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  Les privations orales précoces culminentà la non structuration de l’enfantpour qui les êtres qui l’entourentdes substituts du bon-sein offertsà sa dévoration.L’instabilité des êtres sociaux tireson origine de leur fixation au stade oral.Aristote écrivait que si le travail quefont les esclaves« pouvait se faire tout seul »on n’aurait pas besoin d’esclaveet que le recours aux esclavagesest une nécessité.On pourrait rétorquer à Aristoteque  si le travail est prescritaux êtres « finis »par la Loiil incombe à chaque hommede s’y soumettreet que le recours à des esclavespour assurer son être-au-mondeest un acte qui pervertit l’humain.Un homme qui violente son semblableet le réduit en esclavage pour qu’ilmédiatise ses relations avec la Naturecommet le Crime contre l’Humanité.C’est un monstrele maitre que les êtres aliénés admirent.Créer c’est « dé-poser » une forme sur un support.Dans l’état de contingencel’objet créé court le risqued’être détruit ou conservépar son auteurC’est par le discours dontelle est l’objet quela création est appropriéeet devient principe de structuration du créateur.Le « bon Sein » est le Sein imaginaire créé parles êtres qui ont souffert à l’âge précocede sévères frustrations orales.Le mérycisme est l’attitude compensatoire deces êtres dévorants dé-connectés de la réalitégardée jalousement par la mère monstrueuse.La fonction de la psychart-thérapieest de structurer le patientafin qu’il re-descende dans la réalité sociale.Un obstacle majeur se dresse sur la voiequi mène à l’accomplissement del’Humanité :le fait que les hommes soientformatés dès la naissance parles mères toutes-puissantesà la relation maitre-esclave.Telle est la raison pour laquelle« être humain »est perçu comme un aveu de faiblesse !Dans la lutte des contraires pour la primautéla domination absolue est pourvoyeuse dela « Paix romaine » : condition nécessaireau développement tel qu’il estphantasmé par le maitre tout-puissant.Les pays négro-africains constituentla preuve incontestable selon laquellele développement authentique postuleune société structurée par le Symbolique.Le porteur de la Loi a le courage exceptionnelde s’interposer dans le conflit-duel indéciset sans fin assignablepour «casser » son ressort et le structurersur le mode triangulaire etfaire émerger une structure symbolique.En conséquence le système symboliquene saurait exister (quoi qu’on prétende)dans la société sans initiationquel que soit le nombre d’institutionsdont elle est dotée.Aussi bien est-on fondé à dire quec’est toujours l’Imaginaire qui gouvernedans les sociétés dites « sur-développées ».La lutte aveugle des contraires pour la primauténe trouve d’issue que dans la victoire absoluepourvoyeuse de la Paixpréalable nécessaire au « Développement »tel que le phantasme le maitre tout-puissant.Les sociétés « sous le contrôle » d’un tyransont le modèle de la stérilitédu système fondé sur la « relation-duelle ».Le développement ?C’est le privilège de la structure symbolique !L’initié ne s’accroche pas à la foi commele naufragé à la « bouée ».La foi de l’initié postulele Savoir selon lequel la Loiest le Fondement universelde toutes choses.La « sérénité du Bouddha »substitut de la foi de l’initiérésulte du respect de la Loi universelle.En partant à la retraite dans un coin du mondeinconnu des hommesDieu n’a pas laissé la clé pour permettre decomprendre sa création et se l’approprier.Aussi malgré les efforts que déploie pourpercer  le voile de mystère qui enveloppele monde où il est « abandonné »à l’instar d’Œdipe dans la Forêtl’initié demeure t-il frustré et commedans un état de contingence radicale.C’est la conscience dene nuire à personne etd’être secourable à ses semblablesqui favorise la sérénité de l’hommedans les pires épreuves de l’existence.La démarche prioritaire de l’homme soucieuxde l’ « Etre » plutôt que de l’ « Avoir »est de s’efforcer de récupérer son moi« en souffrance » dans l’état de fusion.En effetle moi est le fondement de l’existencece processus sans fin de la quête del’Etre sanctionnée par la foi de l’initiéque perd irrémédiablement l’obsédéde l’Avoirdans le processus d’accumulation du capital :« faux absolu » dans lequels’aliène la course effrénée de l’impérialisme.La plupart des êtres que nous prenonspour nos « figures identificatoires »et que nous aimonscomme nous-mêmessont à la vérité des ennemis qui ontréussi à « tromper notre vigilance »en chaussant le masque de l’amiet qui squattent notre personnalité.Le « je » est une organisation minée :sans cohésion et sans existence réelle.L’homme qui veut vivre sans frustrationbien qu’un « sein dévorant » ait présidéà sa naissancene parvient à ses fins que par le recoursà l’attitude magique qui lui permet dese projeter dans un autrede le « squatter » afin delui faire admettre (en exerçantforce pressions sur sa volonté)qu’il est le Bon-Sein qu’il hallucine.Tel est le mode opératoirede certains êtres « dia-bolisés »de cette société actuelle sans initiation.Le phantasme de « bon-Sein » estle « chiffon rouge » qui tientl’être non structuréen ex-stase au-dessus du Vide.L’accès à l’existence postulela maitrise symboliquedes pulsions orales-anales etl’émergence des Beaux-restes .« filet de protection » tendu sousles pieds de l’existant-funambule.Du point de vue génétique la primautédu bon-Sein est incontestable carle bon-Sein est la Source-de-viesans laquelle il n’y a pas d’existence.Pour survivre les êtres non structurés(inaptes au travail) sont condamnésà halluciner leur semblable commele bon-Sein et à le « squatter » pourexorciser les persécutions du sein réel.Pour se poser  au-dessus du Videles êtres non structuréshallucinentle bon-Sein et le projettent surun de leurs qu’ils phantasmentcomme un objet d’épiphanie.Tel est le fondementdu rituel délirant de dévoration.La complétude que phantasment les êtres(non structurés)est la fusion de la bouche et du seindont la métaphoreest la fusion du vagin et du pénis.La séparation est l’Horreurque les êtres non structurésinsupportent et qui susciteleurs pulsions destructrices.Il en résulte que l’existence est« sous-tendue » par la volontéde retour à ses origines indifférenciées.Les hommes furent sans doute des enfantsfrustrés par une mère dévorantec’est pourquoi irrésistiblementils aspirent à la « complétude » :par l’activité hallucinatoire du bon-Sein.Non structuré  l’homme est un hallucinéqui projette son phantasme de bon-Seinsur son semblable afin de le dévorer.Telle est la cause assignable à la relationde dévoration (qui lie les hommes) dontles conflits endémiques sont les modalités.Le rapport-duel mère-enfant est un rapportde dévoration soumis à la loi d’alternanceoù la mère dévore l’enfant-sein et l’évacuesous la pression de l’angoisse psychotiquepour payer ensuite sa « punition »en se mettant à son tour dans la positiondu bon-Seinà la disposition de l’enfant dévorant.Tel est le fondementde la lutte de Domination  maitre-esclave.Jésus est le bon-Sein que les hommesdévorent sans le moindre scrupulesachant que Jésus lui-même avaitoffert son sang à boire et sa chairà consommer.Le christianisme fondé surl’idéalisation des pulsions oralesa partie liée avec la sorcellerie oùl’homme bon est l’objet partiel oral.Les hommes sont des « créatures-anales »(générées par une mère toute-puissante)en mal d’une mère symboliquepour accomplir leur éducation(sphinctérienne)et favoriser leur entréedans le système symboliquece lieu approprié à leur humanisation.C’est une mère symbolique : capablede favoriser leur structurationqu’exigent ces êtres violentsqui s’acharnent sur leurs semblables !L’être non-structuré regarde le mondeavec la vision syncrétiquede la mère toute-puissante :dans la méconnaissance de l’altérité.L’entrée dans le champ de l’humainpostule la castration symboliquequi produit l’effet épistémologiqued’enlever la « cataracte congénitale ».Le monde est une jungle remplied’êtres tout-puissants parce qu’ilest privé d’un système d’initiationpour infliger la castration symbolique.L’homme non structuré est sans autonomieet ne survit que par l’être squattéqu’il hallucine comme sont Toutdont il exige la satisfactionde tous ses besoins.Dans cette société déstructuréeles hommes-squattsont liés par un rapport de concaténation.La grande stratégie que les hommes actuelsont en commun dans la lutte pour la surviec’est de « squatter » d’autres hommes :« Art de guerre »où ils investissent toutes leurs énergies !L’ « homme-squatt » idéal s’avère celuiqui ne sait pas qu’il est squattéou qu’il squatteet se prévaut d’une autonomie imaginaire.La relation de solidarité initiée parle porteur de Verbeest à l’origine de la promotiondu « filet de protection »tendu sous les êtres sociauxqu’il empêche de basculerdans le « Chaos-vide » dela Nature.Le principe de solidaritéest constituant de l’ « humain ».Le « méga-colon » est le Squatter des squattersqui a rendu possible le squatt de notre êtreen « castrant » le représentant légitimedes  Pères-fondateursde la société négro-africaine ce qui a poureffet de créer les conditions d’abandon del’enfant à la toute-puissance de la Mère.La Renaissance de l’homme noir postulela Quête couronnée de succès du phallusdes Pères-inégalables des temps primordiaux.La création en psychart-thérapie est l’activitéplastique du patient pour rendre visiblesur le support les effets de destructiondes pulsions de mortqui oeuvrent au sein de son organismeet produisent des pathologies.La guérison est le résultat salutaire dela projection des pulsions de mort surun supportet leur maitrise symboliquedans les formes préverbalesconstituants du « défilé du Langage ».La pathologie est un état de désordrequi cesse de perturberavec l’entrée dans l’ « Ordre du Langage ».Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :les scansions dans le processusd’accumulation du savoir étantrévélatrices des figures successives du Père.Pour l’impétrant qui triomphe des épreuvesle Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».Les traditions initiatiques négro-africainesnous enseignent que c’est en commettantle meurtre symboliquedu monstre dévorant(Ngakola)par la technique de l’initiationque nos ancêtres firent la promotiondes formes préverbales constituantsdu Langage appelé à servirde structure à la société des hommes(à la faveur de l’activité plastiquefécondée  par la médiation du Verbe)N’est-ce pas cette voie initiatiquemontrée par les Pères fondateursqu’auraient dû logiquement emprunterles « petits-pères » de la Reconstructionau lieu de prendre à l’imitation du maîtrela « voie sans issue » du profit maximum ?L’humanité d’un homme se jaugeà sa sensibilité à l’injustice.Le constat de la mort psychiquese fait sur son indifférence àl’injustice que subit le faible.La justice (la Maat) estle fondement de l’être humain.L’injustice devient une monstruositécoupable de sanction suprême(la psychose)lorsqu’un homme s’arroge le droitde prendre la vie de son semblablepour devenir tout-puissantcar le Destin a gratifiéchacun d’une essence inaliénable.Les « fous » qui peuplent le monde croientqu’il est permis à qui le veutle droit d’en faire à sa tête :voler violer tuer détruire.Ils ne savent pas quela Loi existequi interdit l’injustice.Respecter la Loi n’estPas un signe de faiblessecomme l’a pensé Nietzschebien au contraire c’est un signe de force.Il existe des êtres qui fuient leur identité pourse réfugier dans la vôtre (dont vousleur avez ouvert la portedans un « mouvement d’empathie »)et qui s’acharnent à vous expulserde votre propre « maison ».Cela a pour effet  désastreuxde vous contraindre à endosserleur identité dont ils ne veulent pluset à basculer dans le « trou » de la psychose.C’est le « sous-tien » de l’imago des parentset la structure psychique qui en résulte quiconfèrent le sentiment de permanence auau vécu d’identité de la personne etempêche celle-ci de basculer dans la psychose.Le capitalisme est un système obsessionnel« sous-tendu » par le désir in-satisfaitde retour au Magma originairesans doute pour refuserde symboliser ce désirdans l’activité plastique médiatiséepar l’ « affrontement anal-sadique »dans la technique de la psychart-thérapie.Le désir de retour au Magma originaire« travaille » en profondeurl’être mal attaché à l’existencepar la structuration symbolique.C’est la fonction de la techniquede la psychart-thérapie de créerles conditions favorablesde retour au Magma originaire :producteur de l’effet-ressourcement.Le patient qui a satisfait son désir deretour dans le Magma originaireet s’est ressourcéacquiert l’aptitude à s’affronteravec la Grande Mère des originespour se libérer de son Etreinte etet revenir dans l’existencepar les « traces » re-constituéesen formes préverbales :éléments constituants du LangageTel est le « Pélérinage » à la sourcequi permet à l’existant dese réconcilier avec la vie en société.Une famille non structurée parle système symboliquen’est pas une famille maisun système qui se dévoreelle-même commeun « monstre autophage ».La structuration symboliqueest constitutive de la famillece lieu d’éclosionet d’épanouissement dela graine de l’être l’humain !Pour éviter de chuter dans le trou noirde la psychosel’être non-structuré est forcéde phantasmer continûmentla jouissance oralesur le mode de l’ex-stase.Le « fading » de l’objet phantasméest à l’origine des passages à l’actequi déchirent la société des hommes.A laisser courir bride abattue ses pulsions sadiquesl’homme bascule dans le phantasme aliénantd’être tout-puissant.C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotamedans la forêt dense il fonce sur les faibleset les piétine sans le moindre scrupuleau risque de basculer dans le trou :piège posé sous ses  yeux malvoyants.L’espoir du faible et l’alternance sontinscrits comme un châtiment inéluctabledans les comportements même de l’être sadique.Confiné dans les bas-fonds de la sociétéoù il se confond avec les détritusla victime du tribalisme n’existe paspour ses promoteurs « enivrés » parle sentiment de toute-puissance.Et c’est sans espoir d’être reconnuqu’il consacre ses forces de survieà l’activité plastique centréesur l’art de sauver des « beaux-restes ».C’est hallucinée par la vision du pénisqu’elle prend pour le phallusque la femme s’acharne surl’homme pour le déposséder.Il n’y a donc pas de délit constituépour la femme non initiéequi revendique le phallus.En revanche il n’y a de culpabilitéque pour le porteur de phallus quin’accomplit pas son devoir à savoir :« maitriser » la femme phallique etsauver l’enfant de sa fureur envieuse.L’état de déréliction postule que les métaphores(du père) constitutives de l’être-au-mondesoient non pas détruites mais désinvestieset  l’homme se sente dans un état d’abandon :livré à la terreur comme le nourrisson Œdipeposé sur une pierre nue dans la Forêt.Le bûcheron qui sauve le nourrisson Œdipe(l’homme en déréliction)c’est le bon Samaritain ou « Dieu de passage ».La lutte pour l’équilibration des rapportsest une lutte pour la Justiceune lutte donc légitime qu’il n’y a pasde faute à initier et à poursuivre.La lutte des sexes pour l’égalitéest le modèle des luttes sociauxoù la Justice est le noble objectif visé.Il n’existe pas d’autre alternative pourempêcher le « fétichisation » de l’enfant.Un être « fini » que sa consciencen’interpelle pas et ne juge pasun être finiqui vit dans confort moralse comportant commes’il n’avait pas de « faille » :un homme mort à l’existence.La conscience estl’imago du père porteur de Verbe.Tout père digne de ce nom devrait se sentircoupable de laisser sa femme réduirel’enfant à l’état infâme de « fétiche ».L’instrumentalisation de l’enfantest le symptôme de la castrationet de l’humiliation du père.C’est en entrant dans la voie del’édification et de la réparation quele père a le réssenti de se réhabiliterdevant sa conscience : le « juge intérieur » .Les gestes de circoncision et d’excision ontune valeur essentiellement symbolique :ils servent à illustrer l’idée selon laquellele prépuce et le clitoris sontdes excroissances superfluespour la vie sexuelle de l’être social :c’est à faire l’économie de cette pratiqueque la psychanalyse a fait la promotiondu concept de « castration symbolique ».où prévautle principe de la nécessité de la privation.La Nature est le Lieu où la Volonté se réfracteen volontés individuelleset se perçoit comme dans un « miroir brisé »aliénation dont elle tente de se délivrerpar la lutte pour la domination absoluedes volontés les unes contre les autreslutte qui s’est soldée parla « mutation génétique » d’une volonté quia donné le Verbe comme acquit avantageux.En effet sans la puissance créatrice du Verbela nécessité de la technique d’initiationn’aurait pas été perçue par son promoteur etla société structurée par le système symboliquen’aurait pas émergé du chaos.Le Verbe fut donc bien un acquit avantageuxpour l’é-mer-gence de l’Humanitéet non comme Nietzsche et les Nazis l’ont cruun handicap pour la prétendue race supérieure.La fonction du « principe de raison »ou Verbeconsiste à structurer la volonté(dont les éléments constituantssont les pulsions)qui règne dans la Naturepour créer des formes préverbaleschainons du « défilé » du langageet mettre au  monde un être humain.Le principe de causalité ou de raison selon lequeltoute cause produit un effet(et réciproquement que tout effet une cause)gouverne la société des hommes.L’homme s’humanise en étant structuré parle principe de causalité ou de raison etil déroge à l’Humanitépar la forclusion du principe de raisondont le père porteur de Verbe est le vecteur.C’est pourquoi il n’est pas pertinent de prêterle principe de raison aux êtres qui n’ont pasaccédé à la structuration symbolique grâceà l’intériorisationde la représentation du père (porteur de Verbe).Qu’est ce que cela fait que vos effortspour la fraternité humainene soient pas reconnus par les autresqui n’ont pas fait le travail nécessaireà la structuration de leur personnalité ?A la vérité vous avez fait votre partsi votre conduite est en conformitéavec l’injonction de la Loi qui règne !Dire que les hommes dans le monde actuelont perdu leur repèresc’est reconnaitre que la lumièredes valeurs fondatrices s’est éteinte etque plongés dans l’Obscuritéles hommes sont désemparéset confrontés  à la déréliction.Le temps fatidique semble venu pourle surgissement des porteurs de valeursafin que l’Humanitétel le Phénix « renaisse de ses cendres ».Les artistes « originaux » des temps inaugurauxont posé les fondements de la société humaineen faisant le sacrifice de leur jouissancepour la promotionde la Culture structure de l’être humain.C’est pourquoi il est pertinent de direque l’addiction au jouir qui va de pairavec le mépris de la Cultureest l’Acte imaginaire de mise à mort du Père(l’artiste original)annonciateur du retour à la barbarie primitive.Les problèmes que les hommes ne peuvent pasrésoudre par leurs propres moyensils les évacuent sur leurs semblables commele « tout-petit » évacue sur sa mère son caca.La société serait une « fosse d’aisance » s’iln’existait pas des êtres porteurs de Verbepour faire l’ « éducation sphinctérienne »des hommes au stade anal-sadique etfavoriser la promotion du système symbolique.Un système de valeurs sans porteurspour les incarnermais dont se prévaut un groupequi se proclame élu pour civiliserest un système de valeurs mortesdestinées à tromper les non initiés.A la véritéce sont les Barbares « masqués »qui ont pris possessionde la société qu’ils n’ont pas créée.L’ « acte gratuit » et sans conséquencesest le phantasme dominantdes êtres non structurés quivoudraient se laisser au gréde leurs motions pulsionnellessans se soucier dela responsabilité de leurs actes.Les êtres qui tentent de vivre« au de-là du bien et du mal »ne sont pas de vrais hommesmais des hommes potentiels.Car l’homme accompli c’estcelui qui assume ses responsabilités.Au moins si les tout-puissants étaient les seulsà êtres « possédés » par les pulsions de jouirmais il se trouve que les faibles le sont aussiet revendiquent la jouissance (masochiste).C’est par leur complicité dans la jouissanceque tout-puissants et faibles font oppositionau règne de la Loi dans la société des hommes.Telle est la causeassignable à l’exclusion psychogène de la Loi !Sous la fascination des pulsions de jouirles hommes fonctionnent commedes puissances à réduireles autres à l’état d’instrumentsde production et de jouissanceau  détriment des exigences dela Loi souveraine.C’est ainsi que la personne estsacrifiée etque le monde est plein d’êtres-déchet.La preuve que la primauté revient à la Loic’est que la relation à l’Autre(en mal de jouissance)est nécessairement frustranteet que la satisfaction du sujetest le résultat du vécu d’avoiragi en conformité avecles exigences de la Loi.Dans les relations humainesle respect de la Loi est ce quidoit être l’objectif : non « plus-de-jouir ».La capacité de dé-voiler la Loi souveraine parla maitrise symbolique des pulsions du jouirest le souverain Bien : garante de l’existenceet de la foi-de-l’initié dans la transcendance.Ce sont les êtres destructuréset en déréliction quidésespérés sèment la mort et la désolation.La lutte pour l’ « accumulation du capital »est la parodie de la Quête du souverain Bien.C’est parce que les hommes non initiésà la souveraineté de la Loicommettent des in-justices et refusentde les réparer sur le mode symboliquequ’interviennentles guerres « toujours recommencées »comme moyen inhumain de résolutionqui remettent en causel’existence même de l’espèce humaine.Le bon sens recommande la promotionde l’initiation qui « ouvre » les yeuxde l’esprit des hommes du monde entiersur la souveraineté irréfragable de la Loi.La quintessence de l’esprit kamite façonné parà l’ Enseignement d’Hermès Trimesgistre(sans doute un des Pères inégalable connu)réside dans le précepte :« remet-en  à Dieu en dernière Instancelorsque tu es victime d’une injustice queson auteur refuse d’admettre et de réparer.Telle est la seule voie qui s’offre à l’hommevictime d’une injustice déniéepour retrouver la paix de l’âme et continuerd’œuvrer à l’accomplissement de sa destinée.En effet pour le Kamite (croyant dans l’âme)le « Tribunal d’Osiris » est l’Instance suprême.Les puissants donnent l’illusion qu’ilssont au-dessus de la Loi.A la vérité non structuréspar le système symbolique(généré par l’imago du père)ils sont dans l’incapacité d’êtreaffectés par la Loi etde consentir à être son « instrument ».Aliénés par l’ivresse de la jouissancec’est à leur insuque les puissants transgressent la Loi.Pour éviter d’être ouvert à toutes influenceset d’exposer notre vie aux dangersdu monde extérieurl’idéal serait d’organiser notre personnalitécomme un château fort du moyen âge dontle portail ne serait ouvert(aux fins de sacrifier à la communication)qu’aux êtres accrédités de bonnes intentions.Malheureusementla clôture hermétique de la personnalitéet l’identification rigoureuse des vrais amissont impossibles à réaliseret l’être le plus organisé et le plus vigilantest condamné à l’infiltration et au « squatt ».Si la Loi existait sans Dieuqu’est-ce que ça changeraitl’essentiel n’est-il pas quele monde ne soit pas livréau désordre et quel’impunité ne règne pas ?Tout n’est pas permis : point n’est besoinde la présence dissuasive du gendarmepour s’en convaincre.La Loi est l’absolu invisible aux yeux(qui règne sans partage sur l’Univers)dont la transgression estfatale au contrevenant qui ne le sait pas.C’est pourquoi l’exigence d’initiations’impose aux candidats à la vie sociale.Surgi un moment de Crise où s’effondrela structure de parenté dontvous vous « sous-teniez »et que vous vous sentiezseul dans le vaste monde.La foi de l’initié qui résultedu respect de la Loiest ce qui évite à l’hommeen dérélictionde basculer dans le « trou ».L’investissement de la Loiqui stipule la préservationdes « beaux-restes »est le fondement intangible de la foi.La forme signifiante qui é-mer-gede la matière agresséedans un combat amoureuxc’est le soleil qui pointillumine les ténèbreset fait surgir l’existantdans l’Espace social.L’activité créatrice deformes préverbaleschainons du langage :la voie originale quele porteur de Verbe tracepour s’affranchirdu « système clos » de la Nature.La mère symbolique de l’Humanité fut un êtred’exception : visitée par le Verbe elle perçutla nécessité de mettre en place la sociétéen faisant la promotion dela détermination des sexes(par l’excision et la circoncision)aux fins de favoriser leur relation pourla satisfaction sexuelle des partenaires.Le discours de la maitresse oudu maitre d’initiation(censé pénétrer dans la psychépar l’ouverture de la « coupure »)selon lequel le circoncis et l’exciséecessent d’être des êtres bisexuels etdeviennent des personnessexuellement déterminésjoue un rôle capital dansla production des êtres sociaux caril contraint à renoncer à l’auto-érotismeet ouvre l’ère de la formation des couplespréliminaire à l’é-mer-gence de la famillesans laquelle il n’existe pas de société.Quant aux liens sociaux et à la cultureils furent élaborésavec la libido liée au prépuce et au clitoris.Tant que les être tout-puissant n’auront pas apprisà symboliserleurs pulsions anales-sadiquesla société restera telle qu’il est :un système concentrationnaireoù le porteur de verbe estcontraint à édifier des liens quedétruisent les pulsions de jouissance du maitre.La société des hommes non-initiés est une aired’affrontements anal-sadiques oùl’être « plombé » par le verbe estcontraint à transformer en formespréverbalesles déchets de l’être tout-puissantafin d’aménagerun espace symbolique où «  il fait bon vivre ».Faute d’être pourvus de l’aptitude à l’activitéplastique créatrice de formes préverbales(constituants du système du Langage)dont la fonction consiste à assurerla maitrise symbolique purifiantedes pulsions anales-sadiquesles êtres non structurés résolventleur problème de propreté etd’insertion sociale en évacuant surd’autres hommes leurs pulsions analesen attendant que leur éducation anale soitfaite par le substitut de la mère symbolique.D’un être non structuré inapte à l’activitésymboliquesaisi d’une fureur dévorantequi phantasme qu’il dévoreson semblable trans-forméen objet « hallucinatoire de son désir ».Tel est le mécanisme de la sorcelleriecette pathologie des collectivitésen détresse matérielle et psychique quiles rendent in-aptes à la symbolisation. A un certain degré de privation les hommescessent d’être des hommes qui espèrentet régressent à l’état anté-socialsous la domination des pulsionsde survie qui les déstructurentet rendent leur compagnie dévorante.La sorcellerie est une pathologie quiprend sa sourcedans la détresse matérielle et psychique !La preuve incontestable que l’initiation està l’origine de la société des homme :supports des pulsions de destructionles êtres non initiés s’avèrent incapablesde la maitrise symbolique de celles-cipour la conservation de la société qu’ilsn’ont pas créée.Ces « êtres-de-pulsions » sontdes irresponsables à qui il ne faut passe fier pour le maintenance de la société.Les enfants des mères non structurées s’avèrentdes êtres-déchets envoyésen mission de destruction par leurs génitrices.Telle est la raison pertinente pour laquelleles Pères-fondateurs instituèrent l’interditdes rapports sexuels et de l’accès à des postesde responsabilité sociale aux êtres non initiés.En effet ceux-cisont les supports des pulsions de destruction.La philo-sophie occidentale est basée sur l’exaltationdes pulsions et leur idéalisation qui culmine au planintellectuel au Savoir absolu.Alors que la philo-sophie négro-africainequi postule la doctrine de l’initiationest fondée sur la maitrise de la souffrance(dont la  maitrise de la  douleur généréepar la circoncision est le modèle)et la création de formes préverbales constituantsdu système de Langage : instrument nécessaireà l’activité de Quête de« Savoir qui sait qu’il sait » sans fin assignable.Le Savoir absolu « ici et maintenant »et l’identification à Dieu ne sont pas(comme cela semblele cas pour le philo-sophe occidental)l’Objet de la Quête de l’initiation négro-africainemais plutôt la Foi qui résiste à toutes épreuvesen « union avec Dieu » après la vie dans ce monde.Libéré des liens structurels fondateurs de la « socialité »par les exactions sadiques infligées aux « supports »l’Esprit absolu enveloppe les hommes déstructurésredevenus des primitifs en proie à la dérélictionà l’origine des symptômes supposés de civilisation.Les guerres de destruction ont fait long feuet sont devenues anachroniques :le temps est venu de se laisser féconder par l’Espritpour la reconstruction d’un monde nouveau fondésur l’initiation de la communauté humaine entièreet non plus comme ce fut le casà la période inaugurale de l’ « Aventure humaine »d’une initiation limitée à un groupe humain particulier.L’Esprit absolu élut domicile dans les Pères-fondateursde la Culture et de la Civilisation matériellepour se manifester dans le monde :il n’existe pas une autre lignée de Pères-fondateursmais une progéniture oedipienne qui s’acharneà combattre et à anéantir les pères-fondateurspour se substituer à eux.Chose faite aujourd’huiqui provoque le retour aux ténèbres originairesoù les hommes ne sont plus des hommes maisdes loups qui s’affrontent pour le « plus-de-jouir. »La doctrine hobbesienne selon laquelle « l’hommeest un loup pour l’homme »il faut la relativiser et dire qu’elle est révélatricedu « savoir spéculaire » du Barbare qui n’a pasatteint l’état de structuration symbolique del’initié qualifié pour appréhenderl’essence de l’homme : le divin en état de chute.Dire que se sont ces vécus du Barbare qui sontenseignés comme des « Vérités éternelles »par la philosophie dans les universités !autant dire que l’Université est l’appareilà re-produire le système de barbarie dominant !Le « Léviathan » de Hobbes est le mythefondateur du système libéro-capitalisteselon lequell’ « homme est un loup pour l’homme »c’est-à-dire que l’homme puissantest le prédateur faible :une justification de l’esclavage commel’état de choses conforme à la Naturesauf que la société n’est pas la Nature !Telle est la différence radicale entrela philosophie ce mythe qui se croit« révélateur des Vérités éternelles »et l’initiation en tant queprocessus du Savoir qui sait qu’il sait.Lorsque c’est à son avantage l’être de jouissancecroit en l’unité de l’Humanité :le plus naturellement du monde il s’identifieà l’Autre en prenant son histoire patronymeson histoire ses créations etcquitte à préconiser la différence absolue(l’apartheid)lorsque c’est celle-ci qui fait son affaireen lui garantissant la jouissance sans partageL’être de jouissance ne connait pasl’ « Interdit » fondateur de l’homme accompli.L’excision et la circoncision symboliquesconstituent les actes fondateurs qui ontfavorisé l’ é-mer-genceles formes langagières anticipatricesdu système de Langage quià structurer l’homme primitif ont permisle surgissement de l’ « être de Langage »créateur de la société des hommesC’est pourquoi on est fondé à (pré)-direque le retour au mythe de la bisexualitésera fatal à l’existence de l’être humainque l’initiation a créécar il suscitera la négation du Langageet le retour à l’état de barbarie originaire.La mère toute-puissante et l’enfant-phallusconstituent une unité-duelle enferméedans une « Bulle » qui exclut tiers.L’Angoisse du couple déconnectéétant d’être « mutilés »et jetés dans la société mortifèrela démarche humanogène du pèreporteur de Verbedoit consister à inspirer confianceà l’ unité-duelle dans la Bulle età trouver l’art de percer celle-ciafin de la pénétrer pour sépareret structurer l’ enfant-phallus et sa Mère.La subversion symbolique basée surla recherche initiatique de la Véritételle est la démarche dela technique de la psychart-thérapiequi préconise le retour au principede l’activité physique sous-tenduepar le Verbesur l’ activité intellectuelle aliénée.C’est pourquoi la psychart-thérapiea choisi comme logo le scarabéequi ajoute (sans penser) des formesaux formes produites par la Nature.L’humanité est malade de la pathologiede la mère qui dénie sa « castration »et phantasme qu’elle estla Déesse toute-puissante qui règnesur les êtres-déchets qu’elle a générés.L’Humanité estaliénée d’être incapable de soumettrel’Imaginaire à la maitrise symbolique.Les Pères-fondateurs que les civilisésauto-proclamésse plaisent à qualifier « primitifs »étaient en fait ceuxqui ont introduit la civilisation.Et comme sur d’autres pointsils avaient raison lorsqu’ilsenseignèrent quel’être immature (non initié) doitse tenir éloigné du plaisir sexuelet se garder de faire des enfantscar il n’a pas consciencede ses obligations envers la société.Pour éviter de faire émerger la flammede l’ humain dans une région du globe(ce qui aurait pour effet de reproduirela situation originaire qui suscitaenvie et conflits d’accaparement)il faudrait à défaut d’institutionnaliserles sociétés d’initiationfavoriser la promotion des ateliers depsychart-thérapiepour la  manipulation et l’évacuationdes pulsions anales qui sous-tendentle désir de manipulerde l’enfant ce perversprésent en tout adulte non initié(dont les pulsions sont soumises(à la maitrise symbolique parla mise en formes langagièresde la pâte d’argile par exemple.)Tel est l’espoird’amélioration sans violence dela société perverse libéro-capitaliste.Ne doit-on pas voir dans le capitaliste l’enfantqui a réussi à maquiller son désirde manipuler sa mère métaphore de son cacaà le déplacer sur des hommes« instrumentalisés »en « facteurs » de productionet d’accumulation du Capital ?La société libéro-capitaliste n’est-elle pasle lieu où les êtres sociaux sont contraintsde se manipuler les uns les autressous l’orchestration du patron tout-puissant ?L’enfant étant un pervers (Freud) qui désiremanipuler sa mère ou son substitut(comme la métaphore de son caca)pour socialiser l’enfantil est nécessaire de lui permettrede satisfaire son phantasme parla manipulationde la pâte d’argile par exempleafin que « comblé » et détenduil soit dans l’ état de disponibilitéfavorable pour recevoirles enseignements du père sévèrenécessaires à sa structuration symbolique.Pour avoir la Paix l’enfant persécutéde la mère toute-puissantefinit par tout céder etpar se laisser absorber.L’enfant de cette mèrefinit par s’identifier à ellepour devenir sa réplicationen sacrifiant la position d’altérité.C’est pourquoi il a été dit qu’ « iln’existe pas d’autre pour l’Autre ».Le « Circuit oral-anal » où se réalisela « réduction fécale »dont l’homme primitif est l’objetconstitue le fondement de la Naturequi empêche l’accès à la Culture :structure de la société des hommes.Pour neutraliser cette « puissance »à l’origine de la rétention del’être humain dans la Natureil a fallu la promotion de l’initiation.La Mère toute-puissante qui phantasmel’enfant d’Hommecomme son phallus de substitution etle prive de sa qualité de « personne »est à l’origine de l’esclavagevoire de tous comportementsqui instrumentalisent l’être humain.C’est pour-quoi l’initiation constituel’activité fondatrice de la vie sociale .Le devenir de la Nature est un mouvement ded’é-mer-gence et de destruction de formesgénérées par le Verbe immanent à la Nature.C’est aussi l’expérience que fait l’artistequi voit les formes surgir de son activitémanipulatrice de la matière etse réengloutir comme l’alevin dans la mer.Du point de vue humainle créateur est l’être porteur de Verbequi s’assigne la fonction de (re)pêcherdes formes-alevins et de les élever au statutd’oeuvres d’art à les encadrer et à les signer.Créer une œuvre ce n’est pas seulementassurer sa mise en forme et la signerc’est aussi la sauver de la destructionet se dépenser pour sa pérennité.Que de chefs-d’œuvre sont laissésà l’abandon et retournent au néantLe véritable « père » d’une œuvrece n’est pas celui qui l’a fait surgirdans l’espace culturelmais celui qui l’aimeau point de consentir le sacrificede sa jouissance pour sa conservation.Le « je » désigne pour chaque locuteurson état de structuration symboliqueplus ou moins avancée.Pour beaucoup ce vocable (je) estemprunté au langage et renvoie àl’état d’organisation-duelle en deçàde la structuration symbolique.D’où le désaccord dans les actesdes hommes qui ont crû queleurs discours étaient en harmonie.Si une mère non-structurée et saturée parles phantasmes de jouissances’avère réfractaire au porteurde Verbeet fait opposition à son entréedans le binôme mère-enfantil  n’y a plus qu’un espoir :favoriser la sublimationdes pulsions de jouissanceet leur mise en formes langagières.En se réappropriant ces dernièresla mère non structuréeouvre à la métaphore du Verbela voie d’entrée dans le binôme:condition nécessaire à sa structurationà la dés-aliénation de l’enfant-phallus.La psychart-thérapie est un mode d’initiationqui à l’instar de l’initiation des « primitifs »se donne pour l’objectif defaire la promotion du système symboliquedont la fonction est de structurer le patient.Aux fins d’ atteindre cet objectifla psychart-thérapieà l’imitation de sa devancièrea recours à l’activité plastiquecréatrice de formes préverbalesconstituants du « système du langage ».La différence entre la psychanalyse etla psychart-thérapie réside dans le faitque la psychanalyse se satisfait dela parole-vide reçue des Pères-fondateursà faire l’ économie de l’activité plastiquegénératrice des constituants du LangageD’où l’inefficacité thérapeutique dela psychanalyse dont la parole-vides’avère privée de sa fonction d’ « inter-dit. »La psychart-thérapie est l’art de « faire parler »la matière en faisant é-mer- ger à la faveurde la manipulation de la matière informedes embryons de formes « nommables ».Le processus d’appropriationde ces formes préverbales est à l’originede l’apparition de l’ « être de Langage ».La psychart-thérapie étant une initiationdont la fonction consiste à produiredes êtres de langageil parait pertinent de penser quele psychart-thérapeute est un substitutde l’homo-sapiens promoteur du Langage.L’enfant accède au « stade du miroir » lorsquedevant la matière protoplasmique oudevant la matière manipulée (l’argile)il parvient à déceler une forme « nommable »représentative du visage humain (de sa mère)C’est à déceler et à nommer la représentation(spéculaire) du visage humain que l’enfant« fait son entrée » dans le champ du langage.La genèse et l’accouchement se réalisentdans la douleur pour la mère et l’enfant :l ’enfant qui nait triomphe des obstaclessur le sentier qui mène dans le monde.La vie humainedepuis l’état fœtal jusqu’à la mort :une suite d’épreuves initiatiquesauxquelles le prétendant est confronté.L’existence authentique est une gageure.La mère symbiotique (structurée) favorisel’intégration du père porteur de Verbeà la relation symbiotique mère-enfantcondition nécessaire de la promotionde la relation triangulaire ou symbolique.En effet au contraire de la mère adhésivela mère symbiotique n’est pas « fermée »mais réceptive au père porteur de Verbe !La négation de Dieu creuse un Trouqui libère les pulsions de jouissanceet génère l’angoisse de mortfatale à l’existence humaine.La foi est une nécessité dontle refus est à l’originedu désespoir des êtresqui n’ont pas d’autresolution  que le refugedans le plus-de-jouir stérileou dans le processus absurdede l’ « accumulation du Capital. »Pour l’être porteur de Verbe consignédans un milieu primairetraversé de part en part de pulsionsanales-sadiquesl’occupation ordinaire consisteà mettre en formes préverbalesla colline sur laquelle se tientdebout son être en dérélictionà mettre ensuite en motsles formes préverbalesà mettre les mots en phrasesenfin à mettre ces dernièresen discours qui sait qu’il sait.L’existant est l’être-parlant quisurgit de la « maitrise verbale »du milieu primaire dans lequel il vit.Les êtres qui furent privés de l’objet d’étayagematernelsont des êtres sans « couverture » narcissiquepoussés à l’errance c’est à dire à la recherchede l’objet d’amourqu’ils désespèrent de trouver dans ce monde.C’est en effet l’expérience d’union avecune mère symbiotique (narcissisme)qui est à l’origine de la confiance en soiet en l’ « alter-égo » ou l’objet d’amour.La mère symbiotique est le « viatique »dont se sous-tientl’être humain dans sa traversée du Désert.Ça culmine in-exorablement à la nostalgie de la barbarieet à une catastrophique crise de civilisationlorsqu’une branche de l’Humanité (Néanderthaliens)non touchée par le processus de mutation génétiqueau lieu de s’acharner à chercher les voies et moyenspour compenser son handicaps’en « défend » par le recours à l’idéalisationde son organisation pulsionnelle pour glorifierla personnalité non mutante de sa « race » prétendue.N’est-ce pas ce qu’ont fait les philosophes allemands(singulièrement Nietzsche)qui ont proclamé la Volonté comme principe absoluen déniant la fonction de médiateur au Verbe créateur ?Ce mépris du Verbe amena à la catastrophe qu’on sait !En infligeant la castration symbolique : conditionnécessaire à la création des formes préverbaleset à la structuration symbolique qui permetl’apparition de l’ « être de langage »la technique de l’initiation humanisel’homme primitif sadique par essence etdu même coup soumet l’homme accompli(créateur de la société)à la domination réifiante de la horde de Brutes.Les Nazis n’« étaient pas sans le savoir »c’est pourquoi ils avaient en horreurla Culture supposée castrer le Barbare.Ce ne fut donc pas le goût du secret maisl’accès à l’humanité qui fut fatal aux Kémites.Le refus d’initiation condamne à l’inaptitudede mettre ses pulsions en formes langagièresau moyen de l’activité artistique créatriceet d’accéder à la structuration symboliquequi culmine à l’é-mer-gence del’ « être-de-langage ».Le refus d’initiation est la conséquence dela « fixation » au système des pulsions quisont la caractéristique de l’homme primitif .Les hommes restés primitifs (non initiés)n’assument pas l’état de « finitude »et pour le transcender ils ont recoursà la métaphore du cannibalisme :la réificationet l’exploitation de leurs semblables.Les hommes non initiés hallucinentqu’ils sont des dieux tout-puissantset c’est sans état d’âmequ’ils dénient les droits de leurs frères.C’est le Verbe dont il est le porteur qui gratifieau père la vision synoptique de la familledont il a la gestion etla capacité  de remplir sa fonctiondans l’esprit d’équité.Non porteur de Verbeun représentant n’est pas un pèremais un tyran qui en semant l’injusticetravaille au pervertissement destructeurde son peuple qu’il a la chargé de protéger.La psychart-thérapie est la technique créée parle « zirignon » (homme possédé par l’Esprit)pour désintoxiquer le patient « colonisé » parles pulsions de mort (dont le « gougnon »est suppôt)au moyen du transfert de celles-cisur un support artistique.L’impétrant en psychart-thérapieest un Dorian Gray qui au lieu d’être horrifiépar la « visibilisation » de sa personnalitéassume plutôt celle-ci et cherche à la réparerpar la mise à mort symbolique de ce substitutet sa reconstitution sur le modedes formes préverbales : constituants dela « mise en forme » structurante du patient.La psychart-thérapieest la technique de « socialisation » du patient.L’homme potentiel accomplit ses potentialitésgrâce à la maitrise symbolique des pulsions(créatrice de formes préverbales)au moyen de l’activité artistiquede l’être porteur de la loi.L’homme accompli : l’homme structuré parles formes préverbales chainons du Langage.Avant la promotion de l’initiation à l’origine dela structuration symboliqueil n’y avait pas d’homme accompli maisun hominidé sous-tendu par des pulsions.Lorsque disparait la structure symboliquesous la sape des pulsions de jouissanceil faut craindre la « mort » de l’hommedans une société qui a « perdu son âme » .Le système libéro-capitaliste :le système qui accomplit la fin de l’homme ?La Voie de la Justice est celle qui conduitl’impétrant au cœur du Cosmospour l’ union avec Dieu :principe de la Totalité parfaite.L’homme avide de jouissanceest condamné à l’errance dansla Spirale infernaledu plus-de-jouir et du profit-maximum.Ce n’est parce qu’il désire être reconnupar l’Autre aveugle et rongé d’envieque le porteur de Verbepasse son temps à créermais pour la conquête du Savoiret la Foi en l’« union avec Dieu ».En effet la fusion avec l’ Autrece « singe de Dieu »est à l’origine de l’aliénationque le porteur de Verbe a en horreur.Il n’y a pas de satisfaction plus grandeque celle de l’impétrant engagé dansle dévoilement du mystère du monde.In-commensurable est la joiede l’initié « sous-tendu » parla foi d’airain d’ « union avec Dieu ».La foi d’airain d’union en Dieu quicouronne le Savoir initiatiqueest l’Objectif assignableà l’Errance des hommes dans la Nuit.Ne pas connaitre la cause de sa souffrance faitplus souffrir que lorsqu’on la connaitparce que la souffrance indéterminéeest plus douloureuse quela souffrance dont la cause est connue caron  peut guérir celle-ci en trouvant sinonun remède du moins une raison d’espérer.Non fondé l’ « être-là » c’est l’enfer mêmec’est pourquoiinfliger des souffrances à un enfantest la chose la plus monstrueuse du monde ! Le savoir authentique : moment de la recherchede la Véritépostule l’ascèse purificatrice de la jouissance(orale anale et oedipienne).Produit de l’activité discursive médiatiséepar la Loile savoir authentique (qui sait qu’il sait)a pour lieu privilégié le système symbolique.C’est pourquoi le « savoir universitaire »reçu sans ascèse préalable (par biberonnage)ne saurait constituer l’instrument adéquatpour la Recherche dans la perspective dela philo-sophia : « amour de la Vérité ».Les systèmes philosophiques ne sont queles produits spécieux de la spéculation surle savoir universitaire reçu par biberonnage.Comme les Stars du spectaclejouent à être heureuxainsi les dirigeants politiquesse veulent-ils rassurantsmême au bord du « gouffre ».C’est de leur capacité de dénique ces hommes (objetsd’admiration universelle)tirent l’art de duper les autres.La cécité psychique de l’être « tout-puissant »est telle que devant un danger menaçantil « bluffe » encore et croit qu’il maitrisela situation :c’est sans le soupçonner quel’être tout-puissant bascule dans néant.La magie du déni est la « défense » del’être tout-puissant dans les pires situations.La mère toute-puissante qui a fait deson enfant son phallusne tolère pas que celui-ci soitarraché à son emprise par le pèrepour l’initiation personnalisante.En effet cette mère « phallique »vit la séparation etl’éducation de l’enfant commeune « castration sèche » etpour l’empêcher elle est résolueà perpétrer le meurtre du médiateur.Le développement harmonieux du fœtus postuleune mère dotée  d’une structuration symboliqueEn effet la structure symbolique fonctionnecomme une structure médiatrice destinéeà protéger le fœtus contreles réactions affectives de la future mèrependant les neuf mois de gestationet les premiers mois de la naissance.Il est permis de postuler quece sont les fœtusexposés sans protection aux réactionsaffectives et libidinales de la gestantequi font ces enfants « hypersensibles »les autistes que la non « myélinisation »de leur système nerveuxrend fortement intolérants aux sensationset in-aptes à l’acquisition du langage humain.La détermination des sexes par l’initiationprécède et conditionne les autres.C’est pourquoidans les sociétés sans initiationnul  n’assume la « finitude humaine »et les catégories sociales dont il participece qui a pour conséquence de générerun état social où les êtres envieux passentleur temps dans les « luttes de castration ».Avec une mère « envieuse » le désirde reconnaissance sexuelde l’enfantn’est jamais satisfaitce qui a pour effet de le condamnerlui aussi à l’état d’indifférenciationaussi bien sexuelle que socialeincompatibles avec la socialisation.L’origine des difficultés d’insertionest à chercherdans la question d’identité sexuelle.En renonçant à la jouissance pour sublimer l’objetet soumettre ensuite celui-cià l’activité médiatisée par le Verbecréateur de de formes préverbales« constituantes » de la structure du langagele porteur de verbe démontre la primat du Verbe.La sublimation la maitrise symbolique de l’objetet la création du langagesont les éléments de preuve du primat du Verbe.Le langage étant le produit dede la « matiérisation » du Verbe ou sa métaphorel’être-de-langage a le primat sur l’être-de-pulsions.La Loi est la « Bouée » à laquelle s’accrochel’existant sur la Mer démontée.Sans la Loiil n’y a pas d’espoir etles jouissants sontdes épaves qui flottent.L’existant : le porteur d’espoirdu monde des possédants et des dé-munis.L’important pour l’être humain ce n’est pasde combler son manque afin d’ éviterles affres de la frustrationmais d’avoir les moyens culturels desymboliser ses pulsions persécutricestoujours renaissantes ; la satisfactionde celles-ci n’est jamais définitive etaprès la jouissance viennent toujoursles affres de la frustrationdans un cycle qui n’a pas de fin assignable.Ce qui est façonné avec force et terreurest illusoire etrésiste pas à l’épreuve de la réalité :le Verbe est le principe de la création.C’est pourquoi le tyran qui s’acharneà bâtir par la force et la terreurmérite d’ êtreconsidéré comme le « Singe de Dieu ».A force de contourner la Loi le perversla vide de son contenu etse croit en droit de proclamer quela Loi n’existe pas etque c’est son Désir qui est la Loi.C’est ainsi que le pervers préparesa chute dans le « trou » oùil bascule inexorablement lorsqueson désir de toute-puissance butesur un obstacle in-surmontable etqu’il perd son phantasme de grandeur.Il y a dans l’« envie de pénis » comme une puissancede nature « magnétique » qui pousse irrésistiblementla femme à capter le pénis de celui qui en est pourvupour combler son manqueL’envie de pénis et l’angoisse de castration sontles pulsions basiques que la femme et l’hommeà l’état primitifs (immatures)doivent appréhender et maitriser pour se socialiser.La Loi instrumente l’être « possédé » pourcréer la société des hommes en faisantla promotion de l’initiation pourinfliger la castration symboliqueà l’être bisexuel originaireet mettre les produits de celle-cil’homme et la femmedans la relation de différence dans l’unité.C’est parce que l’être non initié constitueune redoutable menace pour la sociétéque les Pères-fondateurs ont préconiséla marginalisation des êtres non initiésvoire la mise à mortde ceux qui sont réfractaires à l’initiation.Les dirigeants des Nations prédatrices quisacrifient sous des prétextes fallacieuxdes vies humaines à l’intérêt de celles-cidifférent-ils dans le fond des dirigeantsdes petits pays  quiimmolent des enfants dans des « rituels »pour accéder ou se maintenir au pouvoir ?C’est le désir hallucinatoire d’apothéosequi « sous-tend » (inexorablement)l’exerce de la « magistrature suprême » !Le terroriste est un homme en qui la violencea atteint un niveau tel qu’iln’éprouve plus le besoin de la justifierpar des raisons fallacieuses :le terrorisme est la forme spectaculairedu « passage à l’acte ».De ce point de vue on est fondé à direque l’être tout-puissant quidirige le monde est un terroriste « honteux ».Le monde est le terrain de la « lutte à mort » entrele porteur de Verbe et le suppôt de la jouissancepour la domination du monde.L’émergence de la sociétéet des Valeurs constituantes a postulé le triomphedu porteur de phallus qui a mis sur piedle système d’initiation pour favoriserla détermination des sexes etla structuration symbolique du primitifde l’homme primitifà l’origine « sous-tendu » par le « plus de jouir ».Actuellement c’est parla déstructuration de l’homme « fasciné » parle plus-de-jouir que le suppôt de la jouissanceassure sa domination dans la société des hommes.Si la mère (par définition) « possessive »ne dispose pas d’outils nécessairespour soumettre à l’activité symboliqueles pulsions qui l’attachent à l’enfantcelui-ci court le risque d’être captivéet réduit à l’état infâme de « fétiche ».La fonction assignée au pèreest de sauver l’enfant de l’abjection.La fonction « castratrice » assignée au pères’interposer dans le contactenfant-mère symboliqueet de favoriser la créationdes conditions favorablesà la « socialisation ».Le père pusillanimequi manque à ce devoiret condamne l’enfant àà la dévoration de la mèreest coupable de « crime contre l’Humanité ».Les hommes que l’éducation a privédu Souverain Bien : la consciencesont mal dans leur peau et cherchentl’ « objet manquant » dans l’activitéd’ accumulation effrénée du Capitalqui débouchesur la « conscience malheureuse »ce vécu de rage qu’on a d’avoirpassé à côté de l’essentiel.Le capitaliste estaccapareur parce qu’il sait que« l’argent ne fait pas le Bonheur ».La Loi est le principe plus ou moins conscientde tous ce qui existe : l’astre la plantel’animal et l’homme à plus forte raison.C’est pourquoi il est insensé de dénier la Loià certaines personnes supposées au-dessusou au-dessous de la Loiparce qu’elles sont dotées la capacitéde « noyer » leur conscience dans le jouirou la suractivité qui leur permetde ne pas avoir rendre compte de leurs actes.Les gens ont plusieurs manières de se « défendre »contre les tourments de la conscience coupabledont l’une des plus usitées estle refuge dans la suractivité.Ce sont les êtres activistes qui donnentl’impression de surabondance de vie etfont croire que la Loi estun leurre qui n’existe pas.La fonction assignée de la suractivité est doncde noyer les tourments la mauvaise conscience.Quand on a vu la catastrophe (le nazisme)à laquelle le mépris dela médiation du Verbea pu conduire les êtres humainson est effaré et on se demandece qu’il convient de faire pouréviter cette monstruosité eton se convainc du bien-fondéde l’initiation accoucheusede la relation de personnes.L’initiation est la loifondatrice à laquelleles descendants des hommestraumatisés par les privationsdemeurent inexorablement réfractaires.La philosophie occidentale est le résultatde la subsomption de la vision du mondeindo-européennesous la forme du Langagedont l’appropriation exigele paiement de la «Dette »aux ancêtres-fondateurs kémites.Vision du monde« sous-tendue » en conséquencepar le Désir de toute-puissanceconsubstantiel à l’état de nature.C’est le désir de toute-puissancenon soumise  à la castration symboliquequi est re-baptisé sous les terminologiesde « Volonté d’être » par Schopenhauer« Volonté de puissance » par Nietzsche« Volonté de la Volonté » par Heidegger.L’infiltration continue et la fureur conquérantedes foyers de la civilisationont dispensé les Barbares de s’acquitter deleur « dette symbolique » à savoirla circoncisionl’excision symboligèneaux Ancêtres fondateurs de la société.C’est ainsi que les « nouveaux civilisés »grisés par la jouissance des « fruits » qu’ilsn’avaient pas crééscroient naïvement que les Actes fondateurs(l’excision et la circoncision) sont inutileset les méprisent en tant que « mutilationsdes parties génitales »et  atteinte à l’intégrité de la personne quin’existe pas avant l’initiation structurante.Selon Hegel la Loi de l’Histoire exigeque les hordes de Barbaresenvahissent les régions prospèresde s’emparent des produitspatiemment élaborés et accumulés deleurs activités productrices.Hegel et Nietzsche s’enorgueillissentde cette pratique atavique des Aryenscomme si elle constituaitune plus-value apportée à la Nature.En fait les peuples prédateurs sontattachés à l’état de nature parce quela poussée pulsionnelle leur permetd’envahir les peuples socialisés parl’initiation structuranteet de les dé-posséder des produitsde leurs activités productricesmais en violation flagrante de la Loi.N’est-ce pas le phantasme régnantselon lequel l’intérêt du puissant(dont la transpositionau plan économiqueest la Règle du profit maximum)veut qu’il s’approprie le sous-solet les produits du labeur du faiblequi présida à la conception dela Loi de l’Histoire selon Hegel ?Dans ces conditions la notion de« droit des Nations » : un leurre ?La philosophie : sentier de la Quête du Savoiret de l’ « union avec Dieu » ou (avec l’Etre)a pour vecteur le Langage structuré parles formes préverbaleselles-mêmes créationsde l’activité plastique« sous-tendue » par le Verbe.La philosophie postule doncle meurtre symbolique de la Nature-Mèrepar l’activité initiatique.C’est pourquoiil est faux et mystifiant de prétendre quela philosophie a fait son apparition en Grèce( la philosophie est grecque a dit Heidegger)qui ne connaissait pas la « coupure » avecla Nature par la circoncision et l’excisionautrement-dit : par la castration symbolique.Alors que le désir de « fusion avec Dieu »mobilise l’impétrant et le contraintau dépassement de soipar la Quête incessantela Volonté de toute-puissance jettel’« être de pulsions »dans les affrontements meurtriersqui le confrontent à la culpabilitéainsi qu’au vécu mortifiantde déchéance mortifiant.La culpabilité de l’« être-là »et la « sommation » d’existerne sont à la vérité que leurresde philo-sophe en mal de justification.Les Kémites (souche de l’Arbre de l’Humanité)passèrent de la Nature à l’état social à la faveurde la médiation de la technique d’initiationdont les Acte fondateursfurent la circoncision et l’excision :castration symbolique sans laquelleil n’y a pas d’activité symboligènepour compenser la perte.C’est ce passage non négociableau primitif qui aspire à l’état socialque pour le malheur de l’Humanitéles migrants hyperboréens méconnurentdans leur ardeur conquérante de la civilisation.L’absence d’initiation et d’activité symboliquesont incontestablement les raisons assignablesà l’ « asocial-sociabilité » qu’a signalé E. Kant.Tout ce qui s’accomplit sans la médiation dela castration symboliquerelève de l’Imaginaire« sous-tendu » parle plus-de-jouir dontle profit maximum estle versant économique.L’activité philosophiqueelle-mêmequi se veut désintéresséenon médiatisée parla castration symboliquerelève de l’Imaginaire etn’a pas de point de contact avec la réalitédont la structure symbolique est le vecteur.L’homme accomplit son humanitéen se mettant sa vie au servicede la Vérité :le réputé « grand penseur »qui déforme la Vérité pourdes raisons de narcissismese disqualifieet se prive lui-même de ce titre.« Penser » c’est servir la Vérité.C’est sur le terrain de l’anthropologie oùle narcissisme se glisse en contrebandequ’on voit à l’œuvre le « penseur » quirespecte la Véritéque le sophiste n’hésite pas àsacrifier aux exigences du narcissisme.ainsi les « grands philosophes » KantNietzsche Hegel HeideggerEn donnant dans le racisme qui dénieà l’homme noir son rôle fondateur del’Histoiresont-ils en dernier ressort disqualifiéscomme philosophesautrement-dit : amoureux de la Vérité.Dans la Turquie actuelle région qui fit partiede la Mésopotamie : proto-civilisation quidisputa longtemps la primauté à l’Egyptel’anthropologue français Bernard Holasd’origine juive n’hésita pasà voir l’habitat originaire du peuple bété.Or des archéologues ont fait la découvertedepuis un certain temps d’un site au nomcurieux et éloquent pour l’homme Bété :« Gobèclitapè » la plus vieille civilisationpeut-être avec ses 12000 ans d’âge.On peut décomposer Gobèclitapècomme suit : gobè (cuillère)cli (courbé) tapè (calebasse)et le reconstituer comme suit :(la cité) de la cuillère courbéerecouverte (en dôme) d’une calebasseappellation que corrobore la topographie !(Pour l’exposé des fouillesconsulter le site :www. afrikhepri.org)La Vie est la graine de pô : videde contenuelle laisse sur leur faimles hommes affamés deplénitude d’être.Ce sont le désespoir etla révolte qui « sous-tendent »les affrontements des hommes.C’est parce que la libido liée au prépuceet au clitorisn’est plus détournée par l’initiationdans la création des liens sociauxet de la culture authentiquesque les hommes attachésà la bisexualité mythiques’investissent dans le plus-de-jouiret la lutte pour le profit maximum.La mépris du principe fondateur(la déterminationdes sexes et leur structuration parla « parole forte » de l’initiateur)est  la cause assignable au retourà la barbarie des temps préinitiatiques.L’activité créatrice est la propédeutiqueau renoncement à la jouissancepar l’activité symboligène.Nul ne peut « maitriser »la jouissance sans la médiationde l’activité créatrice et symboligènequi constituent les « ouvertures » surla transcendance :lieu atopique des béatitudes postulées.La fonction de la foi en l’éternité c’estde dis-qualifier la jouissance du corps !Alors que dans la névrose obsessionnellela trace anale est ce qui qui fait fonctionde « garde-fou » etqui empêche de basculerdans la « fosse anale »dans l’état normalce qui préserve del’interdit de jouiret de la psychosec’est le « beau-reste »ou forme préverbalechainon du Langage.C’est pourquoile rituel compulsif  estest la manifestation dela névrose obsessionnellealors que l’état normal  se « sous-tient »de la capacité déterminative du Langage !Les hommes qui refusent obstinément l’initiationse condamnent à demeurer dans l’état primitifen se privant de la structuration symboliqueque leur avidité juge superflue.En effet contraints à idéaliser leurs pulsionsafin d’ éviter des blessuresà leur narcissisme primaireces prédateurs humains sontcondamnés à l’insatisfactiondont se nourrit leurcompulsion à idéaliser leurs pulsions sadiques.Ce qu’on acquiert par la violence n’est pasacquis et laisse insatisfait :le prédateur en a la preuve par le vécumême s’il s’évertueà « donner le change » en affichantl’apparence du Bonheur à faire envie.La satisfaction est la sanction du mérite.C’est sa propre vie « boucanée » par l’activitétransformatrice de la matière etéchangée sur le marché contrecelle d’un autrequi est objet de consommationde l’être structuré par le système symbolique.Le prédateur est un être non structurédonc un être avide qui pour tenterd’exorciser son angoisse de morts’empare par violence de la vie d’un autre.Un primitif anachroniquel’homme « possédé » par la fureur de vivrequi ne connait pas l’ activité transformatrice.La vie  de chaque personne  est le reflet  de son essenceet c’est en vain que le prédateur humain s’acharneà la lui arracher et à se l’approprieren phantasmant la toute-puissance.La plupart des hommes donnent l’impressiond’abandonner leur vie au prédateur : illusion.L’aliénation est la technique d’ hibernationpar laquelle l’homme faible se « défend »quitte à ranimer la flamme de sa personnalitélorsque les circonstances favorables se présentent.Quant aux âmes fortes elles refusent « mordicus »de céder à la fureur du prédateuret résistent par l’activité créatrice originale pournon seulement revendiquer leur survie en corpsmais surtout pour affirmer l’éternité de leur essenceà la face du prédateur réduit à ses limites d’être « fini ».Une femme exceptionnelle comprit que l’illusion debisexualité était à l’origine des affrontements quiréduisaient à rien les tentatives de fonderdes familles « cellules de base » de la vie socialeet elle conçut la technique d’initiation sexuellefondement du couple préalable à l’é-mer-gencede la famille et de la société.C’est pourquoi il est pertinent de dire queparler de civilisation dans une société sans initiationc’est bluffer et donner le change à d’autres hommesdans l’objectif  d’ asseoir une domination matérielledont les « fondamentaux »sont empruntés à la civilisation (kémite) fondatrice.Le civilisé devrait (noblesse oblige) constituerle modèle universel pas seulement pourla technique de faire du profit maximumou ce qui concerne les manières de tablemais surtout faire fonctionde référence morale à ceuxqui ne sont pas parvenus àce sommet de l’Evolution.Sinon cela reviendraità réduire le mode de viede l’homme civiliséà un «  jeu d’hypocrisie »dommageable à l’idéal de l’ Humanité.Il faut sauver le civilisation de l’hypocrisie.La Quête de la Vérité ou initiation déclenchéepar les différences dans le mondedont la différence des sexes est fondatriceest l’origine  de l’activité culturelle parles sentiers hors du champ de la Nature.C’est ainsi que l’initiation nous apprendque par essence les dieux sont parfaitspar conséquent bisexuelset que la détermination des sexes estnécessaire à la différenceet à la complémentarité dans l’égalitédes partenaires sociaux.Telle est donc la Véritésur laquelle doit reposer les relationsnon seulement sexuelles mais sociales aussi.Jésus tel que nous le connaissons par les écrits deses disciples :un des plus grands initiés qui soientn’a certainement pas pu dire :« aimez-vous les uns autres »mais « ayez pitié les uns des autresparce que vous ne savez pas ce que vous faites ».En effet tout initié sait comme le Bouddha quela pitié est le sentiment qu’inspirent les hommes.Il faut sans doute voir un défaut d’interprétationou de la malignité dans cette phrase prêtée à Jésus.Le « choc » de surprendre la mère dans sa nuditéet d’être confronté à la vision de la vulveengendre chez le petit garçonl’ « angoisse de castration »qui le contraint à se détournerde la réalité par la sublimationqui consiste à habiller celle-cide formes satisfaisantes pour l’esprit.Ainsi émerge le champ de la culturequi enferme l’homme dans les formeset le contraint à appréhender la réalitéà travers le langage des formes qu’il a créé.Les êtres inaptes à la sublimation s’avèrentles enfants de la mère fusionnelle quin’ont pas accédé à la structuration symbolique.La préservation des « beaux-restes » postulela castration symbolique (substituts de la circoncision et de l’excision symboliques.)C’est par la voie des « beaux-restes » que l’homme primitif fait son entrée dans le système symbolique et acquiert le « droit à l’insertion sociale »C’est par la préservation des « beaux-restes »que l’homme primitif é-mer-gedu système clos de la Nature pour faireson entrée dans la société des hommesstructurée par le système symbolique.Les beaux-restes constituent le prix dela « Dette symbolique »au Père inégalable de la société des hommes. Chaque prétendant à l’ex-sistence est tenu defonder son « être-là » par la préservation de « beaux-restes » : traces parlantes appeléesà témoigner de son passage sur terre.Les beaux-restes sont des signesdont la fonction est de permettre à l’être-là de payer sa « Dette symbolique »au Père-fondateur de la société des hommes.La société libéro-capitaliste n’est pas propiceà la préservation de « beaux-restes »bien au contraire la société libéro-capitaliste est fondée sur la négation des beaux-resteset la revendication du « profit maximum »ou de la jouissance sans tabou.L’émergence des beaux-restes     dans le système destructeur libéro-capitalisteest un signe porteur du désir de Refondation.Les êtres socialisés développent l’aptitudeà l’interaction (prémisse de la relation sociale)dans le contact précoce avec une mère symbiotiqueaptitude que la mère fusionnelle étouffe.C’est pourquoi l’être qui s’est identifié à cette dernière (le pervers narcissique) est « réfractaire » à toutes médiationset privé de la capacité d’insertion sociale.La constitution et le développementd’une nationpostule la mise en place deconditions favorables àl’é-mer-gencedes familles structuréespar le système symboliquegénérateur de paix socialeet du sentiment de sécuritésans lesquels il n’y a pasune nation d’hommes accomplis.La fonction du système symboliqueest de maîtriser les pulsionsd’apaiser l’être naissant etde créer les conditions favorablesà son développement harmonieux.Le système symbolique constituela Serre de la graine de l’Homme.Une famille non structurée parle système symboliquen’est pas une famille maisun système qui se dévoreelle-même commeun « monstre autophage ».La structuration symboliqueest constitutive de la famillece lieu d’éclosionet d’épanouissement dela graine de l’être l’humain !Pour éviter de chuter dans le trou noirde la psychosel’être non-structuré est forcéde phantasmer continûmentla jouissance oralesur le mode de l’ex-stase.Le « fading » de l’objet phantasméest à l’origine des passages à l’actequi déchirent la société des hommes.L’existence des hommes qui n’ont pasaccédé à la structuration symboliqueest déterminée parla réminiscence du sein de la mèreauquel ils aspirent à se raccrocher(à travers ses figures substitutives)afin échapperaux poinçons de la frustration.C’est pourquoi l’existencedes hommes non structurésest ponctuée de passages à l’acte.L’être « saturé » par les pulsions anales-sadiquesbascule et s’aliènedans le vécu de toute-puissance.C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotamedans la forêt dense il fonce sur les faibleset les piétine sans le moindre scrupuleau risque de basculer dans le trou :piège posé sous ses  yeux malvoyants.L’espoir du faible et l’alternance sontinscrits comme un châtiment inéluctabledans les comportements de l’être anal-sadique.Le monde est régi par l’Economie baséesur la règle sacro-saintedu profit maximum quiexclut la morale et la fraternité humaine.Ce qui fonde l’espoir des dominés c’estle comportement sadique des dominantsqui ignore la Loi : principe du mondedont la transgression est fatale à l’agent.Le Savoir qui sait qu’il sait est le couteaud’initiation qui sépare l’enfant-phallusde la mère toute-puissanteet favorise le processusde son humanisationpar l’activité artistiquecréatrice du système symbolique dontl’appropriation culmineà l’é-mer-gence de l’ « être de langage »L’initiation estla voie de la quête sans fin  du SavoirL’angoisse de mort non maîtriséedans une activité symboligèneet vécue sur le mode imaginaireest responsable de bien de mauxplus ou moins graves imputablesau manque de système d’initiation.Lorsqu’un homme non structuré ne peut pasexorciser l’angoisse de mort qui le taraudepour être inapte à symboliserles pulsions de destruction qui la génèrentil est condamné à commettre un crime réelou imaginaire qui consiste à se jeter dansdans un rapport de jouissanceoù le partenaire est hallucinécomme une personnesacrifiée dans un « délire de dévoration ».C’est la non-médiation d’un père porteur de Verbecapable de résister à la fascination de la jouissancequ’il faut imputer la fonction de phallus de la mèreque l’homme de la « jouissance sans tabou »est condamné à remplir.C’est pourquoi la priorité que doit s’assignernotre Humanité en souffrance est sans doutela quête du « Savoir initiatique » pour assurerla « délivrance » de l’Humanité« objet de captation » de la mère toute-puissante !Il y a dans l’homme le plus puissant un enfantque la colère de la femme substitut de la mèrejette dans l’effroice qui pousse l’homme à faire tout pouréviter de s’exposer à l’iredu substitut de sa mère.C’est pourquoi l’hommereste soumis à la femmeet collabore dans la perversion sexuelleau risque de sacrifier les droits de l’enfant.Telle est sans doute la raison pour laquellel’Humanité demeure dans l’état de gestation.S’il est avéré que c’est la libido liée au prépuce et au clitorisque la circoncision et l’excision symboliques retirentau plus-de-jouir  et la lutte pour le profit maximum(qui réduisent l’être humain à l’état d’objet)pour l’investirdans la promotion des relations socialeset dans la création d’oeuvres culturelleson  peut en déduire que l’activité créatrice n’est pasoriginale mais relève de l’ « imitation de la Nature »selon la théorie aristotélicienneet de la réadaptation des oeuvres originales crééespar les sociétés où l’initiation était institutionnalisée.D’où le caractère particulièrement « frappé au sceau »de l’ « asociale-sociabilité » de ces sociétés sans initiation.A l’origine des guerres « toujours recommencées »il y a sans doute l’irresponsabilité de l’hommeporteur de Verbe quirenonce à ses attributs pour se mettre à l’abride la fureur de la femme revendicativeà se laisser enfermer dans la clôture dela perversion sexuelle.Ce n’est pas la femme qui est toute-puissantemais l’homme qui se castre pour lui complaire !Quand les hommes seront lassés des guerrespour le profit maximum et le plus-de-jouirils aspireront à la paixafin de sauver les « beaux-restes »fondements sacrés de l’Humanité.Il est clair que ce qui est imposén’a aucune chance de prospérer :on ne prend conscience dela valeur d’une chose qu’on aimeque lorsqu’il y a menace de perdre celle-ci.Pour qu’une « famille humaine » : structuréepar le système symboliqueémerge de la lutte originaire des sexesil est nécessaire que l’homme etla femme bisexuelsaspirent à la « paix des braves »et à cette fin consentent à renoncerà leur deuxième sexeet souhaitent la médiationd’un être porteur de Verbe.Tant qu’il n’y a pas d’aspiration à la paixet de renoncement à la Jouissance pourla satisfaction sexuelle partagéela détermination des sexes etleur relations complémentairesgénératrices de la famille sont impossibles.La politique de l’assimilation étaitune tentative d’aliénationcar elle visait à arracherpar la force et la ruseune personne à sa mèrepour lui offrir une autrecivilisée et blanche.Cette politique estvouée à l’échecpour méconnaîtrele fondement narcissiquesur lequel repose la personnalité.La mère est le premier amour de l’enfant etle fondement du narcissisme.L’amourde l’enfant pour la mère est inconditionnelet le narcissisme ne se négocie pas.Il est imprescriptiblemême s’il donne l’impression de se renierdans certaines pathologies (perversions).C’est pourquoi on est fondé à direde ces gens qui foulent aux piedsle narcissisme des autres (faibles)ou qui s’acharnent à les assimilerqu’ils ont des problèmes avecleur propre « moi » en fusionavec une mère non symbiotique.Le narcissisme estle fondement sûr de l’existence humaine.Le danger des hommes porteurs de l’illusionde toute-puissanceest la fureur des pulsions sadiques quiéteint la lumière de leur conscience etles bascule inéluctablement.dans le « délire de grandeurs » fatalaux faibles qu’ils réduisent en déchet.Aucun homme n’émergelà où l’être tout-puissant règne en maître.L’impétrant qui est attentif à ses états saitque l’être investi par les pulsionsde puissance et de possessionest exposé au délire de grandeurs.C’est pourquoi il a la sagesse deles évacuer sur un Support et deles transformer en formes pré-verbaleséléments constituants du Langage dontla fonction est de structurerl’être qui aspire à la toute-puissance etd’humaniser son « désir d’apothéose »qui le contraint à sacrifier son prochainaux plans imaginaire symbolique et réel.Quand l’homme a perdu sa structureil lui reste l’argentauquel il s’accrochecomme le bousier au crottin.En effet privé d’argentl’ « être-de-pulsions »bascule i-né-luc-ta-ble-mentdans le « trou noir de la psychose ».En conseillant à leurs clients de fairedes sacrifices humains pour devenirtout-puissants et richesdans la jungle où nous  survivonsles marabouts veulent sans doutesignifier que l’option du travailest aride et sans issueet que la voie royale qui mèneà la puissance et à la richesseauxquelles les hommes aspirentest le sacrifice humain quiétouffe l’empathie de l’homme etle rend cruel envers son prochain.En effet puissance et richessesont incompatibles avec l’humain.Si « Polémos est la Mère de toutes choses »et si elle a donné naissanceaux statuts du maître et de l’esclave(éléments organisateurs de la société)comme l’a théorisé le philosophe Hegelon doit toutefois préciser que ce postulatn’est vrai et vérifiable que pourl’homme aryen dont la vision du mondeest d’essence dualiste à la différencede la vision du monde Kémitecaractérisée par un principe médiateurEn effet c’est à « Polémos » queles Barbares indo-européens doiventla conquête de la société kémite dontla circoncision symbolique est à l’origine.A l’instar des enfants in-aptes à s’assumer quise réfugient dans le monde idéalen affirmant qu’ils sontce qu’ils voudraient êtreainsi certains adulteset collectivitésont-ils la propension à se doter de qualitésdont ils ne sont pas pourvus et à mépriserleurs propres défauts dans les autres.C’est la fonction assignée à l’initiation dedésillusionner ces êtres aliénés à l’idéal etde les ramener dans la dure réalitéqu’ils fuient « à tire d’ailes »Le monde est ce qu’il estparce que ce travail n’est pas faitpar manque d’un système d’initiation idoine.Afin de exorciser les affres du Manque inhérentà l’ « être-au-monde »l’homme civilisé ou non sacrifie son semblableen se berçant de l’illusiond’échapper à la fatalité : la mortaprès s’être identifié au sacrifiépar le subterfuge dela « magie de substitution. »La finalité phantasmatiqueassignée au sacrifice humain :se ressourcer à la source vivifiante de l’Unen niant la différence entre le Moi et l’Autre !En considérant la récurrence des crimes rituelssingulièrement en temps de crise socialeon est fondé à croire que le simple faitde transférer ses pulsions sadiques surun animal (le mouton) et de l’égorgerne suffit pour apaiser l’être taraudépar l’angoisse de mort.Autrement-dit :le rituel de sacrifice d’un animalne constitue pas en soi une thérapie.Il faut avoir le courage de le clamer :les « beaux-restes » en psychart-thérapieont un pouvoir thérapique autrement pluslibérateur que les rituels magiques primitifs.Les Barbares à l’Imaginaire débordant depulsions de toute-puissancesurgirent et balayèrent surleur passagela petite société des hommes structuréspar le système symboliqueet subsumèrent leurs pulsions sadiquessous la « peau de léopard » des vaincus.Tel est le secret de cette sociétécaractérisée par l’ « asociale-sociabilité. »L’homme non structuré est un infans qui dévore(en imagination la mère frustrante) pourexorciser le vécu de mort qui le taraudeet jouir du « sentiment d’être ».De la même manière l’hommerongé par l’angoisse de dés-êtreest contraint à sacrifier son semblableafin de garantir son « être-au-monde ».Il faut juguler la paranoïapathologie congénitale de l’Homme :en  faisant la promotiond’un système d’initiationdont la fonction serait de produiredes êtres structurés et adaptés à la vie sociale.Comme l’homme primitif l’homme d’aujourd’huinon-structuré par le système symboliquephantasme l’accomplissement de son êtrecomme le résultat du sacrifice de l’Autre.Il est illusoire de parler d’existant authentique .Lorsqu’on démystifie le discours trompeurdont les idéologues l’affublenton découvre que l’Humanitén’est pas ce grouped’hommes qu’on croitaffranchis de la Naturemais une sorte de termitesqui au contraire des autresse divisenten dévorants et dévorés.Il faut sauver l’Humanité desa pathologie actuelle de schizophrène.Ce n’est pas parce que la grande Crise actuellenous confronte à des souffrances inouïes quenous devons nous laisser-aller à phantasmerle retour de Dieu « parti à la retraite » dansun endroit de l’Univers inconnu des hommes(selon le témoignage des ancêtres)pour nous dé-charger sur Luides exigences de l’existence.Nous sommes contraints àl’obligation de travail pourassurer notre subsistance.En partant à la retraiteDieu a veillé à imprimeren l’Homme le Verbe pouréclairer ses pas dans la Jungle du monde.Aujourd’hui les hommes et les femmes (adultes)ont perdu le sens du mérite et ont régresséaux périodes de la cueillette où le travailn’existait pas encoreet où il recevait tout de la Nature-mère.C’est ainsi que « pour les besoins de la cause »la société s’est diviséeen deux groupes distincts et complémentaires :celui des êtres-seins et celui de ceux qui sontsustentés comme des enfants.L’humanité actuelle est fascinée par le modèlede la « vierge à l’enfant » dansune vision phantasmatique qui l’aliène à la réalité.C’est un fait que malgré les beaux discours surle « droit des gens »les sociétés humaines sont encore régies parl’a-relation du « tout ou rien » héritée des âges(primitifs) enfouie au fond de l’inconscient.Non structuré par le système symboliquechaque homme aborde encore son semblable« sous-tendu » par les pulsionsde le contraindre à devenir son « bon objet ».Et c’est toujours le rapport de forces inégaleset non le droitqui décide du statut social de l’homme faible.Est-ce à dire que mystifier est la fonctiondes beaux discours sur les droits des gens ?En effet sans une technique d’initiationpour s’approprier les valeurs socialesleur mise en pratique reste une vaine illusion.Les « Anu » furent à l’origine de l’é-mer-gencedu système symbolique : fondementde la société des hommesqui s’épanouît en terre d’Egypte (ancienne).L’Histoire nous apprend que comme ce futle cas pour l’appropriation du feules hommes primitifs se livrèrentà des invasions répétéespour s’emparer sans initiation dece feu symbolique qui finalementélut domicile à Romeavant de se répandre dans le reste du mondevidé de son contenu : les « traces » parlantesque l’impétrant reçoit de la transcendancesur le mode de l’épiphanie.Telle est la cause assignable à l’aliénation del’Humanité privée de structure symboliquequi ne survit que de se « sous-tenir » du sensqui rayonne encore du Langage  vide queles Barbares « volèrent » aux Pères-fondateurs.Si une mère refuse la castration symboliqueet si elle phantasme son enfantcomme son phallus imaginaireelle n’acceptera pasla médiation castratrice du Père .Il est nécessaire que la mère bisexuellese soumette à la castration symboliquepour dire ouià la médiation structurante du Père« accoucheuse » de l’Humanité accomplie.Si la femme (bisexuelle) n’accepte pasla castration symbolique : conditionnécessaire au désir du phalluset à la compensation du « manque »par l’activité créatrice de substitutsdu phallusl’ « envie de pénis »qui la travaille au corpsne sera pas résorbée etl’enfant d’homme serasacrifié pour tenir lieude substitut imaginaire du phallus.L’initiation estl’activité productrice de l’être social.Le refus de soumission est vécu par l’hommealiéné à l’illusion de toute-puissancecomme une mutilation de son êtrequi exige une sanction exemplairedont l’objectif est de brisertoutes résistance.C’est pourquoi là où règneun être mégalo-maniaqueil n’y a pas d’humains mais des zombies.Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :les scansions dans le processusd’accumulation du savoir étantrévélatrices des figures successives du Père.Pour l’impétrant qui triomphe des épreuvesle Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».Les sociétés sans initiation sont des sociétésdans lesquelles la mère toute-puissantea castré le Père et dévoré son phallus.D’où la nécessité pour favoriserl’émergence des sociétés à initiationde soumettre la mère toute-puissanteà la « castration »afin que son substitut symboliquedans une relation symbiotiqueouvre la voie à l’apparition d’êtrespourvus d’une structuration symbolique.Les gens qui refusent l’initiationnon seulement n’ont pas de Pèremais n’en désirent pascar c’est l’initiationqui gratifie d’un Père.Le problème des sociétés sansinitiationest celui des sociétés sans Père..L’humanité est la progéniture de la mère androgynequi en s’auto-castrant transféra son phallussur un de ses fils dont la fonction fut detenir lieu de Père.Il est donc pertinent de dire que le Père porteurde phallus est à l’état potentieldans le sein de la mère toute-puissanteet qu’il sera délivréà la faveur de la castration symboliquede la mère dans un processus d’initiation sans fin.La société négro-africaine : du sommet (les politiciens)à la base (le peuple)en passant par la classe moyenne (les intellectuels)tout le monde aspire à se « couler » dans le moulede la civilisationet à devenir blanc sous le masque noir.Nul ne s’inquiète de l’envahissementde la culture négro-africaine baséesur le principe de la solidaritépar la culture européennerégie par l’égoïsmeet le « profit maximum ».Il n’y a plus de résistance et l’aliénation est vécuepar le néo-colonisé comme une mutation avantageuse.Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque partenaireavec l’évolution circonstancielle de l’autre jusqu’aurenversement du vécu de chacun (substitution)sans que pour autant la Loi fondatrice change.Il y a eu simple adaptation d’un partenaireà l’évolution circonstancielle de l’autre commec’est le cas dans la perversion sado-masochisteoù la position sadique peut se renverseren masochiste et inversement (alternance des positions).La vrai changement postulela mise en question de le Loi fondatrice des « polarités ».Il existe des hommes qui fuient leur identité pourse réfugier dans la vôtre(dont vous leur avez ouvert la portedans un « mouvement d’empathie »)et qui s’acharnent à vous expulserde votre propre « maison ».Cela a pour effet  désastreuxde vous contraindre à endosserleur identité dont ils ne veulent pluset à basculer dans le trou noir de la psychose.C’est le « sous-tien » de l’imago des parentset la structure psychique qui en résultequi confèrent le sentiment de permanence auvécu d’identité de la personneet empêche celle-ci de basculer dans la psychose.Si les fondements de la civilisation sont sapéset si l’Humanité est confrontéeà une crise structurelleil faut s’asseoir et réfléchir pour identifierles agents de la destruction les neutraliseret les contraindre à collaborerà la reconstruction.Cela ne sert à riende se lamenter et de chercherdes boucs émissaires par monts et par vaux .Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissancese sont posés en créateur originaux de la civilisationet mis les promoteurs historiques à la place de ceuxqui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »ne nous livrent pas le secret de cette civilisationdont ils se disent les garantssi bien que nous sommes obligés de les considérercomme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »Aliénée l’Humanité estla victime de la force matérielle et du bluff associés.Si nous vivions dans un monde civilisécomme ils le chantent tous les joursnous n’assisterions pas à ce spectacleoù les puissantss’acharnent sur les faiblesfoulent aux pieds leurs droits etles utilisent comme objetde production et de jouissance.La civilisation postule la maîtrisedes pulsions et l’adhésionau principe de la production deses propres moyens d’existence.Autrement dit :  l’autonomie dela personne et l’acceptation de l’autre.C’est en voulant sauver sa vie de la captationdu grand Autreet réaliser ses potentialitésque l’être porteur de Verbepeut la perdre dans le conflitet non parce qu’il désire sacrifier son êtreà l’instar de l’ « hypnotisé »qui est floué de son essence en cherchantla toute-puissance par l’absorption-fusion..Pour l’hommeune mort n’est pas identique à une autre :mourir  en se battant pour l’ex-sistencen’est pas la même chose quela perdre dans la poursuite de la jouissance.Même le sacrifice de leur dignité que fontles hommes (en devenant des déchets)aux fins de satisfairele désir de toute-puissance du maîtrene comble pas celui-ci.Devant son « repoussoir » volontairele maître a le vécu d’être une dupe etfait une crise paranoïaqueoù il accuse la victimed’être son persécuteur !Peut être avons-nous tort de fairele sacrifice de notre dignitédans l’espoir de combler le maîtreafin qu’il nous « laisse tranquille »dans notre déchéance.Et si finalement ce que veut le maîtreétait de recevoir les sanctions méritées ?Devant le peuple qu’il a « réduit en déchet »au lieu de jubiler d’avoir atteint son objectifle tyran entre en fureur et « fabrique »des comploteurs tapis dans le peupleréduit en déchet.Le malheur du tyran est qu’il n’y a pasun système d’initiation pourlui infliger à la castration symboliqueFinalementla tyrannie doit être considérée commeune exigence d’ « opposition » inébranlable.Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissantest qu’il exige un amour oblatifde sa victime qu’il s’acharne à agresseret à humilier.L’être qui aspire à la toute-puissancen’atteint son objectifque dans la relation sado-masochisteoù la victime aliénée se délectedu « bonheur dans l’esclavage »en baisant avec reconnaissanceles mains augustes du Maître tout-puissant.L’homme est un « pauvre hère » quinaît dans la Décharge publiqueet qui ne survitqu’en se nourrissantde restes comestibles.Toute sa vie l’homme la passemarqué au poinçon indélébilede sa détresse originaire qu’ils’efforce (en vain) de masquer.Sous ses airs de « grandiosité »l’homme reste un être en détresse.Le Verbe est principe de structurationdes pulsions en formes préverbalesdont la fonction est d’ « inter-dire »La non appropriation deces constituants du Langagefaute de relations précocesavec une mère symbiotiquecondamne aucomportement transgressifde l’homme  promis à la  psychose.Non soutenu par une structure symboliquel’être confronté au désir de toute-puissancebasculera facilement dans la perversionsado-masochiste etse délectera du bonheur dans l’esclavage .C’est l’initiation ancestrale qui a sauvéles esclaves noirs du naufrage absoludans le sado-masochismeet qui a offert au monde ces « héros »afro-américains que nous connaissons.Tout se passe comme si un principe créateurimmanent à la Nature et se prolongeantdans les artistes inspirésétait à l’origine de ces traces parlantes .Tel est le mode genèse de la conceptiondu Langage conçu comme une épiphanie .Le père porteur de Verbe c’estla « bête noire » à abattreet dont le nomdoit être effacéde toutes les consciencespour assurer le règnede la jouissance danscette société gynécocratique.La fonction de la structuration symboliqueinitiée par la mère symbiotiqueet poursuivie par le père porteur de Verbeest d’édifier une barrière protectrice entrela graine de l’humain et les pulsionsafin d’assurer son développement normaldans un terrain propice à ses potentialités.Privé d’une structuration symboliquela graine de l’humain estlivrée à la fureur destructrice des pulsions.La psychart-thérapie est l’affrontement anal-sadique(dont les scansions sont les grattages les griffuresles agressions de toutes sortes) que l’enfant infligeà la mère toute-puissanteafin qu’elle livre le Nom du Père absent.Les traces qui apparaissent en filigranesur le support artistique enduit dematière picturalesont les larmes que la mère coule :signes précurseurs de son entréedans le Symbolique par la voiedes formes préverbales reconstituées.Le Langage don de la mère « castrée »est le Nom du Pèredont se « sous-tient » l’enfant pour s’humaniser.La mère symbiotique donne le Langageà l’enfantalors que la mère toute-puissantevit avec l’enfantdans son univers phantasmatique.Le destin de l’enfant est inscritdans l’état psychique« structuré » ou non de la mère.Le père  est le représentant dela société dont la fonction estde recevoir bon-gré mal-grél’enfant créé à l’ « image de la mère. »Quand une femme n’accepte pas son sexe apparent etphantasme qu’elle est dotée d’un pénis : le clitoriselle se comportera comme un homme et s’acharneraà jouer le rôle actif même dans les rapports sexuels.L’inversion des sexes qui culmine à l’homosexualitéa son fondement dans le « monde » phantasmatiquedu déni de la perception.L’initiation sexuelle quifait la promotion de la détermination des sexesest le préalable in-contournable à la vie en société.La détermination sexuelle à la faveur de l’initiationprécède et conditionne toutes les autres sociales :un homme sexuellement indéterminé est un êtreconfronté aux problèmes d’identitéqui ne favorisent pas son insertion dans la société.Telle est incontestablementl’origine des perturbations  (identitaires)des hommes dans nos « sociétés sans initiation ».Aucune société humaine ne peut é-mer-gersans l’intervention de la technique dela détermination des sexesà la faveur de l’excision etde la circoncision symboliquesc’est à dire la castration symbolique ?L’existence de la société des hommespostule la détermination des sexes :n’est-ce pas l’ignorance de cette exigencequi est à l’origine du chaos qui menaced’emporter la société des pères-fondateurs ?Les hommes de cette société sans initiationphantasment qu’ils sont des dieux-vivantsparcourent la société des  Pères fondateurspillant saccageant détruisant tout ceque le sacrifice de ceux-ci a sorti du chaos.La société et les valeurs qui la constituentsont les « produits » de l’activité initiatique.L’objectif de la psychart-thérapie n’est passeulement de libérer l’énergie des  patientsdes blocages pathogènes etde favoriser la renaissance des zombiesmais aussi et surtout de « déciller »ces hippopotames à qui on donne la vieafin qu’ils agissent en étant conscientsdes conséquences de leurs actes.L’objectif de la psychart-thérapie c’estde faire la promotion d’ « êtres sociaux »conscients de leurs actes et responsables.Lorsqu’on n’est pas structuré on est assiégé parl’ « angoisse sans nom » quiprive du sentiment d’être :telle est la raison de la lutteimpitoyable pour la surviequi pousse l »hommeà étrangler ses semblablesdans l’affrontement économique sous-tendupar la règle sacro-sainte du profit maximum.La vie est un voyage solitaireoù l’on côtoie d’autresvoyageurs quicherchent à vous distraireet à vous détournerde votre destination.La société est le carrefourdes itinéraires personnels.Mourir c’estpoursuivre son voyage seulchargé du poids de ses actes.L’expert en sorcellerie dit que la verbalisationest une perte inutile d’énergie dont il fautse garder si on veut s’en prendre aux faibleset les réduire à sa merci par la voie obscurede la domination mentale : en leur assénantsa volonté toute-puissante.Se tairepour l’expert en sorcelleriec’est emmagasiner l’énergie utilepour la destruction de ses proiespar la voie obscure dela toute-puissance de la volonté.Mais l’initié saitsait que la puissance de la volonté aveuglene peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)a démontré le primat du Verbe sur la matièreen utilisant celle-ci pour créerdes formes préverbales : signesde l’instrumentalisationde la matière informe par le Verbe créateur.Le Verbe est le phallus dont la détentionconfère le primat à la femme ou à l’homme.Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier estun être naïf et  vulnérable qui hallucinequ’il « donne le change » pour arborerun masque de sagesse ou de saint quesa malignité dote de toute-puissance.Il n’existe pas de satisfactionplus délectable que celle que procurele geste symbolique de « dé-voiler »la nature hideuse du sorcier etde neutraliser sa toute-puissance imaginaire.L’activité initiatique ça consiste dansla mise en ordre du chaos intérieurgénérateur d’angoisse de mortpar l’activité créatrice (pacifiante)de « beaux-restes » autrement-ditde formes préverbales dontla finalité est de doter l’impétrantd’une structure symboliquefondement de sa qualité d’homme.L’être humainaccomplit sa destinée par l’initiation.La famille non structurée autour del’imago d’une mère et d’un pèrehabités par le Verbeest un système clos :sans ouverture surle monde extérieurdont les membressont des réplicationsde la mère dévorante« sous-tendues » parle désir de toute-puissancequi les maintient dans l’étatde conflits abortifs à l’originede la croyance selon laquellela famille non structuréeest la maison fermée de sorciers.L’ex-sistant qui s’est as-sujetti au Verbeet reste serein dans la tourmentenourrit l’espoir de réaliserl’union post-mortem avec l’Etre.La foi est le fondement de l’ex-sistantqui a triomphé de toutes les épreuveset laissé au mondedes beaux-restes traces de son passage.L’accès à l’existence « authentique » postulela capacité d’assumer l’angoisse d’être-làet par dessus le marché l’horreur de la mortque la plupart des hommes (singulièrementl’homme du libéro-capitalisme)  fuitdans la vaine recherche de toute-puissance.L’ex-sistant c’est l’impétrant engagédans la recherche sans fin de l’Êtrerecherche inlassable quine s’achève qu’au seuil de la mortdans l’ « intime conviction » quel’Etre « Est ».L’initié est l’impétrant dontla quête est couronnée par la Foi !Le monde c’est le Vide radicalrempli d’illusions aliénantesoù l’ex-sistant cet impétrantmène sa quête de l’Etremunit de la lampe-torchede la Foi à toute épreuve».La mort est le lieu del’absorption-fusion avec l’Etre.Le fait de savoir qu’il est destiné à la mort estune perspective dés-agréable quiempoisonne le plaisird’être au monde de l’être humain.Et si à cette privation intolérableviennent s’ajouter les exigenceset les exactionsde la société libéro-capitalistealors il faut le dire :c’est l’enfer sur terrepour l’être dé-muni !En effet le capitalistene supporte le fait de devoirmourir un jourqu’à faire payer au pauvre sa fureur d’exister.En politique (dit-on) « la morale n’intervient pas »et l’intérêt supérieur de la Nation prime :elle justifie toutes les atrocitésque l’on commet pour sa grandeursur d’autres collectivités humaines.Les victimes qui ne partagent pascette vision du mondela combattent avec l’énergie du désespoiret lui opposent le caractère l’irréductible dela Loi morale qui nécessairementmédiatise les relations humaines.Pour quelle Raison serait-il permisde sacrifier une partie de l’Humanitéà la grandeur d’une autre partie de cette dernière ?Les grandes démocraties ne veulent pas queleur nom soit cité dans les sales affairesoù leur rôle est pourtant déterminant :elles exigent qu’on ne retienne d’euxque ce que leur constitution stipule.C’est ainsi queles grandes démocraties s’avèrentaliénantes pour l’Humanitéen lui interdisant de voir la Véritéet en la contraignant à recourir auvieux procédé du « bouc-émissaire ».les grandes démocraties se comportentcomme si elles étaient au dessus de la Loi.Le porteur de Verbe quiœuvre à sauverles « beaux-restes »de la fureur des forcesde destructionest l’initié qui connaîtla Puissance absoluedes forces de création.Les beaux-restes sontle fondement de la foi.Ceux-là qui pensent que la « castration »et l’initiation sont bonnes pour les autreset qui sont accrochésau « bénéfice secondaire » que procurel’état de narcissisme primairesont à l’origine de la divisionde la sociétéen hommes assujettis aux Barbarespris eux-mêmes en otages par leurspulsions de domination et de jouissance.Pour être harmonieusela société commande l’initiation de tous.Si tout le monde (du sommet à la base)ne s’initie pas à la technique dede la maîtrise symbolique des pulsionsl’émergence de la société des hommessera problématiqueet l’aspiration des « êtres-de-pulsions »au « vivre-ensemble »demeurera à l’état de pur phantasme.En effet il n’y a de paix etde « plaisir de vivre »que dans une sociétéd’hommes structurés parle système symbolique.L’initiation dontles Barbares conquérantss’obstinent à « faire l’économie » :une exigence absolue de l’être social.Ce monde déchiré entre les forces de création etles forces de destructionpose incontestablement la question del’existence d’un Principe transcendant : garantdu triomphe final des forces de création.Fort de sa propre puissance créatricel’homme structuré par le système symboliqueen homme de foine doute pas un seul instant de la Puissancedes forces de créationà triompher finalement des forces de destruction.L’expérience de la solitude apprend que celle-ciest habitée par un monstre hideux qui é-mer-gedes profondeurs du Vide et cherche à s’emparerde l’être esseulé.C’est aux fins d’échapper à l’horreur d’êtrecapturé par le monstre hideux et dévoréque le solitaire novice fuit et se réfugiedans les relations sociales improvisées !L’intérêt que présente la psychart-thérapie :elle offre un moyen efficace d’évacuer surun support artistique les pulsions constitutivesdu monstre imaginaire avec quile solitaire cohabite dans le Vide de la solitudel’effet salutaire qui résulte de l’opération étantde familiariser le solitaire noviceavec les apparitions angoissantes du monstreet finalement d’acquérir le moyen de le tuer :en le capturant dans les « filets »des formes préverbales chaînons du Langage.L’initié est le solitaire qui « tue » le monstre etle ressuscite sous l’aspect de la forme préverbale.A présent que les états négro-africains sontofficiellement indépendants(et qu’ils siègent en tant que telsdans les Instances internationales)leurs représentants qui savent qu’ilssont en charge d’hommes à reconstruiredevraient se souvenirde l’enseignement de leurs ancêtresselon lequel l’être humain estle produit de l’initiationet que tenter développer une sociétésans ce préalablec’est inéluctablement condamné à l’échec.Les traditions initiatiques négro-africainesnous enseignent que c’est en commettantle meurtre symboliquedu monstre dévorant(Ngakola)par la technique de l’initiationque nos ancêtres firent la promotiondes formes préverbales constituantsdu Langage appelé à servirde structure à la société des hommes(à la faveur de l’activité plastiquefécondée  par la médiation du Verbe)N’est-ce pas cette voie initiatiquemontrée par les Pères fondateursqu’auraient dû logiquement emprunterles « petits-pères » de la Reconstructionau lieu de prendre à l’imitation du maîtrela « voie sans issue » du profit maximum ?L’humanité d’un homme se jaugeà sa sensibilité à l’injustice.Le constat de la mort psychiquese fait sur son indifférence àl’injustice que subit le faible.La justice (la Maat) estle fondement de l’être humain.L’injustice devient une monstruositécoupable de sanction suprême(la psychose)lorsqu’un homme s’arroge le droitde prendre la vie de son semblablepour devenir tout-puissantcar le Destin a gratifiéchacun d’une essence inaliénable.Les « fous » qui peuplent le monde croientqu’il est permis à qui le veutle droit d’en faire à sa tête :voler violer tuer détruire.Ils ne savent pas que la Loiexiste et interdit l’injustice.Respecter la Loi n’est pasun signe de faiblessecomme l’a pensé Nietzschebien au contraire c’est un signe de force.Il faut se trouver dans l’état de détressehallucinatoirepour croire que dans cette sociétélibéro-capitalisteoù la propriété individuelle estsacro-sainteil soit permis de s’emparer parla force la ruse ou au moyende subtilités juridiquesde ce qui appartient à autruivoire de son corps lui-même.L’« accomplissement » humainpostule l’initiationdes êtres sociaux au respect de la Loi.Grâce à la psychart-thérapie les hommesont la possibilité de transférer surun espace neutre (support artistique)toute la cruauté que la Nature(la mauvaise mère)nous infligepar l’intermédiaire des pulsions.La psychart-thérapie nous permetde nous ouvrir à la Naturepour recevoir ses pulsionset les maîtriserdans l’activité créatricedes formes préverbales :portes d’entrée dans le Langagestructure constituante de la société.La psychart-thérapie estla technique initiatrice à la vie sociale.Constituée d’hommes qui avaient aliénéleur désir de toute puissanceen le transférant sur un Chefla famille primitive n’était pas la cellulede base de la société d’hommes (initiés)mais un lieu de refoulement de pulsionsqui devait faire obstacle à l’é-mer-gencede la société d’êtres humains.L’obsession de ceux qui sont enfer-mésdans un système de dictatureest de commettre le meurtredu Chef tout-puissant et de luttersans merci pour prendre sa place.On sort de la dictaturedes pulsions de la Nature par l’initiation.Selon la gravité de la crise qui frappe la sociétéles hommes régressent à un niveau antérieur deleur développement et perdent leurs acquis .C’est ce qui explique le retour « du refoulé » :la barbarie qui suit le triomphalismedes périodes fastes d’intense créativitécomme ce fut le cas de l’épisode nazi aprèsun épanouissement culturel sans précédentet le resurgissement actuel de la « Bête »coloniale.On est donc fondé à dire que la civilisationqui postule la maîtrise symboliquedes pulsions même en temps de criseest une mystification qui n’existe paset que nous sommes les dupes des malinsqui parce qu’ils sont revêtusde la « peau de léopard » des pères mortsveulent nous faire croire qu’ils sont civilisés.La Terre est la Colline sacrée qui a é-mer-géde Noun : la Mer originaire.Androgyne la génitrice de l’espèce humaineest venue après que la Colline sacréese soit recouverte de végétaux et peupléed’animaux sortis de la Mer originaire.La phase de la bisexualité a précédécelle de la bisexualité des sexesintroduite par la génitrice auto-castrée.La société des hommes structurés parle système symboliqueet vivant dans le respect de la Loiest la finalité de l’Evolution de la Nature.Comme la Nature et tout ce qui s’y trouveles végétaux les animaux et les hommesétaient la propriété de la grande Mèreainsi le payset tout ce qui s’y trouve les habitantset les produits de leurs activitéssont-ils censés appartenir au Princequi en use comme bon lui sembledans la modernitéle monde le plus primitif survit encore.C’est en étant habitée par l’imago depère structuré par le Verbeque la mère symbiotique s’unità l’enfant dans une relation quipréserve la personnalité de celui-cià la différence de la mère phalliquepour laquelle l’enfant est le produitde la réalisationde son désir de posséder le phallus.La mère symbiotiqueest la mère sociale de l’être humain.La mère se rassure elle-même en investissantson enfant de toute sa confiance :celui-ci est phantasmé commele phallus dont elle se sous-tient.L’enfant-phallus saitintuitivement qu’il n’a pas droità la faiblesseet tient pour plaire à la mèrela fonction de phallus qu’elleimpose in-consciemment etqui l’oblige à refouler son vécu de castration.Les enfants sont le résultat du mécanismede personnification du désir de phallusde leur mèreou celle de la réalité de leur castrationqu’elle s’efforce en vain de conjureret relativement auquel elle éprouveun vécu de persécution permanent.De toutes les façons nul n’échappeà l’organisation psychique de sa génitrice.Le narcissisme grâce auquel l’enfant s’appropriela représentation de la mère symbiotiqueet s’en « sous-tient » inconsciemmentfait de la représentation intérioriséede la mère symbiotiquesa propriété princeps à l’originede toutes possessions et fondementde sa confiance dans le monde.Le narcissisme secondaire qui postulela capacité de supporter la séparationest à l’origine dela tolérance à la perte de certains êtrespour avoir confiance en leur capacitéde re-trouver l’objet perdudans le défilé sans fin des substituts.Privé de cette perspective d’espoirl’enfant de la mère toute-puissantes’accroche et survitdans l’ « angoisse sans nom » de séparation.L’être non structuré par le système symboliqueest un « chaos-vide » qui aspire en vainà la plénitude de l’Etrepar l’incorporation de tous les hommes.Impossible à combler la faim de l’Etrefait de l’homme non structuré cet êtrepersécuté et délirant :non responsable des actes qu’il pose.Les malheurs de l’Humanité sont doncle résultat de son refus sans appel d’initiation.L’enfant de la mère toute-puissante estune personne broyée et « fécalisée »sous l’effet de l’emprise possessiveet réduite à l’état d’objet analen état de rétention par la mère.Autrement dit le fétichede la mère-enfant dontle substitut social estl’homme-chosec’est à dire l’esclave.La société basée surla propriété privée estsans doute le produit de la relationde possession de l’enfant par la mère.Quand on dit qu’un pays est divisé et qu’ila besoin d’être réconcilié avec lui-mêmeon ne veut pas dire seulement que ce paysest coupé en deux et qu’il est nécessairede remettre les deux parties ensemblepar respect de convenance diplomatique.La division d’un pays implique quela partie en position de dominationécrase celle qu’elle assujettitet en fait l’objet de sa jouissanceà la manièredu monstre dévorant sa victime.La division d’un pays le conduità l’état pathologique du schizophrènequi « prend son pied » à s’auto-dévorer.La sagesse conduit souvent l’hommeà l’état pathologique deconscience universellequi contemple(détaché) le spectacledu monde « schizophrénisé » oùune partie de l’Humanité dévorel’Autre sans état d’âme.L’ex-sistant est le sage qui se délivreen se mettant de la partie à s’efforcerd ‘éveillerla conscience des êtres dévorants parle savoir initiatique qui sait qu’il sait.Le devenir de la Nature est un mouvement ded’é-mer-gence et de destruction de formesgénérées par le Verbe immanent à la Nature.C’est aussi l’expérience que fait l’artistequi voit les formes surgir de son activitémanipulatrice de la matière etse réengloutir comme l’alevin dans la mer.Du point de vue humainle créateur est l’être porteur de Verbequi s’assigne la fonction de (re)pêcherdes formes-alevins et de les élever au statutd’oeuvres d’art à les encadrer et à les signer.Créer une œuvre ce n’est pas seulementassurer sa mise en forme et la signerc’est aussi la sauver de la destructionet se dépenser pour sa pérennité.Que de chefs-d’œuvre sont laissésà l’abandon et retournent au néantLe véritable « père » d’une œuvrece n’est pas celui qui l’a fait surgirdans l’espace culturelmais celui qui l’aimeau point de consentir le sacrificede sa jouissance pour sa conservation.Le « je » désigne pour chaque locuteurson état de structuration symboliqueplus ou moins avancée.Pour beaucoup ce vocable (je) estemprunté au langage et renvoie àl’état d’organisation-duelle en deçàde la structuration symbolique.D’où le désaccord dans les actesdes hommes qui ont crû queleurs discours étaient en harmonie.Si une mère non-structurée et saturée parles phantasmes de jouissances’avère réfractaire au porteurde Verbeet fait opposition à son entréedans le binôme mère-enfantil  n’y a plus qu’un espoir :favoriser la sublimationdes pulsions de jouissanceet leur mise en formes langagières.En se réappropriant ces dernièresla mère non structuréeouvre à la métaphore du Verbela voie d’entrée dans le binôme:condition nécessaire à sa structurationà la dés-aliénation de l’enfant-phallus.La psychart-thérapie est un mode d’initiationqui à l’instar de l’initiation des « primitifs »se donne pour l’objectif defaire la promotion du système symboliquedont la fonction est de structurer le patient.Aux fins d’ atteindre cet objectifla psychart-thérapieà l’imitation de sa devancièrea recours à l’activité plastiquecréatrice de formes préverbalesconstituants du « système du langage ».La différence entre la psychanalyse etla psychart-thérapie réside dans le faitque la psychanalyse se satisfait dela parole-vide reçue des Pères-fondateursà faire l’ économie de l’activité plastiquegénératrice des constituants du LangageD’où l’inefficacité thérapeutique dela psychanalyse dont la parole-vides’avère privée de sa fonction d’ « inter-dit. »La psychart-thérapie est l’art de « faire parler »la matière en faisant é-mer- ger à la faveurde la manipulation de la matière informedes embryons de formes « nommables ».Le processus d’appropriationde ces formes préverbales est à l’originede l’apparition de l’ « être de Langage ».La psychart-thérapie étant une initiationdont la fonction consiste à produiredes êtres de langageil parait pertinent de penser quele psychart-thérapeute est un substitutde l’homo-sapiens promoteur du Langage.L’enfant accède au « stade du miroir » lorsquedevant la matière protoplasmique oudevant la matière manipulée (l’argile)il parvient à déceler une forme « nommable »représentative du visage humain (de sa mère)C’est à déceler et à nommer la représentation(spéculaire) du visage humain que l’enfant« fait son entrée » dans le champ du langage.La genèse et l’accouchement se réalisentdans la douleur pour la mère et l’enfant :l ’enfant qui nait triomphe des obstaclessur le sentier qui mène dans le monde.La vie humainedepuis l’état fœtal jusqu’à la mort :une suite d’épreuves initiatiquesauxquelles le prétendant est confronté.L’existence authentique est une gageure.La mère symbiotique (structurée) favorisel’intégration du père porteur de Verbeà la relation symbiotique mère-enfantcondition nécessaire de la promotionde la relation triangulaire ou symbolique.En effet au contraire de la mère adhésivela mère symbiotique n’est pas « fermée »mais réceptive au père porteur de Verbe !La négation de Dieu creuse un Trouqui libère les pulsions de jouissanceet génère l’angoisse de mortfatale à l’existence humaine.La foi est une nécessité dontle refus est à l’originedu désespoir des êtresqui n’ont pas d’autresolution  que le refugedans le plus-de-jouir stérileou dans le processus absurdede l’ « accumulation du Capital. »Pour l’être porteur de Verbe consignédans un milieu primairetraversé de part en part de pulsionsanales-sadiquesl’occupation ordinaire consisteà mettre en formes préverbalesla colline sur laquelle se tientdebout son être en dérélictionà mettre ensuite en motsles formes préverbalesà mettre les mots en phrasesenfin à mettre ces dernièresen discours qui sait qu’il sait.L’existant est l’être-parlant quisurgit de la « maitrise verbale »du milieu primaire dans lequel il vit.Les êtres qui furent privés de l’objet d’étayagematernelsont des êtres sans « couverture » narcissiquepoussés à l’errance c’est à dire à la recherchede l’objet d’amourqu’ils désespèrent de trouver dans ce monde.C’est en effet l’expérience d’union avecune mère symbiotique (narcissisme)qui est à l’origine de la confiance en soiet en l’ « alter-égo » ou l’objet d’amour.La mère symbiotique est le « viatique »dont se sous-tientl’être humain dans sa traversée du Désert.Ça culmine in-exorablement à la nostalgie de la barbarieet à une catastrophique crise de civilisationlorsqu’une branche de l’Humanité (Néanderthaliens)non touchée par le processus de mutation génétiqueau lieu de s’acharner à chercher les voies et moyenspour compenser son handicaps’en « défend » par le recours à l’idéalisationde son organisation pulsionnelle pour glorifierla personnalité non mutante de sa « race » prétendue.N’est-ce pas ce qu’ont fait les philosophes allemands(singulièrement Nietzsche)qui ont proclamé la Volonté comme principe absoluen déniant la fonction de médiateur au Verbe créateur ?Ce mépris du Verbe amena à la catastrophe qu’on sait !En infligeant la castration symbolique : conditionnécessaire à la création des formes préverbaleset à la structuration symbolique qui permetl’apparition de l’ « être de langage »la technique de l’initiation humanisel’homme primitif sadique par essence etdu même coup soumet l’homme accompli(créateur de la société)à la domination réifiante de la horde de Brutes.Les Nazis n’« étaient pas sans le savoir »c’est pourquoi ils avaient en horreurla Culture supposée castrer le Barbare.Ce ne fut donc pas le goût du secret maisl’accès à l’humanité qui fut fatal aux Kémites.Le refus d’initiation condamne à l’inaptitudede mettre ses pulsions en formes langagièresau moyen de l’activité artistique créatriceet d’accéder à la structuration symboliquequi culmine à l’é-mer-gence del’ « être-de-langage ».Le refus d’initiation est la conséquence dela « fixation » au système des pulsions quisont la caractéristique de l’homme primitif .Les hommes restés primitifs (non initiés)n’assument pas l’état de « finitude »et pour le transcender ils ont recoursà la métaphore du cannibalisme :la réificationet l’exploitation de leurs semblables.Les hommes non initiés hallucinentqu’ils sont des dieux tout-puissantset c’est sans état d’âmequ’ils dénient les droits de leurs frères.C’est le Verbe dont il est le porteur qui gratifieau père la vision synoptique de la familledont il a la gestion etla capacité  de remplir sa fonctiondans l’esprit d’équité.Non porteur de Verbeun représentant n’est pas un pèremais un tyran qui en semant l’injusticetravaille au pervertissement destructeurde son peuple qu’il a la chargé de protéger.La psychart-thérapie est la technique créée parle « zirignon » (homme possédé par l’Esprit)pour désintoxiquer le patient « colonisé » parles pulsions de mort (dont le « gougnon »est suppôt)au moyen du transfert de celles-cisur un support artistique.L’impétrant en psychart-thérapieest un Dorian Gray qui au lieu d’être horrifiépar la « visibilisation » de sa personnalitéassume plutôt celle-ci et cherche à la réparerpar la mise à mort symbolique de ce substitutet sa reconstitution sur le modedes formes préverbales : constituants dela « mise en forme » structurante du patient.La psychart-thérapieest la technique de « socialisation » du patient.L’homme potentiel accomplit ses potentialitésgrâce à la maitrise symbolique des pulsions(créatrice de formes préverbales)au moyen de l’activité artistiquede l’être porteur de la loi.L’homme accompli : l’homme structuré parles formes préverbales chainons du Langage.Avant la promotion de l’initiation à l’origine dela structuration symboliqueil n’y avait pas d’homme accompli maisun hominidé sous-tendu par des pulsions.Lorsque disparait la structure symboliquesous la sape des pulsions de jouissanceil faut craindre la « mort » de l’hommedans une société qui a « perdu son âme » .Le système libéro-capitaliste :le système qui accomplit la fin de l’homme ?La Voie de la Justice est celle qui conduitl’impétrant au cœur du Cosmospour l’ union avec Dieu :principe de la Totalité parfaite.L’homme avide de jouissanceest condamné à l’errance dansla Spirale infernaledu plus-de-jouir et du profit-maximum.Ce n’est parce qu’il désire être reconnupar l’Autre aveugle et rongé d’envieque le porteur de Verbepasse son temps à créermais pour la conquête du Savoiret la Foi en l’« union avec Dieu ».En effet la fusion avec l’ Autrece « singe de Dieu »est à l’origine de l’aliénationque le porteur de Verbe a en horreur.Il n’y a pas de satisfaction plus grandeque celle de l’impétrant engagé dansle dévoilement du mystère du monde.In-commensurable est la joiede l’initié « sous-tendu » parla foi d’airain d’ « union avec Dieu ».La foi d’airain d’union en Dieu quicouronne le Savoir initiatiqueest l’Objectif assignableà l’Errance des hommes dans la Nuit.Ne pas connaitre la cause de sa souffrance faitplus souffrir que lorsqu’on la connaitparce que la souffrance indéterminéeest plus douloureuse quela souffrance dont la cause est connue caron  peut guérir celle-ci en trouvant sinonun remède du moins une raison d’espérer.Non fondé l’ « être-là » c’est l’enfer mêmec’est pourquoiinfliger des souffrances à un enfantest la chose la plus monstrueuse du monde ! Le savoir authentique : moment de la recherchede la Véritépostule l’ascèse purificatrice de la jouissance(orale anale et oedipienne).Produit de l’activité discursive médiatiséepar la Loile savoir authentique (qui sait qu’il sait)a pour lieu privilégié le système symbolique.C’est pourquoi le « savoir universitaire »reçu sans ascèse préalable (par biberonnage)ne saurait constituer l’instrument adéquatpour la Recherche dans la perspective dela philo-sophia : « amour de la Vérité ».Les systèmes philosophiques ne sont queles produits spécieux de la spéculation surle savoir universitaire reçu par biberonnage.Comme les Stars du spectaclejouent à être heureuxainsi les dirigeants politiquesse veulent-ils rassurantsmême au bord du « gouffre ».C’est de leur capacité de dénique ces hommes (objetsd’admiration universelle)tirent l’art de duper les autres.La cécité psychique de l’être « tout-puissant »est telle que devant un danger menaçantil « bluffe » encore et croit qu’il maitrisela situation :c’est sans le soupçonner quel’être tout-puissant bascule dans néant.La magie du déni est la « défense » del’être tout-puissant dans les pires situations.La mère toute-puissante qui a fait deson enfant son phallusne tolère pas que celui-ci soitarraché à son emprise par le pèrepour l’initiation personnalisante.En effet cette mère « phallique »vit la séparation etl’éducation de l’enfant commeune « castration sèche » etpour l’empêcher elle est résolueà perpétrer le meurtre du médiateur.La détermination des sexes par l’initiationprécède et conditionne les autres.C’est pourquoidans les sociétés sans initiationnul  n’assume la « finitude humaine »et les catégories sociales dont il participece qui a pour conséquence de générerun état social où les êtres envieux passentleur temps dans les « luttes de castration ».Avec une mère « envieuse » le désirde reconnaissance sexuelde l’enfantn’est jamais satisfaitce qui a pour effet de le condamnerlui aussi à l’état d’indifférenciationaussi bien sexuelle que socialeincompatibles avec la socialisation.L’origine des difficultés d’insertionest à chercherdans la question d’identité sexuelle.En renonçant à la jouissance pour sublimer l’objetet soumettre ensuite celui-cià l’activité médiatisée par le Verbecréateur de de formes préverbales« constituantes » de la structure du langagele porteur de verbe démontre la primat du Verbe.La sublimation la maitrise symbolique de l’objetet la création du langagesont les éléments de preuve du primat du Verbe.Le langage étant le produit dede la « matiérisation » du Verbe ou sa métaphorel’être-de-langage a le primat sur l’être-de-pulsions.La Loi est la « Bouée » à laquelle s’accrochel’existant sur la Mer démontée.Sans la Loiil n’y a pas d’espoir etles jouissants sontdes épaves qui flottent.L’existant : le porteur d’espoirdu monde des possédants et des dé-munis.L’important pour l’être humain ce n’est pasde combler son manque afin d’ éviterles affres de la frustrationmais d’avoir les moyens culturels desymboliser ses pulsions persécutricestoujours renaissantes ; la satisfactionde celles-ci n’est jamais définitive etaprès la jouissance viennent toujoursles affres de la frustrationdans un cycle qui n’a pas de fin assignable.Ce qui est façonné avec force et terreurest illusoire etrésiste pas à l’épreuve de la réalité :le Verbe est le principe de la création.C’est pourquoi le tyran qui s’acharneà bâtir par la force et la terreurmérite d’ êtreconsidéré comme le « Singe de Dieu ».A force de contourner la Loi le perversla vide de son contenu etse croit en droit de proclamer quela Loi n’existe pas etque c’est son Désir qui est la Loi.C’est ainsi que le pervers préparesa chute dans le « trou » oùil bascule inexorablement lorsqueson désir de toute-puissance butesur un obstacle in-surmontable etqu’il perd son phantasme de grandeur.Il y a dans l’« envie de pénis » comme une puissancede nature « magnétique » qui pousse irrésistiblementla femme à capter le pénis de celui qui en est pourvupour combler son manqueL’envie de pénis et l’angoisse de castration sontles pulsions basiques que la femme et l’hommeà l’état primitifs (immatures)doivent appréhender et maitriser pour se socialiser.La Loi instrumente l’être « possédé » pourcréer la société des hommes en faisantla promotion de l’initiation pourinfliger la castration symboliqueà l’être bisexuel originaireet mettre les produits de celle-cil’homme et la femmedans la relation de différence dans l’unité.C’est parce que l’être non initié constitueune redoutable menace pour la sociétéque les Pères-fondateurs ont préconiséla marginalisation des êtres non initiésvoire la mise à mortde ceux qui sont réfractaires à l’initiation.Les dirigeants des Nations prédatrices quisacrifient sous des prétextes fallacieuxdes vies humaines à l’intérêt de celles-cidifférent-ils dans le fond des dirigeantsdes petits pays  quiimmolent des enfants dans des « rituels »pour accéder ou se maintenir au pouvoir ?C’est le désir hallucinatoire d’apothéosequi « sous-tend » (inexorablement)l’exerce de la « magistrature suprême » !Le terroriste est un homme en qui la violencea atteint un niveau tel qu’iln’éprouve plus le besoin de la justifierpar des raisons fallacieuses :le terrorisme est la forme spectaculairedu « passage à l’acte ».De ce point de vue on est fondé à direque l’être tout-puissant quidirige le monde est un terroriste « honteux ».Le monde est le terrain de la « lutte à mort » entrele porteur de Verbe et le suppôt de la jouissancepour la domination du monde.L’émergence de la sociétéet des Valeurs constituantes a postulé le triomphedu porteur de phallus qui a mis sur piedle système d’initiation pour favoriserla détermination des sexes etla structuration symbolique du primitifde l’homme primitifà l’origine « sous-tendu » par le « plus de jouir ».Actuellement c’est parla déstructuration de l’homme « fasciné » parle plus-de-jouir que le suppôt de la jouissanceassure sa domination dans la société des hommes.Si la mère (par définition) « possessive »ne dispose pas d’outils nécessairespour soumettre à l’activité symboliqueles pulsions qui l’attachent à l’enfantcelui-ci court le risque d’être captivéet réduit à l’état infâme de « fétiche ».La fonction assignée au pèreest de sauver l’enfant de l’abjection.La fonction « castratrice » assignée au pères’interposer dans le contactenfant-mère symboliqueet de favoriser la créationdes conditions favorablesà la « socialisation ».Le père pusillanimequi manque à ce devoiret condamne l’enfant àà la dévoration de la mèreest coupable de « crime contre l’Humanité ».Les hommes que l’éducation a privédu Souverain Bien : la consciencesont mal dans leur peau et cherchentl’ « objet manquant » dans l’activitéd’ accumulation effrénée du Capitalqui débouchesur la « conscience malheureuse »ce vécu de rage qu’on a d’avoirpassé à côté de l’essentiel.Le capitaliste estaccapareur parce qu’il sait que« l’argent ne fait pas le Bonheur ».La Loi est le principe plus ou moins conscientde tous ce qui existe : l’astre la plantel’animal et l’homme à plus forte raison.C’est pourquoi il est insensé de dénier la Loià certaines personnes supposées au-dessusou au-dessous de la Loiparce qu’elles sont dotées la capacitéde « noyer » leur conscience dans le jouirou la suractivité qui leur permetde ne pas avoir rendre compte de leurs actes.Les gens ont plusieurs manières de se « défendre »contre les tourments de la conscience coupabledont l’une des plus usitées estle refuge dans la suractivité.Ce sont les êtres activistes qui donnentl’impression de surabondance de vie etfont croire que la Loi estun leurre qui n’existe pas.La fonction assignée de la suractivité est doncde noyer les tourments la mauvaise conscience.Quand on a vu la catastrophe (le nazisme)à laquelle le mépris dela médiation du Verbea pu conduire les êtres humainson est effaré et on se demandece qu’il convient de faire pouréviter cette monstruosité eton se convainc du bien-fondéde l’initiation accoucheusede la relation de personnes.L’initiation est la loifondatrice à laquelleles descendants des hommestraumatisés par les privationsdemeurent inexorablement réfractaires.La philosophie occidentale est le résultatde la subsomption de la vision du mondeindo-européennesous la forme du Langagedont l’appropriation exigele paiement de la «Dette »aux ancêtres-fondateurs kémites.Vision du monde« sous-tendue » en conséquencepar le Désir de toute-puissanceconsubstantiel à l’état de nature.C’est le désir de toute-puissancenon soumise  à la castration symboliquequi est re-baptisé sous les terminologiesde « Volonté d’être » par Schopenhauer« Volonté de puissance » par Nietzsche« Volonté de la Volonté » par Heidegger.L’infiltration continue et la fureur conquérantedes foyers de la civilisationont dispensé les Barbares de s’acquitter deleur « dette symbolique » à savoirla circoncisionl’excision symboligèneaux Ancêtres fondateurs de la société.C’est ainsi que les « nouveaux civilisés »grisés par la jouissance des « fruits » qu’ilsn’avaient pas crééscroient naïvement que les Actes fondateurs(l’excision et la circoncision) sont inutileset les méprisent en tant que « mutilationsdes parties génitales »et  atteinte à l’intégrité de la personne quin’existe pas avant l’initiation structurante.Selon Hegel la Loi de l’Histoire exigeque les hordes de Barbaresenvahissent les régions prospèresde s’emparent des produitspatiemment élaborés et accumulés deleurs activités productrices.Hegel et Nietzsche s’enorgueillissentde cette pratique atavique des Aryenscomme si elle constituaitune plus-value apportée à la Nature.En fait les peuples prédateurs sontattachés à l’état de nature parce quela poussée pulsionnelle leur permetd’envahir les peuples socialisés parl’initiation structuranteet de les dé-posséder des produitsde leurs activités productricesmais en violation flagrante de la Loi.N’est-ce pas le phantasme régnantselon lequel l’intérêt du puissant(dont la transpositionau plan économiqueest la Règle du profit maximum)veut qu’il s’approprie le sous-solet les produits du labeur du faiblequi présida à la conception dela Loi de l’Histoire selon Hegel ?Dans ces conditions la notion de« droit des Nations » : un leurre ?La philosophie : sentier de la Quête du Savoiret de l’ « union avec Dieu » ou (avec l’Etre)a pour vecteur le Langage structuré parles formes préverbaleselles-mêmes créationsde l’activité plastique« sous-tendue » par le Verbe.La philosophie postule doncle meurtre symbolique de la Nature-Mèrepar l’activité initiatique.C’est pourquoiil est faux et mystifiant de prétendre quela philosophie a fait son apparition en Grèce( la philosophie est grecque a dit Heidegger)qui ne connaissait pas la « coupure » avecla Nature par la circoncision et l’excisionautrement-dit : par la castration symbolique.Alors que le désir de « fusion avec Dieu »mobilise l’impétrant et le contraintau dépassement de soipar la Quête incessantela Volonté de toute-puissance jettel’« être de pulsions »dans les affrontements meurtriersqui le confrontent à la culpabilitéainsi qu’au vécu mortifiantde déchéance mortifiant.La culpabilité de l’« être-là »et la « sommation » d’existerne sont à la vérité que leurresde philo-sophe en mal de justification.Les Kémites (souche de l’Arbre de l’Humanité)passèrent de la Nature à l’état social à la faveurde la médiation de la technique d’initiationdont les Acte fondateursfurent la circoncision et l’excision :castration symbolique sans laquelleil n’y a pas d’activité symboligènepour compenser la perte.C’est ce passage non négociableau primitif qui aspire à l’état socialque pour le malheur de l’Humanitéles migrants hyperboréens méconnurentdans leur ardeur conquérante de la civilisation.L’absence d’initiation et d’activité symboliquesont incontestablement les raisons assignablesà l’ « asocial-sociabilité » qu’a signalé E. Kant.Tout ce qui s’accomplit sans la médiation dela castration symboliquerelève de l’Imaginaire« sous-tendu » parle plus-de-jouir dontle profit maximum estle versant économique.L’activité philosophiqueelle-mêmequi se veut désintéresséenon médiatisée parla castration symboliquerelève de l’Imaginaire etn’a pas de point de contact avec la réalitédont la structure symbolique est le vecteur.L’homme accomplit son humanitéen se mettant sa vie au servicede la Vérité :le réputé « grand penseur »qui déforme la Vérité pourdes raisons de narcissismese disqualifieet se prive lui-même de ce titre.« Penser » c’est servir la Vérité.C’est sur le terrain de l’anthropologie oùle narcissisme se glisse en contrebandequ’on voit à l’œuvre le « penseur » quirespecte la Véritéque le sophiste n’hésite pas àsacrifier aux exigences du narcissisme.ainsi les « grands philosophes » KantNietzsche Hegel HeideggerEn donnant dans le racisme qui dénieà l’homme noir son rôle fondateur del’Histoiresont-ils en dernier ressort disqualifiéscomme philosophesautrement-dit : amoureux de la Vérité.La Vie est la graine de pô : videde contenuelle laisse sur leur faimles hommes affamés deplénitude d’être.Ce sont le désespoir etla révolte qui « sous-tendent »les affrontements des hommes.C’est parce que la libido liée au prépuceet au clitorisn’est plus détournée par l’initiationdans la création des liens sociauxet de la culture authentiquesque les hommes attachésà la bisexualité mythiques’investissent dans le plus-de-jouiret la lutte pour le profit maximum.La mépris du principe fondateur(la déterminationdes sexes et leur structuration parla « parole forte » de l’initiateur)est  la cause assignable au retourà la barbarie des temps préinitiatiques.L’activité créatrice est la propédeutiqueau renoncement à la jouissancepar l’activité symboligène.Nul ne peut « maitriser »la jouissance sans la médiationde l’activité créatrice et symboligènequi constituent les « ouvertures » surla transcendance :lieu atopique des béatitudes postulées.La fonction de la foi en l’éternité c’estde dis-qualifier la jouissance du corps !Alors que dans la névrose obsessionnellela trace anale est ce qui qui fait fonctionde « garde-fou » etqui empêche de basculerdans la « fosse anale »dans l’état normalce qui préserve del’interdit de jouiret de la psychosec’est le « beau-reste »ou forme préverbalechainon du Langage.C’est pourquoile rituel compulsif  estest la manifestation dela névrose obsessionnellealors que l’état normal  se « sous-tient »de la capacité déterminative du Langage !Les hommes qui refusent obstinément l’initiationse condamnent à demeurer dans l’état primitifen se privant de la structuration symboliqueque leur avidité juge superflue.En effet contraints à idéaliser leurs pulsionsafin d’ éviter des blessuresà leur narcissisme primaireces prédateurs humains sontcondamnés à l’insatisfactiondont se nourrit leurcompulsion à idéaliser leurs pulsions sadiques.Ce qu’on acquiert par la violence n’est pasacquis et laisse insatisfait :le prédateur en a la preuve par le vécumême s’il s’évertueà « donner le change » en affichantl’apparence du Bonheur à faire envie.La satisfaction est la sanction du mérite.C’est sa propre vie « boucanée » par l’activitétransformatrice de la matière etéchangée sur le marché contrecelle d’un autrequi est objet de consommationde l’être structuré par le système symbolique.Le prédateur est un être non structurédonc un être avide qui pour tenterd’exorciser son angoisse de morts’empare par violence de la vie d’un autre.Un primitif anachroniquel’homme « possédé » par la fureur de vivrequi ne connait pas l’ activité transformatrice.La vie  de chaque personne  est le reflet  de son essenceet c’est en vain que le prédateur humain s’acharneà la lui arracher et à se l’approprieren phantasmant la toute-puissance.La plupart des hommes donnent l’impressiond’abandonner leur vie au prédateur : illusion.L’aliénation est la technique d’ hibernationpar laquelle l’homme faible se « défend »quitte à ranimer la flamme de sa personnalitélorsque les circonstances favorables se présentent.Quant aux âmes fortes elles refusent « mordicus »de céder à la fureur du prédateuret résistent par l’activité créatrice originale pournon seulement revendiquer leur survie en corpsmais surtout pour affirmer l’éternité de leur essenceà la face du prédateur réduit à ses limites d’être « fini ».Le civilisé devrait (noblesse oblige) constituerle modèle universel pas seulement pourla technique de faire du profit maximumou ce qui concerne les manières de tablemais surtout faire fonctionde référence morale à ceuxqui ne sont pas parvenus àce sommet de l’Evolution.Sinon cela reviendraità réduire le mode de viede l’homme civiliséà un «  jeu d’hypocrisie »dommageable à l’idéal de l’ Humanité.Il faut sauver le civilisation de l’hypocrisie.La Quête de la Vérité ou initiation déclenchéepar les différences dans le mondedont la différence des sexes est fondatriceest l’origine  de l’activité culturelle parles sentiers hors du champ de la Nature.C’est ainsi que l’initiation nous apprendque par essence les dieux sont parfaitspar conséquent bisexuelset que la détermination des sexes estnécessaire à la différenceet à la complémentarité dans l’égalitédes partenaires sociaux.Telle est donc la Véritésur laquelle doit reposer les relationsnon seulement sexuelles mais sociales aussi.La préservation des « beaux-restes » postulela castration symbolique (substituts de la circoncision et de l’excision symboliques.)C’est par la voie des « beaux-restes » que l’homme primitif fait son entrée dans le système symbolique et acquiert le « droit à l’insertion sociale »C’est par la préservation des « beaux-restes »que l’homme primitif é-mer-gedu système clos de la Nature pour faireson entrée dans la société des hommesstructurée par le système symbolique.Les beaux-restes constituent le prix dela « Dette symbolique »au Père inégalable de la société des hommes. Chaque prétendant à l’ex-sistence est tenu defonder son « être-là » par la préservation de « beaux-restes » : traces parlantes appeléesà témoigner de son passage sur terre.Les beaux-restes sont des signesdont la fonction est de permettre à l’être-là de payer sa « Dette symbolique »au Père-fondateur de la société des hommes.La société libéro-capitaliste n’est pas propiceà la préservation de « beaux-restes »bien au contraire la société libéro-capitaliste est fondée sur la négation des beaux-resteset la revendication du « profit maximum »ou de la jouissance sans tabou.L’émergence des beaux-restes     dans le système destructeur libéro-capitalisteest un signe porteur du désir de Refondation.Les êtres socialisés développent l’aptitudeà l’interaction (prémisse de la relation sociale)dans le contact précoce avec une mère symbiotiqueaptitude que la mère fusionnelle étouffe.C’est pourquoi l’être qui s’est identifié à cette dernière (le pervers narcissique) est « réfractaire » à toutes médiationset privé de la capacité d’insertion sociale.La constitution et le développementd’une nationpostule la mise en place deconditions favorables àl’é-mer-gencedes familles structuréespar le système symboliquegénérateur de paix socialeet du sentiment de sécuritésans lesquels il n’y a pasune nation d’hommes accomplis.La fonction du système symboliqueest de maîtriser les pulsionsd’apaiser l’être naissant etde créer les conditions favorablesà son développement harmonieux.Le système symbolique constituela Serre de la graine de l’Homme.Une famille non structurée parle système symboliquen’est pas une famille maisun système qui se dévoreelle-même commeun « monstre autophage ».La structuration symboliqueest constitutive de la famillece lieu d’éclosionet d’épanouissement dela graine de l’être l’humain !Pour éviter de chuter dans le trou noirde la psychosel’être non-structuré est forcéde phantasmer continûmentla jouissance oralesur le mode de l’ex-stase.Le « fading » de l’objet phantasméest à l’origine des passages à l’actequi déchirent la société des hommes.L’existence des hommes qui n’ont pasaccédé à la structuration symboliqueest déterminée parla réminiscence du sein de la mèreauquel ils aspirent à se raccrocher(à travers ses figures substitutives)afin échapperaux poinçons de la frustration.C’est pourquoi l’existencedes hommes non structurésest ponctuée de passages à l’acte.L’être « saturé » par les pulsions anales-sadiquesbascule et s’aliènedans le vécu de toute-puissance.C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotamedans la forêt dense il fonce sur les faibleset les piétine sans le moindre scrupuleau risque de basculer dans le trou :piège posé sous ses  yeux malvoyants.L’espoir du faible et l’alternance sontinscrits comme un châtiment inéluctabledans les comportements de l’être anal-sadique.Le monde est régi par l’Economie baséesur la règle sacro-saintedu profit maximum quiexclut la morale et la fraternité humaine.Ce qui fonde l’espoir des dominés c’estle comportement sadique des dominantsqui ignore la Loi : principe du mondedont la transgression est fatale à l’agent.Le Savoir qui sait qu’il sait est le couteaud’initiation qui sépare l’enfant-phallusde la mère toute-puissanteet favorise le processusde son humanisationpar l’activité artistiquecréatrice du système symbolique dontl’appropriation culmineà l’é-mer-gence de l’ « être de langage »L’initiation estla voie de la quête sans fin  du SavoirL’angoisse de mort non maîtriséedans une activité symboligèneet vécue sur le mode imaginaireest responsable de bien de mauxplus ou moins graves imputablesau manque de système d’initiation.Lorsqu’un homme non structuré ne peut pasexorciser l’angoisse de mort qui le taraudepour être inapte à symboliserles pulsions de destruction qui la génèrentil est condamné à commettre un crime réelou imaginaire qui consiste à se jeter dansdans un rapport de jouissanceoù le partenaire est hallucinécomme une personnesacrifiée dans un « délire de dévoration ».C’est la non-médiation d’un père porteur de Verbecapable de résister à la fascination de la jouissancequ’il faut imputer la fonction de phallus de la mèreque l’homme de la « jouissance sans tabou »est condamné à remplir.C’est pourquoi la priorité que doit s’assignernotre Humanité en souffrance est sans doutela quête du « Savoir initiatique » pour assurerla « délivrance » de l’Humanité« objet de captation » de la mère toute-puissante !Il y a dans l’homme le plus puissant un enfantque la colère de la femme substitut de la mèrejette dans l’effroice qui pousse l’homme à faire tout pouréviter de s’exposer à l’iredu substitut de sa mère.C’est pourquoi l’hommereste soumis à la femmeet collabore dans la perversion sexuelleau risque de sacrifier les droits de l’enfant.Telle est sans doute la raison pour laquellel’Humanité demeure dans l’état de gestation.S’il est avéré que c’est la libido liée au prépuce et au clitorisque la circoncision et l’excision symboliques retirentau plus-de-jouir  et la lutte pour le profit maximum(qui réduisent l’être humain à l’état d’objet)pour l’investirdans la promotion des relations socialeset dans la création d’oeuvres culturelleson  peut en déduire que l’activité créatrice n’est pasoriginale mais relève de l’ « imitation de la Nature »selon la théorie aristotélicienneet de la réadaptation des oeuvres originales crééespar les sociétés où l’initiation était institutionnalisée.D’où le caractère particulièrement « frappé au sceau »de l’ « asociale-sociabilité » de ces sociétés sans initiation.A l’origine des guerres « toujours recommencées »il y a sans doute l’irresponsabilité de l’hommeporteur de Verbe quirenonce à ses attributs pour se mettre à l’abride la fureur de la femme revendicativeà se laisser enfermer dans la clôture dela perversion sexuelle.Ce n’est pas la femme qui est toute-puissantemais l’homme qui se castre pour lui complaire !Quand les hommes seront lassés des guerrespour le profit maximum et le plus-de-jouirils aspireront à la paixafin de sauver les « beaux-restes »fondements sacrés de l’Humanité.Il est clair que ce qui est imposén’a aucune chance de prospérer :on ne prend conscience dela valeur d’une chose qu’on aimeque lorsqu’il y a menace de perdre celle-ci.Pour qu’une « famille humaine » : structuréepar le système symboliqueémerge de la lutte originaire des sexesil est nécessaire que l’homme etla femme bisexuelsaspirent à la « paix des braves »et à cette fin consentent à renoncerà leur deuxième sexeet souhaitent la médiationd’un être porteur de Verbe.Tant qu’il n’y a pas d’aspiration à la paixet de renoncement à la Jouissance pourla satisfaction sexuelle partagéela détermination des sexes etleur relations complémentairesgénératrices de la famille sont impossibles.La politique de l’assimilation étaitune tentative d’aliénationcar elle visait à arracherpar la force et la ruseune personne à sa mèrepour lui offrir une autrecivilisée et blanche.Cette politique estvouée à l’échecpour méconnaîtrele fondement narcissiquesur lequel repose la personnalité.La mère est le premier amour de l’enfant etle fondement du narcissisme.L’amourde l’enfant pour la mère est inconditionnelet le narcissisme ne se négocie pas.Il est imprescriptiblemême s’il donne l’impression de se renierdans certaines pathologies (perversions).C’est pourquoi on est fondé à direde ces gens qui foulent aux piedsle narcissisme des autres (faibles)ou qui s’acharnent à les assimilerqu’ils ont des problèmes avecleur propre « moi » en fusionavec une mère non symbiotique.Le narcissisme estle fondement sûr de l’existence humaine.Le danger des hommes porteurs de l’illusionde toute-puissanceest la fureur des pulsions sadiques quiéteint la lumière de leur conscience etles bascule inéluctablement.dans le « délire de grandeurs » fatalaux faibles qu’ils réduisent en déchet.Aucun homme n’émergelà où l’être tout-puissant règne en maître.L’impétrant qui est attentif à ses états saitque l’être investi par les pulsionsde puissance et de possessionest exposé au délire de grandeurs.C’est pourquoi il a la sagesse deles évacuer sur un Support et deles transformer en formes pré-verbaleséléments constituants du Langage dontla fonction est de structurerl’être qui aspire à la toute-puissance etd’humaniser son « désir d’apothéose »qui le contraint à sacrifier son prochainaux plans imaginaire symbolique et réel.Quand l’homme a perdu sa structureil lui reste l’argentauquel il s’accrochecomme le bousier au crottin.En effet privé d’argentl’ « être-de-pulsions »bascule i-né-luc-ta-ble-mentdans le « trou noir de la psychose ».En conseillant à leurs clients de fairedes sacrifices humains pour devenirtout-puissants et richesdans la jungle où nous  survivonsles marabouts veulent sans doutesignifier que l’option du travailest aride et sans issueet que la voie royale qui mèneà la puissance et à la richesseauxquelles les hommes aspirentest le sacrifice humain quiétouffe l’empathie de l’homme etle rend cruel envers son prochain.En effet puissance et richessesont incompatibles avec l’humain.Si « Polémos est la Mère de toutes choses »et si elle a donné naissanceaux statuts du maître et de l’esclave(éléments organisateurs de la société)comme l’a théorisé le philosophe Hegelon doit toutefois préciser que ce postulatn’est vrai et vérifiable que pourl’homme aryen dont la vision du mondeest d’essence dualiste à la différencede la vision du monde Kémitecaractérisée par un principe médiateurEn effet c’est à « Polémos » queles Barbares indo-européens doiventla conquête de la société kémite dontla circoncision symbolique est à l’origine.A l’instar des enfants in-aptes à s’assumer quise réfugient dans le monde idéalen affirmant qu’ils sontce qu’ils voudraient êtreainsi certains adulteset collectivitésont-ils la propension à se doter de qualitésdont ils ne sont pas pourvus et à mépriserleurs propres défauts dans les autres.C’est la fonction assignée à l’initiation dedésillusionner ces êtres aliénés à l’idéal etde les ramener dans la dure réalitéqu’ils fuient « à tire d’ailes »Le monde est ce qu’il estparce que ce travail n’est pas faitpar manque d’un système d’initiation idoine.Afin de exorciser les affres du Manque inhérentà l’ « être-au-monde »l’homme civilisé ou non sacrifie son semblableen se berçant de l’illusiond’échapper à la fatalité : la mortaprès s’être identifié au sacrifiépar le subterfuge dela « magie de substitution. »La finalité phantasmatiqueassignée au sacrifice humain :se ressourcer à la source vivifiante de l’Unen niant la différence entre le Moi et l’Autre !En considérant la récurrence des crimes rituelssingulièrement en temps de crise socialeon est fondé à croire que le simple faitde transférer ses pulsions sadiques surun animal (le mouton) et de l’égorgerne suffit pour apaiser l’être taraudépar l’angoisse de mort.Autrement-dit :le rituel de sacrifice d’un animalne constitue pas en soi une thérapie.Il faut avoir le courage de le clamer :les « beaux-restes » en psychart-thérapieont un pouvoir thérapique autrement pluslibérateur que les rituels magiques primitifs.Les Barbares à l’Imaginaire débordant depulsions de tout-puissancesurgirent et balayèrent surleur passagela petite société des hommes structuréspar le système symboliqueet subsumèrent leurs pulsions sadiquessous la « peau de léopard » des vaincus.Tel est le secret de cette sociétécaractérisée par l’ « asociale-sociabilité. »L’homme non structuré est un infans qui dévore(en imagination la mère frustrante) pourexorciser le vécu de mort qui le taraudeet jouir du « sentiment d’être ».De la même manière l’hommerongé par l’angoisse de dés-êtreest contraint à sacrifier son semblableafin de garantir son « être-au-monde ».Il faut juguler la paranoïapathologie congénitale de l’Homme :en  faisant la promotiond’un système d’initiationdont la fonction serait de produiredes êtres structurés et adaptés à la vie sociale.Comme l’homme primitif l’homme d’aujourd’huinon-structuré par le système symboliquephantasme l’accomplissement de son êtrecomme le résultat du sacrifice de l’Autre.Il est illusoire de parler d’existant authentique .Lorsqu’on démystifie le discours trompeurdont les idéologues l’affublenton découvre que l’Humanitén’est pas ce grouped’hommes qu’on croitaffranchis de la Naturemais une sorte de termitesqui au contraire des autresse divisenten dévorants et dévorés.Il faut sauver l’Humanité desa pathologie actuelle de schizophrène.Ce n’est pas parce que la grande Crise actuellenous confronte à des souffrances inouïes quenous devons nous laisser-aller à phantasmerle retour de Dieu « parti à la retraite » dansun endroit de l’Univers inconnu des hommes(selon le témoignage des ancêtres)pour nous dé-charger sur Luides exigences de l’existence.Nous sommes contraints àl’obligation de travail pourassurer notre subsistance.En partant à la retraiteDieu a veillé à imprimeren l’Homme le Verbe pouréclairer ses pas dans la Jungle du monde.Aujourd’hui les hommes et les femmes (adultes)ont perdu le sens du mérite et ont régresséaux périodes de la cueillette où le travailn’existait pas encoreet où il recevait tout de la Nature-mère.C’est ainsi que « pour les besoins de la cause »la société s’est diviséeen deux groupes distincts et complémentaires :celui des êtres-seins et celui de ceux qui sontsustentés comme des enfants.L’humanité actuelle est fascinée par le modèlede la « vierge à l’enfant » dansune vision phantamatique qui l’aliène à la réalité.C’est un fait que malgré les beaux discours surle « droit des gens »les sociétés humaines sont encore régies parl’a-relation du « tout ou rien » héritée des âges(primitifs) enfouie au fond de l’inconscient.Non structuré par le système symboliquechaque homme aborde encore son semblable« sous-tendu » par les pulsionsde le contraindre à devenir son « bon objet ».Et c’est toujours le rapport de forces inégaleset non le droitqui décide du statut social de l’homme faible.Est-ce à dire que mystifier est la fonctiondes beaux discours sur les droits des gens ?En effet sans une technique d’initiationpour s’approprier les valeurs socialesleur mise en pratique reste une vaine illusion.Les « Anu » furent à l’origine de l’é-mer-gencedu système symbolique : fondementde la société des hommesqui s’épanouît en terre d’Egypte (ancienne).L’Histoire nous apprend que comme ce futle cas pour l’appropriation du feules hommes primitifs se livrèrentà des invasions répétéespour s’emparer sans initiation dece feu symbolique qui finalementélut domicile à Romeavant de se répandre dans le reste du mondevidé de son contenu : les « traces » parlantesque l’impétrant reçoit de la transcendancesur le mode de l’épiphanie.Telle est la cause assignable à l’aliénation del’Humanité privée de structure symboliquequi ne survit que de se « sous-tenir » du sensqui rayonne encore du Langage  vide queles Barbares « volèrent » aux Pères-fondateurs.Si une mère refuse la castration symboliqueet si elle phantasme son enfantcomme son phallus imaginaireelle n’acceptera pasla médiation castratrice du Père .Il est nécessaire que la mère bisexuellese soumette à la castration symboliquepour dire ouià la médiation structurante du Père« accoucheuse » de l’Humanité accomplie.Si la femme (bisexuelle) n’accepte pasla castration symbolique : conditionnécessaire au désir du phalluset à la compensation du « manque »par l’activité créatrice de substitutsdu phallusl’ « envie de pénis »qui la travaille au corpsne sera pas résorbée etl’enfant d’homme serasacrifié pour tenir lieude substitut imaginaire du phallus.L’initiation estl’activité productrice de l’être social.Le refus de soumission est vécu par l’hommealiéné à l’illusion de toute-puissancecomme une mutilation de son êtrequi exige une sanction exemplairedont l’objectif est de brisertoutes résistance.C’est pourquoi là où règneun être mégalo-maniaqueil n’y a pas d’humains mais des zombies.Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :les scansions dans le processusd’accumulation du savoir étantrévélatrices des figures successives du Père.Pour l’impétrant qui triomphe des épreuvesle Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».Les sociétés sans initiation sont des sociétésdans lesquelles la mère toute-puissantea castré le Père et dévoré son phallus.D’où la nécessité pour favoriserl’émergence des sociétés à initiationde soumettre la mère toute-puissanteà la « castration »afin que son substitut symboliquedans une relation symbiotiqueouvre la voie à l’apparition d’êtrespourvus d’une structuration symbolique.Les gens qui refusent l’initiationnon seulement n’ont pas de Pèremais n’en désirent pascar c’est l’initiationqui gratifie d’un Père.Le problème des sociétés sansinitiationest celui des sociétés sans Père..L’humanité est la progéniture de la mère androgynequi en s’auto-castrant transféra son phallussur un de ses fils dont la fonction fut detenir lieu de Père.Il est donc pertinent de dire que le Père porteurde phallus est à l’état potentieldans le sein de la mère toute-puissanteet qu’il sera délivréà la faveur de la castration symboliquede la mère dans un processus d’initiation sans fin.La société négro-africaine : du sommet (les politiciens)à la base (le peuple)en passant par la classe moyenne (les intellectuels)tout le monde aspire à se « couler » dans le moulede la civilisationet à devenir blanc sous le masque noir.Nul ne s’inquiète de l’envahissementde la culture négro-africaine baséesur le principe de la solidaritépar la culture européennerégie par l’égoïsmeet le « profit maximum ».Il n’y a plus de résistance et l’aliénation est vécuepar le néo-colonisé comme une mutation avantageuse.Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque partenaireavec l’évolution circonstancielle de l’autre jusqu’aurenversement du vécu de chacun (substitution)sans que pour autant la Loi fondatrice change.Il y a eu simple adaptation d’un partenaireà l’évolution circonstancielle de l’autre commec’est le cas dans la perversion sado-masochisteoù la position sadique peut se renverseren masochiste et inversement (alternance des positions).La vrai changement postulela mise en question de le Loi fondatrice des « polarités ».Il existe des hommes qui fuient leur identité pourse réfugier dans la vôtre(dont vous leur avez ouvert la portedans un « mouvement d’empathie »)et qui s’acharnent à vous expulserde votre propre « maison ».Cela a pour effet  désastreuxde vous contraindre à endosserleur identité dont ils ne veulent pluset à basculer dans le trou noir de la psychose.C’est le « sous-tien » de l’imago des parentset la structure psychique qui en résultequi confèrent le sentiment de permanence auvécu d’identité de la personneet empêche celle-ci de basculer dans la psychose.Si les fondements de la civilisation sont sapéset si l’Humanité est confrontéeà une crise structurelleil faut s’asseoir et réfléchir pour identifierles agents de la destruction les neutraliseret les contraindre à collaborerà la reconstruction.Cela ne sert à riende se lamenter et de chercherdes boucs émissaires par monts et par vaux .Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissancese sont posés en créateur originaux de la civilisationet mis les promoteurs historiques à la place de ceuxqui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »ne nous livrent pas le secret de cette civilisationdont ils se disent les garantssi bien que nous sommes obligés de les considérercomme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »Aliénée l’Humanité estla victime de la force matérielle et du bluff associés.Si nous vivions dans un monde civilisécomme ils le chantent tous les joursnous n’assisterions pas à ce spectacleoù les puissantss’acharnent sur les faiblesfoulent aux pieds leurs droits etles utilisent comme objetde production et de jouissance.La civilisation postule la maîtrisedes pulsions et l’adhésionau principe de la production deses propres moyens d’existence.Autrement dit :  l’autonomie dela personne et l’acceptation de l’autre.C’est en voulant sauver sa vie de la captationdu grand Autreet réaliser ses potentialitésque l’être porteur de Verbepeut la perdre dans le conflitet non parce qu’il désire sacrifier son êtreà l’instar de l’ « hypnotisé »qui est floué de son essence en cherchantla toute-puissance par l’absorption-fusion..Pour l’hommeune mort n’est pas identique à une autre :mourir  en se battant pour l’ex-sistencen’est pas la même chose quela perdre dans la poursuite de la jouissance.Même le sacrifice de leur dignité que fontles hommes (en devenant des déchets)aux fins de satisfairele désir de toute-puissance du maîtrene comble pas celui-ci.Devant son « repoussoir » volontairele maître a le vécu d’être une dupe etfait une crise paranoïaqueoù il accuse la victimed’être son persécuteur !Peut être avons-nous tort de fairele sacrifice de notre dignitédans l’espoir de combler le maîtreafin qu’il nous « laisse tranquille »dans notre déchéance.Et si finalement ce que veut le maîtreétait de recevoir les sanctions méritées ?Devant le peuple qu’il a « réduit en déchet »au lieu de jubiler d’avoir atteint son objectifle tyran entre en fureur et « fabrique »des comploteurs tapis dans le peupleréduit en déchet.Le malheur du tyran est qu’il n’y a pasun système d’initiation pourlui infliger à la castration symboliqueFinalementla tyrannie doit être considérée commeune exigence d’ « opposition » inébranlable.Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissantest qu’il exige un amour oblatifde sa victime qu’il s’acharne à agresseret à humilier.L’être qui aspire à la toute-puissancen’atteint son objectifque dans la relation sado-masochisteoù la victime aliénée se délectedu « bonheur dans l’esclavage »en baisant avec reconnaissanceles mains augustes du Maître tout-puissant.L’homme est un « pauvre hère » quinaît dans la Décharge publiqueet qui ne survitqu’en se nourrissantde restes comestibles.Toute sa vie l’homme la passemarqué au poinçon indélébilede sa détresse originaire qu’ils’efforce (en vain) de masquer.Sous ses airs de « grandiosité »l’homme reste un être en détresse.Le Verbe est principe de structurationdes pulsions en formes préverbalesdont la fonction est d’ « inter-dire »La non appropriation deces constituants du Langagefaute de relations précocesavec une mère symbiotiquecondamne aucomportement transgressifde l’homme  promis à la  psychose.Non soutenu par une structure symboliquel’être confronté au désir de toute-puissancebasculera facilement dans la perversionsado-masochiste etse délectera du bonheur dans l’esclavage .C’est l’initiation ancestrale qui a sauvéles esclaves noirs du naufrage absoludans le sado-masochismeet qui a offert au monde ces « héros »afro-américains que nous connaissons.Tout se passe comme si un principe créateurimmanent à la Nature et se prolongeantdans les artistes inspirésétait à l’origine de ces traces parlantes .Tel est le mode genèse de la conceptiondu Langage conçu comme une épiphanie .Il faut être aliéné et délirant pour croireque l’autre homme est votre propriétéet s’acharner à le traiter comme tel.Ce qui enferre ce paranoïaquedans son délirec’est qu’il y ait des hommes pouradhérer à son délire de grandeur.Tout se passe comme sil’Humanité était sous hypnose :aliénée au phantasmede jouissance sado-masochistepour « forclusion du Nom-du-père ! »Imagine t-on la situation d’un fœtusenfermé sans ouverture symboliquedans les entraillesd’une mère toute-puissante : livréà la fureur des phantasmes« sous-tendus »par les pulsions anales-sadiques ?Pénétré par celles-ci il est vouéà devenir le phallus de sa Mèreà qui la porte d’entréedans la société des hommesest définitivement interdite.Tel est le mode de reproduction dela société actuelle (sans initiation).L’avenir de l’humanité se joue dansles relations précoces de l’enfantvoire dans le mode de gestationd’une mère initiée ou non.L’aptitude à l’humanisationpostule une mère symbiotiqueet un père porteur de Verbepour collaborer dans l »harmonieau cours du « processus éducatif. »La fonction de la structuration symboliqueinitiée par la mère symbiotiqueet poursuivie par le père porteur de Verbeest d’édifier une barrière protectrice entrela graine de l’humain et les pulsionsafin d’assurer son développement normaldans un terrain propice à ses potentialités.Privé d’une structuration symboliquela graine de l’humain estlivrée à la fureur destructrice des pulsions.Créer c’est verser des larmes symboliquessur le triste sort de l’Humanité souffranteen espérant quele tyran ne comprendra pas la métaphorecar il ne veut pas qu’onpleure lorsqu’il inflige les pires exactionsmais qu’on affiche le masque du Bonheurpour lui épargner la mauvaise conscience.Le tyran c’est le « double-masculin »de la Grande Mère des origines quipar la terreurmaintient l’Humanité « en souffrance ».La mère symbiotique donne le Langageà l’enfantalors que la mère toute-puissantevit avec l’enfantdans son univers phantasmatique.Le destin de l’enfant est inscritdans l’état psychique« structuré » ou non de la mère.Le père  est le représentant dela société dont la fonction estde recevoir bon-gré mal-grél’enfant créé à l’ « image de la mère. »Quand une femme n’accepte pas son sexe apparent etphantasme qu’elle est dotée d’un pénis : le clitoriselle se comportera comme un homme et s’acharneraà jouer le rôle actif même dans les rapports sexuels.L’inversion des sexes qui culmine à l’homosexualitéa son fondement dans le « monde » phantasmatiquedu déni de la perception.L’initiation sexuelle quifait la promotion de la détermination des sexesest le préalable in-contournable à la vie en société.La détermination sexuelle à la faveur de l’initiationprécède et conditionne toutes les autres sociales :un homme sexuellement indéterminé est un êtreconfronté aux problèmes d’identitéqui ne favorisent pas son insertion dans la société.Telle est incontestablementl’origine des perturbations  (identitaires)des hommes dans nos « sociétés sans initiation ».Aucune société humaine ne peut é-mer-gersans l’intervention de la technique dela détermination des sexesà la faveur de l’excision etde la circoncision symboliquesc’est à dire la castration symbolique ?L’existence de la société des hommespostule la détermination des sexes :n’est-ce pas l’ignorance de cette exigencequi est à l’origine du chaos qui menaced’emporter la société des pères-fondateurs ?Les hommes de cette société sans initiationphantasment qu’ils sont des dieux-vivantsparcourent la société des  Pères fondateurspillant saccageant détruisant tout ceque le sacrifice de ceux-ci a sorti du chaos.La société et les valeurs qui la constituentsont les « produits » de l’activité initiatique.L’objectif de la psychart-thérapie n’est passeulement de libérer l’énergie des  patientsdes blocages pathogènes etde favoriser la renaissance des zombiesmais aussi et surtout de « déciller »ces hippopotames à qui on donne la vieafin qu’ils agissent en étant conscientsdes conséquences de leurs actes.L’objectif de la psychart-thérapie c’estde faire la promotion d’ « êtres sociaux »conscients de leurs actes et responsables.L’expert en sorcellerie dit que la verbalisationest une perte inutile d’énergie dont il fautse garder si on veut s’en prendre aux faibleset les réduire à sa merci par la voie obscurede la domination mentale : en leur assénantsa volonté toute-puissante.Se tairepour l’expert en sorcelleriec’est emmagasiner l’énergie utilepour la destruction de ses proiespar la voie obscure dela toute-puissance de la volonté.Mais l’initié saitsait que la puissance de la volonté aveuglene peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)a démontré le primat du Verbe sur la matièreen utilisant celle-ci pour créerdes formes préverbales : signesde l’instrumentalisationde la matière informe par le Verbe créateur.Le Verbe est le phallus dont la détentionconfère le primat à la femme ou à l’homme.A l’origine le masque était un habitune jupe de raphia quela femme mutantehabitée par le Verbeinventa pour cacherson sexe la vulve quel’ignorance congénitale considèrecomme le résultat de la castration.C’est plus tard que le cache-sexes’est déplacé sur le visage(sous l’aspect du masque)pour suggérer la croyanceaux esprits cachés sous le masque.Sans  nul doute le désir de cacherla Nature sous l’artifice fut-elleà l’originede la promotion des masques.C’est pourquoi la quête du savoirpostule la capacité de dé-masquer.Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier estun être naïf et  vulnérable qui hallucinequ’il « donne le change » pour arborerun masque de sagesse ou de saint quesa malignité dote de toute-puissance.Il n’existe pas de satisfactionplus délectable que celle que procurele geste symbolique de « dé-voiler »la nature hideuse du sorcier etde neutraliser sa toute-puissance imaginaire.L’activité initiatique ça consiste dansla mise en ordre du chaos intérieurgénérateur d’angoisse de mortpar l’activité créatrice (pacifiante)de « beaux-restes » autrement-ditde formes préverbales dontla finalité est de doter l’impétrantd’une structure symboliquefondement de sa qualité d’homme.L’être humainaccomplit sa destinée par l’initiation.La famille non structurée autour del’imago d’une mère et d’un pèrehabités par le Verbeest un système clos :sans ouverture surle monde extérieurdont les membressont des réplicationsde la mère dévorante« sous-tendues » parle désir de toute-puissancequi les maintient dans l’étatde conflits abortifs à l’originede la croyance selon laquellela famille non structuréeest la maison fermée de sorciers.La plupart des êtres que nous prenonspour nos « figures identificatoires »et que nous aimonscomme nous-mêmessont à la vérité des ennemis qui ontréussi à « tromper notre vigilance »en chaussant le masque de l’amiet qui squattent notre personnalité.Le « je » est une organisation minée :sans cohésion et sans existence réelle.Né au dix huitième siècle le Capital fut à l’originele produit de l’accumulation du « travail forcé »des esclaves noirs capturésavant de devenir le résultatde l’accumulation des bénéficesde l’activité productrice des salariés(esclaves contemporains générés parl’émancipation des esclaves grâce aux machines).Le Capital n’est pas une valeur de société maisle produit « honteux » de la violence primitivede quelques hommes sur la masse des hommes.Il faut humaniser le Capital en libérantle rapport de production par la médiation de la Loi.La démarche prioritaire de l’homme soucieuxde l’ « Etre » plutôt que de l’ « Avoir »est de s’efforcer de récupérer son moi« en souffrance » dans l’état de fusion.En effetle moi est le fondement de l’existencece processus sans fin de la quête del’Etre sanctionnée par la foi de l’initiéque perd irrémédiablement l’obsédéde l’Avoirdans le processus d’accumulation du capital :« faux absolu » dans lequels’aliène la course effrénée de l’impérialisme.La plupart des êtres que nous prenonspour nos « figures identificatoires »et que nous aimonscomme nous-mêmessont à la vérité des ennemis qui ontréussi à « tromper notre vigilance »en chaussant le masque de l’amiet qui squattent notre personnalité.Le « je » est une organisation minée :sans cohésion et sans existence réelle.L’homme qui veut vivre sans frustrationbien qu’un « sein dévorant » ait présidéà sa naissancene parvient à ses fins que par le recoursà l’attitude magique qui lui permet dese projeter dans un autrede le « squatter » afin delui faire admettre (en exerçantforce pressions sur sa volonté)qu’il est le Bon-Sein qu’il hallucine.Tel est le mode opératoirede certains êtres « dia-bolisés »de cette société actuelle sans initiation.Le phantasme de « Bon-Sein » estle « chiffon rouge » qui tientl’être non structuréen ex-stase au-dessus du Vide.L’accès à l’existence postulela maitrise symboliquedes pulsions de jouissance etla promotion de Beaux-restes .« filet de protection » tendu sousles pieds de l’existant-funambule.La primauté de l’Objet oral (Bon-Sein)est incontestablecar celui-ci est la « Source de vie »sans laquelle il n’y a pas d’existence.Pour survivre les êtres non structurés(inaptes au travail) sont condamnésà halluciner leur semblable commele Bon-Sein et à le « squatter » pourexorciser les persécutions du sein réel.Pour se poser  au-dessus du Videles êtres non structuréshallucinentle Bon-Sein et le projettent surun de leurs qu’ils phantasmentcomme un objet d’épiphanie.Tel est le fondementdu rituel délirant de dévoration.La complétude que phantasment les êtres(non structurés)est la fusion de la bouche et du seindont la métaphoreest la fusion du vagin et du pénis.La séparation est l’Horreurque les êtres non structurésinsupportent et qui susciteleurs pulsions destructrices.Il en résulte que l’existence est« sous-tendue » par la volontéde retour à ses origines indifférenciées.Les hommes furent sans doute des enfantsfrustrés par une mère dévorantec’est pourquoi irrésistiblementils aspirent à la « complétude » :par l’activité hallucinatoire du bon-sein.Non structuré (pour cause !) l’homme estun halluciné qui projette son phantasmede bon-sein sur son semblableet le dévore.Telle est la cause assignable à la relationde dévoration (qui lie les hommes) dontles conflits endémiques sont les modalités.Le rapport-duel mère-enfant est un rapportde dévoration soumis à la loi d’alternanceoù la mère dévore l’enfant-sein et l’évacuesous la pression de l’angoisse psychotiquepour payer ensuite sa « punition »en se mettant à son tour dans la positiondu bon-seinà la disposition de l’enfant dévorant.Tel est le fondementde la lutte de Domination  maitre-esclave.Jésus est le bon-Sein que les hommesdévorent sans le moindre scrupulesachant que Jésus lui-même avaitoffert son sang à boire et sa chairà consommer.Le christianisme fondé surl’idéalisation des pulsions oralesa partie liée avec la sorcellerie oùl’homme bon est l’objet partiel oral.Les hommes sont des « créatures-anales »(générées par une mère toute-puissante)en mal d’une mère symboliquepour accomplir leur éducation(sphinctérienne)et favoriser leur entréedans le système symboliquece lieu approprié à leur humanisation.C’est une mère symbolique : capablede favoriser leur structurationqu’exigent ces êtres violentsqui s’acharnent sur leurs semblables !L’être non-structuré regarde le mondeavec la vision syncrétiquede la mère toute-puissante :dans la méconnaissance de l’altérité.L’entrée dans le champ de l’humainpostule la castration symboliquequi produit l’effet épistémologiqued’enlever la « cataracte congénitale ».Le monde est une jungle remplied’êtres tout-puissants parce qu’ilest privé d’un système d’initiationpour infliger la castration symbolique.L’homme non structuré est sans autonomieet ne survit que par l’être squattéqu’il hallucine comme sont Toutdont il exige la satisfactionde tous ses besoins.Dans cette société déstructuréeles hommes-squattsont liés par un rapport de concaténation.La grande stratégie que les hommes actuelsont en commun dans la lutte pour la surviec’est de « squatter » d’autres hommes :« Art de guerre »où ils investissent toutes leurs énergies !L’ « homme-squatt » idéal s’avère celuiqui ne sait pas qu’il est squattéou qu’il squatteet se prévaut d’une autonomie imaginaire.La relation de solidarité initiée parle porteur de Verbeest à l’origine de la promotiondu « filet de protection »tendu sous les êtres sociauxqu’il empêche de basculerdans le « Chaos-vide » dela Nature.Le principe de solidaritéest constituant de l’ « humain ».Le « méga-colon » est le Squatter des squattersqui a rendu possible le squatt de notre êtreen « castrant » le représentant légitimedes  Pères-fondateursde la société négro-africaine ce qui a poureffet de créer les conditions d’abandon del’enfant à la toute-puissance de la Mère.La Renaissance de l’homme noir postulela Quête couronnée de succès du phallusdes Pères-inégalables des temps primordiaux.La création en psychart-thérapie est l’activitéplastique du patient pour rendre visiblesur le support les effets de destructiondes pulsions de mortqui oeuvrent au sein de son organismeet produisent des pathologies.La guérison est le résultat salutaire dela projection des pulsions de mort surun supportet leur maitrise symboliquedans les formes préverbalesconstituants du « défilé du Langage ».La pathologie est un état de désordrequi cesse de perturberavec l’entrée dans l’ « Ordre du Langage ».Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :les scansions dans le processusd’accumulation du savoir étantrévélatrices des figures successives du Père.Pour l’impétrant qui triomphe des épreuvesle Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».Les traditions initiatiques négro-africainesnous enseignent que c’est en commettantle meurtre symboliquedu monstre dévorant(Ngakola)par la technique de l’initiationque nos ancêtres firent la promotiondes formes préverbales constituantsdu Langage appelé à servirde structure à la société des hommes(à la faveur de l’activité plastiquefécondée  par la médiation du Verbe)N’est-ce pas cette voie initiatiquemontrée par les Pères fondateursqu’auraient dû logiquement emprunterles « petits-pères » de la Reconstructionau lieu de prendre à l’imitation du maîtrela « voie sans issue » du profit maximum ?L’humanité d’un homme se jaugeà sa sensibilité à l’injustice.Le constat de la mort psychiquese fait sur son indifférence àl’injustice que subit le faible.La justice (la Maat) estle fondement de l’être humain.L’injustice devient une monstruositécoupable de sanction suprême(la psychose)lorsqu’un homme s’arroge le droitde prendre la vie de son semblablepour devenir tout-puissantcar le Destin a gratifiéchacun d’une essence inaliénable.Les « fous » qui peuplent le monde croientqu’il est permis à qui le veutle droit d’en faire à sa tête :voler violer tuer détruire.Ils ne savent pas que la Loiexiste et interdit l’injustice.Respecter la Loi n’est pasun signe de faiblessecomme l’a pensé Nietzschebien au contraire c’est un signe de force.Il existe des êtres qui fuient leur identité pourse réfugier dans la vôtre (dont vous leur avezouvert la portedans un « mouvement d’empathie »)et qui s’acharnent à vous expulserde votre propre « maison ».Cela a pour effet  désastreuxde vous contraindre à endosserleur identité dont ils ne veulent pluset à basculer dans le « trou » de la psychose.C’est le « sous-tien » de l’imago des parentset la structure psychique qui en résulte quiconfèrent le sentiment de permanence auau vécu d’identité de la personne etempêche celle-ci de basculer dans la psychose.Le capitalisme est un système obsessionnel« sous-tendu » par le désir in-satisfaitde retour au Magma originairesans doute pour refuserde symboliser ce désirdans l’activité plastique médiatiséepar l’ « affrontement anal-sadique »dans la technique de la psychart-thérapie.Le désir de retour au Magma originaire« travaille » en profondeurl’être mal attaché à l’existencepar la structuration symbolique.C’est la fonction de la techniquede la psychart-thérapie de créerles conditions favorablesde retour au Magma originaire :producteur de l’effet-ressourcement.Le patient qui a satisfait son désir deretour dans le Magma originaireet s’est ressourcéacquiert l’aptitude à s’affronteravec la Grande Mère des originespour se libérer de son Etreinte etet revenir dans l’existencepar les « traces » re-constituéesen formes préverbales :éléments constituants du LangageTel est le « Pélérinage » à la sourcequi permet à l’existant dese réconcilier avec la vie en société.Les « fous » qui peuplent le monde croientqu’il est permis à qui le veutle droit d’en faire à sa tête :voler violer tuer détruire.Ils ne savent pas que la Loiexiste et interdit l’injustice.Respecter la Loi n’est pasun signe de faiblessecomme l’a pensé Nietzschebien au contraire c’est un signe de force.Une famille non structurée parle système symboliquen’est pas une famille maisun système qui se dévoreelle-même commeun « monstre autophage ».La structuration symboliqueest constitutive de la famillece lieu d’éclosionet d’épanouissement dela graine de l’être l’humain !Pour éviter de chuter dans le trou noirde la psychosel’être non-structuré est forcéde phantasmer continûmentla jouissance oralesur le mode de l’ex-stase.Le « fading » de l’objet phantasméest à l’origine des passages à l’actequi déchirent la société des hommes.A laisser courir bride abattue ses pulsions sadiquesl’homme bascule dans le phantasme aliénantd’être tout-puissant.C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotamedans la forêt dense il fonce sur les faibleset les piétine sans le moindre scrupuleau risque de basculer dans le trou :piège posé sous ses  yeux malvoyants.L’espoir du faible et l’alternance sontinscrits comme un châtiment inéluctabledans les comportements même de l’être sadique.Confiné dans les bas-fonds de la sociétéoù il se confond avec les détritusla victime du tribalisme n’existe paspour ses promoteurs « enivrés » parle sentiment de toute-puissance.Et c’est sans espoir d’être reconnuqu’il consacre ses forces de survieà l’activité plastique centréesur l’art de sauver des « beaux-restes ».C’est hallucinée par la vision du pénisqu’elle prend pour le phallusque la femme s’acharne surl’homme pour le déposséder.Il n’y a donc pas de délit constituépour la femme non initiéequi revendique le phallus.En revanche il n’y a de culpabilitéque pour le porteur de phallus quin’accomplit pas son devoir à savoir :« maitriser » la femme phallique etsauver l’enfant de sa fureur envieuse.L’état de déréliction postule que les métaphores(du père) constitutives de l’être-au-mondesoient non pas détruites mais désinvestieset  l’homme se sente dans un état d’abandon :livré à la terreur comme le nourrisson Œdipeposé sur une pierre nue dans la Forêt.Le bûcheron qui sauve le nourrisson Œdipe(l’homme en déréliction)c’est le bon Samaritain ou « Dieu de passage ».La lutte pour l’équilibration des rapportsest une lutte pour la Justiceune lutte donc légitime qu’il n’y a pasde faute à initier et à poursuivre.La lutte des sexes pour l’égalitéest le modèle des luttes sociauxoù la Justice est le noble objectif visé.Il n’existe pas d’autre alternative pourempêcher le « fétichisation » de l’enfant.Un être « fini » que sa consciencen’interpelle pas et ne juge pasun être finiqui vit dans confort moralse comportant commes’il n’avait pas de « faille » :un homme mort à l’existence.La conscience estl’imago du père porteur de Verbe.Tout père digne de ce nom devrait se sentircoupable de laisser sa femme réduirel’enfant à l’état infâme de « fétiche ».L’instrumentalisation de l’enfantest le symptôme de la castrationet de l’humiliation du père.C’est en entrant dans la voie del’édification et de la réparation quele père a le réssenti de se réhabiliterdevant sa conscience : le « juge intérieur » .Les gestes de circoncision et d’excision ontune valeur essentiellement symbolique :ils servent à illustrer l’idée selon laquellele prépuce et le clitoris sontdes excroissances superfluespour la vie sexuelle de l’être social :c’est à faire l’économie de cette pratiqueque la psychanalyse a fait la promotiondu concept de « castration symbolique ».où prévautle principe de la nécessité de la privation.La Nature est le Lieu où la Volonté se réfracteen volontés individuelleset se perçoit comme dans un « miroir brisé »aliénation dont elle tente de se délivrerpar la lutte pour la domination absoluedes volontés les unes contre les autreslutte qui s’est soldée parla « mutation génétique » d’une volonté quia donné le Verbe comme acquit avantageux.En effet sans la puissance créatrice du Verbela nécessité de la technique d’initiationn’aurait pas été perçue par son promoteur etla société structurée par le système symboliquen’aurait pas émergé du chaos.Le Verbe fut donc bien un acquit avantageuxpour l’é-mer-gence de l’Humanitéet non comme Nietzsche et les Nazis l’ont cruun handicap pour la prétendue race supérieure.La fonction du « principe de raison »ou Verbeconsiste à structurer la volonté(dont les éléments constituantssont les pulsions)qui règne dans la Naturepour créer des formes préverbaleschainons du « défilé » du langageet mettre au  monde un être humain.Le principe de causalité ou de raison selon lequeltoute cause produit un effet(et réciproquement que tout effet une cause)gouverne la société des hommes.L’homme s’humanise en étant structuré parle principe de causalité ou de raison etil déroge à l’Humanitépar la forclusion du principe de raisondont le père porteur de Verbe est le vecteur.C’est pourquoi il n’est pas pertinent de prêterle principe de raison aux êtres qui n’ont pasaccédé à la structuration symbolique grâceà l’intériorisationde la représentation du père (porteur de Verbe).Qu’est ce que cela fait que vos effortspour la fraternité humainene soient pas reconnus par les autresqui n’ont pas fait le travail nécessaireà la structuration de leur personnalité ?A la vérité vous avez fait votre partsi votre conduite est en conformitéavec l’injonction de la Loi qui règne !Dire que les hommes dans le monde actuelont perdu leur repèresc’est reconnaitre que la lumièredes valeurs fondatrices s’est éteinte etque plongés dans l’Obscuritéles hommes sont désemparéset confrontés  à la déréliction.Le temps fatidique semble venu pourle surgissement des porteurs de valeursafin que l’Humanitétel le Phénix « renaisse de ses cendres ».Les artistes « originaux » des temps inaugurauxont posé les fondements de la société humaineen faisant le sacrifice de leur jouissancepour la promotionde la Culture structure de l’être humain.C’est pourquoi il est pertinent de direque l’addiction au jouir qui va de pairavec le mépris de la Cultureest l’Acte imaginaire de mise à mort du Père(l’artiste original)annonciateur du retour à la barbarie primitive.Les problèmes que les hommes ne peuvent pasrésoudre par leurs propres moyensils les évacuent sur leurs semblables commele « tout-petit » évacue sur sa mère son caca.La société serait une « fosse d’aisance » s’iln’existait pas des êtres porteurs de Verbepour faire l’ « éducation sphinctérienne »des hommes au stade anal-sadique etfavoriser la promotion du système symbolique.Un système de valeurs sans porteurspour les incarnermais dont se prévaut un groupequi se proclame élu pour civiliserest un système de valeurs mortesdestinées à tromper les non initiés.A la véritéce sont les Barbares « masqués »qui ont pris possessionde la société qu’ils n’ont pas créée.L’ « acte gratuit » et sans conséquencesest le phantasme dominantdes êtres non structurés quivoudraient se laisser au gréde leurs motions pulsionnellessans se soucier dela responsabilité de leurs actes.Les êtres qui tentent de vivre« au de-là du bien et du mal »ne sont pas de vrais hommesmais des hommes potentiels.Car l’homme accompli c’estcelui qui assume ses responsabilités.Au moins si les tout-puissants étaient les seulsà êtres « possédés » par les pulsions de jouirmais il se trouve que les faibles le sont aussiet revendiquent la jouissance (masochiste).C’est par leur complicité dans la jouissanceque tout-puissants et faibles font oppositionau règne de la Loi dans la société des hommes.Telle est la causeassignable à l’exclusion psychogène de la Loi !Sous la fascination des pulsions de jouirles hommes fonctionnent commedes puissances à réduireles autres à l’état d’instrumentsde production et de jouissanceau  détriment des exigences dela Loi souveraine.C’est ainsi que la personne estsacrifiée etque le monde est plein d’êtres-déchet.La preuve que la primauté revient à la Loic’est que la relation à l’Autre(en mal de jouissance)est nécessairement frustranteet que la satisfaction du sujetest le résultat du vécu d’avoiragi en conformité avecles exigences de la Loi.Dans les relations humainesle respect de la Loi est ce quidoit être l’objectif : non « plus-de-jouir ».La capacité de dé-voiler la Loi souveraine parla maitrise symbolique des pulsions du jouirest le souverain Bien : garante de l’existenceet de la foi-de-l’initié dans la transcendance.Ce sont les êtres destructuréset en déréliction quidésespérés sèment la mort et la désolation.La lutte pour l’ « accumulation du capital »est la parodie de la Quête du souverain Bien.C’est parce que les hommes non initiésà la souveraineté de la Loicommettent des in-justices et refusentde les réparer sur le mode symboliquequ’interviennentles guerres « toujours recommencées »comme moyen inhumain de résolutionqui remettent en causel’existence même de l’espèce humaine.Le bon sens recommande la promotionde l’initiation qui « ouvre » les yeuxde l’esprit des hommes du monde entiersur la souveraineté irréfragable de la Loi.La quintessence de l’esprit kamite façonné parà l’ Enseignement d’Hermès Trimesgistre(sans doute un des Pères inégalable connu)réside dans le précepte :« remet-en  à Dieu en dernière Instancelorsque tu es victime d’une injustice queson auteur refuse d’admettre et de réparer.Telle est la seule voie qui s’offre à l’hommevictime d’une injustice déniéepour retrouver la paix de l’âme et continuerd’œuvrer à l’accomplissement de sa destinée.En effet pour le Kamite (croyant dans l’âme)le « Tribunal d’Osiris » est l’Instance suprême.Les puissants donnent l’illusion qu’ilssont au-dessus de la Loi.A la vérité non structuréspar le système symbolique(généré par l’imago du père)ils sont dans l’incapacité d’êtreaffectés par la Loi etde consentir à être son « instrument ».Aliénés par l’ivresse de la jouissancec’est à leur insuque les puissants transgressent la Loi.Pour éviter d’être ouvert à toutes influenceset d’exposer notre vie aux dangersdu monde extérieurl’idéal serait d’organiser notre personnalitécomme un château fort du moyen âge dontle portail ne serait ouvert(aux fins de sacrifier à la communication)qu’aux êtres accrédités de bonnes intentions.Malheureusementla clôture hermétique de la personnalitéet l’identification rigoureuse des vrais amissont impossibles à réaliseret l’être le plus organisé et le plus vigilantest condamné à l’infiltration et au « squatt ».Si la Loi existait sans Dieuqu’est-ce que ça changeraitl’essentiel n’est-il pas quele monde ne soit pas livréau désordre et quel’impunité ne règne pas ?Tout n’est pas permis : point n’est besoinde la présence dissuasive du gendarmepour s’en convaincre.La Loi est l’absolu invisible aux yeux(qui règne sans partage sur l’Univers)dont la transgression estfatale au contrevenant qui ne le sait pas.C’est pourquoi l’exigence d’initiations’impose aux candidats à la vie sociale.Surgi un moment de Crise où s’effondrela structure de parenté dontvous vous « sous-teniez »et que vous vous sentiezseul dans le vaste monde.La foi de l’initié qui résultedu respect de la Loiest ce qui évite à l’hommeen dérélictionde basculer dans le « trou ».L’investissement de la Loiqui stipule la préservationdes « beaux-restes »est le fondement intangible de la foi.La forme signifiante qui é-mer-gede la matière agresséedans un combat amoureuxc’est le soleil qui pointillumine les ténèbreset fait surgir l’existantdans l’Espace social.L’activité créatrice deformes préverbaleschainons du langage :la voie originale quele porteur de Verbe tracepour s’affranchirdu « système clos » de la Nature.La mère symbolique de l’Humanité fut un êtred’exception : visitée par le Verbe elle perçutla nécessité de mettre en place la sociétéen faisant la promotion dela détermination des sexes(par l’excision et la circoncision)aux fins de favoriser leur relation pourla satisfaction sexuelle des partenaires.Le discours de la maitresse oudu maitre d’initiation(censé pénétrer dans la psychépar l’ouverture de la « coupure »)selon lequel le circoncis et l’exciséecessent d’être des êtres bisexuels etdeviennent des personnessexuellement déterminésjoue un rôle capital dansla production des êtres sociaux caril contraint à renoncer à l’auto-érotismeet ouvre l’ère de la formation des couplespréliminaire à l’é-mer-gence de la famillesans laquelle il n’existe pas de société.Quant aux liens sociaux et à la cultureils furent élaborésavec la libido liée au prépuce et au clitoris.Tant que les être tout-puissant n’auront pas apprisà symboliserleurs pulsions anales-sadiquesla société restera telle qu’il est :un système concentrationnaireoù le porteur de verbe estcontraint à édifier des liens quedétruisent les pulsions de jouissance du maitre.La société des hommes non-initiés est une aired’affrontements anal-sadiques oùl’être « plombé » par le verbe estcontraint à transformer en formespréverbalesles déchets de l’être tout-puissantafin d’aménagerun espace symbolique où «  il fait bon vivre ».Faute d’être pourvus de l’aptitude à l’activitéplastique créatrice de formes préverbales(constituants du système du Langage)dont la fonction consiste à assurerla maitrise symbolique purifiantedes pulsions anales-sadiquesles êtres non structurés résolventleur problème de propreté etd’insertion sociale en évacuant surd’autres hommes leurs pulsions analesen attendant que leur éducation anale soitfaite par le substitut de la mère symbolique.D’un être non structuré inapte à l’activitésymboliquesaisi d’une fureur dévorantequi phantasme qu’il dévoreson semblable trans-forméen objet « hallucinatoire de son désir ».Tel est le mécanisme de la sorcelleriecette pathologie des collectivitésen détresse matérielle et psychique quiles rendent in-aptes à la symbolisation. A un certain degré de privation les hommescessent d’être des hommes qui espèrentet régressent à l’état anté-socialsous la domination des pulsionsde survie qui les déstructurentet rendent leur compagnie dévorante.La sorcellerie est une pathologie quiprend sa sourcedans la détresse matérielle et psychique !La preuve incontestable que l’initiation està l’origine de la société des homme :supports des pulsions de destructionles êtres non initiés s’avèrent incapablesde la maitrise symbolique de celles-cipour la conservation de la société qu’ilsn’ont pas créée.Ces « êtres-de-pulsions » sontdes irresponsables à qui il ne faut passe fier pour le maintenance de la société.Les enfants des mères non structurées s’avèrentdes êtres-déchets envoyésen mission de destruction par leurs génitrices.Telle est la raison pertinente pour laquelleles Pères-fondateurs instituèrent l’interditdes rapports sexuels et de l’accès à des postesde responsabilité sociale aux êtres non initiés.En effet ceux-cisont les supports des pulsions de destruction.La philo-sophie occidentale est basée sur l’exaltationdes pulsions et leur idéalisation qui culmine au planintellectuel au Savoir absolu.Alors que la philo-sophie négro-africainequi postule la doctrine de l’initiationest fondée sur la maitrise de la souffrance(dont la  maitrise de la  douleur généréepar la circoncision est le modèle)et la création de formes préverbales constituantsdu système de Langage : instrument nécessaireà l’activité de Quête de« Savoir qui sait qu’il sait » sans fin assignable.Le Savoir absolu « ici et maintenant »et l’identification à Dieu ne sont pas(comme cela semblele cas pour le philo-sophe occidental)l’Objet de la Quête de l’initiation négro-africainemais plutôt la Foi qui résiste à toutes épreuvesen « union avec Dieu » après la vie dans ce monde.Libéré des liens structurels fondateurs de la « socialité »par les exactions sadiques infligées aux « supports »l’Esprit absolu enveloppe les hommes déstructurésredevenus des primitifs en proie à la dérélictionà l’origine des symptômes supposés de civilisation.Les guerres de destruction ont fait long feuet sont devenues anachroniques :le temps est venu de se laisser féconder par l’Espritpour la reconstruction d’un monde nouveau fondésur l’initiation de la communauté humaine entièreet non plus comme ce fut le casà la période inaugurale de l’ « Aventure humaine »d’une initiation limitée à un groupe humain particulier.L’Esprit absolu élut domicile dans les Pères-fondateursde la Culture et de la Civilisation matériellepour se manifester dans le monde :il n’existe pas une autre lignée de Pères-fondateursmais une progéniture oedipienne qui s’acharneà combattre et à anéantir les pères-fondateurspour se substituer à eux.Chose faite aujourd’huiqui provoque le retour aux ténèbres originairesoù les hommes ne sont plus des hommes maisdes loups qui s’affrontent pour le « plus-de-jouir. »La doctrine hobbesienne selon laquelle « l’hommeest un loup pour l’homme »il faut la relativiser et dire qu’elle est révélatricedu « savoir spéculaire » du Barbare qui n’a pasatteint l’état de structuration symbolique del’initié qualifié pour appréhenderl’essence de l’homme : le divin en état de chute.Dire que se sont ces vécus du Barbare qui sontenseignés comme des « Vérités éternelles »par la philosophie dans les universités !autant dire que l’Université est l’appareilà re-produire le système de barbarie dominant !Le « Léviathan » de Hobbes est le mythefondateur du système libéro-capitalisteselon lequell’ « homme est un loup pour l’homme »c’est-à-dire que l’homme puissantest le prédateur faible :une justification de l’esclavage commel’état de choses conforme à la Naturesauf que la société n’est pas la Nature !Telle est la différence radicale entrela philosophie ce mythe qui se croit« révélateur des Vérités éternelles »et l’initiation en tant queprocessus du Savoir qui sait qu’il sait.Lorsque c’est à son avantage l’être de jouissancecroit en l’unité de l’Humanité :le plus naturellement du monde il s’identifieà l’Autre en prenant son histoire patronymeson histoire ses créations etcquitte à préconiser la différence absolue(l’apartheid)lorsque c’est celle-ci qui fait son affaireen lui garantissant la jouissance sans partageL’être de jouissance ne connait pasl’ « Interdit » fondateur de l’homme accompli.L’excision et la circoncision symboliquesconstituent les actes fondateurs qui ontfavorisé l’ é-mer-genceles formes langagières anticipatricesdu système de Langage quià structurer l’homme primitif ont permisle surgissement de l’ « être de Langage »créateur de la société des hommesC’est pourquoi on est fondé à (pré)-direque le retour au mythe de la bisexualitésera fatal à l’existence de l’être humainque l’initiation a créécar il suscitera la négation du Langageet le retour à l’état de barbarie originaire.La mère toute-puissante et l’enfant-phallusconstituent une unité-duelle enferméedans une « Bulle » qui exclut tiers.L’Angoisse du couple déconnectéétant d’être « mutilés »et jetés dans la société mortifèrela démarche humanogène du pèreporteur de Verbedoit consister à inspirer confianceà l’ unité-duelle dans la Bulle età trouver l’art de percer celle-ciafin de la pénétrer pour sépareret structurer l’ enfant-phallus et sa Mère.La subversion symbolique basée surla recherche initiatique de la Véritételle est la démarche dela technique de la psychart-thérapiequi préconise le retour au principede l’activité physique sous-tenduepar le Verbesur l’ activité intellectuelle aliénée.C’est pourquoi la psychart-thérapiea choisi comme logo le scarabéequi ajoute (sans penser) des formesaux formes produites par la Nature.L’humanité est malade de la pathologiede la mère qui dénie sa « castration »et phantasme qu’elle estla Déesse toute-puissante qui règnesur les êtres-déchets qu’elle a générés.L’Humanité estaliénée d’être incapable de soumettrel’Imaginaire à la maitrise symbolique.Les Pères-fondateurs que les civilisésauto-proclamésse plaisent à qualifier « primitifs »étaient en fait ceuxqui ont introduit la civilisation.Et comme sur d’autres pointsils avaient raison lorsqu’ilsenseignèrent quel’être immature (non initié) doitse tenir éloigné du plaisir sexuelet se garder de faire des enfantscar il n’a pas consciencede ses obligations envers la société.Pour éviter de faire émerger la flammede l’ humain dans une région du globe(ce qui aurait pour effet de reproduirela situation originaire qui suscitaenvie et conflits d’accaparement)il faudrait à défaut d’institutionnaliserles sociétés d’initiationfavoriser la promotion des ateliers depsychart-thérapiepour la  manipulation et l’évacuationdes pulsions anales qui sous-tendentle désir de manipulerde l’enfant ce perversprésent en tout adulte non initié(dont les pulsions sont soumises(à la maitrise symbolique parla mise en formes langagièresde la pâte d’argile par exemple.)Tel est l’espoird’amélioration sans violence dela société perverse libéro-capitaliste.Ne doit-on pas voir dans le capitaliste l’enfantqui a réussi à maquiller son désirde manipuler sa mère métaphore de son cacaà le déplacer sur des hommes« instrumentalisés »en « facteurs » de productionet d’accumulation du Capital ?La société libéro-capitaliste n’est-elle pasle lieu où les êtres sociaux sont contraintsde se manipuler les uns les autressous l’orchestration du patron tout-puissant ?L’enfant étant un pervers (Freud) qui désiremanipuler sa mère ou son substitut(comme la métaphore de son caca)pour socialiser l’enfantil est nécessaire de lui permettrede satisfaire son phantasme parla manipulationde la pâte d’argile par exempleafin que « comblé » et détenduil soit dans l’ état de disponibilitéfavorable pour recevoirles enseignements du père sévèrenécessaires à sa structuration symbolique.Pour avoir la Paix l’enfant persécutéde la mère toute-puissantefinit par tout céder etpar se laisser absorber.L’enfant de cette mèrefinit par s’identifier à ellepour devenir sa réplicationen sacrifiant la position d’altérité.C’est pourquoi il a été dit qu’ « iln’existe pas d’autre pour l’Autre ».Le « Circuit oral-anal » où se réalisela « réduction fécale »dont l’homme primitif est l’objetconstitue le fondement de la Naturequi empêche l’accès à la Culture :structure de la société des hommes.Pour neutraliser cette « puissance »à l’origine de la rétention del’être humain dans la Natureil a fallu la promotion de l’initiation.La Mère toute-puissante qui phantasmel’enfant d’Hommecomme son phallus de substitution etle prive de sa qualité de « personne »est à l’origine de l’esclavagevoire de tous comportementsqui instrumentalisent l’être humain.C’est pour-quoi l’initiation constituel’activité fondatrice de la vie sociale .Le groupe de recherche « promouvoir la psychart-thérapie »a contracté un partenariat avec Afrikhepri fondationqui poursuit le m ême objectif  à savoir: la renaissance del’être kamite en vue de l’accomplissement de l’Humanité.Le devenir de la Nature est un mouvement ded’é-mer-gence et de destruction de formesgénérées par le Verbe immanent à la Nature.C’est aussi l’expérience que fait l’artistequi voit les formes surgir de son activitémanipulatrice de la matière etse réengloutir comme l’alevin dans la mer.Du point de vue humainle créateur est l’être porteur de Verbequi s’assigne la fonction de (re)pêcherdes formes-alevins et de les élever au statutd’oeuvres d’art à les encadrer et à les signer.Créer une œuvre ce n’est pas seulementassurer sa mise en forme et la signerc’est aussi la sauver de la destructionet se dépenser pour sa pérennité.Que de chefs-d’œuvre sont laissésà l’abandon et retournent au néantLe véritable « père » d’une œuvrece n’est pas celui qui l’a fait surgirdans l’espace culturelmais celui qui l’aimeau point de consentir le sacrificede sa jouissance pour sa conservation.Le « je » désigne pour chaque locuteurson état de structuration symboliqueplus ou moins avancée.Pour beaucoup ce vocable (je) estemprunté au langage et renvoie àl’état d’organisation-duelle en deçàde la structuration symbolique.D’où le désaccord dans les actesdes hommes qui ont crû queleurs discours étaient en harmonie.Si une mère non-structurée et saturée parles phantasmes de jouissances’avère réfractaire au porteurde Verbeet fait opposition à son entréedans le binôme mère-enfantil  n’y a plus qu’un espoir :favoriser la sublimationdes pulsions de jouissanceet leur mise en formes langagières.En se réappropriant ces dernièresla mère non structuréeouvre à la métaphore du Verbela voie d’entrée dans le binôme:condition nécessaire à sa structurationà la dés-aliénation de l’enfant-phallus.La psychart-thérapie est un mode d’initiationqui à l’instar de l’initiation des « primitifs »se donne pour l’objectif defaire la promotion du système symboliquedont la fonction est de structurer le patient.Aux fins d’ atteindre cet objectifla psychart-thérapieà l’imitation de sa devancièrea recours à l’activité plastiquecréatrice de formes préverbalesconstituants du « système du langage ».La différence entre la psychanalyse etla psychart-thérapie réside dans le faitque la psychanalyse se satisfait dela parole-vide reçue des Pères-fondateursà faire l’ économie de l’activité plastiquegénératrice des constituants du LangageD’où l’inefficacité thérapeutique dela psychanalyse dont la parole-vides’avère privée de sa fonction d’ « inter-dit. »La psychart-thérapie est l’art de « faire parler »la matière en faisant é-mer- ger à la faveurde la manipulation de la matière informedes embryons de formes « nommables ».Le processus d’appropriationde ces formes préverbales est à l’originede l’apparition de l’ « être de Langage ».La psychart-thérapie étant une initiationdont la fonction consiste à produiredes êtres de langageil parait pertinent de penser quele psychart-thérapeute est un substitutde l’homo-sapiens promoteur du Langage.L’enfant accède au « stade du miroir » lorsquedevant la matière protoplasmique oudevant la matière manipulée (l’argile)il parvient à déceler une forme « nommable »représentative du visage humain (de sa mère)C’est à déceler et à nommer la représentation(spéculaire) du visage humain que l’enfant« fait son entrée » dans le champ du langage.La genèse et l’accouchement se réalisentdans la douleur pour la mère et l’enfant :l ’enfant qui nait triomphe des obstaclessur le sentier qui mène dans le monde.La vie humainedepuis l’état fœtal jusqu’à la mort :une suite d’épreuves initiatiquesauxquelles le prétendant est confronté.L’existence authentique est une gageure.La mère symbiotique (structurée) favorisel’intégration du père porteur de Verbeà la relation symbiotique mère-enfantcondition nécessaire de la promotionde la relation triangulaire ou symbolique.En effet au contraire de la mère adhésivela mère symbiotique n’est pas « fermée »mais réceptive au père porteur de Verbe !La négation de Dieu creuse un Trouqui libère les pulsions de jouissanceet génère l’angoisse de mortfatale à l’existence humaine.La foi est une nécessité dontle refus est à l’originedu désespoir des êtresqui n’ont pas d’autresolution  que le refugedans le plus-de-jouir stérileou dans le processus absurdede l’ « accumulation du Capital. »Pour l’être porteur de Verbe consignédans un milieu primairetraversé de part en part de pulsionsanales-sadiquesl’occupation ordinaire consisteà mettre en formes préverbalesla colline sur laquelle se tientdebout son être en dérélictionà mettre ensuite en motsles formes préverbalesà mettre les mots en phrasesenfin à mettre ces dernièresen discours qui sait qu’il sait.L’existant est l’être-parlant quisurgit de la « maitrise verbale »du milieu primaire dans lequel il vit.Les êtres qui furent privés de l’objet d’étayagematernelsont des êtres sans « couverture » narcissiquepoussés à l’errance c’est à dire à la recherchede l’objet d’amourqu’ils désespèrent de trouver dans ce monde.C’est en effet l’expérience d’union avecune mère symbiotique (narcissisme)qui est à l’origine de la confiance en soiet en l’ « alter-égo » ou l’objet d’amour.La mère symbiotique est le « viatique »dont se sous-tientl’être humain dans sa traversée du Désert.Ça culmine in-exorablement à la nostalgie de la barbarieet à une catastrophique crise de civilisationlorsqu’une branche de l’Humanité (Néanderthaliens)non touchée par le processus de mutation génétiqueau lieu de s’acharner à chercher les voies et moyenspour compenser son handicaps’en « défend » par le recours à l’idéalisationde son organisation pulsionnelle pour glorifierla personnalité non mutante de sa « race » prétendue.N’est-ce pas ce qu’ont fait les philosophes allemands(singulièrement Nietzsche)qui ont proclamé la Volonté comme principe absoluen déniant la fonction de médiateur au Verbe créateur ?Ce mépris du Verbe amena à la catastrophe qu’on sait !En infligeant la castration symbolique : conditionnécessaire à la création des formes préverbaleset à la structuration symbolique qui permetl’apparition de l’ « être de langage »la technique de l’initiation humanisel’homme primitif sadique par essence etdu même coup soumet l’homme accompli(créateur de la société)à la domination réifiante de la horde de Brutes.Les Nazis n’« étaient pas sans le savoir »c’est pourquoi ils avaient en horreurla Culture supposée castrer le Barbare.Ce ne fut donc pas le goût du secret maisl’accès à l’humanité qui fut fatal aux Kémites.Le refus d’initiation condamne à l’inaptitudede mettre ses pulsions en formes langagièresau moyen de l’activité artistique créatriceet d’accéder à la structuration symboliquequi culmine à l’é-mer-gence del’ « être-de-langage ».Le refus d’initiation est la conséquence dela « fixation » au système des pulsions quisont la caractéristique de l’homme primitif .Les hommes restés primitifs (non initiés)n’assument pas l’état de « finitude »et pour le transcender ils ont recoursà la métaphore du cannibalisme :la réificationet l’exploitation de leurs semblables.Les hommes non initiés hallucinentqu’ils sont des dieux tout-puissantset c’est sans état d’âmequ’ils dénient les droits de leurs frères.C’est le Verbe dont il est le porteur qui gratifieau père la vision synoptique de la familledont il a la gestion etla capacité  de remplir sa fonctiondans l’esprit d’équité.Non porteur de Verbeun représentant n’est pas un pèremais un tyran qui en semant l’injusticetravaille au pervertissement destructeurde son peuple qu’il a la chargé de protéger.La psychart-thérapie est la technique créée parle « zirignon » (homme possédé par l’Esprit)pour désintoxiquer le patient « colonisé » parles pulsions de mort (dont le « gougnon »est suppôt)au moyen du transfert de celles-cisur un support artistique.L’impétrant en psychart-thérapieest un Dorian Gray qui au lieu d’être horrifiépar la « visibilisation » de sa personnalitéassume plutôt celle-ci et cherche à la réparerpar la mise à mort symbolique de ce substitutet sa reconstitution sur le modedes formes préverbales : constituants dela « mise en forme » structurante du patient.La psychart-thérapieest la technique de « socialisation » du patient.L’homme potentiel accomplit ses potentialitésgrâce à la maitrise symbolique des pulsions(créatrice de formes préverbales)au moyen de l’activité artistiquede l’être porteur de la loi.L’homme accompli : l’homme structuré parles formes préverbales chainons du Langage.Avant la promotion de l’initiation à l’origine dela structuration symboliqueil n’y avait pas d’homme accompli maisun hominidé sous-tendu par des pulsions.Lorsque disparait la structure symboliquesous la sape des pulsions de jouissanceil faut craindre la « mort » de l’hommedans une société qui a « perdu son âme » .Le système libéro-capitaliste :le système qui accomplit la fin de l’homme ?La Voie de la Justice est celle qui conduitl’impétrant au cœur du Cosmospour l’ union avec Dieu :principe de la Totalité parfaite.L’homme avide de jouissanceest condamné à l’errance dansla Spirale infernaledu plus-de-jouir et du profit-maximum.Ce n’est parce qu’il désire être reconnupar l’Autre aveugle et rongé d’envieque le porteur de Verbepasse son temps à créermais pour la conquête du Savoiret la Foi en l’« union avec Dieu ».En effet la fusion avec l’ Autrece « singe de Dieu »est à l’origine de l’aliénationque le porteur de Verbe a en horreur.Il n’y a pas de satisfaction plus grandeque celle de l’impétrant engagé dansle dévoilement du mystère du monde.In-commensurable est la joiede l’initié « sous-tendu » parla foi d’airain d’ « union avec Dieu ».La foi d’airain d’union en Dieu quicouronne le Savoir initiatiqueest l’Objectif assignableà l’Errance des hommes dans la Nuit.Ne pas connaitre la cause de sa souffrance faitplus souffrir que lorsqu’on la connaitparce que la souffrance indéterminéeest plus douloureuse quela souffrance dont la cause est connue caron  peut guérir celle-ci en trouvant sinonun remède du moins une raison d’espérer.Non fondé l’ « être-là » c’est l’enfer mêmec’est pourquoiinfliger des souffrances à un enfantest la chose la plus monstrueuse du monde ! Le savoir authentique : moment de la recherchede la Véritépostule l’ascèse purificatrice de la jouissance(orale anale et oedipienne).Produit de l’activité discursive médiatiséepar la Loile savoir authentique (qui sait qu’il sait)a pour lieu privilégié le système symbolique.C’est pourquoi le « savoir universitaire »reçu sans ascèse préalable (par biberonnage)ne saurait constituer l’instrument adéquatpour la Recherche dans la perspective dela philo-sophia : « amour de la Vérité ».Les systèmes philosophiques ne sont queles produits spécieux de la spéculation surle savoir universitaire reçu par biberonnage.Comme les Stars du spectaclejouent à être heureuxainsi les dirigeants politiquesse veulent-ils rassurantsmême au bord du « gouffre ».C’est de leur capacité de dénique ces hommes (objetsd’admiration universelle)tirent l’art de duper les autres.La cécité psychique de l’être « tout-puissant »est telle que devant un danger menaçantil « bluffe » encore et croit qu’il maitrisela situation :c’est sans le soupçonner quel’être tout-puissant bascule dans néant.La magie du déni est la « défense » del’être tout-puissant dans les pires situations.La mère toute-puissante qui a fait deson enfant son phallusne tolère pas que celui-ci soitarraché à son emprise par le pèrepour l’initiation personnalisante.En effet cette mère « phallique »vit la séparation etl’éducation de l’enfant commeune « castration sèche » etpour l’empêcher elle est résolueà perpétrer le meurtre du médiateur.Le développement harmonieux du fœtus postuleune mère dotée  d’une structuration symboliqueEn effet la structure symbolique fonctionnecomme une structure médiatrice destinéeà protéger le fœtus contreles réactions affectives de la future mèrependant les neuf mois de gestationet les premiers mois de la naissance.Il est permis de postuler quece sont les fœtusexposés sans protection aux réactionsaffectives et libidinales de la gestantequi font ces enfants « hypersensibles »les autistes que la non « myélinisation »de leur système nerveuxrend fortement intolérants aux sensationset in-aptes à l’acquisition du langage humain.La détermination des sexes par l’initiationprécède et conditionne les autres.C’est pourquoidans les sociétés sans initiationnul  n’assume la « finitude humaine »et les catégories sociales dont il participece qui a pour conséquence de générerun état social où les êtres envieux passentleur temps dans les « luttes de castration ».Avec une mère « envieuse » le désirde reconnaissance sexuelde l’enfantn’est jamais satisfaitce qui a pour effet de le condamnerlui aussi à l’état d’indifférenciationaussi bien sexuelle que socialeincompatibles avec la socialisation.L’origine des difficultés d’insertionest à chercherdans la question d’identité sexuelle.En renonçant à la jouissance pour sublimer l’objetet soumettre ensuite celui-cià l’activité médiatisée par le Verbecréateur de de formes préverbales« constituantes » de la structure du langagele porteur de verbe démontre la primat du Verbe.La sublimation la maitrise symbolique de l’objetet la création du langagesont les éléments de preuve du primat du Verbe.Le langage étant le produit dede la « matiérisation » du Verbe ou sa métaphorel’être-de-langage a le primat sur l’être-de-pulsions.La Loi est la « Bouée » à laquelle s’accrochel’existant sur la Mer démontée.Sans la Loiil n’y a pas d’espoir etles jouissants sontdes épaves qui flottent.L’existant : le porteur d’espoirdu monde des possédants et des dé-munis.L’important pour l’être humain ce n’est pasde combler son manque afin d’ éviterles affres de la frustrationmais d’avoir les moyens culturels desymboliser ses pulsions persécutricestoujours renaissantes ; la satisfactionde celles-ci n’est jamais définitive etaprès la jouissance viennent toujoursles affres de la frustrationdans un cycle qui n’a pas de fin assignable.Ce qui est façonné avec force et terreurest illusoire etrésiste pas à l’épreuve de la réalité :le Verbe est le principe de la création.C’est pourquoi le tyran qui s’acharneà bâtir par la force et la terreurmérite d’ êtreconsidéré comme le « Singe de Dieu ».A force de contourner la Loi le perversla vide de son contenu etse croit en droit de proclamer quela Loi n’existe pas etque c’est son Désir qui est la Loi.C’est ainsi que le pervers préparesa chute dans le « trou » oùil bascule inexorablement lorsqueson désir de toute-puissance butesur un obstacle in-surmontable etqu’il perd son phantasme de grandeur.Il y a dans l’« envie de pénis » comme une puissancede nature « magnétique » qui pousse irrésistiblementla femme à capter le pénis de celui qui en est pourvupour combler son manqueL’envie de pénis et l’angoisse de castration sontles pulsions basiques que la femme et l’hommeà l’état primitifs (immatures)doivent appréhender et maitriser pour se socialiser.La Loi instrumente l’être « possédé » pourcréer la société des hommes en faisantla promotion de l’initiation pourinfliger la castration symboliqueà l’être bisexuel originaireet mettre les produits de celle-cil’homme et la femmedans la relation de différence dans l’unité.C’est parce que l’être non initié constitueune redoutable menace pour la sociétéque les Pères-fondateurs ont préconiséla marginalisation des êtres non initiésvoire la mise à mortde ceux qui sont réfractaires à l’initiation.Les dirigeants des Nations prédatrices quisacrifient sous des prétextes fallacieuxdes vies humaines à l’intérêt de celles-cidifférent-ils dans le fond des dirigeantsdes petits pays  quiimmolent des enfants dans des « rituels »pour accéder ou se maintenir au pouvoir ?C’est le désir hallucinatoire d’apothéosequi « sous-tend » (inexorablement)l’exerce de la « magistrature suprême » !Le terroriste est un homme en qui la violencea atteint un niveau tel qu’iln’éprouve plus le besoin de la justifierpar des raisons fallacieuses :le terrorisme est la forme spectaculairedu « passage à l’acte ».De ce point de vue on est fondé à direque l’être tout-puissant quidirige le monde est un terroriste « honteux ».Le monde est le terrain de la « lutte à mort » entrele porteur de Verbe et le suppôt de la jouissancepour la domination du monde.L’émergence de la sociétéet des Valeurs constituantes a postulé le triomphedu porteur de phallus qui a mis sur piedle système d’initiation pour favoriserla détermination des sexes etla structuration symbolique du primitifde l’homme primitifà l’origine « sous-tendu » par le « plus de jouir ».Actuellement c’est parla déstructuration de l’homme « fasciné » parle plus-de-jouir que le suppôt de la jouissanceassure sa domination dans la société des hommes.Si la mère (par définition) « possessive »ne dispose pas d’outils nécessairespour soumettre à l’activité symboliqueles pulsions qui l’attachent à l’enfantcelui-ci court le risque d’être captivéet réduit à l’état infâme de « fétiche ».La fonction assignée au pèreest de sauver l’enfant de l’abjection.La fonction « castratrice » assignée au pères’interposer dans le contactenfant-mère symboliqueet de favoriser la créationdes conditions favorablesà la « socialisation ».Le père pusillanimequi manque à ce devoiret condamne l’enfant àà la dévoration de la mèreest coupable de « crime contre l’Humanité ».Les hommes que l’éducation a privédu Souverain Bien : la consciencesont mal dans leur peau et cherchentl’ « objet manquant » dans l’activitéd’ accumulation effrénée du Capitalqui débouchesur la « conscience malheureuse »ce vécu de rage qu’on a d’avoirpassé à côté de l’essentiel.Le capitaliste estaccapareur parce qu’il sait que« l’argent ne fait pas le Bonheur ».La Loi est le principe plus ou moins conscientde tous ce qui existe : l’astre la plantel’animal et l’homme à plus forte raison.C’est pourquoi il est insensé de dénier la Loià certaines personnes supposées au-dessusou au-dessous de la Loiparce qu’elles sont dotées la capacitéde « noyer » leur conscience dans le jouirou la suractivité qui leur permetde ne pas avoir rendre compte de leurs actes.Les gens ont plusieurs manières de se « défendre »contre les tourments de la conscience coupabledont l’une des plus usitées estle refuge dans la suractivité.Ce sont les êtres activistes qui donnentl’impression de surabondance de vie etfont croire que la Loi estun leurre qui n’existe pas.La fonction assignée de la suractivité est doncde noyer les tourments la mauvaise conscience.Quand on a vu la catastrophe (le nazisme)à laquelle le mépris dela médiation du Verbea pu conduire les êtres humainson est effaré et on se demandece qu’il convient de faire pouréviter cette monstruosité eton se convainc du bien-fondéde l’initiation accoucheusede la relation de personnes.L’initiation est la loifondatrice à laquelleles descendants des hommestraumatisés par les privationsdemeurent inexorablement réfractaires.La philosophie occidentale est le résultatde la subsomption de la vision du mondeindo-européennesous la forme du Langagedont l’appropriation exigele paiement de la «Dette »aux ancêtres-fondateurs kémites.Vision du monde« sous-tendue » en conséquencepar le Désir de toute-puissanceconsubstantiel à l’état de nature.C’est le désir de toute-puissancenon soumise  à la castration symboliquequi est re-baptisé sous les terminologiesde « Volonté d’être » par Schopenhauer« Volonté de puissance » par Nietzsche« Volonté de la Volonté » par Heidegger.L’infiltration continue et la fureur conquérantedes foyers de la civilisationont dispensé les Barbares de s’acquitter deleur « dette symbolique » à savoirla circoncisionl’excision symboligèneaux Ancêtres fondateurs de la société.C’est ainsi que les « nouveaux civilisés »grisés par la jouissance des « fruits » qu’ilsn’avaient pas crééscroient naïvement que les Actes fondateurs(l’excision et la circoncision) sont inutileset les méprisent en tant que « mutilationsdes parties génitales »et  atteinte à l’intégrité de la personne quin’existe pas avant l’initiation structurante.Selon Hegel la Loi de l’Histoire exigeque les hordes de Barbaresenvahissent les régions prospèresde s’emparent des produitspatiemment élaborés et accumulés deleurs activités productrices.Hegel et Nietzsche s’enorgueillissentde cette pratique atavique des Aryenscomme si elle constituaitune plus-value apportée à la Nature.En fait les peuples prédateurs sontattachés à l’état de nature parce quela poussée pulsionnelle leur permetd’envahir les peuples socialisés parl’initiation structuranteet de les dé-posséder des produitsde leurs activités productricesmais en violation flagrante de la Loi.N’est-ce pas le phantasme régnantselon lequel l’intérêt du puissant(dont la transpositionau plan économiqueest la Règle du profit maximum)veut qu’il s’approprie le sous-solet les produits du labeur du faiblequi présida à la conception dela Loi de l’Histoire selon Hegel ?Dans ces conditions la notion de« droit des Nations » : un leurre ?La philosophie : sentier de la Quête du Savoiret de l’ « union avec Dieu » ou (avec l’Etre)a pour vecteur le Langage structuré parles formes préverbaleselles-mêmes créationsde l’activité plastique« sous-tendue » par le Verbe.La philosophie postule doncle meurtre symbolique de la Nature-Mèrepar l’activité initiatique.C’est pourquoiil est faux et mystifiant de prétendre quela philosophie a fait son apparition en Grèce( la philosophie est grecque a dit Heidegger)qui ne connaissait pas la « coupure » avecla Nature par la circoncision et l’excisionautrement-dit : par la castration symbolique.Alors que le désir de « fusion avec Dieu »mobilise l’impétrant et le contraintau dépassement de soipar la Quête incessantela Volonté de toute-puissance jettel’« être de pulsions »dans les affrontements meurtriersqui le confrontent à la culpabilitéainsi qu’au vécu mortifiantde déchéance mortifiant.La culpabilité de l’« être-là »et la « sommation » d’existerne sont à la vérité que leurresde philo-sophe en mal de justification.Les Kémites (souche de l’Arbre de l’Humanité)passèrent de la Nature à l’état social à la faveurde la médiation de la technique d’initiationdont les Acte fondateursfurent la circoncision et l’excision :castration symbolique sans laquelleil n’y a pas d’activité symboligènepour compenser la perte.C’est ce passage non négociableau primitif qui aspire à l’état socialque pour le malheur de l’Humanitéles migrants hyperboréens méconnurentdans leur ardeur conquérante de la civilisation.L’absence d’initiation et d’activité symboliquesont incontestablement les raisons assignablesà l’ « asocial-sociabilité » qu’a signalé E. Kant.Tout ce qui s’accomplit sans la médiation dela castration symboliquerelève de l’Imaginaire« sous-tendu » parle plus-de-jouir dontle profit maximum estle versant économique.L’activité philosophiqueelle-mêmequi se veut désintéresséenon médiatisée parla castration symboliquerelève de l’Imaginaire etn’a pas de point de contact avec la réalitédont la structure symbolique est le vecteur.L’homme accomplit son humanitéen se mettant sa vie au servicede la Vérité :le réputé « grand penseur »qui déforme la Vérité pourdes raisons de narcissismese disqualifieet se prive lui-même de ce titre.« Penser » c’est servir la Vérité.C’est sur le terrain de l’anthropologie oùle narcissisme se glisse en contrebandequ’on voit à l’œuvre le « penseur » quirespecte la Véritéque le sophiste n’hésite pas àsacrifier aux exigences du narcissisme.ainsi les « grands philosophes » KantNietzsche Hegel HeideggerEn donnant dans le racisme qui dénieà l’homme noir son rôle fondateur del’Histoiresont-ils en dernier ressort disqualifiéscomme philosophesautrement-dit : amoureux de la Vérité.Dans la Turquie actuelle région qui fit partiede la Mésopotamie : proto-civilisation quidisputa longtemps la primauté à l’Egyptel’anthropologue français Bernard Holasd’origine juive n’hésita pasà voir l’habitat originaire du peuple bété.Or des archéologues ont fait la découvertedepuis un certain temps d’un site au nomcurieux et éloquent pour l’homme Bété :« Gobèclitapè » la plus vieille civilisationpeut-être avec ses 12000 ans d’âge.On peut décomposer Gobèclitapècomme suit : gobè (cuillère)cli (courbé) tapè (calebasse)et le reconstituer comme suit :(la cité) de la cuillère courbéerecouverte (en dôme) d’une calebasseappellation que corrobore la topographie !(Pour l’exposé des fouillesconsulter le site :www. afrikhepri.org)La Vie est la graine de pô : videde contenuelle laisse sur leur faimles hommes affamés deplénitude d’être.Ce sont le désespoir etla révolte qui « sous-tendent »les affrontements des hommes.C’est parce que la libido liée au prépuceet au clitorisn’est plus détournée par l’initiationdans la création des liens sociauxet de la culture authentiquesque les hommes attachésà la bisexualité mythiques’investissent dans le plus-de-jouiret la lutte pour le profit maximum.La mépris du principe fondateur(la déterminationdes sexes et leur structuration parla « parole forte » de l’initiateur)est  la cause assignable au retourà la barbarie des temps préinitiatiques.L’activité créatrice est la propédeutiqueau renoncement à la jouissancepar l’activité symboligène.Nul ne peut « maitriser »la jouissance sans la médiationde l’activité créatrice et symboligènequi constituent les « ouvertures » surla transcendance :lieu atopique des béatitudes postulées.La fonction de la foi en l’éternité c’estde dis-qualifier la jouissance du corps !Alors que dans la névrose obsessionnellela trace anale est ce qui qui fait fonctionde « garde-fou » etqui empêche de basculerdans la « fosse anale »dans l’état normalce qui préserve del’interdit de jouiret de la psychosec’est le « beau-reste »ou forme préverbalechainon du Langage.C’est pourquoile rituel compulsif  estest la manifestation dela névrose obsessionnellealors que l’état normal  se « sous-tient »de la capacité déterminative du Langage !Les hommes qui refusent obstinément l’initiationse condamnent à demeurer dans l’état primitifen se privant de la structuration symboliqueque leur avidité juge superflue.En effet contraints à idéaliser leurs pulsionsafin d’ éviter des blessuresà leur narcissisme primaireces prédateurs humains sontcondamnés à l’insatisfactiondont se nourrit leurcompulsion à idéaliser leurs pulsions sadiques.Ce qu’on acquiert par la violence n’est pasacquis et laisse insatisfait :le prédateur en a la preuve par le vécumême s’il s’évertueà « donner le change » en affichantl’apparence du Bonheur à faire envie.La satisfaction est la sanction du mérite.C’est sa propre vie « boucanée » par l’activitétransformatrice de la matière etéchangée sur le marché contrecelle d’un autrequi est objet de consommationde l’être structuré par le système symbolique.Le prédateur est un être non structurédonc un être avide qui pour tenterd’exorciser son angoisse de morts’empare par violence de la vie d’un autre.Un primitif anachroniquel’homme « possédé » par la fureur de vivrequi ne connait pas l’ activité transformatrice.La vie  de chaque personne  est le reflet  de son essenceet c’est en vain que le prédateur humain s’acharneà la lui arracher et à se l’approprieren phantasmant la toute-puissance.La plupart des hommes donnent l’impressiond’abandonner leur vie au prédateur : illusion.L’aliénation est la technique d’ hibernationpar laquelle l’homme faible se « défend »quitte à ranimer la flamme de sa personnalitélorsque les circonstances favorables se présentent.Quant aux âmes fortes elles refusent « mordicus »de céder à la fureur du prédateuret résistent par l’activité créatrice originale pournon seulement revendiquer leur survie en corpsmais surtout pour affirmer l’éternité de leur essenceà la face du prédateur réduit à ses limites d’être « fini ».une femme exceptionnelle comprit quel’illusion de bisexualité était à l’originedes affrontements qui réduisaient à rienles tentatives de fonder des familles« cellules de base » de la vie socialeet elle conçut la technique d’initiation sexuellefondement du couple préalable à l’é-mer-gencede la famille et de la société.C’est pourquoi il est pertinent de dire queparler de civilisation dans une société sans initiationc’est bluffer et donner le change à d’autres hommesdans l’objectif  d’ asseoir une domination matérielledont les « fondamentaux »sont empruntés à la civilisation (kémite) fondatrice.Le civilisé devrait (noblesse oblige) constituerle modèle universel pas seulement pourla technique de faire du profit maximumou ce qui concerne les manières de tablemais surtout faire fonctionde référence morale à ceuxqui ne sont pas parvenus àce sommet de l’Evolution.Sinon cela reviendraità réduire le mode de viede l’homme civiliséà un «  jeu d’hypocrisie »dommageable à l’idéal de l’ Humanité.Il faut sauver le civilisation de l’hypocrisie.La Quête de la Vérité ou initiation déclenchéepar les différences dans le mondedont la différence des sexes est fondatriceest l’origine  de l’activité culturelle parles sentiers hors du champ de la Nature.C’est ainsi que l’initiation nous apprendque par essence les dieux sont parfaitspar conséquent bisexuelset que la détermination des sexes estnécessaire à la différenceet à la complémentarité dans l’égalitédes partenaires sociaux.Telle est donc la Véritésur laquelle doit reposer les relationsnon seulement sexuelles mais sociales aussi.Jésus tel que nous le connaissons par les écrits deses disciples :un des plus grands initiés qui soientn’a certainement pas pu dire :« aimez-vous les uns autres »mais « ayez pitié les uns des autresparce que vous ne savez pas ce que vous faites ».En effet tout initié sait comme le Bouddha quela pitié est le sentiment qu’inspirent les hommes.Il faut sans doute voir un défaut d’interprétationou de la malignité dans cette phrase prêtée à Jésus.Le « choc » de surprendre la mère dans sa nuditéet d’être confronté à la vision de la vulveengendre chez le petit garçonl’ « angoisse de castration »qui le contraint à se détournerde la réalité par la sublimationqui consiste à habiller celle-cide formes satisfaisantes pour l’esprit.Ainsi émerge le champ de la culturequi enferme l’homme dans les formeset le contraint à appréhender la réalitéà travers le langage des formes qu’il a créé.Les êtres inaptes à la sublimation s’avèrentles enfants de la mère fusionnelle quin’ont pas accédé à la structuration symbolique.C’est par la préservation des « beaux-restes »que l’homme primitif é-mer-gedu système clos de la Nature pour faireson entrée dans la société des hommesstructurée par le système symbolique.Les beaux-restes constituent le prix dela « Dette symbolique »au Père inégalable de la société des hommes. Chaque prétendant à l’ex-sistence est tenu defonder son « être-là » par la préservation de « beaux-restes » : traces parlantes appeléesà témoigner de son passage sur terre.Les beaux-restes sont des signesdont la fonction est de permettre à l’être-là de payer sa « Dette symbolique »au Père-fondateur de la société des hommes.La société libéro-capitaliste n’est pas propiceà la préservation de « beaux-restes »bien au contraire la société libéro-capitaliste est fondée sur la négation des beaux-resteset la revendication du « profit maximum »ou de la jouissance sans tabou.L’émergence des beaux-restes     dans le système destructeur libéro-capitalisteest un signe porteur du désir de Refondation.Les êtres socialisés développent l’aptitudeà l’interaction (prémisse de la relation sociale)dans le contact précoce avec une mère symbiotiqueaptitude que la mère fusionnelle étouffe.C’est pourquoi l’être qui s’est identifié à cette dernière (le pervers narcissique) est « réfractaire » à toutes médiationset privé de la capacité d’insertion sociale.La constitution et le développementd’une nationpostule la mise en place deconditions favorables àl’é-mer-gencedes familles structuréespar le système symboliquegénérateur de paix socialeet du sentiment de sécuritésans lesquels il n’y a pasune nation d’hommes accomplis.La fonction du système symboliqueest de maîtriser les pulsionsd’apaiser l’être naissant etde créer les conditions favorablesà son développement harmonieux.Le système symbolique constituela Serre de la graine de l’Homme.Une famille non structurée parle système symboliquen’est pas une famille maisun système qui se dévoreelle-même commeun « monstre autophage ».La structuration symboliqueest constitutive de la famillece lieu d’éclosionet d’épanouissement dela graine de l’être l’humain !Pour éviter de chuter dans le trou noirde la psychosel’être non-structuré est forcéde phantasmer continûmentla jouissance oralesur le mode de l’ex-stase.Le « fading » de l’objet phantasméest à l’origine des passages à l’actequi déchirent la société des hommes.L’existence des hommes qui n’ont pasaccédé à la structuration symboliqueest déterminée parla réminiscence du sein de la mèreauquel ils aspirent à se raccrocher(à travers ses figures substitutives)afin échapperaux poinçons de la frustration.C’est pourquoi l’existencedes hommes non structurésest ponctuée de passages à l’acte.L’être « saturé » par les pulsions anales-sadiquesbascule et s’aliènedans le vécu de toute-puissance.C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotamedans la forêt dense il fonce sur les faibleset les piétine sans le moindre scrupuleau risque de basculer dans le trou :piège posé sous ses  yeux malvoyants.L’espoir du faible et l’alternance sontinscrits comme un châtiment inéluctabledans les comportements de l’être anal-sadique.Le monde est régi par l’Economie baséesur la règle sacro-saintedu profit maximum quiexclut la morale et la fraternité humaine.Ce qui fonde l’espoir des dominés c’estle comportement sadique des dominantsqui ignore la Loi : principe du mondedont la transgression est fatale à l’agent.Le Savoir qui sait qu’il sait est le couteaud’initiation qui sépare l’enfant-phallusde la mère toute-puissanteet favorise le processusde son humanisationpar l’activité artistiquecréatrice du système symbolique dontl’appropriation culmineà l’é-mer-gence de l’ « être de langage »L’initiation estla voie de la quête sans fin  du SavoirL’angoisse de mort non maîtriséedans une activité symboligèneet vécue sur le mode imaginaireest responsable de bien de mauxplus ou moins graves imputablesau manque de système d’initiation.Lorsqu’un homme non structuré ne peut pasexorciser l’angoisse de mort qui le taraudepour être inapte à symboliserles pulsions de destruction qui la génèrentil est condamné à commettre un crime réelou imaginaire qui consiste à se jeter dansdans un rapport de jouissanceoù le partenaire est hallucinécomme une personnesacrifiée dans un « délire de dévoration ».C’est la non-médiation d’un père porteur de Verbecapable de résister à la fascination de la jouissancequ’il faut imputer la fonction de phallus de la mèreque l’homme de la « jouissance sans tabou »est condamné à remplir.C’est pourquoi la priorité que doit s’assignernotre Humanité en souffrance est sans doutela quête du « Savoir initiatique » pour assurerla « délivrance » de l’Humanité« objet de captation » de la mère toute-puissante !Il y a dans l’homme le plus puissant un enfantque la colère de la femme substitut de la mèrejette dans l’effroice qui pousse l’homme à faire tout pouréviter de s’exposer à l’iredu substitut de sa mère.C’est pourquoi l’hommereste soumis à la femmeet collabore dans la perversion sexuelleau risque de sacrifier les droits de l’enfant.Telle est sans doute la raison pour laquellel’Humanité demeure dans l’état de gestation.S’il est avéré que c’est la libido liée au prépuce et au clitorisque la circoncision et l’excision symboliques retirentau plus-de-jouir  et la lutte pour le profit maximum(qui réduisent l’être humain à l’état d’objet)pour l’investirdans la promotion des relations socialeset dans la création d’oeuvres culturelleson  peut en déduire que l’activité créatrice n’est pasoriginale mais relève de l’ « imitation de la Nature »selon la théorie aristotélicienneet de la réadaptation des oeuvres originales crééespar les sociétés où l’initiation était institutionnalisée.D’où le caractère particulièrement « frappé au sceau »de l’ « asociale-sociabilité » de ces sociétés sans initiation.A l’origine des guerres « toujours recommencées »il y a sans doute l’irresponsabilité de l’hommeporteur de Verbe quirenonce à ses attributs pour se mettre à l’abride la fureur de la femme revendicativeà se laisser enfermer dans la clôture dela perversion sexuelle.Ce n’est pas la femme qui est toute-puissantemais l’homme qui se castre pour lui complaire !Quand les hommes seront lassés des guerrespour le profit maximum et le plus-de-jouirils aspireront à la paixafin de sauver les « beaux-restes »fondements sacrés de l’Humanité.Il est clair que ce qui est imposén’a aucune chance de prospérer :on ne prend conscience dela valeur d’une chose qu’on aimeque lorsqu’il y a menace de perdre celle-ci.Pour qu’une « famille humaine » : structuréepar le système symboliqueémerge de la lutte originaire des sexesil est nécessaire que l’homme etla femme bisexuelsaspirent à la « paix des braves »et à cette fin consentent à renoncerà leur deuxième sexeet souhaitent la médiationd’un être porteur de Verbe.Tant qu’il n’y a pas d’aspiration à la paixet de renoncement à la Jouissance pourla satisfaction sexuelle partagéela détermination des sexes etleur relations complémentairesgénératrices de la famille sont impossibles.La politique de l’assimilation étaitune tentative d’aliénationcar elle visait à arracherpar la force et la ruseune personne à sa mèrepour lui offrir une autrecivilisée et blanche.Cette politique estvouée à l’échecpour méconnaîtrele fondement narcissiquesur lequel repose la personnalité.La mère est le premier amour de l’enfant etle fondement du narcissisme.L’amourde l’enfant pour la mère est inconditionnelet le narcissisme ne se négocie pas.Il est imprescriptiblemême s’il donne l’impression de se renierdans certaines pathologies (perversions).C’est pourquoi on est fondé à direde ces gens qui foulent aux piedsle narcissisme des autres (faibles)ou qui s’acharnent à les assimilerqu’ils ont des problèmes avecleur propre « moi » en fusionavec une mère non symbiotique.Le narcissisme estle fondement sûr de l’existence humaine.Le danger des hommes porteurs de l’illusionde toute-puissanceest la fureur des pulsions sadiques quiéteint la lumière de leur conscience etles bascule inéluctablement.dans le « délire de grandeurs » fatalaux faibles qu’ils réduisent en déchet.Aucun homme n’émergelà où l’être tout-puissant règne en maître.L’impétrant qui est attentif à ses états saitque l’être investi par les pulsionsde puissance et de possessionest exposé au délire de grandeurs.C’est pourquoi il a la sagesse deles évacuer sur un Support et deles transformer en formes pré-verbaleséléments constituants du Langage dontla fonction est de structurerl’être qui aspire à la toute-puissance etd’humaniser son « désir d’apothéose »qui le contraint à sacrifier son prochainaux plans imaginaire symbolique et réel.Quand l’homme a perdu sa structureil lui reste l’argentauquel il s’accrochecomme le bousier au crottin.En effet privé d’argentl’ « être-de-pulsions »bascule i-né-luc-ta-ble-mentdans le « trou noir de la psychose ».En conseillant à leurs clients de fairedes sacrifices humains pour devenirtout-puissants et richesdans la jungle où nous  survivonsles marabouts veulent sans doutesignifier que l’option du travailest aride et sans issueet que la voie royale qui mèneà la puissance et à la richesseauxquelles les hommes aspirentest le sacrifice humain quiétouffe l’empathie de l’homme etle rend cruel envers son prochain.En effet puissance et richessesont incompatibles avec l’humain.Si « Polémos est la Mère de toutes choses »et si elle a donné naissanceaux statuts du maître et de l’esclave(éléments organisateurs de la société)comme l’a théorisé le philosophe Hegelon doit toutefois préciser que ce postulatn’est vrai et vérifiable que pourl’homme aryen dont la vision du mondeest d’essence dualiste à la différencede la vision du monde Kémitecaractérisée par un principe médiateurEn effet c’est à « Polémos » queles Barbares indo-européens doiventla conquête de la société kémite dontla circoncision symbolique est à l’origine.A l’instar des enfants in-aptes à s’assumer quise réfugient dans le monde idéalen affirmant qu’ils sontce qu’ils voudraient êtreainsi certains adulteset collectivitésont-ils la propension à se doter de qualitésdont ils ne sont pas pourvus et à mépriserleurs propres défauts dans les autres.C’est la fonction assignée à l’initiation dedésillusionner ces êtres aliénés à l’idéal etde les ramener dans la dure réalitéqu’ils fuient « à tire d’ailes »Le monde est ce qu’il estparce que ce travail n’est pas faitpar manque d’un système d’initiation idoine.Afin de exorciser les affres du Manque inhérentà l’ « être-au-monde »l’homme civilisé ou non sacrifie son semblableen se berçant de l’illusiond’échapper à la fatalité : la mortaprès s’être identifié au sacrifiépar le subterfuge dela « magie de substitution. »La finalité phantasmatiqueassignée au sacrifice humain :se ressourcer à la source vivifiante de l’Unen niant la différence entre le Moi et l’Autre !En considérant la récurrence des crimes rituelssingulièrement en temps de crise socialeon est fondé à croire que le simple faitde transférer ses pulsions sadiques surun animal (le mouton) et de l’égorgerne suffit pour apaiser l’être taraudépar l’angoisse de mort.Autrement-dit :le rituel de sacrifice d’un animalne constitue pas en soi une thérapie.Il faut avoir le courage de le clamer :les « beaux-restes » en psychart-thérapieont un pouvoir thérapique autrement pluslibérateur que les rituels magiques primitifs.Les Barbares à l’Imaginaire débordant depulsions de tout-puissancesurgirent et balayèrent surleur passagela petite société des hommes structuréspar le système symboliqueet subsumèrent leurs pulsions sadiquessous la « peau de léopard » des vaincus.Tel est le secret de cette sociétécaractérisée par l’ « asociale-sociabilité. »L’homme non structuré est un infans qui dévore(en imagination la mère frustrante) pourexorciser le vécu de mort qui le taraudeet jouir du « sentiment d’être ».De la même manière l’hommerongé par l’angoisse de dés-êtreest contraint à sacrifier son semblableafin de garantir son « être-au-monde ».Il faut juguler la paranoïapathologie congénitale de l’Homme :en  faisant la promotiond’un système d’initiationdont la fonction serait de produiredes êtres structurés et adaptés à la vie sociale.Comme l’homme primitif l’homme d’aujourd’huinon-structuré par le système symboliquephantasme l’accomplissement de son êtrecomme le résultat du sacrifice de l’Autre.Il est illusoire de parler d’existant authentique .Lorsqu’on démystifie le discours trompeurdont les idéologues l’affublenton découvre que l’Humanitén’est pas ce grouped’hommes qu’on croitaffranchis de la Naturemais une sorte de termitesqui au contraire des autresse divisenten dévorants et dévorés.Il faut sauver l’Humanité desa pathologie actuelle de schizophrène.Ce n’est pas parce que la grande Crise actuellenous confronte à des souffrances inouïes quenous devons nous laisser-aller à phantasmerle retour de Dieu « parti à la retraite » dansun endroit de l’Univers inconnu des hommes(selon le témoignage des ancêtres)pour nous dé-charger sur Luides exigences de l’existence.Nous sommes contraints àl’obligation de travail pourassurer notre subsistance.En partant à la retraiteDieu a veillé à imprimeren l’Homme le Verbe pouréclairer ses pas dans la Jungle du monde.Aujourd’hui les hommes et les femmes (adultes)ont perdu le sens du mérite et ont régresséaux périodes de la cueillette où le travailn’existait pas encoreet où il recevait tout de la Nature-mère.C’est ainsi que « pour les besoins de la cause »la société s’est diviséeen deux groupes distincts et complémentaires :celui des êtres-seins et celui de ceux qui sontsustentés comme des enfants.L’humanité actuelle est fascinée par le modèlede la « vierge à l’enfant » dansune vision phantamatique qui l’aliène à la réalité.C’est un fait que malgré les beaux discours surle « droit des gens »les sociétés humaines sont encore régies parl’a-relation du « tout ou rien » héritée des âges(primitifs) enfouie au fond de l’inconscient.Non structuré par le système symboliquechaque homme aborde encore son semblable« sous-tendu » par les pulsionsde le contraindre à devenir son « bon objet ».Et c’est toujours le rapport de forces inégaleset non le droitqui décide du statut social de l’homme faible.Est-ce à dire que mystifier est la fonctiondes beaux discours sur les droits des gens ?En effet sans une technique d’initiationpour s’approprier les valeurs socialesleur mise en pratique reste une vaine illusion.Les « Anu » furent à l’origine de l’é-mer-gencedu système symbolique : fondementde la société des hommesqui s’épanouît en terre d’Egypte (ancienne).L’Histoire nous apprend que comme ce futle cas pour l’appropriation du feules hommes primitifs se livrèrentà des invasions répétéespour s’emparer sans initiation dece feu symbolique qui finalementélut domicile à Romeavant de se répandre dans le reste du mondevidé de son contenu : les « traces » parlantesque l’impétrant reçoit de la transcendancesur le mode de l’épiphanie.Telle est la cause assignable à l’aliénation del’Humanité privée de structure symboliquequi ne survit que de se « sous-tenir » du sensqui rayonne encore du Langage  vide queles Barbares « volèrent » aux Pères-fondateurs.Si une mère refuse la castration symboliqueet si elle phantasme son enfantcomme son phallus imaginaireelle n’acceptera pasla médiation castratrice du Père .Il est nécessaire que la mère bisexuellese soumette à la castration symboliquepour dire ouià la médiation structurante du Père« accoucheuse » de l’Humanité accomplie.Si la femme (bisexuelle) n’accepte pasla castration symbolique : conditionnécessaire au désir du phalluset à la compensation du « manque »par l’activité créatrice de substitutsdu phallusl’ « envie de pénis »qui la travaille au corpsne sera pas résorbée etl’enfant d’homme serasacrifié pour tenir lieude substitut imaginaire du phallus.L’initiation estl’activité productrice de l’être social.Le refus de soumission est vécu par l’hommealiéné à l’illusion de toute-puissancecomme une mutilation de son êtrequi exige une sanction exemplairedont l’objectif est de brisertoutes résistance.C’est pourquoi là où règneun être mégalo-maniaqueil n’y a pas d’humains mais des zombies.Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :les scansions dans le processusd’accumulation du savoir étantrévélatrices des figures successives du Père.Pour l’impétrant qui triomphe des épreuvesle Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».Les sociétés sans initiation sont des sociétésdans lesquelles la mère toute-puissantea castré le Père et dévoré son phallus.D’où la nécessité pour favoriserl’émergence des sociétés à initiationde soumettre la mère toute-puissanteà la « castration »afin que son substitut symboliquedans une relation symbiotiqueouvre la voie à l’apparition d’êtrespourvus d’une structuration symbolique.Les gens qui refusent l’initiationnon seulement n’ont pas de Pèremais n’en désirent pascar c’est l’initiationqui gratifie d’un Père.Le problème des sociétés sansinitiationest celui des sociétés sans Père..L’humanité est la progéniture de la mère androgynequi en s’auto-castrant transféra son phallussur un de ses fils dont la fonction fut detenir lieu de Père.Il est donc pertinent de dire que le Père porteurde phallus est à l’état potentieldans le sein de la mère toute-puissanteet qu’il sera délivréà la faveur de la castration symboliquede la mère dans un processus d’initiation sans fin.La société négro-africaine : du sommet (les politiciens)à la base (le peuple)en passant par la classe moyenne (les intellectuels)tout le monde aspire à se « couler » dans le moulede la civilisationet à devenir blanc sous le masque noir.Nul ne s’inquiète de l’envahissementde la culture négro-africaine baséesur le principe de la solidaritépar la culture européennerégie par l’égoïsmeet le « profit maximum ».Il n’y a plus de résistance et l’aliénation est vécuepar le néo-colonisé comme une mutation avantageuse.Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque partenaireavec l’évolution circonstancielle de l’autre jusqu’aurenversement du vécu de chacun (substitution)sans que pour autant la Loi fondatrice change.Il y a eu simple adaptation d’un partenaireà l’évolution circonstancielle de l’autre commec’est le cas dans la perversion sado-masochisteoù la position sadique peut se renverseren masochiste et inversement (alternance des positions).La vrai changement postulela mise en question de le Loi fondatrice des « polarités ».Il existe des hommes qui fuient leur identité pourse réfugier dans la vôtre(dont vous leur avez ouvert la portedans un « mouvement d’empathie »)et qui s’acharnent à vous expulserde votre propre « maison ».Cela a pour effet  désastreuxde vous contraindre à endosserleur identité dont ils ne veulent pluset à basculer dans le trou noir de la psychose.C’est le « sous-tien » de l’imago des parentset la structure psychique qui en résultequi confèrent le sentiment de permanence auvécu d’identité de la personneet empêche celle-ci de basculer dans la psychose.Si les fondements de la civilisation sont sapéset si l’Humanité est confrontéeà une crise structurelleil faut s’asseoir et réfléchir pour identifierles agents de la destruction les neutraliseret les contraindre à collaborerà la reconstruction.Cela ne sert à riende se lamenter et de chercherdes boucs émissaires par monts et par vaux .Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissancese sont posés en créateur originaux de la civilisationet mis les promoteurs historiques à la place de ceuxqui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »ne nous livrent pas le secret de cette civilisationdont ils se disent les garantssi bien que nous sommes obligés de les considérercomme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »Aliénée l’Humanité estla victime de la force matérielle et du bluff associés.Si nous vivions dans un monde civilisécomme ils le chantent tous les joursnous n’assisterions pas à ce spectacleoù les puissantss’acharnent sur les faiblesfoulent aux pieds leurs droits etles utilisent comme objetde production et de jouissance.La civilisation postule la maîtrisedes pulsions et l’adhésionau principe de la production deses propres moyens d’existence.Autrement dit :  l’autonomie dela personne et l’acceptation de l’autre.C’est en voulant sauver sa vie de la captationdu grand Autreet réaliser ses potentialitésque l’être porteur de Verbepeut la perdre dans le conflitet non parce qu’il désire sacrifier son êtreà l’instar de l’ « hypnotisé »qui est floué de son essence en cherchantla toute-puissance par l’absorption-fusion..Pour l’hommeune mort n’est pas identique à une autre :mourir  en se battant pour l’ex-sistencen’est pas la même chose quela perdre dans la poursuite de la jouissance.Même le sacrifice de leur dignité que fontles hommes (en devenant des déchets)aux fins de satisfairele désir de toute-puissance du maîtrene comble pas celui-ci.Devant son « repoussoir » volontairele maître a le vécu d’être une dupe etfait une crise paranoïaqueoù il accuse la victimed’être son persécuteur !Peut être avons-nous tort de fairele sacrifice de notre dignitédans l’espoir de combler le maîtreafin qu’il nous « laisse tranquille »dans notre déchéance.Et si finalement ce que veut le maîtreétait de recevoir les sanctions méritées ?Devant le peuple qu’il a « réduit en déchet »au lieu de jubiler d’avoir atteint son objectifle tyran entre en fureur et « fabrique »des comploteurs tapis dans le peupleréduit en déchet.Le malheur du tyran est qu’il n’y a pasun système d’initiation pourlui infliger à la castration symboliqueFinalementla tyrannie doit être considérée commeune exigence d’ « opposition » inébranlable.Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissantest qu’il exige un amour oblatifde sa victime qu’il s’acharne à agresseret à humilier.L’être qui aspire à la toute-puissancen’atteint son objectifque dans la relation sado-masochisteoù la victime aliénée se délectedu « bonheur dans l’esclavage »en baisant avec reconnaissanceles mains augustes du Maître tout-puissant.L’homme est un « pauvre hère » quinaît dans la Décharge publiqueet qui ne survitqu’en se nourrissantde restes comestibles.Toute sa vie l’homme la passemarqué au poinçon indélébilede sa détresse originaire qu’ils’efforce (en vain) de masquer.Sous ses airs de « grandiosité »l’homme reste un être en détresse.Le Verbe est principe de structurationdes pulsions en formes préverbalesdont la fonction est d’ « inter-dire »La non appropriation deces constituants du Langagefaute de relations précocesavec une mère symbiotiquecondamne aucomportement transgressifde l’homme  promis à la  psychose.Non soutenu par une structure symboliquel’être confronté au désir de toute-puissancebasculera facilement dans la perversionsado-masochiste etse délectera du bonheur dans l’esclavage .C’est l’initiation ancestrale qui a sauvéles esclaves noirs du naufrage absoludans le sado-masochismeet qui a offert au monde ces « héros »afro-américains que nous connaissons.Tout se passe comme si un principe créateurimmanent à la Nature et se prolongeantdans les artistes inspirésétait à l’origine de ces traces parlantes .Tel est le mode genèse de la conceptiondu Langage conçu comme une épiphanie .Le père porteur de Verbe c’estla « bête noire » à abattreet dont le nomdoit être effacéde toutes les consciencespour assurer le règnede la jouissance danscette société gynococratique.Il faut être aliéné et délirant pour croireque l’autre homme est votre propriétéet s’acharner à le traiter comme tel.Ce qui enferre ce paranoïaquedans son délirec’est qu’il y ait des hommes pouradhérer à son délire de grandeur.Tout se passe comme sil’Humanité était sous hypnose :aliénée au phantasmede jouissance sado-masochistepour « forclusion du Nom-du-père ! »Imagine t-on la situation d’un fœtusenfermé sans ouverture symboliquedans les entraillesd’une mère toute-puissante : livréà la fureur des phantasmes« sous-tendus »par les pulsions anales-sadiques ?Pénétré par celles-ci il est vouéà devenir le phallus de sa Mèreà qui la porte d’entréedans la société des hommesest définitivement interdite.Tel est le mode de reproduction dela société actuelle (sans initiation).L’avenir de l’humanité se joue dansles relations précoces de l’enfantvoire dans le mode de gestationd’une mère initiée ou non.L’aptitude à l’humanisationpostule une mère symbiotiqueet un père porteur de Verbepour collaborer dans l »harmonieau cours du « processus éducatif. »La fonction de la structuration symboliqueinitiée par la mère symbiotiqueet poursuivie par le père porteur de Verbeest d’édifier une barrière protectrice entrela graine de l’humain et les pulsionsafin d’assurer son développement normaldans un terrain propice à ses potentialités.Privé d’une structuration symboliquela graine de l’humain estlivrée à la fureur destructrice des pulsions.La psychart-thérapie est l’affrontement anal-sadique(dont les scansions sont les grattages les griffuresles agressions de toutes sortes) que l’enfant infligeà la mère toute-puissanteafin qu’elleLe Langage don de la mère « castrée »est le Nom du Pèredont se « sous-tient » l’enfant pour s’humaniser.Créer c’est verser des larmes symboliquessur le triste sort de l’Humanité souffranteen espérant quele tyran ne comprendra pas la métaphorecar il ne veut pas qu’onpleure lorsqu’il inflige les pires exactionsmais qu’on affiche le masque du Bonheurpour lui épargner la mauvaise conscience.Le tyran c’est le « double-masculin »de la Grande Mère des origines quipar la terreurmaintient l’Humanité « en souffrance ».La mère symbiotique donne le Langageà l’enfantalors que la mère toute-puissantevit avec l’enfantdans son univers phantasmatique.Le destin de l’enfant est inscritdans l’état psychique« structuré » ou non de la mère.Le père  est le représentant dela société dont la fonction estde recevoir bon-gré mal-grél’enfant créé à l’ « image de la mère. »Quand une femme n’accepte pas son sexe apparent etphantasme qu’elle est dotée d’un pénis : le clitoriselle se comportera comme un homme et s’acharneraà jouer le rôle actif même dans les rapports sexuels.L’inversion des sexes qui culmine à l’homosexualitéa son fondement dans le « monde » phantasmatiquedu déni de la perception.L’initiation sexuelle quifait la promotion de la détermination des sexesest le préalable in-contournable à la vie en société.La détermination sexuelle à la faveur de l’initiationprécède et conditionne toutes les autres sociales :un homme sexuellement indéterminé est un êtreconfronté aux problèmes d’identitéqui ne favorisent pas son insertion dans la société.Telle est incontestablementl’origine des perturbations  (identitaires)des hommes dans nos « sociétés sans initiation ».Aucune société humaine ne peut é-mer-gersans l’intervention de la technique dela détermination des sexesà la faveur de l’excision etde la circoncision symboliquesc’est à dire la castration symbolique ?L’existence de la société des hommespostule la détermination des sexes :n’est-ce pas l’ignorance de cette exigencequi est à l’origine du chaos qui menaced’emporter la société des pères-fondateurs ?Les hommes de cette société sans initiationphantasment qu’ils sont des dieux-vivantsparcourent la société des  Pères fondateurspillant saccageant détruisant tout ceque le sacrifice de ceux-ci a sorti du chaos.La société et les valeurs qui la constituentsont les « produits » de l’activité initiatique.L’objectif de la psychart-thérapie n’est passeulement de libérer l’énergie des  patientsdes blocages pathogènes etde favoriser la renaissance des zombiesmais aussi et surtout de « déciller »ces hippopotames à qui on donne la vieafin qu’ils agissent en étant conscientsdes conséquences de leurs actes.L’objectif de la psychart-thérapie c’estde faire la promotion d’ « êtres sociaux »conscients de leurs actes et responsables.Lorsqu’on n’est pas structuré on est assiégé parl’ « angoisse sans nom » quiprive du sentiment d’être :telle est la raison de la lutteimpitoyable pour la surviequi pousse l »hommeà étrangler ses semblablesdans l’affrontement économique sous-tendupar la règle sacro-sainte du profit maximum.La vie est un voyage solitaireoù l’on côtoie d’autresvoyageurs quicherchent à vous distraireet à vous détournerde votre destination.La société est le carrefourdes itinéraires personnels.Mourir c’estpoursuivre son voyage seulchargé du poids de ses actes.L’expert en sorcellerie dit que la verbalisationest une perte inutile d’énergie dont il fautse garder si on veut s’en prendre aux faibleset les réduire à sa merci par la voie obscurede la domination mentale : en leur assénantsa volonté toute-puissante.Se tairepour l’expert en sorcelleriec’est emmagasiner l’énergie utilepour la destruction de ses proiespar la voie obscure dela toute-puissance de la volonté.Mais l’initié saitsait que la puissance de la volonté aveuglene peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)a démontré le primat du Verbe sur la matièreen utilisant celle-ci pour créerdes formes préverbales : signesde l’instrumentalisationde la matière informe par le Verbe créateur.Le Verbe est le phallus dont la détentionconfère le primat à la femme ou à l’homme.A l’origine le masque était un habitune jupe de raphia quela femme mutantehabitée par le Verbeinventa pour cacherson sexe la vulve quel’ignorance congénitale considèrecomme le résultat de la castration.C’est plus tard que le cache-sexes’est déplacé sur le visage(sous l’aspect du masque)pour suggérer la croyanceaux esprits cachés sous le masque.Sans  nul doute le désir de cacherla Nature sous l’artifice fut-elleà l’originede la promotion des masques.C’est pourquoi la quête du savoirpostule la capacité de dé-masquer.Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier estun être naïf et  vulnérable qui hallucinequ’il « donne le change » pour arborerun masque de sagesse ou de saint quesa malignité dote de toute-puissance.Il n’existe pas de satisfactionplus délectable que celle que procurele geste symbolique de « dé-voiler »la nature hideuse du sorcier etde neutraliser sa toute-puissance imaginaire.L’activité initiatique ça consiste dansla mise en ordre du chaos intérieurgénérateur d’angoisse de mortpar l’activité créatrice (pacifiante)de « beaux-restes » autrement-ditde formes préverbales dontla finalité est de doter l’impétrantd’une structure symboliquefondement de sa qualité d’homme.L’être humainaccomplit sa destinée par l’initiation.La famille non structurée autour del’imago d’une mère et d’un pèrehabités par le Verbeest un système clos :sans ouverture surle monde extérieurdont les membressont des réplicationsde la mère dévorante« sous-tendues » parle désir de toute-puissancequi les maintient dans l’étatde conflits abortifs à l’originede la croyance selon laquellela famille non structuréeest la maison fermée de sorciers.L’ex-sistant qui s’est as-sujetti au Verbeet reste serein dans la tourmentenourrit l’espoir de réaliserl’union post-mortem avec l’Etre.La foi est le fondement de l’ex-sistantqui a triomphé de toutes les épreuveset laissé au mondedes beaux-restes traces de son passage.L’accès à l’existence « authentique » postulela capacité d’assumer l’angoisse d’être-làet par dessus le marché l’horreur de la mortque la plupart des hommes (singulièrementl’homme du libéro-capitalisme)  fuitdans la vaine recherche de toute-puissance.L’ex-sistant c’est l’impétrant engagédans la recherche sans fin de l’Êtrerecherche inlassable quine s’achève qu’au seuil de la mortdans l’ « intime conviction » quel’Etre « Est ».L’initié est l’impétrant dontla quête est couronnée par la Foi !Le monde c’est le Vide radicalrempli d’illusions aliénantesoù l’ex-sistant cet impétrantmène sa quête de l’Etremunit de la lampe-torchede la Foi à toute épreuve».La mort est le lieu del’absorption-fusion avec l’Etre.Le fait de savoir qu’il est destiné à la mort estune perspective dés-agréable quiempoisonne le plaisird’être au monde de l’être humain.Et si à cette privation intolérableviennent s’ajouter les exigenceset les exactionsde la société libéro-capitalistealors il faut le dire :c’est l’enfer sur terrepour l’être dé-muni !En effet le capitalistene supporte le fait de devoirmourir un jourqu’à faire payer au pauvre sa fureur d’exister.En politique (dit-on) « la morale n’intervient pas »et l’intérêt supérieur de la Nation prime :elle justifie toutes les atrocitésque l’on commet pour sa grandeursur d’autres collectivités humaines.Les victimes qui ne partagent pascette vision du mondela combattent avec l’énergie du désespoiret lui opposent le caractère l’irréductible dela Loi morale qui nécessairementmédiatise les relations humaines.Pour quelle Raison serait-il permisde sacrifier une partie de l’Humanitéà la grandeur d’une autre partie de cette dernière ?Les grandes démocraties ne veulent pas queleur nom soit cité dans les sales affairesoù leur rôle est pourtant déterminant :elles exigent qu’on ne retienne d’euxque ce que leur constitution stipule.C’est ainsi queles grandes démocraties s’avèrentaliénantes pour l’Humanitéen lui interdisant de voir la Véritéet en la contraignant à recourir auvieux procédé du « bouc-émissaire ».les grandes démocraties se comportentcomme si elles étaient au dessus de la Loi.Le porteur de Verbe quiœuvre à sauverles « beaux-restes »de la fureur des forcesde destructionest l’initié qui connaîtla Puissance absoluedes forces de création.Les beaux-restes sontle fondement de la foi.Ceux-là qui pensent que la « castration »et l’initiation sont bonnes pour les autreset qui sont accrochésau « bénéfice secondaire » que procurel’état de narcissisme primairesont à l’origine de la divisionde la sociétéen hommes assujettis aux Barbarespris eux-mêmes en otages par leurspulsions de domination et de jouissance.Pour être harmonieusela société commande l’initiation de tous.Si tout le monde (du sommet à la base)ne s’initie pas à la technique dede la maîtrise symbolique des pulsionsl’émergence de la société des hommessera problématiqueet l’aspiration des « êtres-de-pulsions »au « vivre-ensemble »demeurera à l’état de pur phantasme.En effet il n’y a de paix etde « plaisir de vivre »que dans une sociétéd’hommes structurés parle système symbolique.L’initiation dontles Barbares conquérantss’obstinent à « faire l’économie » :une exigence absolue de l’être social.Ce monde déchiré entre les forces de création etles forces de destructionpose incontestablement la question del’existence d’un Principe transcendant : garantdu triomphe final des forces de création.Fort de sa propre puissance créatricel’homme structuré par le système symboliqueen homme de foine doute pas un seul instant de la Puissancedes forces de créationà triompher finalement des forces de destruction.L’expérience de la solitude apprend que celle-ciest habitée par un monstre hideux qui é-mer-gedes profondeurs du Vide et cherche à s’emparerde l’être esseulé.C’est aux fins d’échapper à l’horreur d’êtrecapturé par le monstre hideux et dévoréque le solitaire novice fuit et se réfugiedans les relations sociales improvisées !L’intérêt que présente la psychart-thérapie :elle offre un moyen efficace d’évacuer surun support artistique les pulsions constitutivesdu monstre imaginaire avec quile solitaire cohabite dans le Vide de la solitudel’effet salutaire qui résulte de l’opération étantde familiariser le solitaire noviceavec les apparitions angoissantes du monstreet finalement d’acquérir le moyen de le tuer :en le capturant dans les « filets »des formes préverbales chaînons du Langage.L’initié est le solitaire qui « tue » le monstre etle ressuscite sous l’aspect de la forme préverbale.A présent que les états négro-africains sontofficiellement indépendants(et qu’ils siègent en tant que telsdans les Instances internationales)leurs représentants qui savent qu’ilssont en charge d’hommes à reconstruiredevraient se souvenirde l’enseignement de leurs ancêtresselon lequel l’être humain estle produit de l’initiationet que tenter développer une sociétésans ce préalablec’est inéluctablement condamné à l’échec.Les traditions initiatiques négro-africainesnous enseignent que c’est en commettantle meurtre symboliquedu monstre dévorant(Ngakola)par la technique de l’initiationque nos ancêtres firent la promotiondes formes préverbales constituantsdu Langage appelé à servirde structure à la société des hommes(à la faveur de l’activité plastiquefécondée  par la médiation du Verbe)N’est-ce pas cette voie initiatiquemontrée par les Pères fondateursqu’auraient dû logiquement emprunterles « petits-pères » de la Reconstructionau lieu de prendre à l’imitation du maîtrela « voie sans issue » du profit maximum ?L’humanité d’un homme se jaugeà sa sensibilité à l’injustice.Le constat de la mort psychiquese fait sur son indifférence àl’injustice que subit le faible.La justice (la Maat) estle fondement de l’être humain.L’injustice devient une monstruositécoupable de sanction suprême(la psychose)lorsqu’un homme s’arroge le droitde prendre la vie de son semblablepour devenir tout-puissantcar le Destin a gratifiéchacun d’une essence inaliénable.Les « fous » qui peuplent le monde croientqu’il est permis à qui le veutle droit d’en faire à sa tête :voler violer tuer détruire.Ils ne savent pas que la Loiexiste et interdit l’injustice.Respecter la Loi n’est pasun signe de faiblessecomme l’a pensé Nietzschebien au contraire c’est un signe de force.Il faut se trouver dans l’état de détressehallucinatoirepour croire que dans cette sociétélibéro-capitalisteoù la propriété individuelle estsacro-sainteil soit permis de s’emparer parla force la ruse ou au moyende subtilités juridiquesde ce qui appartient à autruivoire de son corps lui-même.L’« accomplissement » humainpostule l’initiationdes êtres sociaux au respect de la Loi.Grâce à la psychart-thérapie les hommesont la possibilité de transférer surun espace neutre (support artistique)toute la cruauté que la Nature(la mauvaise mère)nous infligepar l’intermédiaire des pulsions.La psychart-thérapie nous permetde nous ouvrir à la Naturepour recevoir ses pulsionset les maîtriserdans l’activité créatricedes formes préverbales :portes d’entrée dans le Langagestructure constituante de la société.La psychart-thérapie estla technique initiatrice à la vie sociale.Constituée d’hommes qui avaient aliénéleur désir de toute puissanceen le transférant sur un Chefla famille primitive n’était pas la cellulede base de la société d’hommes (initiés)mais un lieu de refoulement de pulsionsqui devait faire obstacle à l’é-mer-gencede la société d’êtres humains.L’obsession de ceux qui sont enfer-mésdans un système de dictatureest de commettre le meurtredu Chef tout-puissant et de luttersans merci pour prendre sa place.On sort de la dictaturedes pulsions de la Nature par l’initiation.Selon la gravité de la crise qui frappe la sociétéles hommes régressent à un niveau antérieur deleur développement et perdent leurs acquits .C’est ce qui explique le retour«  du refoulé » :la barbarie qui suit le triomphalismedes périodes fastes d’intense créativitécomme ce fut le cas de l’épisode nazi aprèsun épanouissement culturel sans précédentet le resurgissement actuel de la « Bête »coloniale.On est donc fondé à dire que la civilisationqui postule la maîtrise symboliquedes pulsions même en temps de criseest une mystification qui n’existe paset que nous sommes les dupes des malinsqui parce qu’ils sont revêtusde la « peau de léopard » des pères mortsveulent nous faire croire qu’ils sont civilisés.La Terre est la Colline sacrée qui a é-mer-géde Noun : la Mer originaire.Androgyne la génitrice de l’espèce humaineest venue après que la Colline sacréese soit recouverte de végétaux et peupléed’animaux sortis de la Mer originaire.La phase de la bisexualité a précédécelle de la bisexualité des sexesintroduite par la génitrice auto-castrée.La société des hommes structurés parle système symboliqueet vivant dans le respect de la Loiest la finalité de l’Evolution de la Nature.Comme la Nature et tout ce qui s’y trouveles végétaux les animaux et les hommesétaient la propriété de la grande Mèreainsi le payset tout ce qui s’y trouve les habitantset les produits de leurs activitéssont-ils censés appartenir au Princequi en use comme bon lui sembledans la modernitéle monde le plus primitif survit encore.C’est en étant habitée par l’imago depère structuré par le Verbeque la mère symbiotique s’unità l’enfant dans une relation quipréserve la personnalité de celui-cià la différence de la mère phalliquepour laquelle l’enfant est le produitde la réalisationde son désir de posséder le phallus.La mère symbiotiqueest la mère sociale de l’être humain.La mère se rassure elle-même en investissantson enfant de toute sa confiance :celui-ci est phantasmé commele phallus dont elle se sous-tient.L’enfant-phallus saitintuitivement qu’il n’a pas droità la faiblesseet tient pour plaire à la mèrela fonction de phallus qu’elleimpose in-consciemment etqui l’oblige à refouler son vécu de castration.Les enfants sont le résultat du mécanismede personnification du désir de phallusde leur mèreou celle de la réalité de leur castrationqu’elle s’efforce en vain de conjureret relativement auquel elle éprouveun vécu de persécution permanent.De toutes les façons nul n’échappeà l’organisation psychique de sa génitrice.Le narcissisme grâce auquel l’enfant s’appropriela représentation de la mère symbiotiqueet s’en « sous-tient » inconsciemmentfait de la représentation intérioriséede la mère symbiotiquesa propriété princeps à l’originede toutes possessions et fondementde sa confiance dans le monde.Le narcissisme secondaire qui postulela capacité de supporter la séparationest à l’origine dela tolérance à la perte de certains êtrespour avoir confiance en leur capacitéde re-trouver l’objet perdudans le défilé sans fin des substituts.Privé de cette perspective d’espoirl’enfant de la mère toute-puissantes’accroche et survitdans l’ « angoisse sans nom » de séparation.L’être non structuré par le système symboliqueest un « chaos-vide » qui aspire en vainà la plénitude de l’Etrepar l’incorporation de tous les hommes.Impossible à combler la faim de l’Etrefait de l’homme non structuré cet êtrepersécuté et délirant :non responsable des actes qu’il pose.Les malheurs de l’Humanité sont doncle résultat de son refus sans appel d’initiation.L’enfant de la mère toute-puissante estune personne broyée et « fécalisée »sous l’effet de l’emprise possessiveet réduite à l’état d’objet analen état de rétention par la mère.Autrement dit le fétichede la mère-enfant dontle substitut social estl’homme-chosec’est à dire l’esclave.La société basée surla propriété privée estsans doute le produit de la relationde possession de l’enfant par la mère.Quand on dit qu’un pays est divisé et qu’ila besoin d’être réconcilié avec lui-mêmeon ne veut pas dire seulement que ce paysest coupé en deux et qu’il est nécessairede remettre les deux parties ensemblepar respect de convenance diplomatique.La division d’un pays implique quela partie en position de dominationécrase celle qu’elle assujettitet en fait l’objet de sa jouissanceà la manièredu monstre dévorant sa victime.La division d’un pays le conduità l’état pathologique du schizophrènequi « prend son pied » à s’auto-dévorer.La sagesse conduit souvent l’hommeà l’état pathologique deconscience universellequi contemple(détaché) le spectacledu monde « schizophrénisé » oùune partie de l’Humanité dévorel’Autre sans état d’âme.L’ex-sistant est le sage qui se délivreen se mettant de la partie à s’efforcerd ‘éveillerla conscience des êtres dévorants parle savoir initiatique qui sait qu’il sait.Le devenir de la Nature est un mouvement ded’é-mer-gence et de destruction de formesgénérées par le Verbe immanent à la Nature.C’est aussi l’expérience que fait l’artistequi voit les formes surgir de son activitémanipulatrice de la matière etse réengloutir comme l’alevin dans la mer.Du point de vue humainle créateur est l’être porteur de Verbequi s’assigne la fonction de (re)pêcherdes formes-alevins et de les élever au statutd’oeuvres d’art à les encadrer et à les signer.Créer une œuvre ce n’est pas seulementassurer sa mise en forme et la signerc’est aussi la sauver de la destructionet se dépenser pour sa pérennité.Que de chefs-d’œuvre sont laissésà l’abandon et retournent au néantLe véritable « père » d’une œuvrece n’est pas celui qui l’a fait surgirdans l’espace culturelmais celui qui l’aimeau point de consentir le sacrificede sa jouissance pour sa conservation.Le « je » désigne pour chaque locuteurson état de structuration symboliqueplus ou moins avancée.Pour beaucoup ce vocable (je) estemprunté au langage et renvoie àl’état d’organisation-duelle en deçàde la structuration symbolique.D’où le désaccord dans les actesdes hommes qui ont crû queleurs discours étaient en harmonie.Si une mère non-structurée et saturée parles phantasmes de jouissances’avère réfractaire au porteurde Verbeet fait opposition à son entréedans le binôme mère-enfantil  n’y a plus qu’un espoir :favoriser la sublimationdes pulsions de jouissanceet leur mise en formes langagières.En se réappropriant ces dernièresla mère non structuréeouvre à la métaphore du Verbela voie d’entrée dans le binôme:condition nécessaire à sa structurationà la dés-aliénation de l’enfant-phallus.La psychart-thérapie est un mode d’initiationqui à l’instar de l’initiation des « primitifs »se donne pour l’objectif defaire la promotion du système symboliquedont la fonction est de structurer le patient.Aux fins d’ atteindre cet objectifla psychart-thérapieà l’imitation de sa devancièrea recours à l’activité plastiquecréatrice de formes préverbalesconstituants du « système du langage ».La différence entre la psychanalyse etla psychart-thérapie réside dans le faitque la psychanalyse se satisfait dela parole-vide reçue des Pères-fondateursà faire l’ économie de l’activité plastiquegénératrice des constituants du LangageD’où l’inefficacité thérapeutique dela psychanalyse dont la parole-vides’avère privée de sa fonction d’ « inter-dit. »La psychart-thérapie est l’art de « faire parler »la matière en faisant é-mer- ger à la faveurde la manipulation de la matière informedes embryons de formes « nommables ».Le processus d’appropriationde ces formes préverbales est à l’originede l’apparition de l’ « être de Langage ».La psychart-thérapie étant une initiationdont la fonction consiste à produiredes êtres de langageil parait pertinent de penser quele psychart-thérapeute est un substitutde l’homo-sapiens promoteur du Langage.L’enfant accède au « stade du miroir » lorsquedevant la matière protoplasmique oudevant la matière manipulée (l’argile)il parvient à déceler une forme « nommable »représentative du visage humain (de sa mère)C’est à déceler et à nommer la représentation(spéculaire) du visage humain que l’enfant« fait son entrée » dans le champ du langage.La genèse et l’accouchement se réalisentdans la douleur pour la mère et l’enfant :l ’enfant qui nait triomphe des obstaclessur le sentier qui mène dans le monde.La vie humainedepuis l’état fœtal jusqu’à la mort :une suite d’épreuves initiatiquesauxquelles le prétendant est confronté.L’existence authentique est une gageure.La mère symbiotique (structurée) favorisel’intégration du père porteur de Verbeà la relation symbiotique mère-enfantcondition nécessaire de la promotionde la relation triangulaire ou symbolique.En effet au contraire de la mère adhésivela mère symbiotique n’est pas « fermée »mais réceptive au père porteur de Verbe !La négation de Dieu creuse un Trouqui libère les pulsions de jouissanceet génère l’angoisse de mortfatale à l’existence humaine.La foi est une nécessité dontle refus est à l’originedu désespoir des êtresqui n’ont pas d’autresolution  que le refugedans le plus-de-jouir stérileou dans le processus absurdede l’ « accumulation du Capital. »Pour l’être porteur de Verbe consignédans un milieu primairetraversé de part en part de pulsionsanales-sadiquesl’occupation ordinaire consisteà mettre en formes préverbalesla colline sur laquelle se tientdebout son être en dérélictionà mettre ensuite en motsles formes préverbalesà mettre les mots en phrasesenfin à mettre ces dernièresen discours qui sait qu’il sait.L’existant est l’être-parlant quisurgit de la « maitrise verbale »du milieu primaire dans lequel il vit.Les êtres qui furent privés de l’objet d’étayagematernelsont des êtres sans « couverture » narcissiquepoussés à l’errance c’est à dire à la recherchede l’objet d’amourqu’ils désespèrent de trouver dans ce monde.C’est en effet l’expérience d’union avecune mère symbiotique (narcissisme)qui est à l’origine de la confiance en soiet en l’ « alter-égo » ou l’objet d’amour.La mère symbiotique est le « viatique »dont se sous-tientl’être humain dans sa traversée du Désert.Ça culmine in-exorablement à la nostalgie de la barbarieet à une catastrophique crise de civilisationlorsqu’une branche de l’Humanité (Néanderthaliens)non touchée par le processus de mutation génétiqueau lieu de s’acharner à chercher les voies et moyenspour compenser son handicaps’en « défend » par le recours à l’idéalisationde son organisation pulsionnelle pour glorifierla personnalité non mutante de sa « race » prétendue.N’est-ce pas ce qu’ont fait les philosophes allemands(singulièrement Nietzsche)qui ont proclamé la Volonté comme principe absoluen déniant la fonction de médiateur au Verbe créateur ?Ce mépris du Verbe amena à la catastrophe qu’on sait !En infligeant la castration symbolique : conditionnécessaire à la création des formes préverbaleset à la structuration symbolique qui permetl’apparition de l’ « être de langage »la technique de l’initiation humanisel’homme primitif sadique par essence etdu même coup soumet l’homme accompli(créateur de la société)à la domination réifiante de la horde de Brutes.Les Nazis n’« étaient pas sans le savoir »c’est pourquoi ils avaient en horreurla Culture supposée castrer le Barbare.Ce ne fut donc pas le goût du secret maisl’accès à l’humanité qui fut fatal aux Kémites.Le refus d’initiation condamne à l’inaptitudede mettre ses pulsions en formes langagièresau moyen de l’activité artistique créatriceet d’accéder à la structuration symboliquequi culmine à l’é-mer-gence del’ « être-de-langage ».Le refus d’initiation est la conséquence dela « fixation » au système des pulsions quisont la caractéristique de l’homme primitif .Les hommes restés primitifs (non initiés)n’assument pas l’état de « finitude »et pour le transcender ils ont recoursà la métaphore du cannibalisme :la réificationet l’exploitation de leurs semblables.Les hommes non initiés hallucinentqu’ils sont des dieux tout-puissantset c’est sans état d’âmequ’ils dénient les droits de leurs frères.C’est le Verbe dont il est le porteur qui gratifieau père la vision synoptique de la familledont il a la gestion etla capacité  de remplir sa fonctiondans l’esprit d’équité.Non porteur de Verbeun représentant n’est pas un pèremais un tyran qui en semant l’injusticetravaille au pervertissement destructeurde son peuple qu’il a la chargé de protéger.La psychart-thérapie est la technique créée parle « zirignon » (homme possédé par l’Esprit)pour désintoxiquer le patient « colonisé » parles pulsions de mort (dont le « gougnon »est suppôt)au moyen du transfert de celles-cisur un support artistique.L’impétrant en psychart-thérapieest un Dorian Gray qui au lieu d’être horrifiépar la « visibilisation » de sa personnalitéassume plutôt celle-ci et cherche à la réparerpar la mise à mort symbolique de ce substitutet sa reconstitution sur le modedes formes préverbales : constituants dela « mise en forme » structurante du patient.La psychart-thérapieest la technique de « socialisation » du patient.L’homme potentiel accomplit ses potentialitésgrâce à la maitrise symbolique des pulsions(créatrice de formes préverbales)au moyen de l’activité artistiquede l’être porteur de la loi.L’homme accompli : l’homme structuré parles formes préverbales chainons du Langage.Avant la promotion de l’initiation à l’origine dela structuration symboliqueil n’y avait pas d’homme accompli maisun hominidé sous-tendu par des pulsions.Lorsque disparait la structure symboliquesous la sape des pulsions de jouissanceil faut craindre la « mort » de l’hommedans une société qui a « perdu son âme » .Le système libéro-capitaliste :le système qui accomplit la fin de l’homme ?La Voie de la Justice est celle qui conduitl’impétrant au cœur du Cosmospour l’ union avec Dieu :principe de la Totalité parfaite.L’homme avide de jouissanceest condamné à l’errance dansla Spirale infernaledu plus-de-jouir et du profit-maximum.Ce n’est parce qu’il désire être reconnupar l’Autre aveugle et rongé d’envieque le porteur de Verbepasse son temps à créermais pour la conquête du Savoiret la Foi en l’« union avec Dieu ».En effet la fusion avec l’ Autrece « singe de Dieu »est à l’origine de l’aliénationque le porteur de Verbe a en horreur.Il n’y a pas de satisfaction plus grandeque celle de l’impétrant engagé dansle dévoilement du mystère du monde.In-commensurable est la joiede l’initié « sous-tendu » parla foi d’airain d’ « union avec Dieu ».La foi d’airain d’union en Dieu quicouronne le Savoir initiatiqueest l’Objectif assignableà l’Errance des hommes dans la Nuit.Ne pas connaitre la cause de sa souffrance faitplus souffrir que lorsqu’on la connaitparce que la souffrance indéterminéeest plus douloureuse quela souffrance dont la cause est connue caron  peut guérir celle-ci en trouvant sinonun remède du moins une raison d’espérer.Non fondé l’ « être-là » c’est l’enfer mêmec’est pourquoiinfliger des souffrances à un enfantest la chose la plus monstrueuse du monde ! Le savoir authentique : moment de la recherchede la Véritépostule l’ascèse purificatrice de la jouissance(orale anale et oedipienne).Produit de l’activité discursive médiatiséepar la Loile savoir authentique (qui sait qu’il sait)a pour lieu privilégié le système symbolique.C’est pourquoi le « savoir universitaire »reçu sans ascèse préalable (par biberonnage)ne saurait constituer l’instrument adéquatpour la Recherche dans la perspective dela philo-sophia : « amour de la Vérité ».Les systèmes philosophiques ne sont queles produits spécieux de la spéculation surle savoir universitaire reçu par biberonnage.Comme les Stars du spectaclejouent à être heureuxainsi les dirigeants politiquesse veulent-ils rassurantsmême au bord du « gouffre ».C’est de leur capacité de dénique ces hommes (objetsd’admiration universelle)tirent l’art de duper les autres.La cécité psychique de l’être « tout-puissant »est telle que devant un danger menaçantil « bluffe » encore et croit qu’il maitrisela situation :c’est sans le soupçonner quel’être tout-puissant bascule dans néant.La magie du déni est la « défense » del’être tout-puissant dans les pires situations.La mère toute-puissante qui a fait deson enfant son phallusne tolère pas que celui-ci soitarraché à son emprise par le pèrepour l’initiation personnalisante.En effet cette mère « phallique »vit la séparation etl’éducation de l’enfant commeune « castration sèche » etpour l’empêcher elle est résolueà perpétrer le meurtre du médiateur.Le développement harmonieux du fœtus postuleune mère dotée  d’une structuration symboliqueEn effet la structure symbolique fonctionnecomme une structure médiatrice destinéeà protéger le fœtus contreles réactions affectives de la future mèrependant les neuf mois de gestationet les premiers mois de la naissance.Il est permis de postuler quece sont les fœtusexposés sans protection aux réactionsaffectives et libidinales de la gestantequi font ces enfants « hypersensibles »les autistes que la non « myélinisation »de leur système nerveuxrend fortement intolérants aux sensationset in-aptes à l’acquisition du langage humain.La détermination des sexes par l’initiationprécède et conditionne les autres.C’est pourquoidans les sociétés sans initiationnul  n’assume la « finitude humaine »et les catégories sociales dont il participece qui a pour conséquence de générerun état social où les êtres envieux passentleur temps dans les « luttes de castration ».Avec une mère « envieuse » le désirde reconnaissance sexuelde l’enfantn’est jamais satisfaitce qui a pour effet de le condamnerlui aussi à l’état d’indifférenciationaussi bien sexuelle que socialeincompatibles avec la socialisation.L’origine des difficultés d’insertionest à chercherdans la question d’identité sexuelle.En renonçant à la jouissance pour sublimer l’objetet soumettre ensuite celui-cià l’activité médiatisée par le Verbecréateur de de formes préverbales« constituantes » de la structure du langagele porteur de verbe démontre la primat du Verbe.La sublimation la maitrise symbolique de l’objetet la création du langagesont les éléments de preuve du primat du Verbe.Le langage étant le produit dede la « matiérisation » du Verbe ou sa métaphorel’être-de-langage a le primat sur l’être-de-pulsions.La Loi est la « Bouée » à laquelle s’accrochel’existant sur la Mer démontée.Sans la Loiil n’y a pas d’espoir etles jouissants sontdes épaves qui flottent.L’existant : le porteur d’espoirdu monde des possédants et des dé-munis.L’important pour l’être humain ce n’est pasde combler son manque afin d’ éviterles affres de la frustrationmais d’avoir les moyens culturels desymboliser ses pulsions persécutricestoujours renaissantes ; la satisfactionde celles-ci n’est jamais définitive etaprès la jouissance viennent toujoursles affres de la frustrationdans un cycle qui n’a pas de fin assignable.Ce qui est façonné avec force et terreurest illusoire etrésiste pas à l’épreuve de la réalité :le Verbe est le principe de la création.C’est pourquoi le tyran qui s’acharneà bâtir par la force et la terreurmérite d’ êtreconsidéré comme le « Singe de Dieu ».A force de contourner la Loi le perversla vide de son contenu etse croit en droit de proclamer quela Loi n’existe pas etque c’est son Désir qui est la Loi.C’est ainsi que le pervers préparesa chute dans le « trou » oùil bascule inexorablement lorsqueson désir de toute-puissance butesur un obstacle in-surmontable etqu’il perd son phantasme de grandeur.Il y a dans l’« envie de pénis » comme une puissancede nature « magnétique » qui pousse irrésistiblementla femme à capter le pénis de celui qui en est pourvupour combler son manqueL’envie de pénis et l’angoisse de castration sontles pulsions basiques que la femme et l’hommeà l’état primitifs (immatures)doivent appréhender et maitriser pour se socialiser.La Loi instrumente l’être « possédé » pourcréer la société des hommes en faisantla promotion de l’initiation pourinfliger la castration symboliqueà l’être bisexuel originaireet mettre les produits de celle-cil’homme et la femmedans la relation de différence dans l’unité.C’est parce que l’être non initié constitueune redoutable menace pour la sociétéque les Pères-fondateurs ont préconiséla marginalisation des êtres non initiésvoire la mise à mortde ceux qui sont réfractaires à l’initiation.Les dirigeants des Nations prédatrices quisacrifient sous des prétextes fallacieuxdes vies humaines à l’intérêt de celles-cidifférent-ils dans le fond des dirigeantsdes petits pays  quiimmolent des enfants dans des « rituels »pour accéder ou se maintenir au pouvoir ?C’est le désir hallucinatoire d’apothéosequi « sous-tend » (inexorablement)l’exerce de la « magistrature suprême » !Le terroriste est un homme en qui la violencea atteint un niveau tel qu’iln’éprouve plus le besoin de la justifierpar des raisons fallacieuses :le terrorisme est la forme spectaculairedu « passage à l’acte ».De ce point de vue on est fondé à direque l’être tout-puissant quidirige le monde est un terroriste « honteux ».Le monde est le terrain de la « lutte à mort » entrele porteur de Verbe et le suppôt de la jouissancepour la domination du monde.L’émergence de la sociétéet des Valeurs constituantes a postulé le triomphedu porteur de phallus qui a mis sur piedle système d’initiation pour favoriserla détermination des sexes etla structuration symbolique du primitifde l’homme primitifà l’origine « sous-tendu » par le « plus de jouir ».Actuellement c’est parla déstructuration de l’homme « fasciné » parle plus-de-jouir que le suppôt de la jouissanceassure sa domination dans la société des hommes.Si la mère (par définition) « possessive »ne dispose pas d’outils nécessairespour soumettre à l’activité symboliqueles pulsions qui l’attachent à l’enfantcelui-ci court le risque d’être captivéet réduit à l’état infâme de « fétiche ».La fonction assignée au pèreest de sauver l’enfant de l’abjection.La fonction « castratrice » assignée au pères’interposer dans le contactenfant-mère symboliqueet de favoriser la créationdes conditions favorablesà la « socialisation ».Le père pusillanimequi manque à ce devoiret condamne l’enfant àà la dévoration de la mèreest coupable de « crime contre l’Humanité ».Les hommes que l’éducation a privédu Souverain Bien : la consciencesont mal dans leur peau et cherchentl’ « objet manquant » dans l’activitéd’ accumulation effrénée du Capitalqui débouchesur la « conscience malheureuse »ce vécu de rage qu’on a d’avoirpassé à côté de l’essentiel.Le capitaliste estaccapareur parce qu’il sait que« l’argent ne fait pas le Bonheur ».La Loi est le principe plus ou moins conscientde tous ce qui existe : l’astre la plantel’animal et l’homme à plus forte raison.C’est pourquoi il est insensé de dénier la Loià certaines personnes supposées au-dessusou au-dessous de la Loiparce qu’elles sont dotées la capacitéde « noyer » leur conscience dans le jouirou la suractivité qui leur permetde ne pas avoir rendre compte de leurs actes.Les gens ont plusieurs manières de se « défendre »contre les tourments de la conscience coupabledont l’une des plus usitées estle refuge dans la suractivité.Ce sont les êtres activistes qui donnentl’impression de surabondance de vie etfont croire que la Loi estun leurre qui n’existe pas.La fonction assignée de la suractivité est doncde noyer les tourments la mauvaise conscience.Quand on a vu la catastrophe (le nazisme)à laquelle le mépris dela médiation du Verbea pu conduire les êtres humainson est effaré et on se demandece qu’il convient de faire pouréviter cette monstruosité eton se convainc du bien-fondéde l’initiation accoucheusede la relation de personnes.L’initiation est la loifondatrice à laquelleles descendants des hommestraumatisés par les privationsdemeurent inexorablement réfractaires.La philosophie occidentale est le résultatde la subsomption de la vision du mondeindo-européennesous la forme du Langagedont l’appropriation exigele paiement de la «Dette »aux ancêtres-fondateurs kémites.Vision du monde« sous-tendue » en conséquencepar le Désir de toute-puissanceconsubstantiel à l’état de nature.C’est le désir de toute-puissancenon soumise  à la castration symboliquequi est re-baptisé sous les terminologiesde « Volonté d’être » par Schopenhauer« Volonté de puissance » par Nietzsche« Volonté de la Volonté » par Heidegger.L’infiltration continue et la fureur conquérantedes foyers de la civilisationont dispensé les Barbares de s’acquitter deleur « dette symbolique » à savoirla circoncisionl’excision symboligèneaux Ancêtres fondateurs de la société.C’est ainsi que les « nouveaux civilisés »grisés par la jouissance des « fruits » qu’ilsn’avaient pas crééscroient naïvement que les Actes fondateurs(l’excision et la circoncision) sont inutileset les méprisent en tant que « mutilationsdes parties génitales »et  atteinte à l’intégrité de la personne quin’existe pas avant l’initiation structurante.Selon Hegel la Loi de l’Histoire exigeque les hordes de Barbaresenvahissent les régions prospèresde s’emparent des produitspatiemment élaborés et accumulés deleurs activités productrices.Hegel et Nietzsche s’enorgueillissentde cette pratique atavique des Aryenscomme si elle constituaitune plus-value apportée à la Nature.En fait les peuples prédateurs sontattachés à l’état de nature parce quela poussée pulsionnelle leur permetd’envahir les peuples socialisés parl’initiation structuranteet de les dé-posséder des produitsde leurs activités productricesmais en violation flagrante de la Loi.N’est-ce pas le phantasme régnantselon lequel l’intérêt du puissant(dont la transpositionau plan économiqueest la Règle du profit maximum)veut qu’il s’approprie le sous-solet les produits du labeur du faiblequi présida à la conception dela Loi de l’Histoire selon Hegel ?Dans ces conditions la notion de« droit des Nations » : un leurre ?La philosophie : sentier de la Quête du Savoiret de l’ « union avec Dieu » ou (avec l’Etre)a pour vecteur le Langage structuré parles formes préverbaleselles-mêmes créationsde l’activité plastique« sous-tendue » par le Verbe.La philosophie postule doncle meurtre symbolique de la Nature-Mèrepar l’activité initiatique.C’est pourquoiil est faux et mystifiant de prétendre quela philosophie a fait son apparition en Grèce( la philosophie est grecque a dit Heidegger)qui ne connaissait pas la « coupure » avecla Nature par la circoncision et l’excisionautrement-dit : par la castration symbolique.Alors que le désir de « fusion avec Dieu »mobilise l’impétrant et le contraintau dépassement de soipar la Quête incessantela Volonté de toute-puissance jettel’« être de pulsions »dans les affrontements meurtriersqui le confrontent à la culpabilitéainsi qu’au vécu mortifiantde déchéance mortifiant.La culpabilité de l’« être-là »et la « sommation » d’existerne sont à la vérité que leurresde philo-sophe en mal de justification.Les Kémites (souche de l’Arbre de l’Humanité)passèrent de la Nature à l’état social à la faveurde la médiation de la technique d’initiationdont les Acte fondateursfurent la circoncision et l’excision :castration symbolique sans laquelleil n’y a pas d’activité symboligènepour compenser la perte.C’est ce passage non négociableau primitif qui aspire à l’état socialque pour le malheur de l’Humanitéles migrants hyperboréens méconnurentdans leur ardeur conquérante de la civilisation.L’absence d’initiation et d’activité symboliquesont incontestablement les raisons assignablesà l’ « asocial-sociabilité » qu’a signalé E. Kant.Tout ce qui s’accomplit sans la médiation dela castration symboliquerelève de l’Imaginaire« sous-tendu » parle plus-de-jouir dontle profit maximum estle versant économique.L’activité philosophiqueelle-mêmequi se veut désintéresséenon médiatisée parla castration symboliquerelève de l’Imaginaire etn’a pas de point de contact avec la réalitédont la structure symbolique est le vecteur.L’homme accomplit son humanitéen se mettant sa vie au servicede la Vérité :le réputé « grand penseur »qui déforme la Vérité pourdes raisons de narcissismese disqualifieet se prive lui-même de ce titre.« Penser » c’est servir la Vérité.C’est sur le terrain de l’anthropologie oùle narcissisme se glisse en contrebandequ’on voit à l’œuvre le « penseur » quirespecte la Véritéque le sophiste n’hésite pas àsacrifier aux exigences du narcissisme.ainsi les « grands philosophes » KantNietzsche Hegel HeideggerEn donnant dans le racisme qui dénieà l’homme noir son rôle fondateur del’Histoiresont-ils en dernier ressort disqualifiéscomme philosophesautrement-dit : amoureux de la Vérité.Dans la Turquie actuelle région qui fit partiede la Mésopotamie : proto-civilisation quidisputa longtemps la primauté à l’Egyptel’anthropologue français Bernard Holasd’origine juive n’hésita pasà voir l’habitat originaire du peuple bété.Or des archéologues ont fait la découvertedepuis un certain temps d’un site au nomcurieux et éloquent pour l’homme Bété :« Gobèclitapè » la plus vieille civilisationpeut-être avec ses 12000 ans d’âge.On peut décomposer Gobèclitapècomme suit : gobè (cuillère)cli (courbé) tapè (calebasse)et le reconstituer comme suit :(la cité) de la cuillère courbéerecouverte (en dôme) d’une calebasseappellation que corrobore la topographie !(Pour l’exposé des fouillesconsulter le site :www. afrikhepri.org)La Vie est la graine de pô : videde contenuelle laisse sur leur faimles hommes affamés deplénitude d’être.Ce sont le désespoir etla révolte qui « sous-tendent »les affrontements des hommes.C’est parce que la libido liée au prépuceet au clitorisn’est plus détournée par l’initiationdans la création des liens sociauxet de la culture authentiquesque les hommes attachésà la bisexualité mythiques’investissent dans le plus-de-jouiret la lutte pour le profit maximum.La mépris du principe fondateur(la déterminationdes sexes et leur structuration parla « parole forte » de l’initiateur)est  la cause assignable au retourà la barbarie des temps préinitiatiques.L’activité créatrice est la propédeutiqueau renoncement à la jouissancepar l’activité symboligène.Nul ne peut « maitriser »la jouissance sans la médiationde l’activité créatrice et symboligènequi constituent les « ouvertures » surla transcendance :lieu atopique des béatitudes postulées.La fonction de la foi en l’éternité c’estde dis-qualifier la jouissance du corps !Alors que dans la névrose obsessionnellela trace anale est ce qui qui fait fonctionde « garde-fou » etqui empêche de basculerdans la « fosse anale »dans l’état normalce qui préserve del’interdit de jouiret de la psychosec’est le « beau-reste »ou forme préverbalechainon du Langage.C’est pourquoile rituel compulsif  estest la manifestation dela névrose obsessionnellealors que l’état normal  se « sous-tient »de la capacité déterminative du Langage !Les hommes qui refusent obstinément l’initiationse condamnent à demeurer dans l’état primitifen se privant de la structuration symboliqueque leur avidité juge superflue.En effet contraints à idéaliser leurs pulsionsafin d’ éviter des blessuresà leur narcissisme primaireces prédateurs humains sontcondamnés à l’insatisfactiondont se nourrit leurcompulsion à idéaliser leurs pulsions sadiques.Ce qu’on acquiert par la violence n’est pasacquis et laisse insatisfait :le prédateur en a la preuve par le vécumême s’il s’évertueà « donner le change » en affichantl’apparence du Bonheur à faire envie.La satisfaction est la sanction du mérite.C’est sa propre vie « boucanée » par l’activitétransformatrice de la matière etéchangée sur le marché contrecelle d’un autrequi est objet de consommationde l’être structuré par le système symbolique.Le prédateur est un être non structurédonc un être avide qui pour tenterd’exorciser son angoisse de morts’empare par violence de la vie d’un autre.Un primitif anachroniquel’homme « possédé » par la fureur de vivrequi ne connait pas l’ activité transformatrice.La vie  de chaque personne  est le reflet  de son essenceet c’est en vain que le prédateur humain s’acharneà la lui arracher et à se l’approprieren phantasmant la toute-puissance.La plupart des hommes donnent l’impressiond’abandonner leur vie au prédateur : illusion.L’aliénation est la technique d’ hibernationpar laquelle l’homme faible se « défend »quitte à ranimer la flamme de sa personnalitélorsque les circonstances favorables se présentent.Quant aux âmes fortes elles refusent « mordicus »de céder à la fureur du prédateuret résistent par l’activité créatrice originale pournon seulement revendiquer leur survie en corpsmais surtout pour affirmer l’éternité de leur essenceà la face du prédateur réduit à ses limites d’être « fini ».une femme exceptionnelle comprit quel’illusion de bisexualité était à l’originedes affrontements qui réduisaient à rienles tentatives de fonder des familles« cellules de base » de la vie socialeet elle conçut la technique d’initiation sexuellefondement du couple préalable à l’é-mer-gencede la famille et de la société.C’est pourquoi il est pertinent de dire queparler de civilisation dans une société sans initiationc’est bluffer et donner le change à d’autres hommesdans l’objectif  d’ asseoir une domination matérielledont les « fondamentaux »sont empruntés à la civilisation (kémite) fondatrice.Le civilisé devrait (noblesse oblige) constituerle modèle universel pas seulement pourla technique de faire du profit maximumou ce qui concerne les manières de tablemais surtout faire fonctionde référence morale à ceuxqui ne sont pas parvenus àce sommet de l’Evolution.Sinon cela reviendraità réduire le mode de viede l’homme civiliséà un «  jeu d’hypocrisie »dommageable à l’idéal de l’ Humanité.Il faut sauver le civilisation de l’hypocrisie.La Quête de la Vérité ou initiation déclenchéepar les différences dans le mondedont la différence des sexes est fondatriceest l’origine  de l’activité culturelle parles sentiers hors du champ de la Nature.C’est ainsi que l’initiation nous apprendque par essence les dieux sont parfaitspar conséquent bisexuelset que la détermination des sexes estnécessaire à la différenceet à la complémentarité dans l’égalitédes partenaires sociaux.Telle est donc la Véritésur laquelle doit reposer les relationsnon seulement sexuelles mais sociales aussi.Jésus tel que nous le connaissons par les écrits deses disciples :un des plus grands initiés qui soientn’a certainement pas pu dire :« aimez-vous les uns autres »mais « ayez pitié les uns des autresparce que vous ne savez pas ce que vous faites ».En effet tout initié sait comme le Bouddha quela pitié est le sentiment qu’inspirent les hommes.Il faut sans doute voir un défaut d’interprétationou de la malignité dans cette phrase prêtée à Jésus.Le « choc » de surprendre la mère dans sa nuditéet d’être confronté à la vision de la vulveengendre chez le petit garçonl’ « angoisse de castration »qui le contraint à se détournerde la réalité par la sublimationqui consiste à habiller celle-cide formes satisfaisantes pour l’esprit.Ainsi émerge le champ de la culturequi enferme l’homme dans les formeset le contraint à appréhender la réalitéà travers le langage des formes qu’il a créé.Les êtres inaptes à la sublimation s’avèrentles enfants de la mère fusionnelle quin’ont pas accédé à la structuration symbolique.La préservation des « beaux-restes » postulela castration symbolique (substituts de la circoncision et de l’excision symboliques.)C’est par la voie des « beaux-restes » que l’homme primitif fait son entrée dans le système symbolique et acquiert le « droit à l’insertion sociale »C’est par la préservation des « beaux-restes »que l’homme primitif é-mer-gedu système clos de la Nature pour faireson entrée dans la société des hommesstructurée par le système symbolique.Les beaux-restes constituent le prix dela « Dette symbolique »au Père inégalable de la société des hommes. Chaque prétendant à l’ex-sistence est tenu defonder son « être-là » par la préservation de « beaux-restes » : traces parlantes appeléesà témoigner de son passage sur terre.Les beaux-restes sont des signesdont la fonction est de permettre à l’être-là de payer sa « Dette symbolique »au Père-fondateur de la société des hommes.La société libéro-capitaliste n’est pas propiceà la préservation de « beaux-restes »bien au contraire la société libéro-capitaliste est fondée sur la négation des beaux-resteset la revendication du « profit maximum »ou de la jouissance sans tabou.L’émergence des beaux-restes     dans le système destructeur libéro-capitalisteest un signe porteur du désir de Refondation.Les êtres socialisés développent l’aptitudeà l’interaction (prémisse de la relation sociale)dans le contact précoce avec une mère symbiotiqueaptitude que la mère fusionnelle étouffe.C’est pourquoi l’être qui s’est identifié à cette dernière (le pervers narcissique) est « réfractaire » à toutes médiationset privé de la capacité d’insertion sociale.La constitution et le développementd’une nationpostule la mise en place deconditions favorables àl’é-mer-gencedes familles structuréespar le système symboliquegénérateur de paix socialeet du sentiment de sécuritésans lesquels il n’y a pasune nation d’hommes accomplis.La fonction du système symboliqueest de maîtriser les pulsionsd’apaiser l’être naissant etde créer les conditions favorablesà son développement harmonieux.Le système symbolique constituela Serre de la graine de l’Homme.Une famille non structurée parle système symboliquen’est pas une famille maisun système qui se dévoreelle-même commeun « monstre autophage ».La structuration symboliqueest constitutive de la famillece lieu d’éclosionet d’épanouissement dela graine de l’être l’humain !Pour éviter de chuter dans le trou noirde la psychosel’être non-structuré est forcéde phantasmer continûmentla jouissance oralesur le mode de l’ex-stase.Le « fading » de l’objet phantasméest à l’origine des passages à l’actequi déchirent la société des hommes.L’existence des hommes qui n’ont pasaccédé à la structuration symboliqueest déterminée parla réminiscence du sein de la mèreauquel ils aspirent à se raccrocher(à travers ses figures substitutives)afin échapperaux poinçons de la frustration.C’est pourquoi l’existencedes hommes non structurésest ponctuée de passages à l’acte.L’être « saturé » par les pulsions anales-sadiquesbascule et s’aliènedans le vécu de toute-puissance.C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotamedans la forêt dense il fonce sur les faibleset les piétine sans le moindre scrupuleau risque de basculer dans le trou :piège posé sous ses  yeux malvoyants.L’espoir du faible et l’alternance sontinscrits comme un châtiment inéluctabledans les comportements de l’être anal-sadique.Le monde est régi par l’Economie baséesur la règle sacro-saintedu profit maximum quiexclut la morale et la fraternité humaine.Ce qui fonde l’espoir des dominés c’estle comportement sadique des dominantsqui ignore la Loi : principe du mondedont la transgression est fatale à l’agent.Le Savoir qui sait qu’il sait est le couteaud’initiation qui sépare l’enfant-phallusde la mère toute-puissanteet favorise le processusde son humanisationpar l’activité artistiquecréatrice du système symbolique dontl’appropriation culmineà l’é-mer-gence de l’ « être de langage »L’initiation estla voie de la quête sans fin  du SavoirL’angoisse de mort non maîtriséedans une activité symboligèneet vécue sur le mode imaginaireest responsable de bien de mauxplus ou moins graves imputablesau manque de système d’initiation.Lorsqu’un homme non structuré ne peut pasexorciser l’angoisse de mort qui le taraudepour être inapte à symboliserles pulsions de destruction qui la génèrentil est condamné à commettre un crime réelou imaginaire qui consiste à se jeter dansdans un rapport de jouissanceoù le partenaire est hallucinécomme une personnesacrifiée dans un « délire de dévoration ».C’est la non-médiation d’un père porteur de Verbecapable de résister à la fascination de la jouissancequ’il faut imputer la fonction de phallus de la mèreque l’homme de la « jouissance sans tabou »est condamné à remplir.C’est pourquoi la priorité que doit s’assignernotre Humanité en souffrance est sans doutela quête du « Savoir initiatique » pour assurerla « délivrance » de l’Humanité« objet de captation » de la mère toute-puissante !Il y a dans l’homme le plus puissant un enfantque la colère de la femme substitut de la mèrejette dans l’effroice qui pousse l’homme à faire tout pouréviter de s’exposer à l’iredu substitut de sa mère.C’est pourquoi l’hommereste soumis à la femmeet collabore dans la perversion sexuelleau risque de sacrifier les droits de l’enfant.Telle est sans doute la raison pour laquellel’Humanité demeure dans l’état de gestation.S’il est avéré que c’est la libido liée au prépuce et au clitorisque la circoncision et l’excision symboliques retirentau plus-de-jouir  et la lutte pour le profit maximum(qui réduisent l’être humain à l’état d’objet)pour l’investirdans la promotion des relations socialeset dans la création d’oeuvres culturelleson  peut en déduire que l’activité créatrice n’est pasoriginale mais relève de l’ « imitation de la Nature »selon la théorie aristotélicienneet de la réadaptation des oeuvres originales crééespar les sociétés où l’initiation était institutionnalisée.D’où le caractère particulièrement « frappé au sceau »de l’ « asociale-sociabilité » de ces sociétés sans initiation.A l’origine des guerres « toujours recommencées »il y a sans doute l’irresponsabilité de l’hommeporteur de Verbe quirenonce à ses attributs pour se mettre à l’abride la fureur de la femme revendicativeà se laisser enfermer dans la clôture dela perversion sexuelle.Ce n’est pas la femme qui est toute-puissantemais l’homme qui se castre pour lui complaire !Quand les hommes seront lassés des guerrespour le profit maximum et le plus-de-jouirils aspireront à la paixafin de sauver les « beaux-restes »fondements sacrés de l’Humanité.Il est clair que ce qui est imposén’a aucune chance de prospérer :on ne prend conscience dela valeur d’une chose qu’on aimeque lorsqu’il y a menace de perdre celle-ci.Pour qu’une « famille humaine » : structuréepar le système symboliqueémerge de la lutte originaire des sexesil est nécessaire que l’homme etla femme bisexuelsaspirent à la « paix des braves »et à cette fin consentent à renoncerà leur deuxième sexeet souhaitent la médiationd’un être porteur de Verbe.Tant qu’il n’y a pas d’aspiration à la paixet de renoncement à la Jouissance pourla satisfaction sexuelle partagéela détermination des sexes etleur relations complémentairesgénératrices de la famille sont impossibles.La politique de l’assimilation étaitune tentative d’aliénationcar elle visait à arracherpar la force et la ruseune personne à sa mèrepour lui offrir une autrecivilisée et blanche.Cette politique estvouée à l’échecpour méconnaîtrele fondement narcissiquesur lequel repose la personnalité.La mère est le premier amour de l’enfant etle fondement du narcissisme.L’amourde l’enfant pour la mère est inconditionnelet le narcissisme ne se négocie pas.Il est imprescriptiblemême s’il donne l’impression de se renierdans certaines pathologies (perversions).C’est pourquoi on est fondé à direde ces gens qui foulent aux piedsle narcissisme des autres (faibles)ou qui s’acharnent à les assimilerqu’ils ont des problèmes avecleur propre « moi » en fusionavec une mère non symbiotique.Le narcissisme estle fondement sûr de l’existence humaine.Le danger des hommes porteurs de l’illusionde toute-puissanceest la fureur des pulsions sadiques quiéteint la lumière de leur conscience etles bascule inéluctablement.dans le « délire de grandeurs » fatalaux faibles qu’ils réduisent en déchet.Aucun homme n’émergelà où l’être tout-puissant règne en maître.L’impétrant qui est attentif à ses états saitque l’être investi par les pulsionsde puissance et de possessionest exposé au délire de grandeurs.C’est pourquoi il a la sagesse deles évacuer sur un Support et deles transformer en formes pré-verbaleséléments constituants du Langage dontla fonction est de structurerl’être qui aspire à la toute-puissance etd’humaniser son « désir d’apothéose »qui le contraint à sacrifier son prochainaux plans imaginaire symbolique et réel.Quand l’homme a perdu sa structureil lui reste l’argentauquel il s’accrochecomme le bousier au crottin.En effet privé d’argentl’ « être-de-pulsions »bascule i-né-luc-ta-ble-mentdans le « trou noir de la psychose ».En conseillant à leurs clients de fairedes sacrifices humains pour devenirtout-puissants et richesdans la jungle où nous  survivonsles marabouts veulent sans doutesignifier que l’option du travailest aride et sans issueet que la voie royale qui mèneà la puissance et à la richesseauxquelles les hommes aspirentest le sacrifice humain quiétouffe l’empathie de l’homme etle rend cruel envers son prochain.En effet puissance et richessesont incompatibles avec l’humain.Si « Polémos est la Mère de toutes choses »et si elle a donné naissanceaux statuts du maître et de l’esclave(éléments organisateurs de la société)comme l’a théorisé le philosophe Hegelon doit toutefois préciser que ce postulatn’est vrai et vérifiable que pourl’homme aryen dont la vision du mondeest d’essence dualiste à la différencede la vision du monde Kémitecaractérisée par un principe médiateurEn effet c’est à « Polémos » queles Barbares indo-européens doiventla conquête de la société kémite dontla circoncision symbolique est à l’origine.A l’instar des enfants in-aptes à s’assumer quise réfugient dans le monde idéalen affirmant qu’ils sontce qu’ils voudraient êtreainsi certains adulteset collectivitésont-ils la propension à se doter de qualitésdont ils ne sont pas pourvus et à mépriserleurs propres défauts dans les autres.C’est la fonction assignée à l’initiation dedésillusionner ces êtres aliénés à l’idéal etde les ramener dans la dure réalitéqu’ils fuient « à tire d’ailes »Le monde est ce qu’il estparce que ce travail n’est pas faitpar manque d’un système d’initiation idoine.Afin de exorciser les affres du Manque inhérentà l’ « être-au-monde »l’homme civilisé ou non sacrifie son semblableen se berçant de l’illusiond’échapper à la fatalité : la mortaprès s’être identifié au sacrifiépar le subterfuge dela « magie de substitution. »La finalité phantasmatiqueassignée au sacrifice humain :se ressourcer à la source vivifiante de l’Unen niant la différence entre le Moi et l’Autre !En considérant la récurrence des crimes rituelssingulièrement en temps de crise socialeon est fondé à croire que le simple faitde transférer ses pulsions sadiques surun animal (le mouton) et de l’égorgerne suffit pour apaiser l’être taraudépar l’angoisse de mort.Autrement-dit :le rituel de sacrifice d’un animalne constitue pas en soi une thérapie.Il faut avoir le courage de le clamer :les « beaux-restes » en psychart-thérapieont un pouvoir thérapique autrement pluslibérateur que les rituels magiques primitifs.Les Barbares à l’Imaginaire débordant depulsions de tout-puissancesurgirent et balayèrent surleur passagela petite société des hommes structuréspar le système symboliqueet subsumèrent leurs pulsions sadiquessous la « peau de léopard » des vaincus.Tel est le secret de cette sociétécaractérisée par l’ « asociale-sociabilité. »L’homme non structuré est un infans qui dévore(en imagination la mère frustrante) pourexorciser le vécu de mort qui le taraudeet jouir du « sentiment d’être ».De la même manière l’hommerongé par l’angoisse de dés-êtreest contraint à sacrifier son semblableafin de garantir son « être-au-monde ».Il faut juguler la paranoïapathologie congénitale de l’Homme :en  faisant la promotiond’un système d’initiationdont la fonction serait de produiredes êtres structurés et adaptés à la vie sociale.Comme l’homme primitif l’homme d’aujourd’huinon-structuré par le système symboliquephantasme l’accomplissement de son êtrecomme le résultat du sacrifice de l’Autre.Il est illusoire de parler d’existant authentique .Lorsqu’on démystifie le discours trompeurdont les idéologues l’affublenton découvre que l’Humanitén’est pas ce grouped’hommes qu’on croitaffranchis de la Naturemais une sorte de termitesqui au contraire des autresse divisenten dévorants et dévorés.Il faut sauver l’Humanité desa pathologie actuelle de schizophrène.Ce n’est pas parce que la grande Crise actuellenous confronte à des souffrances inouïes quenous devons nous laisser-aller à phantasmerle retour de Dieu « parti à la retraite » dansun endroit de l’Univers inconnu des hommes(selon le témoignage des ancêtres)pour nous dé-charger sur Luides exigences de l’existence.Nous sommes contraints àl’obligation de travail pourassurer notre subsistance.En partant à la retraiteDieu a veillé à imprimeren l’Homme le Verbe pouréclairer ses pas dans la Jungle du monde.Aujourd’hui les hommes et les femmes (adultes)ont perdu le sens du mérite et ont régresséaux périodes de la cueillette où le travailn’existait pas encoreet où il recevait tout de la Nature-mère.C’est ainsi que « pour les besoins de la cause »la société s’est diviséeen deux groupes distincts et complémentaires :celui des êtres-seins et celui de ceux qui sontsustentés comme des enfants.L’humanité actuelle est fascinée par le modèlede la « vierge à l’enfant » dansune vision phantamatique qui l’aliène à la réalité.C’est un fait que malgré les beaux discours surle « droit des gens »les sociétés humaines sont encore régies parl’a-relation du « tout ou rien » héritée des âges(primitifs) enfouie au fond de l’inconscient.Non structuré par le système symboliquechaque homme aborde encore son semblable« sous-tendu » par les pulsionsde le contraindre à devenir son « bon objet ».Et c’est toujours le rapport de forces inégaleset non le droitqui décide du statut social de l’homme faible.Est-ce à dire que mystifier est la fonctiondes beaux discours sur les droits des gens ?En effet sans une technique d’initiationpour s’approprier les valeurs socialesleur mise en pratique reste une vaine illusion.Les « Anu » furent à l’origine de l’é-mer-gencedu système symbolique : fondementde la société des hommesqui s’épanouît en terre d’Egypte (ancienne).L’Histoire nous apprend que comme ce futle cas pour l’appropriation du feules hommes primitifs se livrèrentà des invasions répétéespour s’emparer sans initiation dece feu symbolique qui finalementélut domicile à Romeavant de se répandre dans le reste du mondevidé de son contenu : les « traces » parlantesque l’impétrant reçoit de la transcendancesur le mode de l’épiphanie.Telle est la cause assignable à l’aliénation del’Humanité privée de structure symboliquequi ne survit que de se « sous-tenir » du sensqui rayonne encore du Langage  vide queles Barbares « volèrent » aux Pères-fondateurs.Si une mère refuse la castration symboliqueet si elle phantasme son enfantcomme son phallus imaginaireelle n’acceptera pasla médiation castratrice du Père .Il est nécessaire que la mère bisexuellese soumette à la castration symboliquepour dire ouià la médiation structurante du Père« accoucheuse » de l’Humanité accomplie.Si la femme (bisexuelle) n’accepte pasla castration symbolique : conditionnécessaire au désir du phalluset à la compensation du « manque »par l’activité créatrice de substitutsdu phallusl’ « envie de pénis »qui la travaille au corpsne sera pas résorbée etl’enfant d’homme serasacrifié pour tenir lieude substitut imaginaire du phallus.L’initiation estl’activité productrice de l’être social.Le refus de soumission est vécu par l’hommealiéné à l’illusion de toute-puissancecomme une mutilation de son êtrequi exige une sanction exemplairedont l’objectif est de brisertoutes résistance.C’est pourquoi là où règneun être mégalo-maniaqueil n’y a pas d’humains mais des zombies.Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :les scansions dans le processusd’accumulation du savoir étantrévélatrices des figures successives du Père.Pour l’impétrant qui triomphe des épreuvesle Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».Les sociétés sans initiation sont des sociétésdans lesquelles la mère toute-puissantea castré le Père et dévoré son phallus.D’où la nécessité pour favoriserl’émergence des sociétés à initiationde soumettre la mère toute-puissanteà la « castration »afin que son substitut symboliquedans une relation symbiotiqueouvre la voie à l’apparition d’êtrespourvus d’une structuration symbolique.Les gens qui refusent l’initiationnon seulement n’ont pas de Pèremais n’en désirent pascar c’est l’initiationqui gratifie d’un Père.Le problème des sociétés sansinitiationest celui des sociétés sans Père..L’humanité est la progéniture de la mère androgynequi en s’auto-castrant transféra son phallussur un de ses fils dont la fonction fut detenir lieu de Père.Il est donc pertinent de dire que le Père porteurde phallus est à l’état potentieldans le sein de la mère toute-puissanteet qu’il sera délivréà la faveur de la castration symboliquede la mère dans un processus d’initiation sans fin.La société négro-africaine : du sommet (les politiciens)à la base (le peuple)en passant par la classe moyenne (les intellectuels)tout le monde aspire à se « couler » dans le moulede la civilisationet à devenir blanc sous le masque noir.Nul ne s’inquiète de l’envahissementde la culture négro-africaine baséesur le principe de la solidaritépar la culture européennerégie par l’égoïsmeet le « profit maximum ».Il n’y a plus de résistance et l’aliénation est vécuepar le néo-colonisé comme une mutation avantageuse.Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque partenaireavec l’évolution circonstancielle de l’autre jusqu’aurenversement du vécu de chacun (substitution)sans que pour autant la Loi fondatrice change.Il y a eu simple adaptation d’un partenaireà l’évolution circonstancielle de l’autre commec’est le cas dans la perversion sado-masochisteoù la position sadique peut se renverseren masochiste et inversement (alternance des positions).La vrai changement postulela mise en question de le Loi fondatrice des « polarités ».Il existe des hommes qui fuient leur identité pourse réfugier dans la vôtre(dont vous leur avez ouvert la portedans un « mouvement d’empathie »)et qui s’acharnent à vous expulserde votre propre « maison ».Cela a pour effet  désastreuxde vous contraindre à endosserleur identité dont ils ne veulent pluset à basculer dans le trou noir de la psychose.C’est le « sous-tien » de l’imago des parentset la structure psychique qui en résultequi confèrent le sentiment de permanence auvécu d’identité de la personneet empêche celle-ci de basculer dans la psychose.Si les fondements de la civilisation sont sapéset si l’Humanité est confrontéeà une crise structurelleil faut s’asseoir et réfléchir pour identifierles agents de la destruction les neutraliseret les contraindre à collaborerà la reconstruction.Cela ne sert à riende se lamenter et de chercherdes boucs émissaires par monts et par vaux .Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissancese sont posés en créateur originaux de la civilisationet mis les promoteurs historiques à la place de ceuxqui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »ne nous livrent pas le secret de cette civilisationdont ils se disent les garantssi bien que nous sommes obligés de les considérercomme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »Aliénée l’Humanité estla victime de la force matérielle et du bluff associés.Si nous vivions dans un monde civilisécomme ils le chantent tous les joursnous n’assisterions pas à ce spectacleoù les puissantss’acharnent sur les faiblesfoulent aux pieds leurs droits etles utilisent comme objetde production et de jouissance.La civilisation postule la maîtrisedes pulsions et l’adhésionau principe de la production deses propres moyens d’existence.Autrement dit :  l’autonomie dela personne et l’acceptation de l’autre.C’est en voulant sauver sa vie de la captationdu grand Autreet réaliser ses potentialitésque l’être porteur de Verbepeut la perdre dans le conflitet non parce qu’il désire sacrifier son êtreà l’instar de l’ « hypnotisé »qui est floué de son essence en cherchantla toute-puissance par l’absorption-fusion..Pour l’hommeune mort n’est pas identique à une autre :mourir  en se battant pour l’ex-sistencen’est pas la même chose quela perdre dans la poursuite de la jouissance.Même le sacrifice de leur dignité que fontles hommes (en devenant des déchets)aux fins de satisfairele désir de toute-puissance du maîtrene comble pas celui-ci.Devant son « repoussoir » volontairele maître a le vécu d’être une dupe etfait une crise paranoïaqueoù il accuse la victimed’être son persécuteur !Peut être avons-nous tort de fairele sacrifice de notre dignitédans l’espoir de combler le maîtreafin qu’il nous « laisse tranquille »dans notre déchéance.Et si finalement ce que veut le maîtreétait de recevoir les sanctions méritées ?Devant le peuple qu’il a « réduit en déchet »au lieu de jubiler d’avoir atteint son objectifle tyran entre en fureur et « fabrique »des comploteurs tapis dans le peupleréduit en déchet.Le malheur du tyran est qu’il n’y a pasun système d’initiation pourlui infliger à la castration symboliqueFinalementla tyrannie doit être considérée commeune exigence d’ « opposition » inébranlable.Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissantest qu’il exige un amour oblatifde sa victime qu’il s’acharne à agresseret à humilier.L’être qui aspire à la toute-puissancen’atteint son objectifque dans la relation sado-masochisteoù la victime aliénée se délectedu « bonheur dans l’esclavage »en baisant avec reconnaissanceles mains augustes du Maître tout-puissant.L’homme est un « pauvre hère » quinaît dans la Décharge publiqueet qui ne survitqu’en se nourrissantde restes comestibles.Toute sa vie l’homme la passemarqué au poinçon indélébilede sa détresse originaire qu’ils’efforce (en vain) de masquer.Sous ses airs de « grandiosité »l’homme reste un être en détresse.Le Verbe est principe de structurationdes pulsions en formes préverbalesdont la fonction est d’ « inter-dire »La non appropriation deces constituants du Langagefaute de relations précocesavec une mère symbiotiquecondamne aucomportement transgressifde l’homme  promis à la  psychose.Non soutenu par une structure symboliquel’être confronté au désir de toute-puissancebasculera facilement dans la perversionsado-masochiste etse délectera du bonheur dans l’esclavage .C’est l’initiation ancestrale qui a sauvéles esclaves noirs du naufrage absoludans le sado-masochismeet qui a offert au monde ces « héros »afro-américains que nous connaissons.Tout se passe comme si un principe créateurimmanent à la Nature et se prolongeantdans les artistes inspirésétait à l’origine de ces traces parlantes .Tel est le mode genèse de la conceptiondu Langage conçu comme une épiphanie .Le père porteur de Verbe c’estla « bête noire » à abattreet dont le nomdoit être effacéde toutes les consciencespour assurer le règnede la jouissance danscette société gynococratique.Il faut être aliéné et délirant pour croireque l’autre homme est votre propriétéet s’acharner à le traiter comme tel.Ce qui enferre ce paranoïaquedans son délirec’est qu’il y ait des hommes pouradhérer à son délire de grandeur.Tout se passe comme sil’Humanité était sous hypnose :aliénée au phantasmede jouissance sado-masochistepour « forclusion du Nom-du-père ! »Imagine t-on la situation d’un fœtusenfermé sans ouverture symboliquedans les entraillesd’une mère toute-puissante : livréà la fureur des phantasmes« sous-tendus »par les pulsions anales-sadiques ?Pénétré par celles-ci il est vouéà devenir le phallus de sa Mèreà qui la porte d’entréedans la société des hommesest définitivement interdite.Tel est le mode de reproduction dela société actuelle (sans initiation).L’avenir de l’humanité se joue dansles relations précoces de l’enfantvoire dans le mode de gestationd’une mère initiée ou non.L’aptitude à l’humanisationpostule une mère symbiotiqueet un père porteur de Verbepour collaborer dans l »harmonieau cours du « processus éducatif. »La fonction de la structuration symboliqueinitiée par la mère symbiotiqueet poursuivie par le père porteur de Verbeest d’édifier une barrière protectrice entrela graine de l’humain et les pulsionsafin d’assurer son développement normaldans un terrain propice à ses potentialités.Privé d’une structuration symboliquela graine de l’humain estlivrée à la fureur destructrice des pulsions.La psychart-thérapie est l’affrontement anal-sadique(dont les scansions sont les grattages les griffuresles agressions de toutes sortes) que l’enfant infligeà la mère toute-puissanteafin qu’elle livre le Nom du Père absent.Les traces qui apparaissent en filigranesur le support artistique enduit dematière picturalesont les larmes que la mère coule :signes précurseurs de son entréedans le Symbolique par la voiedes formes préverbales reconstituées.Le Langage don de la mère « castrée »est le Nom du Pèredont se « sous-tient » l’enfant pour s’humaniser.Créer c’est verser des larmes symboliquessur le triste sort de l’Humanité souffranteen espérant quele tyran ne comprendra pas la métaphorecar il ne veut pas qu’onpleure lorsqu’il inflige les pires exactionsmais qu’on affiche le masque du Bonheurpour lui épargner la mauvaise conscience.Le tyran c’est le « double-masculin »de la Grande Mère des origines quipar la terreurmaintient l’Humanité « en souffrance ».La mère symbiotique donne le Langageà l’enfantalors que la mère toute-puissantevit avec l’enfantdans son univers phantasmatique.Le destin de l’enfant est inscritdans l’état psychique« structuré » ou non de la mère.Le père  est le représentant dela société dont la fonction estde recevoir bon-gré mal-grél’enfant créé à l’ « image de la mère. »Quand une femme n’accepte pas son sexe apparent etphantasme qu’elle est dotée d’un pénis : le clitoriselle se comportera comme un homme et s’acharneraà jouer le rôle actif même dans les rapports sexuels.L’inversion des sexes qui culmine à l’homosexualitéa son fondement dans le « monde » phantasmatiquedu déni de la perception.L’initiation sexuelle quifait la promotion de la détermination des sexesest le préalable in-contournable à la vie en société.La détermination sexuelle à la faveur de l’initiationprécède et conditionne toutes les autres sociales :un homme sexuellement indéterminé est un êtreconfronté aux problèmes d’identitéqui ne favorisent pas son insertion dans la société.Telle est incontestablementl’origine des perturbations  (identitaires)des hommes dans nos « sociétés sans initiation ».Aucune société humaine ne peut é-mer-gersans l’intervention de la technique dela détermination des sexesà la faveur de l’excision etde la circoncision symboliquesc’est à dire la castration symbolique ?L’existence de la société des hommespostule la détermination des sexes :n’est-ce pas l’ignorance de cette exigencequi est à l’origine du chaos qui menaced’emporter la société des pères-fondateurs ?Les hommes de cette société sans initiationphantasment qu’ils sont des dieux-vivantsparcourent la société des  Pères fondateurspillant saccageant détruisant tout ceque le sacrifice de ceux-ci a sorti du chaos.La société et les valeurs qui la constituentsont les « produits » de l’activité initiatique.L’objectif de la psychart-thérapie n’est passeulement de libérer l’énergie des  patientsdes blocages pathogènes etde favoriser la renaissance des zombiesmais aussi et surtout de « déciller »ces hippopotames à qui on donne la vieafin qu’ils agissent en étant conscientsdes conséquences de leurs actes.L’objectif de la psychart-thérapie c’estde faire la promotion d’ « êtres sociaux »conscients de leurs actes et responsables.Lorsqu’on n’est pas structuré on est assiégé parl’ « angoisse sans nom » quiprive du sentiment d’être :telle est la raison de la lutteimpitoyable pour la surviequi pousse l »hommeà étrangler ses semblablesdans l’affrontement économique sous-tendupar la règle sacro-sainte du profit maximum.La vie est un voyage solitaireoù l’on côtoie d’autresvoyageurs quicherchent à vous distraireet à vous détournerde votre destination.La société est le carrefourdes itinéraires personnels.Mourir c’estpoursuivre son voyage seulchargé du poids de ses actes.L’expert en sorcellerie dit que la verbalisationest une perte inutile d’énergie dont il fautse garder si on veut s’en prendre aux faibleset les réduire à sa merci par la voie obscurede la domination mentale : en leur assénantsa volonté toute-puissante.Se tairepour l’expert en sorcelleriec’est emmagasiner l’énergie utilepour la destruction de ses proiespar la voie obscure dela toute-puissance de la volonté.Mais l’initié saitsait que la puissance de la volonté aveuglene peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)a démontré le primat du Verbe sur la matièreen utilisant celle-ci pour créerdes formes préverbales : signesde l’instrumentalisationde la matière informe par le Verbe créateur.Le Verbe est le phallus dont la détentionconfère le primat à la femme ou à l’homme.A l’origine le masque était un habitune jupe de raphia quela femme mutantehabitée par le Verbeinventa pour cacherson sexe la vulve quel’ignorance congénitale considèrecomme le résultat de la castration.C’est plus tard que le cache-sexes’est déplacé sur le visage(sous l’aspect du masque)pour suggérer la croyanceaux esprits cachés sous le masque.Sans  nul doute le désir de cacherla Nature sous l’artifice fut-elleà l’originede la promotion des masques.C’est pourquoi la quête du savoirpostule la capacité de dé-masquer.Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier estun être naïf et  vulnérable qui hallucinequ’il « donne le change » pour arborerun masque de sagesse ou de saint quesa malignité dote de toute-puissance.Il n’existe pas de satisfactionplus délectable que celle que procurele geste symbolique de « dé-voiler »la nature hideuse du sorcier etde neutraliser sa toute-puissance imaginaire.L’activité initiatique ça consiste dansla mise en ordre du chaos intérieurgénérateur d’angoisse de mortpar l’activité créatrice (pacifiante)de « beaux-restes » autrement-ditde formes préverbales dontla finalité est de doter l’impétrantd’une structure symboliquefondement de sa qualité d’homme.L’être humainaccomplit sa destinée par l’initiation.La famille non structurée autour del’imago d’une mère et d’un pèrehabités par le Verbeest un système clos :sans ouverture surle monde extérieurdont les membressont des réplicationsde la mère dévorante« sous-tendues » parle désir de toute-puissancequi les maintient dans l’étatde conflits abortifs à l’originede la croyance selon laquellela famille non structuréeest la maison fermée de sorciers.
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