LA FÊTE DU SIGUI FÊTÉE TOUS LES 50 ANS CHEZ LES DOGONS

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44514_4749660618891_43357349_nLes grands prêtres des Dogons, une tribu africaine du Mali, connaissaient l’existence de certaines étoiles avant même qu’elles ne soient découvertes par les télescopes européens.

Les Dogons est la dénomination d’un peuple vivant sur le plateau desséché de Bandiagara au Mali et qui font état dans leur tradition, d’une cosmogonie fantastique. Les Dogons nous disent que le grand ancêtre Nommo serait venu, il y a des millénaires, d’une planète en orbite autour de Sirius C que nous ne connaissons pas encore. Ils savent que Sirius B boucle son orbite elliptique autour de Sirius A en 50 ans et c’est pour cela que ces Dogons célèbrent tous les cinquante ans, la « fête de Sigui » dont les cérémonies visent à régénérer le Monde, d’où son importance, sans doute pour que les récoltes soient bonnes. La prochaine cérémonie du Sigui aura lieu en 2027. Les deux ethnologues français se bornent à décrire les mythes Dogons sans aborder le problème épineux de leur origine.
Or c’est d’abord l’allemand Friedrich Wilhem Bessel (1784-1846) qui fut le premier, en 1844, à soupçonner l’existence de cette 2ème étoile, pour expliquer les oscillations insolites du mouvement apparent de Sirius A, alors que l’orbite théorique de cette étoile Sirius B, on le sait, invisible à l’œil nu, fut calculé par Peter en 1851 et sa période de révolution fut précisé de 50,090 ans par Van Den Bas en 1960. Or les Dogons le savaient déjà eux, et comment ont-ils su que la période de révolution était justement de 50 ans.
Ils adoraient l’étoile Sirius, l’étoile la plus lumineuse. Généralement appelé l’Etoile du Chien, est repose à environ 7 années-lumière de notre Soleil. Sirius était en réalité un système de trois étoiles: une grand étoile (Sirius A), puis un second astre (Sirius B), minuscule, très dense et presque invisible, et un troisième soleil moins lourd (Sirius C). Le deuxième soleil était décrit comme très lourd en dépit de sa petite taille. Il orbitait autour de la grande étoile que nous appelons Sirius A avec A à un foyer d’une ellipse, une information à peine concevable pour un peuple quasi préhistorique. Ils ont également décrit comment A tournait sur son axe. Coupant les orbites de ces trois soleils, l’orbite de la planète de la créature était « en forme d’œuf » et A mettrait cinquante ans à parcourir son orbite.
L’équipe française a enregistré leur histoire et l’a plus tard publiée. A l’époque les scientifiques pensaient que Sirius était un système d’étoiles binaires, bien que quelques astronomes aient spéculé de la possibilité qu’il y ait trois étoiles. Le sujet fut oublié jusqu’aux années 70 où les scientifiques à l’aide des derniers télescopes les plus puissants purent finalement obtenir de bonnes photos du système de Sirius. A leur stupéfaction c’était un système à trois étoiles avec un grand soleil, une étoile naine blanche, très lourde et quasiment invisible, et une troisième étoile moins puissante.
Employant l’informatique, les astronomes ont alors calculé qu’une planète qui serait dans la position qui avait été décrite par le Dogons aurait une orbite en forme d’œuf et mettrait cinquante ans à accomplir une révolution. Ce que les Dogons avaient expliqué au moins quarante ans avant que nos télescopes plus puissants purent même constater l’existence de la troisième étoile de Sirius…

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