humanité

à savoir la lutte impitoyable

pour le profit maximum et le « plus de jouir »

hallucinés comme les solutions qui s’imposent.

 

 

 

 

Le tribaliste est un être qui « colle » à son ethnie

comme colle à sa mère l’enfant qui n’a pas

intégré à son organisation-duelle

la représentation structurante d’un père et

n’a pas d’ouverture symbolique sur l’altérité.

Le tribaliste est un être délirant

captif du « pathos » narcissique  de son ethnie.

 

 

 

 

 

 

Pour des raisons liés à l’accumulation du capital

les dirigeants tribalistes

n’hésitent pas à bloquer le développement

des sociétés négro-africaines à la phase

de la division confligène des ethnies qui

fait obstacle à leur re-structuration.

La Re-naissance négro-africaine

exige une révolution symbolique

qui postule la maitrise symbolique

de la passion irrésistible pour l’argent-roi.

 

 

 

 

 

Il suffit que la force des intérêts égoïstes

aveugle un homme non structuré

pour qu’il bascule

dans le « délire de grandeurs »

et qu’il hallucine ses semblables

d’une autre ethnie comme un groupe de

sous-hommes tout juste bons

pour servir d’instruments de production.

Non structurés les hommes basculeront

facilement dans l’apartheid pour assurer

la pérennité de leurs intérêts personnels.

Telle est la raison irrationnelle dont

se sous-tient le racisme et le tribalisme.

 

 

 

 

Ce monde déchiré entre les forces de création et

les forces de destruction

pose incontestablement la question de

l’existence d’un Principe transcendant : garant

du triomphe final des forces de création.

Fort de sa propre puissance créatrice

l’homme structuré par le système symbolique

en homme de foi

ne doute pas un seul instant de la Puissance

des forces de création

à triompher finalement des forces de destruction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

Les traditions initiatiques négro-africaines

nous enseignent que c’est en commettant

le meurtre symbolique

du monstre dévorant(Ngakola)

par la technique de l’initiation

que nos ancêtres firent la promotion

des formes préverbales constituants

du Langage appelé à servir

de structure à la société des hommes

(à la faveur de l’activité plastique

fécondée  par la médiation du Verbe)

N’est-ce pas cette voie initiatique

montrée par les Pères fondateurs

qu’auraient dû logiquement emprunter

les « petits-pères » de la Reconstruction

au lieu de prendre à l’imitation du maître

la « voie sans issue » du profit maximum ?

 

 

 

 

 

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

Le raciste et le tribaliste dont le réflexe est

d’ostraciser un groupe d’hommes

pour les instrumentaliser sont les substituts

de l’enfant-tyran de la mère immature

qu’il domine et réduit à

l’état de servante méprisée.

L’absence de médiation d’un père

porteur de Verbe

et le manque de structuration symbolique

qui en résultent sont à

l’origine du comportement « possessif »

et anti social du tribaliste et du raciste.

 

 

 

 

Le raciste et le tribaliste sont des êtres inaptes n’étant

pas structurés par le système symbolique

à saisir l’unité des groupes humains

le raciste étant inapte à saisir l’unité de l’Humanité

dans sa mutation (tout tirant profit de la continuité

de la Culture et d acquits la civilisation matérielle)

et le tribaliste  inapte à  saisir l’unité des ethnies

constituantes  de la nation.

Le raciste et le tribaliste sont in-contestablement

des « sous-développés psychiques » qui tentent

en vain de surcompenser leur castration

en se prévalant d’une supériorité raciale ou ethnique.

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le danger du mécanisme d’aliénation

est qu’il aliène l’être idéalisé qui

se prend pour un être divin.

Il en résulte donc que c’est

sans se douter de leur  humanité que

le Blanc acquis à l’idéologie raciste

regarde les Noirs comme des objets.

L’homme noir

ne persévère dans son essence qu’à

lutter sans cesse pour dé-mythifier

le regard chosifiant du raciste Blanc.

 

 

Les individus et les collectivités humaines produisent

des déchets psychiques dont ils ne savent que faire

et qu’ils choisissent de se débarrasser sur les autres.

Le mépris et l’ostracisme qui en résultent ne sont

que des justifications de ces projections « anales ».

Le racisme a son fondement dans la « castration »

de la race noire qui

est la Mère génétique et symbolique de l’Humanité.

 

 

A l’origine du racisme il y a l’in-aptitude

des êtres non structurés

à sublimer et symboliser leurs pulsions

ces déchets psychiques qu’ils n’ont pas

d’autre choix que de

projeter sur une autre race que la leur.

 

 

 

 

 

Traiter le Noir d’animal est non seulement

étaler son inculture mais aussi révéler

son inaptitude

à sublimer et à symboliser ses pulsions.

En effet la paléontologie nous enseigne

que l’homme noir est celui qui a opéré

la mutation génétique à l’origine

de l’apparition de l’être humain

et que l’Histoire re-visitée apprend

que l’homme noir est le promoteur et

le diffuseur de la Civilisation humaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A laisser courir bride abattue ses pulsions sadiques

l’homme bascule dans le phantasme aliénant

d’être tout-puissant.

C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotame

dans la forêt dense il fonce sur les faibles

et les piétine sans le moindre scrupule

au risque de basculer dans le trou :

piège posé sous ses  yeux malvoyants.

L’espoir du faible et l’alternance sont

inscrits comme un châtiment inéluctable

dans les comportements même de l’être sadique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S’identifier aux racistes blancs pour fuir son destin

(de membre d’un groupe racial rejeté en raison

de la couleur de sa peau)

et traiter l’ethnie qui n’a pas les faveurs du maitre

comme les racistes blancs traitent la race noire

telle est la solution funeste que les tribalistes

ont trouvée pour éradiquer la plaie du racisme.

Comme le racisme le tribalisme est l’Obstacle

du mouvement de Renaissance de l’homme noir.

 

 

 

 

 

Le tribalisme est l’obstacle psychique majeur

qui empêche le « développement » que

les pays ex-colonisés tentent en vain

de promouvoir.

La maitrise symbolique à la faveur de

la médiation de la psychart-thérapie

des conflits générés par le tribalisme

permettra incontestablement à ces pays

de s’engager dans la voie du développement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribalisme c’est l’idéologie raciste blanche

prise à leur compte par les pouvoirs noirs et

appliquée comme mode de gouvernement.

C’est pourquoi le tribalisme ne prospère

qu’en Afrique noire.

Le tribalisme c’est le racisme

intériorisé avec la figure du colonisateur

qui poursuit son œuvre de destructuration

après la décolonisation supposée des Noirs.

 

 

 

 

 

Confiné dans les bas-fonds de la société

où il se confond avec les détritus

la victime du tribalisme n’existe pas

pour ses promoteurs « enivrés » par

le sentiment de toute-puissance.

Et c’est sans espoir d’être reconnu

qu’il consacre ses forces de survie

à l’activité plastique centrée

sur l’art de sauver des « beaux-restes ».

 

 

 

 

 

C’est ma longue expérience de victime du racisme

et du tribalisme qui m’impose la compréhension

selon laquelle le racisme et le tribalisme

recouvrent la même pratique sociale

« sous-tendue » par

l’exclusion et le mépris de la victime.

C’est à défaut de réagir par l’exclusion

et le mépris par principe de réciprocité

ou d’accéder à la maitrise symbolique

du racisme

(cette plaie qui a fait son apparition

aux débuts de la société industrielle

pour justifier la «  Traite des Noirs »)

que des dirigeants noirs se résignent

à détourner leurs pulsions  de haine et de rejet

sur une ethnie qui n’a pas les faveurs du colon.

 

 

 

 

 

L’ethnie cible du tribalisme

sacrifiée en dépit de

cris de protestation

sur l’Autel abject

de la Coopération

c’est le substitut

de l’Occident raciste.

Ce rituel de sacrifice

a pour finalité cachée

de pérenniser

le rapport maitre-esclave.

 

 

 

 

Au lieu de proposer une solution

humainement satisfaisante

à la « plaie » du racisme

les racistes occidentaux

et leurs valets nègres

ont fait la promotion

du tribalisme inique.

La victime du tribalisme :

le bouc émissaire chargé

d’expier les crimes du racisme.

 

 

 

 

Le tribaliste est un raciste impuissant

qui déplace sa haine du Blanc

sur les hommes d’une ethnie

afin d’éviter d’être détruit par

ses propres pulsions bloquées

devant la Puissance de l’Occident.

Le tribaliste traite son compatriote

comme il se sent traité par le raciste :

c’est ainsi qu’il évacue ses pulsions

de haine de l’homme blanc et

qu’il devient capable de vivre

en bonne harmonie avec les Blancs.

 

 

Le tribalisme est l’engagement pitoyable

de ces intellectuels noirs « complexés »

qui dans leur incapacité à lutter contre

l’idéologie raciste

acharnée à déshumaniser la race noire

se consolent en faisant la promotion

du tribalisme ce racisme des Noirs

à l’encontre de leurs compatriotes.

Le tribalisme est une forme de

racisme retourné contre soi-même

en usage dans les sociétés noires

que les militants de la Renaissance

se doivent de combattre et éradiquer.

 

 

 

 

Les victimes du tribalisme sont les substituts

des racistes blancs

sacrifiés par les dirigeants noirs aliénés

pour assouvir leurs pulsions de vengeance

à l’encontre du système raciste occidental.

C’est par le tribalisme que nos dirigeants

impuissants à symboliser ses pulsions de

haine à l’encontre des racistes

les détournent sur une ethnie substitut.

Le racisme et le tribalisme s’avèrent

des exutoires dont la fonction est de

réguler la vie psychique

d’êtres inaptes à la fonction symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

La colonisation aliène le colonisé

en faisant de celui-ci

l’instrument du colonisateur

comme la mère toute-puissante

fait de l’enfant son « fétiche ».

La colonisation est

un « crime contre l’Humanité ».

 

 

En tombant sous le « contrôle tout-puissant »

du colonisateur

le colonisé s’identifie à celui-ci et

devient un être « sous influence »

chargé de la fonction d’exécution

de la volonté du « maitre-fou ».

La colonisation est une période

à l’origine de

l’aliénation du colonisateur et du colonisé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La mission civilisatrice fut un mouvement

de désespoir et de folie dont le mobile

est à chercher dans les profondeurs

de l’inconscient

et non dans la volonté responsable

des politiciens qui l’ont récupérée.

Que veut dire les « bruits et fureur »

que charrie l’Histoire des hommes ?

Telle est la « question cruciale » à poser.

La lutte intestine des Négro-africains pour

l’argent (phallus de l’homme blanc)

est symptomatique de la passion

de l’ex colonisé aliéné qui cherche

à s’approprier le fétiche du maitre

dans le vain  de récupérer

son essence volée par le « maitre-fou ».

 

 

 

 

 

 

 

 

La terreur coloniale a détruit la famille africaine

et lui a substitué son simulacre qui regroupe

des êtres hallucinés par l’illusion de famille

qui passent le plus clair de leur temps

à se dévorer en sorcellerie à la satisfaction

de la puissance colonisatrice

Sans famille sous l’influence hypnotique

du « maitre-fou »

l’homme négro africain est un homme aliéné.

 

 

 

 

Les hommes assujettis se consolent en se disant que

les puissants prennent leurs décisions

en connaissance de cause.

Or dans ce monde sans initiation

les décisions s’imposent aux décideurs

qui sont privés de structuration symbolique.

Cette société contingente a besoin d’être refondée.

 

 

 

 

 

 

Il fallait qu’ils fussent « délirants » pour

percevoir des hommes même noirs

comme du bétail ou du bois d’ébène :

hallucination sans doute motivée par

la non maitrise du désir tout-puissant

d’êtres sans structuration symbolique

qualité absolument nécessaire

à la conscientisation des êtres humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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