Le sentier de l’initiation 2

L’idéologie raciste est le « roman familial »

qu’un intellectuel narcissique

(l’idéologue) a la charge

de conter aux enfants blancs

pour les « gonfler à bloc » et

leur donner l’illusion

qu’ils sont les « meilleurs » et

les créateurs de la civilisation.

Le monde libéro-capitaliste

est sous-tendu

par le « déni idéologique » de la Vérité.

 

 

Il y a sans nul doute quelque chose

d’opaque et d’indigeste à l’esprit

dans l’Histoire (euro-centriste)

de la civilisation et

dans la société libéro-capitaliste

basée sur le « profit maximum »

à l’origine du « mal-vivre ».

Les êtres humains ne jouissent

que d’un bonheur fondé en raison.

 

 

 

Comme l’idéologie raciste dans un système social

demeuré au « stade anal »

exclut l’homme noir de la communauté humaine

en l’animalisant et en faisant une marchandise

comme le Juif fut exclu des sociétés européennes

par l’idéologie antisémite

et confiné dans le ghetto pour être une vermine

avant d’être éliminé dans les « chambres à gaz »

comme le reste de l’Humanité est haï et privé

du droit de vivre par le terroriste « halluciné »

qui jette des bombes dans les lieux publics

ainsi dans les écoles d’aujourd’hui l’élève doté

de particularités

est-il un objet d’acharnement

et d’exclusion qui culminent au suicide.

Il n’y a pas de doute :

c’est toujours la même démarche

à visée magico-purificatrice fondée sur

le mythe du « bouc-émissaire » qui est

à l’œuvre dans cette société aliénée par

le « bénéfice secondaire » du profit matériel

et qui refuse d’accéder à ce qui est l’essentiel :

le système symbolique à la faveur de l’initiation.

 

 

 

L’homme noir est pris en otage par

la compulsion à l’autocastration

résultat du traumatisme colonial

qui l’a contraint au refoulement

de ses pulsions martiales.

La renaissance de l’homme noir

postule qu’il prenne conscience

de sa compulsion

à l’autocastration

et qu’il soumette

ces pulsions

à l’activité symboligène

refondatrice du Langage

principe de structuration

et d’humanisation.

La psychart-thérapie est

la technique idoine pour

l’essor de la renaissance

de l’homme noir empêtré

dans les « filets » de la servilité.

 

 

 

 

Comme le nénuphar qui nait dans la mare

ainsi l’être-pensant voit-il le jour

dans l’état de déchéance

par explosion comme la graine

mise en terre qui ne pourrit pas.

Le dés-espoir est une bêtise car

nous ne savons rien de la vie et de la mort

 

 

 

 

Je me suis souvent demandé si

je ne devais pas

porter plainte contre X

car je me considère comme

un enfant-soldat

envoyé en France à 13 ans

pour étudier et

offrir un cadre à mon pays

colonisé et sous-développé.

Je suis resté au « front »

pendant plus de 25 ans

et je suis revenu pour

servir au pays

muni d’une spécialité

et « riche » d’expériences

dont mon pays n’a jamais

tiré le profit escompté.

Je voudrais porter plainte

contre ce pays pour avoir

« volé » mon adolescence

voire d’avoir « gâché » ma vie.

 

 

 

 

 

Celui qui a vu le Noir tout-puissant boucaner le Noir

ne doute pas un seul instant que

c’est bien le Noir tout-puissant

et non l’ex-colonisateur qui est

à l’origine des malheurs de la « race » noire

toujours dépendante après l’Indépendance.

On ne peut cependant s’empêcher de poser

la question lancinante : « pourquoi tout-puissant

le Noir se comporte t-il comme l’ex-colonisateur ? »

 

 

 

 

 

 

Ce n’est pas parce que la guerre entre

les riches et les pauvres

est oblitérée par

l’idéologie dominante

qui met en exergue l’égalité

qu’elle ne fait pas rage

dans l’esprit des hommes.

Les symptômes psychosomatiques

et les « courtes maladies » s’avèrent

les preuves des conflits endémiques

entre les hommes vivant en société.

 

 

 

 

 

L’évolution par mutation génétique

est à l’origine de la diversification

de la race humaine « aliénée »

dans les apparences acquises.

C’est à saisir l’unité de l’Humanité

sous la diversité des « races » que

chaque personne s’« authentifie ».

 

 

La guerre ne s’arrête pas après la suspension

de la guerre :

elle se poursuit dans l’esprit des hommes si

une opération de réconciliation

n’est pas entreprise pour faire la promotion

des activités culturelles dont la fonction est

de sublimer et de symboliser les pulsions :

les maladies psychosomatiques

et certaines morts brutales « à cadence »

en sont les preuves incontestables

qui apparaissent après les conflits armés

constituent les preuves non-contestables.

 

 

 

 

Créer c’est vomir le mal et

entrer dans la voie

de la perfectibilité.

L’activité créatrice

engage

dans la voie de l’initiation.

 

 

 

La création de la société débute

avec la promotion de la famille

par la castration symbolique

de la mère toute-puissante

(de son phallus imaginaire).

Telle est la condition absolue

à l’é-mer-gence de la famille

cellule de base de la société

sur le fondement symbolique.

 

 

 

 

 

Le gynécée est le « lieu clos »

des traitements sadiques

infligés à l’enfant par

la mère toute-puissante.

Le gynécée : la cave où

se réalise

la castration de l’enfant

par la mère toute-puissante.

 

 

 

 

A l’origine de l’obsession pour la liberté

qui culmine à l’anarchie

il y a incontestablement

le « complexe anal » de

l’être réduit en déchet

(par une mère toute-puissante)

qui phantasme la dignité d’homme.

Pour l’enfant de la mère symbolique

la liberté est une valeur inscrite

dans la structure de sa personnalité

qu’il défend contre l’irruption des intrus.

 

 

 

 

Le libérateur que l’enfant captif du gynécée

attend

pour le faire émerger de la prison sordide

c’est un père porteur de Verbe doté

de la capacité de le faire irruption

dans la « clôture anale » et

de la structurer sur le mode symbolique.

Le système symbolique : l’espace de liberté.

 

 

Ce que redoute l’enfant captif

du gynécée

c’est de crever étouffé et

réduit en déchet

par la gardienne :

la mère toute-puissante.

Dans le gynécée l’enfant

est déjà

taraudé par le souci de soi.

 

 

 

 

 

Le désir lancinant de l’enfant

captif du gynécée

sous le Contrôle

la mère toute-puissante

c’est d’infliger à celle-ci

le meurtre symbolique

pour partir

à la recherche du phallus.

 

 

 

Il n’y a pas de différence de fond

entre le père tout-puissant

et la mère toute-puissante

êtres indéterminés captifs

du mythe

de la « bisexualité originaire ».

 

 

 

Le gynécée : une prison sordide

pour l’enfant captif qui aspire

à l’autonomie de la personne.

L’enfant se libère à infliger

le meurtre symbolique

(par l’activité créatrice)

à la mère toute-puissante

maton de la prison sordide.

 

 

 

La notion primitive d’« homme-dieu »  que

l’on trouve à la tête des royautés sacrées

tire son origine de l’ union

de la mère symbiotique et

de l’enfant objet d’amour narcissique.

La mère toute-puissante qui « réifie »

l’enfant

n’est pas à l’origine de la royauté sacrée .

Telle est la cause que l’on peut assigner

aux organisations sociales des hommes.

 

 

 

 

Privé de Verbe en tant que pouvoir de séparation et

d’unification (constitutive de la structure familiale)

le père primitif n’était pas le père (fondateur) mais

une variété humaine de babouin.

La venue du père fondateur de la famille humaine

postule l’émergence de la capacité d’infliger

le « meurtre symbolique » au père tout-puissant

et de faire la promotion de la structure familiale

dans laquelle chaque membre est une personne.

 

 

 

 

Dans la famille primitive la production de tous

appartenait à un seul : le père tout-puissant

qui en cédait une portion congrue

à qui il voulait.

Les membres de la collectivité familiale

n’étaient pas perçus comme des êtres

séparés et indépendants.

C’était la période ténébreuse où

se confondaient le tout et son représentant.

 

 

 

 

Après la « Libération » les déportés qui avaient subi et

intériorisé des scènes de cruauté inouïe

étaient dans l’impossibilité d’en parler

et de leur sens.

Mais les psychanalystes auraient dû

les encourager à évacuer ces scènes

d’horreur indicible

par des décharges anales-sadiques.

L’après guerre était sans nul doute

le moment propice

pour anticiper la psychart-thérapie.

La parole ne peut émerger qu’après

la maitrise symbolique des pulsions sadiques-anales !

 

 

 

 

La guerre détruit non seulement le corps des hommes

mais aussi leur structure psychique :

les morts et les survivants sont victimes de la guerre.

C’est pourquoi s’impose après la guerre la nécessité

de refondation faute de quoi

les survivants deviennent des zombies errants

en quête de sang pour revitaliser leurs êtres anémiés.

C’est dire qu’après la lutte armée pour la domination

la guerre impitoyable pour la survie prend la relève.

 

 

 

 

On l’a dit et redit à juste titre : Les horreurs

de la « Shoah » dépassaient l’imagination

et furent innommables.

C’est pourquoi on aurait pu s’attendre

qu’après ses horreurs s’ouvre le chantier

pour la floraison des arts plastiques et

dramatiques : préalable incontournable

à l’émergence du Langage et du Savoir

authentiques.

Hélas accrochés à la parole vide comme

à la bouée de sauvetage

les intellectuels « parlèrent » en laissant

le champ libre

à la « guerre toujours recommencée »

(Indochine Algérie et néocoloniale)

et à la « lutte impitoyable pour la survie ».

 

 

 

 

Ce qu’on ne peut pas nommer est de l’ordre

du chaos informe

et doit être en tant que tel objet casse

d’élaboration de manipulation et

de mise en forme symbolique

pour devenir nommable.

S’enfermer dans la sidération

devant l’in-nommable c’est

s’exposer à être absorbé ou

introjecter le chaos destructeur.

Autrement-dit :

il n’a que l’activité plastique créatrice

de formes symboliques pour faire

émerger les conditions d’expression verbale.

 

 

 

 

Tout se passe comme si traumatisés par

les « crimes contre l’Humanité »

qu’ils ont commis

les hommes étaient devenus

incapables de

regarder la vérité en face et

qu’ils fuyaient dans le divertissement :

manière agréable de s’auto-punir et

de crever dans l’illusion du Bonheur !

 

 

 

Le malheureux qui sous l’emprise du désir de savoir

est conduit à l’observation de l’espèce humaine

ne peut s’empêcher d’être sidéré en découvrant

l’horreur dont les hommes sont capables :

la « traite des Noirs » et la Shoah.

Il n’en revient pas qu’après de telles horreurs

les hommes continuent de vivre comme si

rien ne s’était passé et se prévalent encore

d’être civilisés alors que c’est précisément

la non-civilisation qui est à l’origine de

ces « monstruosités » dont ils sont comptables.

 

 

 

 

Il y a quelque chose d’idiot qui sidère

dans le comportement du négrier

hallucinant l’homme noir capturé

comme une chose

(il l’appelle même « bois d’ébène »)

dont il s’autorise à faire tout ce que

son imagination sadique lui permet.

L’observateur noir est littéralement

fasciné de voir le négrier

« dans ses œuvres » de manipulation

de l’ homme noir réduit en esclavage.

 

 

 

 

 

Que ce soit dans le domaine de la mathématique

dans celui de l’agriculture de l’art et du savoir

les Egyptiens sont les civilisateurs millénaires

dont le reste de l’Humanité singulièrement

les Grecs ont a appris

et c’est à juste titre que ces derniers

ont eux-mêmes reconnu leur dette.

A la vérité l’intérêt idéologique qui

prône l’exploitation des dominés

est actuellement la cause assignable

à la remise en cause de cette vérité historique.

Du reste des chercheurs crédibles identifient

Hermès Trimégiste avec le célèbre Djouty Thot

qui illumina de sa science le « Nouvel Empire ».

 

 

 

 

 

Ceux qui pensent qu’Hermès Trimégistre comme

est un esprit éclectique qui

a subi dans le milieu cosmopolite d’ Alexandrine

l’influence de la philosophie grecque et celle de

la pensée judéo-chrétienne

sèment la confusion par intérêt idéologique car

il ne peut y avoir de pensée véritable

sans le « sous-tien » de l’expérience initiatique.

La pensée discursive d’Hermès Trimégiste est

le résultat logique de l’évolution de la pensée

initiatique égyptienne à l’état de maturation

qui s’est enfin libérée du nid symbolique pour

se mettre en mots et en discours « magistral ».

C’est pourquoi à juste titre

il fut considéré comme le « Maitre des maitres ».

 

 

 

 

La pensée discursive (conceptuelle) est le résultat

de la mutation de la pensée symbolique ou

initiatique

parvenue à son point d’achèvement :

la pensée conceptuelle ne surgit pas

d’un coup par l’effet d’un miracle (qui

est en réalité le résultat mystificatoire

d’un vol déguisé).

Le processus du savoir initiatique accompli

est le Père du savoir discursif qui marque

l’apogée du processus du savoir initiatique

égyptien

dont Hermès Trimegistre est le modèle achevé.

 

 

 

 

 

La psychart-thérapie est la technique qui prépare

à l’é-mer-gence des outils nécessaires de

l’activité symbolique dont la fonction est

d’élaborer le « caillou » de l’être-là et de

mettre le produit en formes préverbales

constituants du défilé du Langage.

L’intérêt de la psychart-thérapie : favoriser

la promotion de la pensée symbolique qui

permet la visibilisation du Verbe in-formé

et sa mise en mots condition d’émergence

de la pensée discursive.

La pensée symbolique c’est-à-dire initiatique

précède celle-ci et en est la condition nécessaire.

 

 

La culpabilité de ne pas payer sa « Dette

symbolique »

due aux « Pères-fondateurs » est-elle

la même que celle imputée à l’être-là ?

Il semble que la culpabilité d’être-là est

irréductible et c’est ce qui fait problème !

 

 

 

 

 

Qu’avons-nous fait de répréhensible

pour être-là dans les conditions

de contingence qu’on connait ?

Inconsciemment tout homme

se demande quelle Faute

il a commise pour être-là

aux gémonies

et il demande ce qu’il doit faire

pour « réparer » la Faute imputée?

 

 

 

 

Le mystère insondable sur lequel bute

le désir de savoir de l’homme

est celui du « pourquoi »

ce monde existe et pourquoi

le néant n’a t-il pas prévalu ?

Ce caillou irréductible

suffit pour gâter le plaisir d’être-là !

 

 

 

 

 

La psychart-thérapie est la technique qui prépare

à l’é-mer-gence des outils nécessaires de

l’activité symbolique dont la fonction est

d’élaborer le « caillou » de l’être-là et de

mettre le produit en formes préverbales

constituants du défilé du Langage.

L’intérêt de la psychart-thérapie : favoriser

la promotion de la pensée symbolique qui

permet la visibilisation du Verbe in-formé

et sa mise en mots condition d’émergence

de la pensée discursive.

La pensée symbolique c’est-à-dire initiatique

précède celle-ci et en est la condition nécessaire.

 

 

La culpabilité de ne pas payer sa « Dette

symbolique »

due aux « Pères-fondateurs » est-elle

la même que celle imputée à l’être-là ?

Il semble que la culpabilité d’être-là est

irréductible et c’est ce qui fait problème !

 

 

 

 

 

L’homme est un trou recouvert de peau

(signe emblématique de son espèce)

qui communique par les pieds avec

l’Abysse à travers le « Couvercle ».

L’homme est animé

par le déplacement des morts

qui vont et viennent en chuchotant

dans le trou que recouvre sa peau.

L’existant est

le capteur de la présence des absents.

 

 

 

La répression des désirs par l’être dominant

contraint le faible au refoulement

cette forme de « suicide stoïcien ».

L’affrontement destructeur est

transcendé dans

l’activité artistique qui favorise

l’expression sublimée des désirs

et la structuration symbolique

de l’homme primitif.

L’Art ouvre la voie à l’éclosion

et à l’épanouissement du genre humain.

 

 

 

 

L’âme individuelle est une étincelle jaillie du Foyer cosmique

(à l’image du Volcan en activité constante).

Les étincelles pénètrent dans la lave refroidie (la matière)

pour constituer les êtres vivants :

végétal animal homme selon leurs programmes.

Au plan humain l’étincelle incorporée cherche à

se désaliéner et y parvient

grâce à l’activité créatrice de formes préverbales

constituants du défilé du Langage : processus des âmes

des créateurs en voie de libération totale

par identification au principe de l’unité absolue : le Verbe.

 

 

 

 

Le Nom-du-père est le principe de la création

du Langage structurant par l’activité de

l’être promoteur des formes préverbales

Sans un porteur du Nom-de-père

Il n’existe pas d’ être humain n dei société.

Le créateur : le messager du Nom-du-père.

 

 

 

 

C’est le Nom-du-Père qui gratifie d’une porte

d’entrée et de sortie à la clôture maternelle.

Non structurée par le Nom-du-Père

ce n’est pas à une « famille » que

nous avons affaire

mais à un système anal où la graine

(humaine) pourrit et meurt dans le désespoir.

 

 

La fonction du Nom-du-Père est

de pourvoir d’ouvertures

le système maternel clos

et d’y introduire

la lumière et l’oxygène

nécessaires à l’éclosion

et au développement

de l’Arbre de la vie humaine.

 

 

 

Il n’y a que « déchets immondes »

là où le Nom-du-Père est forclos.

Le Nom du Père est

la Sève nourricière qui empêche

la « graine de vie » de pourrir

et qui la fait éclore.

Le Nom-du-Père c’est l’Absolu.

 

 

 

La mère toute-puissante qui enfer-me
l’enfant dans la relation-duelle
se comporte comme la vilaine sorcière

qui prive l’enfant d’Homme
de structuration symbolique

sans laquelle il n’y a pas d’existence.

 

 

 

 

L’atelier de psychart-thérapie est le lieu où

l’être en mal de socialisation va se purger

des pulsions anales-sadiques à l’origine

des « mauvais sentiments » :

par les activités de décharge

et l’initiation à la vie sociale

à la faveur de l’activité de créatrice de

formes préverbales

constituantes du « Langage non verbal ».

 

 

 

 

Pour favoriser l’é-mer-gence de l’être humain

c’est une nécessité absolue de diviser

l’unité duelle mère-enfant phallus et

de médiatiser la « mise en relation »

des éléments

par un père porteur de Verbe.

L’Homme nait dans un triangle symbolique.

 

 

 

La cohésion et la paix sociales nécessitent

le gouvernement par la Loi :

principe fondateur des citoyens

et leur conservation

dans l’ « unité et la diversité ».

La cohésion et la paix sociales

nécessitent en définitive que

les dirigeants soient

des êtres habités par le Verbe

garants de la conservation du système.

 

 

L’angoisse d’être castré et réduit

à l’état d’ « être-fétiche »

par la femme phallique

est à l’origine de

l’acharnement de l’homme

à réduire la femme à l’état

d’ « objet sexuel » et

à lui faire subir les traitements

les plus abjects.

Entre l’homme et la femme :

la « lutte à mort » pour

la « domination sans partage ».

 

 

 

 

La « rivalité phallique » intériorisée

est la lutte intérieure

sans issue

à l’origine de la dépression

et du sentiment d’usure de

la femme « complexée ».

Sentiment d’usure qu’elle

impute à l’injustice

du Père qui l’a privée du pénis.

 

 

 

L’angoisse d’être castré et réduit

à l’état d’ « être-fétiche »

par la femme phallique

est à l’origine de

l’acharnement de l’homme

à réduire la femme à l’état

d’ « objet sexuel » et

à lui faire subir les traitements

les plus abjects.

Entre l’homme et la femme :

la « lutte à mort » pour

la « domination sans partage ».

 

 

 

 

 

L’anatomie est la figure du destin

que chaque être humain doit lire

avec pertinence pour

accéder à l’existence accomplie.

La vulve et le pénis constituent

des polarités de l’Un qui sont

égales dans leurs différences.

 

 

 

Le « complexe de castration » et

l’ « angoisse de castration »

(son corollaire masculin)

sont des pathologies qui

ne doivent pas bloquer

mais être surmontées

par l’activité symbolique

pour permettre l’accès

à l’existence « authentique ».

 

 

 

 

 

La femme se défend  du « complexe de castration  »

en survalorisant le clitoris et

en rentrant dans la relation

de rivalité phallique avec

l’homme porteur de pénis.

Relation de rivalité dont l’exaspération

est à l’origine de la séparation du couple

voire de la « castration » du partenaire qui

devient l’objet de maltraitance de la « maitresse ».

L’anatomie est la source du Conflit originaire que

les Pères-fondateurs

ont eu à cœur de résoudre afin de rendre possible

la relation sexuelle et l’é-mer-gence de l’Humanité.

 

 

 

 

 

L’enfant s’arrache à l’emprise «  réifiante » de

la mère toute-puissante en se  sous-tenant

de l’imago du Père porteur de Verbe

grâce à l’activité créatrice

de formes préverbales constituantes

du Langage dont l’appropriation

a pour effet de le structurer.

L’homme potentiel s’accomplit par

la structuration symbolique de ses pulsions.

 

 

 

L’évolution par mutation génétique

est à l’origine de la diversification

de la race humaine « aliénée »

dans les apparences acquises.

C’est à saisir l’unité de l’Humanité

sous la diversité des « races » que

chaque personne s’« authentifie ».

 

 

 

 

 

 

La volonté inexorable inconsciente

de toute mère non symbolique

est de faire de l’enfant son pénis

(de substitution)

afin d’accéder à

la perfection de l’être bisexuel.

C’est à la faveur de la médiation

d’un père porteur de Verbe que

la mère toute-puissante est

ramenée à la réalité

et qu’elle parvient à

assumer sa différence sexuelle.

 

 

 

 

 

« L’ « envie de pénis » de la femme

est la puissance « magnétique »

qui attache l’ « enfant-pénis »

à la mère toute-puissante.

D’où la nécessité d’un père

(porteur de Verbe) pour

diviser le contact adhésif

(mère-enfant) et

structurer l’ « unité-duelle »

en un « triangle symbolique »

fondement de la famille humaine.

 

 

 

 

La notion primitive d’« homme-dieu »  que

l’on trouve à la tête des royautés sacrées

tire son origine de l’ union

de la mère symbiotique et

de l’enfant objet d’amour narcissique.

La mère toute-puissante qui « réifie »

l’enfant

n’est pas à l’origine de la royauté sacrée .

Telle est la cause que l’on peut assigner

aux organisations sociales des hommes.

 

 

 

 

Privé de Verbe en tant que pouvoir de séparation et

d’unification (constitutive de la structure familiale)

le père primitif n’était pas le père (fondateur) mais

une variété humaine de babouin.

La venue du père fondateur de la famille humaine

postule l’émergence de la capacité d’infliger

le « meurtre symbolique » au père tout-puissant

et de faire la promotion de la structure familiale

dans laquelle chaque membre est une personne.

 

 

 

 

Dans la famille primitive la production de tous

appartenait à un seul : le père tout-puissant

qui en cédait une portion congrue

à qui il voulait.

Les membres de la collectivité familiale

n’étaient pas perçus comme des êtres

séparés et indépendants.

C’était la période ténébreuse où

se confondaient le tout et son représentant.

 

 

 

 

L’homme est un trou recouvert de peau

(signe emblématique de son espèce)

qui communique par les pieds avec

l’Abysse à travers le « Couvercle ».

L’homme est animé

par le déplacement des morts

qui vont et viennent en chuchotant

dans le trou que recouvre sa peau.

L’existant est

le capteur de la présence des absents.

 

 

 

La répression des désirs par l’être dominant

contraint le faible au refoulement

cette forme de « suicide stoïcien ».

L’affrontement destructeur est

transcendé dans

l’activité artistique qui favorise

l’expression sublimée des désirs

et la structuration symbolique

de l’homme primitif.

L’Art ouvre la voie à l’éclosion

et à l’épanouissement du genre humain.

 

 

 

 

L’âme individuelle est une étincelle jaillie du Foyer cosmique

(à l’image du Volcan en activité constante).

Les étincelles pénètrent dans la lave refroidie (la matière)

pour constituer les êtres vivants :

végétal animal homme selon leurs programmes.

Au plan humain l’étincelle incorporée cherche à

se désaliéner et y parvient

grâce à l’activité créatrice de formes préverbales

constituants du défilé du Langage : processus des âmes

des créateurs en voie de libération totale

par identification au principe de l’unité absolue : le Verbe.

 

 

 

 

 

 

Le Nom-du-père est le principe de la création

du Langage structurant par l’activité de

l’être promoteur des formes préverbales

Sans un porteur du Nom-de-père

Il n’existe pas d’ être humain n dei société.

Le créateur : le messager du Nom-du-père.

 

 

 

 

C’est le Nom-du-Père qui gratifie d’une porte

d’entrée et de sortie à la clôture maternelle.

Non structurée par le Nom-du-Père

ce n’est pas à une « famille » que

nous avons affaire

mais à un système anal où la graine

(humaine) pourrit et meurt dans le désespoir.

 

 

La fonction du Nom-du-Père est

de pourvoir d’ouvertures

le système maternel clos

et d’y introduire

la lumière et l’oxygène

nécessaires à l’éclosion

et au développement

de l’Arbre de la vie humaine.

 

 

 

Il n’y a que « déchets immondes »

là où le Nom-du-Père est forclos.

Le Nom du Père est

la Sève nourricière qui empêche

la « graine de vie » de pourrir

et qui la fait éclore.

Le Nom-du-Père c’est l’Absolu.

 

 

 

La mère toute-puissante qui enfer-me
l’enfant dans la relation-duelle
se comporte comme la vilaine sorcière

qui prive l’enfant d’Homme
de structuration symbolique

sans laquelle il n’y a pas d’existence.

 

 

 

 

L’atelier de psychart-thérapie est le lieu où

l’être en mal de socialisation va se purger

des pulsions anales-sadiques à l’origine

des « mauvais sentiments » :

par les activités de décharge

et l’initiation à la vie sociale

à la faveur de l’activité de créatrice de

formes préverbales

constituantes du « Langage non verbal ».

 

 

 

 

Pour favoriser l’é-mer-gence de l’être humain

c’est une nécessité absolue de diviser

l’unité duelle mère-enfant phallus et

de médiatiser la « mise en relation »

des éléments

par un père porteur de Verbe.

L’Homme nait dans un triangle symbolique.

 

 

 

La cohésion et la paix sociales nécessitent

le gouvernement par la Loi :

principe fondateur des citoyens

et leur conservation

dans l’ « unité et la diversité ».

La cohésion et la paix sociales

nécessitent en définitive que

les dirigeants soient

des êtres habités par le Verbe

garants de la conservation du système.

 

 

Ce n’est pas parce que la guerre entre

les riches et les pauvres

est oblitérée par

l’idéologie dominante

qui met en exergue l’égalité

qu’elle ne fait pas rage

dans l’esprit des hommes.

Les symptômes psychosomatiques

et les « courtes maladies » s’avèrent

les preuves des conflits endémiques

entre les hommes vivant en société.

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