Le système libéro-capitaliste

Le système libéro-capitaliste
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Le capitaliste est un être qui hallucine

l’accumulation du Capital comme

le Processus semé  d’embuches

dont la fin est l’identification avec

Dieu le Propriétaire suprême :

Scarabée divin qui

embrasse toute la matière du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Représentant symbolique de l’activité laborieuse

qui en fonction de sa « charge » économique

permet aux hommes en société de

satisfaire leurs désirs

l’argent est halluciné par les êtres immatures

comme l’objet merveilleux dont la détention

gratifie du pouvoir de combler leurs désirs

sans être soumis à la contrainte du travail.

D’où la fascination que l’argent exerce sur

les hommes non structurés qui hallucinent

la possession du Capital comme le moment

d’apothéôse.

L’argent est la cause de l’aliénation de

l’Humanité actuelle qui méconnait l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes prédateurs sont des êtres qui

étant privés de structuration symbolique

s’acharnent à chasser des hommes

et à les réduire en esclavage aux fins

qu’ils subviennent à leur subsistance.

Le négrier est le père du capitaliste :

le Capital n’est-il pas l’essence des

esclaves « mise en conserve » pour

garantir la jouissance du capitaliste

et préserver à jamais ce dernier de

l’ angoisse primitive de mourir de faim ?

 

Il ne faut surtout pas s’y tromper :

la civilisation de consommation

est l’orgie des adeptes

du libéro-capitaliste

pour tenter d’exorciser

l’angoisse de mourir de faim.

 

 

 

 

 

 

La « faim d’argent » qui sous-tend la société

libéro-capitaliste

est une pathologie dont les hommes tentent

de se défendre par la lutte sans merci pour

l’accumulation du Capital

supposé culminer à la plénitude de L’Etre.

L’activité accumulatrice du Capital c’est

la métaphore de l’avidité du schizophrène

cet être non structuré par manque de

la médiation d’un père porteur de Verbe.

 

 

Celui qui a la passion pour l’argent n’éprouve

pas la nécessité de médiatiser sa passion

par l’activité productrice.

La passion qui le dévore est un motif

suffisant à l’acte d’appropriation :

sous l’apparence du profit maximum

la pulsion de prise et de rétention est

la pulsion qui préside

au « processus d’accumulation du Capital » .

 

 

 

Acquis par la pulsion de prise et de rétention

le Capital « fait corps » avec le Capitaliste

qui le phantasme comme son phallus.

C’est ce qui confère sa difficulté

à la juste répartition du Capital que

ne cesse de réclamer le brave travailleur.

 

 

Le Capital est un simulacre de phallus qui

laisse le capitaliste sur sa faim

de complétude.

La déception et l’irréductibilité

de son « vécu de castration »

sont à l’origine de

la méchanceté inexorable du capitaliste

qui phantasme la destruction du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’origine du processus d’accumulation du Capital

il est permis de postuler le traumatisme oral qui

contraint le frustré oral (le capitaliste) à se doter

des moyens de substitution pour compenser

la frustration dont il fut l’objet

et par la même « activité de capitalisation »

de faire subir par vengeance la frustration orale

à l’Humanité figure substitutive de la mère frustrante.

La société de consommation : le Banquet des frustrés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand on demande à un homme politique

pourquoi il a eu un comportement que

la morale réprouve

il répond avec candeur : « parce que ça

n’était pas interdit par la loi.»

C’est bien la preuve que le citoyen

est le produit de l’idéologie politique

et non le produit de l’éducation.

Pour améliorer l’état pervers du monde

il est nécessaire d’introduire la morale

dans la formation politique du citoyen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment peut-on en tant qu’être humain

s’engager dans une action

de politique extérieure

en ne prenant en compte

que l’intérêt de sa nation

à l’exclusion

de la dimension morale ?

C’est horrible de bannir

la morale des transactions entre nations

car c’est refuser d’accorder l’humanité

aux ressortissants des nations étrangères.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pratique rationalisée du « profit maximum »

supposé basé

sur l’exigence de l’ « offre et la demande »

(sous-tendue par le facteur inconnu

de la spéculation du demandeur.)

par les théoriciens du capitalisme

est en contradiction flagrante

avec le principe fondateur

de la société des hommes.

En effet celle-ci postule

la castration symbolique qui

consiste dans la détermination

les sexes et leur mise en relation

selon la Loi de la « différence dans l’unité »

principe qui prescrit

l’égalité fondamentale des partenaires sociaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est aux fins de démobiliser les porteurs d’espoir

et de les empêcher d’oeuvrer à l’assainissement

de cette jungle sociale

que les bénéficiaires de ce système

vont proclamant « urbi et orbi » que

l’excès de civilisation en est la cause.

A la vérité

c’est au refus obstiné de s’acquitter

de la « Dettes symbolique  » envers

les Ancêtres-fondateurs

qui est à l’origine de l’inaptitude de

l’homme de la société sans initiation

à la structuration symbolique

sans laquelle il n’existe pas d’homme accompli !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les êtres barbares qui n’ont pas

passé par

les « fourches caudines » de

l’initiation structurante

sont des êtres sans foi ni loi

dés-espérés qui hallucinent

la lutte impitoyable pour

l’accumulation d’un capital

comme la voie unique pour

assurer l’éternité de

leur présence dans le monde.

Ces êtres obsédés par le jouir

sont ceux qui rendent invivable

la vie sociale des êtres humains.

 

 

 

La vie de chaque personne est le reflet de

son essence et c’est en vain que

le prédateur humain s’acharne à la lui

arracher et à se l’approprier

en phantasmant la toute-puissance.

La plupart des hommes donnent

l’impression d’abandonner leur vie

au prédateur : illusion.

L’aliénation est la technique d’hibernation

par laquelle l’homme faible se « défend »

quitte à ranimer la flamme de

sa personnalité lorsque

les circonstances favorables se présentent.

Quant aux âmes fortes elles refusent

« mordicus » de céder à la fureur

du prédateur et résistent par

l’activité créatrice originale pour

non seulement revendiquer leur survie

mais surtout pour affirmer l’éternité

de leur essence à la face du

prédateur réduit à ses limites d’être « fini ».

 

Le civilisé devrait (noblesse oblige) constituer

le modèle universel pas seulement pour

la technique de faire du profit maximum

ou ce qui concerne les manières de table

mais surtout faire fonction

de référence morale à ceux

qui ne sont pas parvenus à

ce sommet de l’Evolution.

Sinon cela reviendrait

à réduire le mode de vie

de l’homme civilisé

à un «  jeu d’hypocrisie »

dommageable à l’idéal de l’ Humanité.

Il faut sauver la Civilisation de l’hypocrisie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le monde est régi par l’Economie basée

sur la règle sacro-sainte

du profit maximum qui

exclut la morale et la fraternité humaine.

Ce qui fonde l’espoir des dominés c’est

le comportement sadique des dominants

qui ignore la Loi : principe du monde

dont la transgression est fatale à l’agent.

 

 

 

 

 

L’angoisse de mort non maîtrisée

dans une activité symboligène

et vécue sur le mode imaginaire

est responsable de bien de maux

plus ou moins graves imputables

au manque de système d’initiation.

 

 

 

 

 

Lorsqu’un homme non structuré ne peut pas

exorciser l’angoisse de mort qui le taraude

pour être inapte à symboliser

les pulsions de destruction qui la génèrent

il est condamné à commettre un crime réel

ou imaginaire qui consiste à se jeter dans

dans un rapport de jouissance

où le partenaire est halluciné

comme une personne

sacrifiée dans un « délire de dévoration ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand les hommes seront lassés des guerres

pour le profit maximum et le plus-de-jouir

ils aspireront à la paix

afin de sauver les « beaux-restes »

fondements sacrés de l’Humanité.

Il est clair que ce qui est imposé

n’a aucune chance de prospérer :

on ne prend conscience de

la valeur d’une chose qu’on aime

que lorsqu’il y a menace de perdre celle-ci.

 

 

 

 

Quand l’homme a perdu sa structure

il lui reste l’argent

auquel il s’accroche

comme le bousier au crottin.

En effet privé d’argent

l’ « être-de-pulsions »

bascule i-né-luc-ta-ble-ment

dans le « trou noir de la psychose ».

 

 

En conseillant à leurs clients de faire

des sacrifices humains pour devenir

tout-puissants et riches

dans la jungle où nous  survivons

les marabouts veulent sans doute

signifier que l’option du travail

est aride et sans issue

et que la voie royale qui mène

à la puissance et à la richesse

auxquelles les hommes aspirent

est le sacrifice humain qui

étouffe l’empathie de l’homme et

le rend cruel envers son prochain.

En effet puissance et richesse

sont incompatibles avec l’humain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le « sacrifice humain » dont tout le monde s’indigne

est à la vérité le rituel fondateur d’une société

qui ignore la valeur fondatrice du travail et

où le plus puissant s’arroge le droit

de s’emparer des produits du travail d’autrui

voire à le réduire lui-même

à l’état de vulgaire instrument de production.

Le rituel de sacrifice humain qui sévit

dans les sociétés négro-africaines

est le substitut grossier du profit maximum

des sociétés occidentales « hyper-civilisées »

où la loi de l’ « offre et la demande » relève

de la pire sorcellerie : rationalisée.

Le sacrifice humain

qui repose sur la « magie du semblable »

volera en éclats avec la Révolution symbolique ;

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous vivons actuellement une période de déclin

où l’être social n’est plus reconnu par son statut

mais ex-posé aux phantasmes des autres qui

à leur guise le « déshabillent »

et le réduisent en déchet

en dépit de sa capacité à créer des valeurs.

L’ordre social a régressé aux temps barbares

et l’être tout-puissant s’est imposé en référent.

A tort parle t-on encore de « société de droit ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous savons que le travail est l’activité

productrice de richesses

mais cela ne nous semble pas évident

que le fait de sacrifier l’enfant d’autrui

ou même son propre enfant

en tout cas un autre être humain

puisse être pourvoyeuse de richesses.

Le mode de penser pré-symbolique

(basé sur l’identification projective

à l’autre)

qui sous-tend les sacrifices humains

relève du délire de toute-puissance

d’hommes sans structure symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si nous vivions dans un monde civilisé

comme ils le chantent tous les jours

nous n’assisterions pas à ce spectacle

où les puissants

s’acharnent sur les faibles

foulent aux pieds leurs droits et

les utilisent comme objet

de production et de jouissance.

La civilisation postule la maîtrise

des pulsions et l’adhésion

au principe de la production de

ses propres moyens d’existence.

Autrement dit :  l’autonomie de

la personne et l’acceptation de l’autre.

 

 

 

 

 

 

 

C’est en voulant sauver sa vie de la captation

du grand Autre

et réaliser ses potentialités

que l’être porteur de Verbe

peut la perdre dans le conflit

et non parce qu’il désire sacrifier son être

à l’instar de l’ « hypnotisé »

qui est floué de son essence en cherchant

la toute-puissance par l’absorption-fusion..

Pour l’homme

une mort n’est pas identique à une autre :

mourir  en se battant pour l’ex-sistence

n’est pas la même chose que

la perdre dans la poursuite de la jouissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

Même le sacrifice de leur dignité que font

les hommes (en devenant des déchets)

aux fins de satisfaire

le désir de toute-puissance du maître

ne comble pas celui-ci.

Devant son « repoussoir » volontaire

le maître a le vécu d’être une dupe et

fait une crise paranoïaque

où il accuse la victime

d’être son persécuteur !

Peut être avons-nous tort de faire

le sacrifice de notre dignité

dans l’espoir de combler le maître

afin qu’il nous « laisse tranquille »

dans notre déchéance.

Et si finalement ce que veut le maître

était de recevoir les sanctions méritées ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Devant le peuple qu’il a « réduit en déchet »

au lieu de jubiler d’avoir atteint son objectif

le tyran entre en fureur et « fabrique »

des comploteurs tapis dans le peuple

réduit en déchet.

Le malheur du tyran est qu’il n’y a pas

un système d’initiation pour

lui infliger à la castration symbolique

Finalement

la tyrannie doit être considérée comme

une exigence d’ « opposition » inébranlable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer c’est verser des larmes symboliques

sur le triste sort de l’Humanité souffrante

en espérant que

le tyran ne comprendra pas la métaphore

car il ne veut pas qu’on

pleure lorsqu’il inflige les pires exactions

mais qu’on affiche le masque du Bonheur

pour lui épargner la mauvaise conscience.

Le tyran c’est le « double-masculin »

de la Grande Mère des origines qui

par la terreur

maintient l’Humanité « en souffrance ».

 

 

 

 

 

 

 

Un homme en vaut un autre dans l’absolu et

s’ils sont différenciés dans le monde

c’est pour échanger et s’enrichir

de l’apport des autres.

Le tyran dont le Moi hypertrophié

se substitue aux autres et se prend

pour le Tout

est un homme aliéné qui aliène.

L’Humanité authentique

sera le produit

du meurtre symbolique du tyran et

du partage juste de ses prérogatives.

Tel est le projet de la lutte pour démocratie.

 

 

 

 

 

 

 

Le profit maximum postule transgression

et refoulement de l’Esprit de Justice

ou la « Maat »

fondement stable du monde..

Il ne faut donc pas s’étonner

que là où prévaut le profit maximum

le monde vacille sur son fondement

et menace à tout instant de

s’effondrer.

Assurément ce n’est pas la sagesse

qui gouverne ce monde « vermoulu».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes de cette société sans initiation

phantasment qu’ils sont des dieux-vivants

parcourent la société des  Pères fondateurs

pillant saccageant détruisant tout ce

que le sacrifice de ceux-ci a sorti du chaos.

La société et les valeurs qui la constituent

sont les « produits » de l’activité initiatique.

 

 

Lorsqu’on n’est pas structuré on est assiégé par

l’ « angoisse sans nom » qui

prive du sentiment d’être :

telle est la raison de la lutte

impitoyable pour la survie

qui pousse l »homme

à étrangler ses semblables

dans l’affrontement économique sous-tendu

par la règle sacro-sainte du profit maximum.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fait de savoir qu’il est destiné à la mort est

une perspective dés-agréable qui

empoisonne le plaisir

d’être au monde de l’être humain.

Et si à cette privation intolérable

viennent s’ajouter les exigences

et les exactions

de la société libéro-capitaliste

alors il faut le dire :

c’est l’enfer sur terre

pour l’être dé-muni !

En effet le capitaliste

ne supporte le fait de devoir

mourir un jour

qu’à faire payer au pauvre sa fureur d’exister.

 

 

 

 

En politique (dit-on) « la morale n’intervient pas »

et l’intérêt supérieur de la Nation prime :

elle justifie toutes les atrocités

que l’on commet pour sa grandeur

sur d’autres collectivités humaines.

Les victimes qui ne partagent pas

cette vision du monde

la combattent avec l’énergie du désespoir

et lui opposent le caractère l’irréductible de

la Loi morale qui nécessairement

médiatise les relations humaines.

Pour quelle Raison serait-il permis

de sacrifier une partie de l’Humanité

à la grandeur d’une autre partie de cette dernière ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les grandes démocraties ne veulent pas que

leur nom soit cité dans les sales affaires

où leur rôle est pourtant déterminant :

elles exigent qu’on ne retienne d’eux

que ce que leur constitution stipule.

C’est ainsi que

les grandes démocraties s’avèrent

aliénantes pour l’Humanité

en lui interdisant de voir la Vérité

et en la contraignant à recourir au

vieux procédé du « bouc-émissaire ».

les grandes démocraties se comportent

comme si elles étaient au dessus de la Loi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Capital est le résultat de l’accumulation

des bénéfices tirés du profit maximum

et non le produit

des épargnes du détenteur du Capital.

Le capitaliste est un être « a-vide »

qui masque son angoisse de castration

en s’appropriant le capital social :

symbole du « manque à vivre »

des salariés soumis à la « Loi d’airain ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut se trouver dans l’état de détresse

hallucinatoire

pour croire que dans cette société

libéro-capitaliste

où la propriété individuelle est

sacro-sainte

il soit permis de s’emparer par

la force la ruse ou au moyen

de subtilités juridiques

de ce qui appartient à autrui

voire de son corps lui-même.

L’« accomplissement » humain

postule l’initiation

des êtres sociaux au respect de la Loi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Constituée d’hommes qui avaient aliéné

leur désir de toute puissance

en le transférant sur un Chef

la famille primitive n’était pas la cellule

de base de la société d’hommes (initiés)

mais un lieu de refoulement de pulsions

qui devait faire obstacle à l’é-mer-gence

de la société d’êtres humains.

L’obsession de ceux qui sont enfer-més

dans un système de dictature

est de commettre le meurtre

du Chef tout-puissant et de lutter

sans merci pour prendre sa place.

On sort de la dictature

des pulsions de la Nature par l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon la gravité de la crise qui frappe la société

les hommes régressent à un niveau antérieur de

leur développement et perdent leurs acquits .

C’est ce qui explique le retour « du refoulé » :

la barbarie qui suit le triomphalisme

des périodes fastes d’intense créativité

comme ce fut le cas de l’épisode nazi après

un épanouissement culturel sans précédent

et le resurgissement actuel

de la « Bête »coloniale.

On est donc fondé à dire que la civilisation

qui postule la maîtrise symbolique

des pulsions même en temps de crise

est une mystification qui n’existe pas

et que nous sommes les dupes des malins

qui parce qu’ils sont revêtus

de la « peau de léopard » des pères morts

veulent nous faire croire qu’ils sont civilisés.

 

 

 

 

 

 

Quand les hommes seront lassés des guerres

pour le profit maximum et le plus-de-jouir

ils aspireront à la paix

afin de sauver les « beaux-restes »

fondements sacrés de l’Humanité.

Il est clair que ce qui est imposé

n’a aucune chance de prospérer :

on ne prend conscience de

la valeur d’une chose qu’on aime

que lorsqu’il y a menace de perdre celle-ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etre autonome c’est être structuré et avoir

la capacité de consulter le Verbe inscrit

dans le système symbolique.

Le vrai croyant est celui qui

suit les prescriptions de

de sa conscience comme la loi de Dieu

et non celui qui méconnaît sa conscience

et qui se contente

de réciter les sourates ou les Pater Noster.

 

 

 

 

 

L’intrusion de l’Argent et la domination absolue

qu’il exerce désormais dans les sociétés noires

a détruit la structure symbolique traditionnelle

et installé l’organisation « dia-bolique » où

l’Argent et non le Verbe constitue le Référent.

La société libéro-capitaliste qui élève l’argent

au rang de la divinité toute-puissante

est le « tombeau » du monde kémite naguère

érigé sur le fondement du système symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les révolutions sanglantes qui remplacent

un régime par un autre  dans l’espoir de

faire la promotion d’un monde nouveau

ont montré leurs limites dérisoires.

La solution porteuse d’espoir vraie

est de trouver une technique susceptible

de favoriser l’activité « symboligène »

des pulsions anales-sadiques à l’origine

de la société libéro-capitaliste qui pousse

les êtres non structurés et désespérés

à des luttes im-pitoyables pour la sur-vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est en ayant l’audace d’exister

sans la permission de l’Autre

que l’on goutte à l’existence

et qu’on sait que la saveur

de l’existence

n’a rien à voir avec

le « dé-goût » masochiste

du « bonheur dans l’esclavage ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est aux fins d’aliéner le peuple

pour l’utiliser comme instrument

de production et de jouissance

que le Prince opère la confusion

entre le Fétiche gardien de

sa Domination et Dieu

garant de la fraternité.

Le frère s’aliène en maitre

en « semant la confusion »

entre le fétiche et Dieu-le-Père.

 

 

 

Dieu est universel ou il n’est que le Fétiche

qui usurpe le signifiant Dieu.

Il résulte de cela que le dieu

du maitre tout-puissant qui

aliène les hommes et

les réduits en intruments de

production et de jouissance

n’est pas Dieu mais

en vérité le Fétiche commis

à la garde des hommes qu’il a chosifiés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plutôt que de placer sa nation dans le monde

c’est le contraire que fait l’ultra-nationaliste

qui réduit l’Humanité-mère aux dimensions

de sa petite nation.

C’est ainsi que l’ultra-nationaliste

substitue sa nation à l’Humanité

et le nationalisme aveugle

à l’humanisme.

Il en est ainsi parce que aucun lien

ne « re-lie » cet homme à sa mère

au sein d’une structure symbolique

(la famille)

La nation-mère idéalisée est

la divinité fascinante de l’ultra-nationaliste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si les voies du plus-de-jouir et de l’accumulation

(de l’argent) sont porteuses

de « conscience malheureuse » et de désespoir

pour être non respectueux du Verbe

le processus d’initiation fondé sur

le respect scrupuleux du Verbe

gratifie t-il de la paix de l’âme

ainsi que de la foi en l’accomplissement de soi.

C’est parce que la société libéro-capitaliste est

régie par les règles sacro-saintes

du plus -de-jouir et de l’accumulation du capital

que les hommes non structurés sont « assiégés »

par les pulsions de mort et l’angoisse de désêtre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le « Cours du monde » ressemble

au déroulement du Serpent :

Entité sans père ni mère

sans cou ni fesse

qui avance

sans cesse et sans fin

en dévorant ce qu’il crée.

D’où l’horreur qu’inspire

à  l’humain

cette Entité qui l’a mis au monde.

 

 

Le pervers instrument du plus-de-jouir et

le capitaliste instrument du processus

d’accumulation de l’argent

ne sont pas sans savoir que

ces objectifs apparents de l’activité

des hommes dans le monde

ne sont pas les Buts de l’existence

et que celle-ci est « sous-tendue »

par une Energie créatrice

et destructrice sans finalité assignable.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au fondement du régime libéro-capitaliste

sur lequel règne le tyrannique dieu argent

il y a sans doute l’in-capacité à sublimer

et à symboliser ses pulsions anales

ayant l’argent pour substitut social.

L’Humanité est-elle prise en otage

par des êtres « fixés » au stade anal

et que terrorise l’angoisse de castration

condition  de l’initiation « symboligène » ?

 

 

 

 

 

 

 

 

La passion dévorante qui « sous-tend » le processus

d’accumulation qui culmine au Capital

a partie liée avec la poursuite  effrénée

de l’Absolu.

Le « devenir capitaliste » est halluciné

comme l’instant magique de

la transmutation où l’homme connait l’apothéose.

La société libéro-capitaliste est un système aliéné

dont on n’émerge que par le renoncement

au plus-de-jouir et au profit maximum et

l’activité créatrice des formes préverbales

éléments constituants du « Langage des formes ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N’est-ce pas professer la destruction et la folie

que de poser le plus-de-jouir et

le profit maximum comme les prescriptions

qui doivent présider les échanges dans

la société des êtres humains ?

Comment les Autorités sociales font-elles

pour ne pas voir que le plus-de-jouir et

le profit maximum ont pour effet funeste

de réduire l’être humain à l’état d’ « objet »

et de faire obstacle à l’émergence

et au plein accomplissement de l’humanité ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est parce que le peuple infantilisé pro-jette sur

le Prince

son phantasme de père tout-puissant que

son persécuteur idéalisé ne bascule pas

dans le trou de la folie.

Le peuple en mal de protection élève

le plus mystificateur de ses fils au rang

de Dieu :

comme la mère toute-puissante

le peuple est victime de son désir de grandeur.

 

 

 

 

 

 

 

Il faut mettre à nu la duplicité des politiques

qui aliènent  les « pères de famille »

en mettant en exergue

leurs responsabilités d’éducateurs

alors qu’ils savent pertinemment

que depuis leur jeune âge les citoyens

sont soumis à l’aliénation idéologique

religieuse « sectaire » et occultiste.

En charge de la gestion

les politiques ont le devoir de prendre

leurs responsabilités dans le destin

de la famille cellule de base de la société.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès que les enfants quittent le cercle familial

pour aller à l’école maternelle primaire

secondaire et à l’université

ils sont accaparés par des valeurs

religieuses idéologiques occultistes qui

tentent de les accaparer et de les aliéner

vidant ainsi le terme famille de son sens

pour la réduire à la fonction

de « couverture »

de ce qui est radicalement

différent pour ne pas dire antagoniste.

Il en résulte que la croyance aveugle

à l’unité de la familiale génétique est

de l’ordre de la défense magique qui

ne protège plus de la « menace d’aliénation ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme chez nous l’enfant égoïste se démène

pour accaparer la personne de la mère

et ce qu’elle prépare pour la famille

l’enfant égoïste venu d’ailleurs

fait main basse sur la Terre et

s’approprie ce qu’elle produit

dans l’intérêt de l’Humanité.

Avec cette différence :

l’enfant égoïste de chez nous

est considéré comme un sorcier

et marginalisé s’il s’avère qu’il

est non amendable

alors qu’ailleurs il est redouté et

perçu comme un dieu propriétaire de Tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les tenants de l’idéologie de consommation

doivent savoir que la « consommation

pour la consommation » culmine

inéluctablement à la consumation.

Pour s’humaniser les pulsions de

consommation-destruction doivent être

« médiatisées » et soumises à l’activité

plastique qui ouvre la voie à

l’é-mer-gence des formes préverbales

qui s’avèrent les constituants du Langage.

 

 

L’argent est le moyen de domination

qui livre pieds et mains liés

le démuni à la jouissance du nanti.

Mais alors que l’être non structuré

s’abandonne « corps et âme »

l’initié observe le jouisseur

et dé-couvre en lui un parfait idiot.

 

 

 

 

 

Et si la « Volonté de puissance » et son double

monstrueux (le « plus-de-jouir »)

étaient les  responsables de

l’état calamiteux de la société libéro-capitaliste

qui s’enorgueillit d’ignorer

la castration symbolique

et la maitrise des désirs ?

Et si les « plaies » qui défigurent l’Humanité

étaient imputables à

sa non structuration symbolique que tente

en vain de surcompenser le processus

destructeur de l’accumulation du Capital ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’in-aptitude à donner satisfaction aux

pulsions anales sadiques

à la faveur de leur déplacement

dans le champ de la métaphore

(artistique) est à l’origine

des affrontements permanents.

Le libéro-capitalisme

est sous-tendu par l’obsession

de la jouissance anale-sadique

à laquelle le processus

d’ « accumulation du capital »

tente en vain de donner satisfaction.

 

 

 

 

 

Edifiée sur les bases conflictuelles la société

libéro-capitaliste

n’est pas une société authentique mais

un simulacre de société

où les hommes en souffrance vivent

dans la précarité.

L’intégration au libéro-capitalisme

qui « foule aux pieds » Maat

condamne l’être du profit maximum

à la frustration de l’existence authentique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On ne demande pas aux hommes politiques

de s’identifier au phallus pour combler

le Trou du monde.

On attend d’eux qu’ils

soient des « porteurs de phallus »

pour élaborer des liens symboliques

entre les hommes désemparés

afin qu’ils « maitrisent » l’angoisse

du Trou dans une société «  structurée ».

 

En regardant les stars de la politique s’agiter

avec une telle passion sur la scène du monde

on serait tenté de croire qu’elles sont

« occupées » par quelque chose

d’importance capitale.

Mais non !

Elles sont  agitées par une vaine passion.

Et c’est l’horreur du Vide qui empêche

les hommes de voir la Vérité du Vide

que n’occultent pas ces maitres délirants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut avoir le courage de regarder en face la société

libéro-capitaliste qui conditionne nos vies :

c’est une relation d’ambivalence obsessionnelle

faite d’amour et de haine  qui « lie » les salariés

étranglés par la « loi d’airain » et le capitaliste.

Les salariés ne cachent pas leur haine pour

celui-ci mais dénient leur folle   admiration

parce qu’ils auraient bien voulu être à sa place.

Le sacrifice du bouc émissaire en la personne

de l’étranger (le  Noir de préférence) est

ce qui dessert le nœud gordien de la relation

d’ambivalence qui lie les salariés et le capitaliste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes sont congénitalement possédés

par l’esprit de « profit maximum » mais ils

passent le plus clair de leur temps

à dénier cette vérité

en la  masquant par des illusions.

Le monde :  un «  jeu de dupes »

qui voile sa cruauté congénitale

en incriminant son représentant

le capitaliste.

Le « bouc émissairiat » des temps primitifs

est le fondement de cette fière civilisation.

 

 

 

 

La dictature du « profit maximum »

déshumanise l’homme et

ne lui permet pas d’avoir

une relation d’harmonie

avec ses semblables

et avec eux

de concocter un projet commun.

 

 

 

 

 

 

Le principe du libéro-capitalisme

c’est le profit maximum

présent dans tous les hommes.

Objet d’une envie universelle

le capitaliste n’est

que le représentant

d’un système qu’il n’a pas créé.

 

 

La Politique est le « jeu des dupes » où

les acteurs sociaux signent des accords

en tournant le dos à l’ennemi:

le « plus de jouir » embusqué

dont l’inconscient est

le lieu mis à jour par Freud.

Il n’a pas de changement qualitatif

sans la «  maitrise » de l’inconscient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut avoir le courage de regarder en face la société

libéro-capitaliste qui conditionne nos vies :

c’est une relation d’ambivalence obsessionnelle

faite d’amour et de haine  qui « lie » les salariés

étranglés par la « loi d’airain » et le capitaliste.

Les salariés ne cachent pas leur haine pour

celui-ci mais dénient leur folle   admiration

parce qu’ils auraient bien voulu être à sa place.

Le sacrifice du bouc émissaire en la personne

de l’étranger (le  Noir de préférence) est

ce qui dessert le nœud gordien de la relation

d’ambivalence qui lie les salariés et le capitaliste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « Princes » sont des hypnotiseurs dont

les discours ont pour effet d’endormir

le peuple

pour l’exploiter en toute tranquillité.

Aujourd’hui la majeure partie

du peuple est dés-abusée et refuse de

«  jouer la comédie de la démocratie »

en allant mettre un bulletin dans les urnes.

Il ne reste plus aux Princes que de rendre

le vote « obligatoire sous peine de prison ».

 

 

 

 

 

 

 

Si nous écoutions ces « princes qui

nous gouvernent » qui nous assurent

qu’ils savent vers quel « havre »

ils nous mènent à travers

ces guerres destructrices qu’ils

répandent dans le monde entier

nous dormirions

sur nos deux oreilles.

Mais comme l’enfant in-quiet

malgré les assurances de son père

ainsi ne pouvons-nous pas

nous angoisser en dépit

des discours lénifiants

des princes qui nous gouvernent.

 

 

 

 

 

 

Pour le néo-colonisé déstructuré qui est confronté

à la multiplicité des désirs qu’offre le « Marché »

c’est l’enfer de Saint Antoine.

L’homme noir déstructuré

constitue un danger menaçant

pour sa société : à être confronté à la tyrannie

des désirs qu’il n’a pas les moyens de maitriser.

 

 

La mise en contact brutale de l’homme noir

traditionnel avec le « Marché mondial » et

ses objets de désir innombrables

a pour conséquence désastreuse

la remise en question de son identité

organisée autour des échanges primaires

avec son environnement non « développé ».

Le drame de l’homme noir traditionnel est

d’être confronté à son corps défendant

à l’impossibilité de satisfaire la multiplicité

de ses objets de désir qu’il ne produit pas lui-même.

 

 

 

La « mutation génétique » eut pour conséquence de

« faire voler en éclats » l’instinct infaillible

et l’unicité de son objet pour leur substituer

la multiplicité des désirs et de leurs objets.

C’est ainsi qu’émergea l’homme

cet être « déchiré » par ses désirs in-conciliables.

 

 

L’irruption de la production industrielle

et du « Marché » dans le contexte de

la production et la consommation

traditionnelles

a suscité l’éclatement du désir

de l’homme de la modernité

et l’a ex-posé à la menace

d’aliénation de son être

génératrice de la nécessité

de se battre sans cesse pour

la reconstruction de son identité.

Tels sont les dangers qui guettent

l’homme négro-africain qui affronte

sans passeur le mode de vie moderne.

 

 

Ne disposant pas de moyens adéquats pour assurer

la maitrise symbolique de ses pulsions sadiques

l’être non initié n’a que la voie de la projection

pour se libérer de leur persécution.

C’est ainsi que la projection paranoïaque

a donné naissance à la « politique » de

son exploitation à des fins économiques.

Les guerres économiques sont la source

des « bénéfices secondaires » qui s’avèrent

la cause de la perpétuation de l’ état de guerre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Racisme et Tribalisme

 

 

La politique de l’assimilation était

une tentative d’aliénation

car elle visait à arracher

par la force et la ruse

une personne à sa mère

pour lui offrir une autre

civilisée et blanche.

Cette politique est

vouée à l’échec

pour méconnaître

le fondement narcissique

sur lequel repose la personnalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est un « mécanisme de défense » chez le dominé

de s’identifier au dominateur

(sans doute pour s’épargner

la honte de se voir humilié)

et d’infliger des exactions à ses frères de misère.

Telle est la manière aliénée de l’homme dominé

d’exprimer sur le mode dramatique son malheur.

La lutte compulsive pour la domination

enferme les hommes dans le système pervers

du sado-masochisme abject qui aliène l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plus angoissant pour la vie en société :

pas plus que « l’habit ne fait le moine »

la station debout et l’apparence

ne suffisent pas pour définir l’homme.

La structuration symbolique

constitutive de l’ « être-de-langage »

est nécessaire à l’accomplissement

de l’être humain.

Comment distinguer l’être-de-langage

et l’homme « serf du Langage » qui

coexistent dans les sociétés humaines ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si l’on veut éviter les réactions émotionnelles

et voir les choses sous l’angle de la vérité

dont les hommes ont besoin

pour la résolution du problème du racisme

il est nécessaire de mépriser la fascination

des intérêts narcissiques de race

et de constater que le désir inconscient de

l’homme noir ambitieux n’est pas de lutter

contre le racisme dont sa race est victime

mais de s’identifier au négrier

et de devenir propriétaire d’esclaves noirs.

Malheureusement pour les négriers noirs

l’identification au négrier blanc

ne résout pas son problème d’homme aliéné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel mérite l’esclavagiste trouve t-il à nier

l’humanité de son semblable pour

le réduire à l’état d’instrument

et d’objet de jouissance ?

La réponse qui s’impose :

l’esclavagiste est un être

non structuré persécuté par

ses pulsions de jouissance

dont il hallucine la satisfaction

à réduire les autres en « objets ».

Le discours raciste relève du « délire. »

 

L’homme qui n’a pas acquit à l’état

de structuration symbolique

a pour fondement un trou dévorant

qu’il tente d’exorciser en sacrifiant

son frère pour lui servir de phallus.

Non structuré

L’homme est un être « halluciné.  »

 

 

Le phantasme de l’être privé du « sentiment d’être »

(pour manquer de structuration symbolique)

c’est le vécu de toute-puissance qui ne tolère pas

l’existence d’un autre à qui il impose la fonction

de miroir idéalisant  (de son Moi hypertrophié).

Pour l’homme qui a culminé à l’apothéose

l’autre n’est pas une personne mais un « objet »

chargé de le rassurer sur son statut de dieu-vivant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour casser le ressort de la compulsion

à reproduire son aliénation

mis en place (par les exactions

et l’endoctrinement du maître)

l’homme noir doit se souvenir

que c’est lui le premier

qui cassa le ressort du cycle

de la répétition de la Nature

pour faire émerger

la société des êtres humains.

Il faut savoir que c’est

après avoir créé celle-ci que

le Père-fondateur se retira

dans le Royaume des morts

en confiant à un « délégué »

porteur de Verbe

(hélas !) aujourd’hui destitué

la charge de conduire de son Œuvre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jésus tel que nous le connaissons (par les écrits de

ses disciples

un des plus grands initiés qui soient

n’a certainement pas pu dire :

« aimez-vous les uns autres »

mais « ayez pitié les uns des autres

parce que vous ne savez pas ce que vous faites ».

En effet tout initié sait comme le Bouddha que

la pitié est le sentiment qu’inspirent les hommes.

Il faut sans doute voir un défaut d’interprétation

ou de la malignité dans cette phrase prêtée à Jésus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Nègre est le « bouc -émissaire » élu

qui permet aux « bien-pensants »

dans cette société pré-symbolique

d’exorciser leur vécu de déchéance.

Si le Nègre n’existait pas il faudrait

l’inventer pour éviter à l’Humanité

fixée au stade anal-sadique

de basculer dans le délire paranoïaque.

 

 

 

Les hommes fixés au stade anal-sadique

se libèrent

de leur symptôme paranoïaque

à évacuer sur les autres leurs déchets

à défaut d’entrer en thérapie aux fins

de parvenir à

les maîtriser par l’activité symboligène.

 

 

 

Dans ce système anal-sadique les hommes

éprouvent le besoin irrépressible

de mépriser les autres et

de les trainer dans le boue pour

évacuer leur  vécu de déchéance.

Tel est le fondement du racisme

pathologie de l’incapacité à

symboliser ses pulsions anales-sadiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En voyant les esclaves négro-africains travailler

sous les coups de fouet des maîtres sadiques

à l’amélioration de la société occidentale

Hegel en a déduit que par définition

la société est le produit original de

la « dialectique du maître et l’esclave ».

Autrement-dit : le seul Désir du maître

suffit pour susciter la créativité

d’un homme sans structure symbolique :

erreur épistémologique !

En effet sans castration symbolique

et activité symboligène l’homme primitif

n’aurait pas acquit la structure symbolique

qui confère l’aptitude à la créativité

et c’est parce que les esclaves noirs

étaient initiés qu’ils ont pu résister

plus que les Indiens à la cruauté des maitres

pour créer ces « richesses » et commodités

qui font la fierté de la civilisation occidentale.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’a prétendu  F.Hegel ce n’est pas

La race noire qui fut confinée

dans la région sub-sahélienne

par le désert et le mont Atlas

car le Sahara n’a pas toujours

été un désert aride : il fut une région

fertile

où les Noirs ont vécu et développé

une culture dont les traces sont visibles

dans les grottes du Tassili.

L’idéologue raciste a tenté de falsifier

l’Histoire car ce sont bien les Blancs

hyperboréens confinés dans le Nord

par la barrière des montagnes de glace

qui ne purent collaborer à

l’édification précoce de la civilisation.

L’honnêteté oblige à reconnaitre

que depuis ils se sont rachetés et

ont pris la tête du processus historique.

 

 

 

 

A la manière dont ils ont re-écrit l’Histoire

on ne peut s’empêcher de penser

que les descendants mutants (les Blancs)

des frères qui migrèrent dans les régions

hyperboréales inhospitalières où

ils furent bloqués pendant des lustres par

les montagnes de glace qui les laissèrent

à l’écart du « bouillonnement » créateur

de la civilisation dans les régions du sud

ne pardonnent pas les affres incroyables

qu’ils ont subies durant des lustres.

Telle est sans doute la cause assignable

à la haine raciste que

les victimes noires phantasment comme

une volonté non-consciente de génocide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nul « homme de culture » ne peut disposer

de tous ses moyens et

nier le rôle primordial et inégalable

de l’homme noir dans l’émergence

de la civilisation et sa floraison.

La jalousie oedipienne est donc

la rançon que l’homme noir mérite

pour être le Père-fondateur de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En usant du mécanisme diabolique d’exclusion

et de dé-personnalisation

les sociétés sans initiation donc sans structure

opèrent la division de l’Humanité et dévorent

sans état d’âme une partie d’elle-même.

Le schizophrène est le modèle d’homme

que l’impérialisme

des sociétés sans initiation a imposé au monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En réalité ce n’est pas le désir intellectuel de savoir

« où le Nil prend sa source »

ni la préoccupation gourmande : trouver les épices

qui jetèrent les bateaux européens

sur les mers agitées au risque de leur vie.

mais le courage du désespoir et l’énergie qui

sous-tendent le « n’importe où hors de ce lieu »

d’hommes qui sortaient à peine de calamités telles

les guerres les famines continues et la Peste noire.

L’idéalisation de la barbarie aliène l’Histoire

et fait obstacle à l’accomplissement de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Barbare est un homme qui n’étant pas structuré

Par le système symbolique

est poussé en avant par ses pulsions sadiques

un homme rongé par l’angoisse de mort

qui va à la recherche de proies pour survivre.

Les raisons que donne le Barbare pour fonder

ses invasions ne sont que des prétextes

le prétexte mobilisateur étant celui d’apporter

la civilisation et la foi en Dieu par le feu et le sang !

 

 

C’est aux fins d’accéder à la toute-puissance

que l’être non structuré s’identifie

à un autre et le sacrifie.

La malheur du sacrificateur c’est

la représentation du sacrifié qui l’habite

sous la forme de son double vindicatif.

Le sacrifice humain mène en toute logique

à la paranoïa : non à la position de primauté.

 

 

 

 

 

 

Dans un rapport-duel où l’un se «  sous-tient »

de  l’autre sur le mode « bancal »

l’angoisse de mort que l’un ressent

est interprétée comme une menace de mort

(venant de l’autre)

qui doit être conjurée par la mise à mort

d’un substitut grâce à un rituel de sacrifice.

Le sacrifice humain est une mise à mort

par substitution dont l’objectif est

d’assurer la toute-puissance du sacrificateur.

 

 

 

Le « rituel du sacrifice » s’inscrit dans le cadre

du « rapport duel » et il ne peut être éradiqué

que grâce à la médiation de la relation-duelle

par le père porteur du Verbe.

La structuration symbolique

a pour conséquence salutaire

de remplacer la solution imaginaire

par une solution qui relève du symbolique.

 

 

 

 

 

L’idéologie de l’« infériorité de la race noire »

est la chaîne imaginaire qui maintient le Noir

dans le trou de l’aliénation.

Il en résulte que la Renaissance noire

postule la re-visitation du Palimpseste

de l’Histoire et

sa réécriture sous le parrainage de la Vérité.

 

 

 

En partant à la retraite dans une région

inconnue des hommes

comme Mentor Dieu a laissé

à ceux-ci le Verbe

inscrit indélébile dans leur conscience .

La conscience est donc le substitut

de Dieu que l’homme structuré

doit consulter avant d’entreprendre

dans son propre intérêt et celui de tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le danger des hommes porteurs de l’illusion

de toute-puissance

est la fureur des pulsions sadiques qui

éteint la lumière de leur conscience et

les bascule inéluctablement.

dans le « délire de grandeurs » fatal

aux faibles qu’ils réduisent en déchet.

Aucun homme n’émerge

là où l’être tout-puissant règne en maître.

 

 

 

 

 

 

 

 

Si « Polémos est la Mère de toutes choses »

et si elle a donné naissance

aux statuts du maître et de l’esclave

(éléments organisateurs de la société)

comme l’a théorisé le philosophe Hegel

on doit toutefois préciser que ce postulat

n’est vrai et vérifiable que pour

l’homme aryen dont la vision du monde

est d’essence dualiste à la différence

de la vision du monde Kémite

caractérisée par un principe médiateur

En effet c’est à « Polémos » que

les Barbares indo-européens doivent

la conquête de la société kémite dont

la circoncision symbolique est à l’origine.

 

 

 

 

Le refus de soumission est vécu par l’homme

aliéné à l’illusion de toute-puissance

comme une mutilation de son être

qui exige une sanction exemplaire

dont l’objectif est de briser

toutes résistance.

C’est pourquoi là où règne

un être mégalo-maniaque

il n’y a pas d’humains mais des zombies.

 

 

N’ayant pas acquis la structuration symbolique

le raciste et le tribaliste sont des êtres inaptes

à appréhender la vérité (qui ne s’appréhende

qu’au sein du système symbolique) :

des « bilakros »  qui ne connaissent

que l’ « objet hallucinatoire de leur désir ».

La raciste et le tribaliste sont des délirants

dont l’opinion ne doit pas être prise en compte

Qu’est ce que le raciste (par exemple) sait de

l’homme négro-africain et sa glorieuse histoire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Père est l’Objet de la « Quête » initiatique :

les scansions dans le processus

d’accumulation du savoir étant

révélatrices des figures successives du Père.

Pour l’impétrant qui triomphe des épreuves

le Père est l’Objet d’une « Foi inébranlable ».

 

 

 

 

 

 

 

 

La société négro-africaine : du sommet

(les politiciens) à la base (le peuple)

en passant par la classe moyenne

(les intellectuels)

tout le monde aspire à se « couler »

dans le moule de la civilisation

et à devenir blanc sous le masque noir.

Nul ne s’inquiète de l’envahissement

de la culture négro-africaine basée

sur le principe de la solidarité

par la culture européenne régie

par l’égoïsme et le « profit maximum ».

Il n’y a plus de résistance et l’aliénation

est vécue par le néo-colonisé

comme une mutation avantageuse.

 

 

 

 

 

Le vécu d’urne relation peut varier pour chaque

partenaire avec l’évolution circonstancielle

de l’autre jusqu’au renversement du vécu

de chacun (substitution)

sans que pour autant la Loi fondatrice change.

Il y a eu simple adaptation d’un partenaire

à l’évolution circonstancielle de l’autre comme

c’est le cas dans la perversion sado-masochiste

où la position sadique peut se renverser

en masochiste

et inversement (alternance des positions).

Le vrai changement postule la mise

en question de le Loi fondatrice des « polarités ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il existe des hommes qui fuient leur identité pour

se réfugier dans la vôtre

(dont vous leur avez ouvert la porte

dans un « mouvement d’empathie »)

et qui s’acharnent à vous expulser

de votre propre « maison ».

Cela a pour effet  désastreux

de vous contraindre à endosser

leur identité dont ils ne veulent plus

et à basculer dans le trou noir de la psychose.

C’est le « sous-tien » de l’imago des parents

et la structure psychique qui en résulte

qui confèrent le sentiment de permanence au

vécu d’identité de la personne

et empêche celle-ci de basculer dans la psychose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel homme de culture négro-africaine responsable

n’est pas traumatisé par la place marginale réservée

à la « race » noire dépouillée des valeurs originales

qu’elle a créées

et confinée dans l’état infâme de celle

« qui n’est pas assez entrée dans l’Histoire » ?

La renaissance du monde noir postule

la re-visitation de l’Histoire falsifiée et

le combat pour rétablir la vérité

au grand dam des contempteurs de la race noire !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si les fondements de la civilisation sont sapés

et si l’Humanité est confrontée

à une crise structurelle

il faut s’asseoir et réfléchir pour identifier

les agents de la destruction les neutraliser

et les contraindre à collaborer

à la reconstruction.

Cela ne sert à rien

de se lamenter et de chercher

des boucs émissaires par monts et par vaux .

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui pour assurer la perpétuité de leur jouissance

se sont posés en créateur originaux de la civilisation

et mis les promoteurs historiques à la place de ceux

qui « ne sont pas assez rentrés dans l’Histoire »

ne nous livrent pas le secret de cette civilisation

dont ils se disent les garants

si bien que nous sommes obligés de les considérer

comme des mystificateurs « devant l’Eternel.  »

Aliénée l’Humanité est

la victime de la force matérielle et du bluff associés.

 

 

Le paradoxe de l’être qui veut être tout-puissant

est qu’il exige un amour oblatif

de sa victime qu’il s’acharne à agresser

et à humilier.

L’être qui aspire à la toute-puissance

n’atteint son objectif

que dans la relation sado-masochiste

où la victime aliénée se délecte

du « bonheur dans l’esclavage »

en baisant avec reconnaissance

les mains augustes du Maître tout-puissant.

 

 

 

L’homme est un « pauvre hère » qui

naît dans la Décharge publique

et qui ne survit

qu’en se nourrissant

de restes comestibles.

Toute sa vie l’homme la passe

marqué au poinçon indélébile

de sa détresse originaire qu’il

s’efforce (en vain) de masquer.

Sous ses airs de « grandiosité »

l’homme reste un être en détresse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non soutenu par une structure symbolique

l’être confronté au désir de toute-puissance

basculera facilement dans la perversion

sado-masochiste et

se délectera du bonheur dans l’esclavage .

C’est l’initiation ancestrale qui a sauvé

les esclaves noirs du naufrage absolu

dans le sado-masochisme

et qui a offert au monde ces « héros »

afro-américains que nous connaissons.

 

 

 

Tout se passe comme si un principe créateur

immanent à la Nature et se prolongeant

dans les artistes inspirés

était à l’origine de ces traces parlantes .

Tel est le mode genèse de la conception

du Langage conçu comme une épiphanie .

 

 

 

 

 

 

 

Dans une société où prévaut l’esprit tribaliste

dites -moi quelle voie doit suivre

un membre diplômé de l’ethnie ostracisée

pour accéder à l’emploi et assurer

la subsistance  de ceux dont il a la charge

si pour l’autonomie financière leurs frères

les cadres de l’ethnie dominante s’acharnent

à caser ceux-ci en usant de tous les moyens.

La société dont nous « rêvons »

devra reposer sur le fondement de la Maat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’expert en sorcellerie dit que la verbalisation

est une perte inutile d’énergie dont il faut

se garder si on veut s’en prendre aux faibles

et les réduire à sa merci par la voie obscure

de la domination mentale : en leur assénant

sa volonté toute-puissante.

Se taire

pour l’expert en sorcellerie

c’est emmagasiner l’énergie utile

pour la destruction de ses proies

par la voie obscure de

la toute-puissance de la volonté.

Mais l’initié sait

sait que la puissance de la volonté aveugle

ne peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.

 

 

 

 

 

L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)

a démontré le primat du Verbe sur la matière

en utilisant celle-ci pour créer

des formes préverbales : signes

de l’instrumentalisation

de la matière informe par le Verbe créateur.

Le Verbe est le phallus dont la détention

confère le primat à la femme ou à l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier est

un être naïf et  vulnérable qui hallucine

qu’il « donne le change » pour arborer

un masque de sagesse ou de saint que

sa malignité dote de toute-puissance.

Il n’existe pas de satisfaction

plus délectable que celle que procure

le geste symbolique de « dé-voiler »

la nature hideuse du sorcier et

de neutraliser sa toute-puissance imaginaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’origine le masque était un habit

une jupe de raphia que

la femme mutante

habitée par le Verbe

inventa pour cacher

son sexe la vulve que

l’ignorance congénitale considère

comme le résultat de la castration.

C’est plus tard que le cache-sexe

s’est déplacé sur le visage

(sous l’aspect du masque)

pour suggérer la croyance

aux esprits cachés sous le masque.

Sans  nul doute le désir de cacher

la Nature sous l’artifice fut-elle

à l’origine

de la promotion des masques.

C’est pourquoi la quête du savoir

postule la capacité de dé-masquer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au delà de l’horreur qu’il inspire le sorcier est

un être naïf et  vulnérable qui hallucine

qu’il « donne le change » pour arborer

un masque de sagesse ou de saint que

sa malignité dote de toute-puissance.

Il n’existe pas de satisfaction

plus délectable que celle que procure

le geste symbolique de « dé-voiler »

la nature hideuse du sorcier et

de neutraliser sa toute-puissance imaginaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dirigeant tribaliste est l’homme colonisé par

le Pouvoir raciste blanc

qui voit sa société comme le veut l’idéologie

raciste blanche : divisée en polarités lisibles

en termes de tribus supérieures et inférieures.

C’est ainsi que le dirigeant tribaliste

se cruxifie et contraint son peuple à se cruxifier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le conquérant blanc a colonisé l’homme noir

l’a incorporé et exonéré sous l’apparence de

déchet immonde : le Nègre.

Pour re-naitre à l’Humanité

le Nègre (l’homme-déchet)

doit symboliser

les pulsions anales constituants de son être

par l’activité créatrice de formes préverbales

éléments constituants du Langage : condition

nécessaire de sa « structuration symbolique ».

L’homme noir brisa le Cercle de la Nature

par la promotion des « créations pariétales »

supports du Langage primordiales

et montra ainsi la voie d’accès à la société.

C’est encore par la refondation du Langage

qu’il trouvera la voie de retour

dans la société d’où il est exclu par ses enfants.

 

 

 

 

 

 

Le nihilisme par lequel l’être anal (en l’occurrence

le Nègre « fécalisé » par la terreur coloniale)

doit passer pour re-naitre authentique

ce n’est pas le déni de la dure réalité

qui motive la fuite dans l’Imaginaire mais

la réduction fécale de la réalité psychique

pro-jetée sur le support artistique.

La re-naissance de l’homme noir postule

la révolution symbolique initiée à la faveur de

la médiation du Verbe dans l’activité plastique

créatrice des formes préverbales : constituants

de la structure du Langage.

L’appropriation de celui-ci par le Nègre édifié

est à l’origine de la re-naissance de l’homme  noir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’homme de culture nègro-africain conscient

de ses responsabilités envers l’Humanité

il ne suffit pas d’être meurtri et révolté

par les infamies que les auteurs blancs

de la période héroïque de l’esclavage et

de la colonisation ont déversées sur

la race noire

pour justifier la politique de leur communauté.

Il est plus important de « rendre raison »

de la position idéologique de ces intellectuels.

En effet  « à l’impossible nul n’est obligé ».

Autrement dit :

si l’élite blanche a stigmatisé la race noire

il faut incriminer le degré de structuration

qui n’a pas permis aux idéologues racistes

et leurs adeptes d’appréhender la race noire

(Mère de l’Humanité exclue de la Société

qu’elle a sortie du chaos)

dans son rôle d’initiatrice de l’Histoire.

Finalement il semble pertinent d’avancer que

la colonisation et le racisme sont révélateurs

du « niveau de civilisation » de leurs promoteurs.

 

 

 

 

 

 

 

Le racisme est le comportement délirant

d’hommes non-structurés

hallucinant l’homme comme

objet adéquat de son besoin.

L’esclavage et le racisme ne sont pas

des marques de supériorité raciale

mais des manifestations pitoyables

de la misère de l’homme non structuré.

Du raciste et l’esclavagiste

l’humanité attend réparation

par la voie l’activité symboligène et

l’entrée dans le système symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

En faisant la promotion de sa tribu (qu’il proclame

supérieure aux autres)

et en lui confiant tous les leviers de l’Etat

le dirigeant tribaliste identifie son pouvoir

au pouvoir colonial qu’il prend en modèle.

La différence essentielle entre le tribalisme

et le nationalisme réside dans le fait que

le premier divise la nation qu’il est censé édifier

et met en danger l’existence même de celle-ci

alors que le second assure sa propre cohésion

à mobiliser ses ressortissants contre les autres.

Il est incontestable

que les régimes tribalistes sont des régimes aliénés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’origine du tribalisme il y a incontestablement

la volonté délirante des victimes du racisme

de se « laver » de cette infâmie qui colle

l’homme noir à la peau

en égalant l’homme blanc sur le terrain de

la « disqualification » de l’homme par l’homme.

Le tribalisme est

le racisme de l’homme noir envers son frère noir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le racisme est le résultat du déplacement de

la haine du père sur l’étranger (par l’enfant

qui veut la mère pour lui tout seul)

singulièrement sur l’homme noir.

A l’origine la haine de l’étranger était

le succédané des sentiments oedipiens

dont la fonction consistait à favoriser

l’insertion de l’enfant à la vie de famille

et c’est par la suite que les idéologues

du libéro-capitalisme ont perçu l’intérêt

de l’extrapoler en une doctrine de rejet

et d’infériorisation sur la base

de la couleur de la peau

d’une partie de la communauté humaine.

Sans le racisme ce serait

la chienlit dans les sociétés sans initiation.

 

 

 

 

 

La tristesse de l’homme noir devient abyssale

quand il constate que frappée par le Destin

la race noire ne suscite dans les autres races

aucune manifestation d’empathie du genre :

« nous sommes tous des Noirs à vendre ».

Pire lorsqu’il réalise que la manifestation

de protestation de la race humiliée

est violemment réprimée à Paris.

C’est dans ces moments cruciaux

que l’homme noir en déréliction

lâche la question terrible :

la race noire est-elle une race d’hommes

ou est-ce que ce sont les autres races qui

sont atteintes de la phobie de l’homme noir?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dirigeants négro-africains ignorent

qu’ils demeurent des nègres même

s’ils sont tribalistes

et que si les esclavagistes modernes

dans un coin obscur du monde

se saisissaient d’eux

ils les vendraient à 400 dollars.

L’idéologie tribaliste

des dirigeants nègres

ne le préserve pas du mépris

des partisans zélés du racisme :

telle est la leçon d’édification

de la mésaventure du roi Tamango.

 

Ceux qui ont tout perdu jusqu’à leur humanité

la revendiquent en réduisant en esclavage

les déshérités qu’ils ont sous la main

dans l’espoir délirant

de récupérer leur substance humaine.

Pour le maitre et l’esclave

l’état esclavagiste est un signe d’aliénation

révélateur de la « déché-ance » de l’humain.

 

 

 

 

 

 

 

Le phénomène de la « marchandisation »

de l’homme (noir)

que l’on croyait à jamais révolu

(parce qu’on l’avait officiellement aboli)

mais qui vient de resurgir au grand jour

est à considérer comme le symptôme de

l’aliénation incontestable de l’Humanité

qui n’a jamais cessé

d’être sous une apparence ou une autre

un instrument ou un objet de jouissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela ne sert à rien de pousser de cris d’indignation

ou de proclamer la main sur le cœur :

« Nous sommes tous des migrants noirs vendus ».

Ce qu’il faut pour apporter une solution idoine

au problème récurrent

c’est que les collectivités constituantes

de la communauté humaines cessent de

fermer les yeux sur la cause assignable

au malheur qui  « frappe de plein fouet »

l’Humanité

à savoir la lutte impitoyable

pour le profit maximum et le « plus de jouir »

hallucinés comme les solutions qui s’imposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribaliste est un être qui « colle » à son ethnie

comme colle à sa mère l’enfant qui n’a pas

intégré à son organisation-duelle

la représentation structurante d’un père et

n’a pas d’ouverture symbolique sur l’altérité.

Le tribaliste est un être délirant

captif du « pathos » narcissique  de son ethnie.

 

 

 

Pour des raisons liés à l’accumulation du capital

les dirigeants tribalistes

n’hésitent pas à bloquer le développement

des sociétés négro-africaines à la phase

de la division confligène des ethnies qui

fait obstacle à leur re-structuration.

La Re-naissance négro-africaine

exige une révolution symbolique

qui postule la maitrise symbolique

de la passion irrésistible pour l’argent-roi.

 

 

 

 

 

 

 

Il suffit que la force des intérêts égoïstes

aveugle un homme non structuré

pour qu’il bascule

dans le « délire de grandeurs »

et qu’il hallucine ses semblables

d’une autre ethnie comme un groupe de

sous-hommes tout juste bons

pour servir d’instruments de production.

Non structurés les hommes basculeront

facilement dans l’apartheid pour assurer

la pérennité de leurs intérêts personnels.

Telle est la raison irrationnelle dont

se sous-tient le racisme et le tribalisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce monde déchiré entre les forces de création et

les forces de destruction

pose incontestablement la question de

l’existence d’un Principe transcendant : garant

du triomphe final des forces de création.

Fort de sa propre puissance créatrice

l’homme structuré par le système symbolique

en homme de foi

ne doute pas un seul instant de la Puissance

des forces de création

à triompher finalement des forces de destruction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les traditions initiatiques négro-africaines

nous enseignent que c’est en commettant

le meurtre symbolique

du monstre dévorant(Ngakola)

par la technique de l’initiation

que nos ancêtres firent la promotion

des formes préverbales constituants

du Langage appelé à servir

de structure à la société des hommes

(à la faveur de l’activité plastique

fécondée  par la médiation du Verbe)

N’est-ce pas cette voie initiatique

montrée par les Pères fondateurs

qu’auraient dû logiquement emprunter

les « petits-pères » de la Reconstruction

au lieu de prendre à l’imitation du maître

la « voie sans issue » du profit maximum ?

 

 

 

 

 

 

 

 

L’humanité d’un homme se jauge

à sa sensibilité à l’injustice.

Le constat de la mort psychique

se fait sur son indifférence à

l’injustice que subit le faible.

La justice (la Maat) est

le fondement de l’être humain.

 

 

 

L’injustice devient une monstruosité

coupable de sanction suprême

(la psychose)

lorsqu’un homme s’arroge le droit

de prendre la vie de son semblable

pour devenir tout-puissant

car le Destin a gratifié

chacun d’une essence inaliénable.

 

Les « fous » qui peuplent le monde croient

qu’il est permis à qui le veut

le droit d’en faire à sa tête :

voler violer tuer détruire.

Ils ne savent pas que la Loi

existe et interdit l’injustice.

Respecter la Loi n’est pas

un signe de faiblesse

comme l’a pensé Nietzsche

bien au contraire c’est un signe de force.

 

 

 

 

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’humanité d’un homme se jauge

à sa sensibilité à l’injustice.

Le constat de la mort psychique

se fait sur son indifférence à

l’injustice que subit le faible.

La justice (la Maat) est

le fondement de l’être humain.

 

 

 

L’injustice devient une monstruosité

coupable de sanction suprême

(la psychose)

lorsqu’un homme s’arroge le droit

de prendre la vie de son semblable

pour devenir tout-puissant

car le Destin a gratifié

chacun d’une essence inaliénable.

 

Les « fous » qui peuplent le monde croient

qu’il est permis à qui le veut

le droit d’en faire à sa tête :

voler violer tuer détruire.

Ils ne savent pas que la Loi

existe et interdit l’injustice.

Respecter la Loi n’est pas

un signe de faiblesse

comme l’a pensé Nietzsche

bien au contraire c’est un signe de force.

 

Le raciste et le tribaliste dont le réflexe est

d’ostraciser un groupe d’hommes

pour les instrumentaliser sont les substituts

de l’enfant-tyran de la mère immature

qu’il domine et réduit à

l’état de servante méprisée.

L’absence de médiation d’un père

porteur de Verbe

et le manque de structuration symbolique

qui en résultent sont à

l’origine du comportement « possessif »

et anti social du tribaliste et du raciste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le raciste et le tribaliste sont des êtres inaptes n’étant

pas structurés par le système symbolique

à saisir l’unité des groupes humains

le raciste étant inapte à saisir l’unité de l’Humanité

dans sa mutation (tout tirant profit de la continuité

de la Culture et d acquits la civilisation matérielle)

et le tribaliste  inapte à  saisir l’unité des ethnies

constituantes  de la nation.

Le raciste et le tribaliste sont in-contestablement

des « sous-développés psychiques » qui tentent

en vain de surcompenser leur castration

en se prévalant d’une supériorité raciale ou ethnique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On est pas raciste parce que le savoir historique

l’impose

ou parce que le cynisme politico-économique

le commande

On est raciste du fait du narcissisme primaire

parce qu’on n’a pas dépassé la phase

d’identification avec la mère :

Le raciste est un être privé de la médiation

d’un père porteur de Verbe ce qui l’empêche

d’accéder à la structuration symbolique et

de se doter de la faculté d’appréhender l’unité

dans la diversité.

Le racisme est le résultat d’une « insuffisance ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les êtres socialisés développent l’aptitude

à l’interaction

(prémisse de la relation sociale)

dans le contact précoce

avec une mère symbiotique

aptitude que la mère fusionnelle étouffe.

C’est pourquoi

l’être qui s’est identifié à cette dernière

(le pervers narcissique)

est « réfractaire » à toutes médiations

et privé de la capacité d’insertion sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette société libéro-capitaliste

qui ne repose pas

sur le fondement de la Loi

est une parodie de société

un « marché de dupes »

où chacun s’efforce de

donner le change aux autres

sur l’excellence de son être.

La société libéro-capitaliste

est une sorte de « bal masqué ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Le danger du mécanisme d’aliénation

est qu’il aliène l’être idéalisé qui

se prend pour un être divin.

Il en résulte donc que c’est

sans se douter de leur  humanité que

le Blanc acquis à l’idéologie raciste

regarde les Noirs comme des objets.

L’homme noir

ne persévère dans son essence qu’à

lutter sans cesse pour dé-mythifier

le regard chosifiant du raciste Blanc.

 

 

Les individus et les collectivités humaines produisent

des déchets psychiques dont ils ne savent que faire

et qu’ils choisissent de se débarrasser sur les autres.

Le mépris et l’ostracisme qui en résultent ne sont

que des justifications de ces projections « anales ».

Le racisme a son fondement dans la « castration »

de la race noire qui

est la Mère génétique et symbolique de l’Humanité.

 

 

A l’origine du racisme il y a l’in-aptitude

des êtres non structurés

à sublimer et symboliser leurs pulsions

ces déchets psychiques qu’ils n’ont pas

d’autre choix que de

projeter sur une autre race que la leur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Traiter le Noir d’animal est non seulement

étaler son inculture mais aussi révéler

son inaptitude

à sublimer et à symboliser ses pulsions.

En effet la paléontologie nous enseigne

que l’homme noir est celui qui a opéré

la mutation génétique à l’origine

de l’apparition de l’être humain

et que l’Histoire re-visitée apprend

que l’homme noir est le promoteur et

le diffuseur de la Civilisation humaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une famille non structurée par

le système symbolique

n’est pas une famille mais

un système qui se dévore

elle-même comme

un « monstre autophage ».

La structuration symbolique

est constitutive de la famille

ce lieu d’éclosion

et d’épanouissement de

la graine de l’être l’humain !

 

 

Pour éviter de chuter dans le trou noir

de la psychose

l’être non-structuré est forcé

de phantasmer continûment

la jouissance orale

sur le mode de l’ex-stase.

Le « fading » de l’objet phantasmé

est à l’origine des passages à l’acte

qui déchirent la société des hommes.

 

 

 

 

 

 

 

A laisser courir bride abattue ses pulsions sadiques

l’homme bascule dans le phantasme aliénant

d’être tout-puissant.

C’est ainsi qu’à l’image de l’hippopotame

dans la forêt dense il fonce sur les faibles

et les piétine sans le moindre scrupule

au risque de basculer dans le trou :

piège posé sous ses  yeux malvoyants.

L’espoir du faible et l’alternance sont

inscrits comme un châtiment inéluctable

dans les comportements même de l’être sadique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le capitalisme est un système obsessionnel

« sous-tendu » par le désir in-satisfait

de retour au Magma originaire

sans doute pour refuser

de symboliser ce désir

dans l’activité plastique médiatisée

par l’ « affrontement anal-sadique »

dans la technique de la psychart-thérapie.

 

 

 

 

 

 

Le désir de retour au Magma originaire

« travaille » en profondeur

l’être mal attaché à l’existence

par la structuration symbolique.

C’est la fonction de la technique

de la psychart-thérapie de créer

les conditions favorables

de retour au Magma originaire :

producteur de l’effet-ressourcement.

 

 

 

 

 

Le patient qui a satisfait son désir de

retour dans le Magma originaire

et s’est ressourcé

acquiert l’aptitude à s’affronter

avec la Grande Mère des origines

pour se libérer de son Etreinte et

et revenir dans l’existence

par les « traces » re-constituées

en formes préverbales :

éléments constituants du Langage

Tel est le « Pélérinage » à la source

qui permet à l’existant de

se réconcilier avec la vie en société.

 

 

 

 

 

 

 

S’identifier aux racistes blancs pour fuir son destin

(de membre d’un groupe racial rejeté en raison

de la couleur de sa peau)

et traiter l’ethnie qui n’a pas les faveurs du maitre

comme les racistes blancs traitent la race noire

telle est la solution funeste que les tribalistes

ont trouvée pour éradiquer la plaie du racisme.

Comme le racisme le tribalisme est l’Obstacle

du mouvement de Renaissance de l’homme noir.

 

Le tribalisme est l’obstacle psychique majeur

qui empêche le « développement » que

les pays ex-colonisés tentent en vain

de promouvoir.

La maitrise symbolique à la faveur de

la médiation de la psychart-thérapie

des conflits générés par le tribalisme

permettra incontestablement à ces pays

de s’engager dans la voie du développement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribalisme c’est l’idéologie raciste blanche

prise à leur compte par les pouvoirs noirs et

appliquée comme mode de gouvernement.

C’est pourquoi le tribalisme ne prospère

qu’en Afrique noire.

Le tribalisme c’est le racisme

intériorisé avec la figure du colonisateur

qui poursuit son œuvre de destructuration

après la décolonisation supposée des Noirs.

 

 

 

 

 

Confiné dans les bas-fonds de la société

où il se confond avec les détritus

la victime du tribalisme n’existe pas

pour ses promoteurs « enivrés » par

le sentiment de toute-puissance.

Et c’est sans espoir d’être reconnu

qu’il consacre ses forces de survie

à l’activité plastique centrée

sur l’art de sauver des « beaux-restes ».

 

 

 

 

 

C’est ma longue expérience de victime du racisme

et du tribalisme qui m’impose la compréhension

selon laquelle le racisme et le tribalisme

recouvrent la même pratique sociale

« sous-tendue » par

l’exclusion et le mépris de la victime.

C’est à défaut de réagir par l’exclusion

et le mépris par principe de réciprocité

ou d’accéder à la maitrise symbolique

du racisme

(cette plaie qui a fait son apparition

aux débuts de la société industrielle

pour justifier la «  Traite des Noirs »)

que des dirigeants noirs se résignent

à détourner leurs pulsions  de haine et de rejet

sur une ethnie qui n’a pas les faveurs du colon.

 

 

 

 

 

L’ethnie cible du tribalisme

sacrifiée en dépit de

cris de protestation

sur l’Autel abject

de la Coopération

c’est le substitut

de l’Occident raciste.

Ce rituel de sacrifice

a pour finalité cachée

de pérenniser

le rapport maitre-esclave.

 

Au lieu de proposer une solution

humainement satisfaisante

à la « plaie » du racisme

les racistes occidentaux

et leurs valets nègres

ont fait la promotion

du tribalisme inique.

La victime du tribalisme :

le bouc émissaire chargé

d’expier les crimes du racisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribaliste est un raciste impuissant

qui déplace sa haine du Blanc

sur les hommes d’une ethnie

afin d’éviter d’être détruit par

ses propres pulsions bloquées

devant la Puissance de l’Occident.

Le tribaliste traite son compatriote

comme il se sent traité par le raciste :

c’est ainsi qu’il évacue ses pulsions

de haine de l’homme blanc et

qu’il devient capable de vivre

en bonne harmonie avec les Blancs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tribalisme est l’engagement pitoyable

de ces intellectuels noirs « complexés »

qui dans leur incapacité à lutter contre

l’idéologie raciste

acharnée à déshumaniser la race noire

se consolent en faisant la promotion

du tribalisme ce racisme des Noirs

à l’encontre de leurs compatriotes.

Le tribalisme est une forme de

racisme retourné contre soi-même

en usage dans les sociétés noires

que les militants de la Renaissance

se doivent de combattre et éradiquer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les victimes du tribalisme sont les substituts

des racistes blancs

sacrifiés par les dirigeants noirs aliénés

pour assouvir leurs pulsions de vengeance

à l’encontre du système raciste occidental.

C’est par le tribalisme que nos dirigeants

impuissants à symboliser ses pulsions de

haine à l’encontre des racistes

les détournent sur une ethnie substitut.

Le racisme et le tribalisme s’avèrent

des exutoires dont la fonction est de

réguler la vie psychique

d’êtres inaptes à la fonction symbolique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La colonisation aliène le colonisé

en faisant de celui-ci

l’instrument du colonisateur

comme la mère toute-puissante

fait de l’enfant son « fétiche ».

La colonisation est

un « crime contre l’Humanité ».

 

 

En tombant sous le « contrôle tout-puissant »

du colonisateur

le colonisé s’identifie à celui-ci et

devient un être « sous influence »

chargé de la fonction d’exécution

de la volonté du « maitre-fou ».

La colonisation est une période

à l’origine de

l’aliénation du colonisateur et du colonisé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La mission civilisatrice fut un mouvement

de désespoir et de folie dont le mobile

est à chercher dans les profondeurs

de l’inconscient

et non dans la volonté responsable

des politiciens qui l’ont récupérée.

Que veut dire les « bruits et fureur »

que charrie l’Histoire des hommes ?

Telle est la « question cruciale » à poser.

La lutte intestine des Négro-africains pour

l’argent (phallus de l’homme blanc)

est symptomatique de la passion

de l’ex colonisé aliéné qui cherche

à s’approprier le fétiche du maitre

dans le vain  de récupérer

son essence volée par le « maitre-fou ».

 

 

 

 

 

 

 

 

La terreur coloniale a détruit la famille africaine

et lui a substitué son simulacre qui regroupe

des êtres hallucinés par l’illusion de famille

qui passent le plus clair de leur temps

à se dévorer en sorcellerie à la satisfaction

de la puissance colonisatrice

Sans famille sous l’influence hypnotique

du « maitre-fou »

l’homme négro africain est un homme aliéné.

 

Les hommes assujettis se consolent en se disant que

les puissants prennent leurs décisions

en connaissance de cause.

Or dans ce monde sans initiation

les décisions s’imposent aux décideurs

qui sont privés de structuration symbolique.

Cette société contingente a besoin d’être refondée.

 

 

 

 

 

 

Il fallait qu’ils fussent « délirants » pour

percevoir des hommes même noirs

comme du bétail ou du bois d’ébène :

hallucination sans doute motivée par

la non maitrise du désir tout-puissant

d’êtres sans structuration symbolique

qualité absolument nécessaire

à la conscientisation des êtres humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les droits de la famille sur l’enfant sont

de nature  symbolique

et doivent être satisfaits

par des substituts symboliques.

C’est aliéner l’être humain que

de faire de l’enfant un objet de

possession individuelle ou collective.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Initiation et psychart-thérapie

 

C’est la fonction de la psychart-thérapie

de symboliser les pulsions sadiques qui

sous-tendent entre autres pathologies

la haine raciste :

par la création des « beaux-restes »

supports du « langage non verbal ».

L’entrée dans le champ du langage

consécutive à l’appropriation

de ces formes préverbales est

à l’origine de la structuration

appelée à produire l’effet-guérison.

La psychart-thérapie : une initiation

qui fait  « voler en éclats »

les pathologies d’insertion sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’initiation à la vie sociale postule la castration

et la structuration symbolique de l’être primitif.

Les « lois » de la société sans initiation sont

à la vérité des interdits érigés par

les « puissants » à l’intention des « faibles ».

Car la société sans initiation est une jungle

où les lois s’identifient au Désir des puissants.

 

 

 

Comme le sorcier revendique la responsabilité

des catastrophes naturelles et des malheurs de

la Société

pour se donner une importance qu’il n’a pas

ainsi les Grandes Nations se glorifient-elles

d’être à l’origine  des évènements cruciaux

qui ont frappé et frappent encore l’Humanité

à savoir les guerres impérialistes incessantes

et la « course effrénée à l’armement »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Déchirée » par les intérêts antagonistes

les sociétés secrètes le sectes les églises

la famille négro-africaine n’existe plus :

elle laissé la place à un  jeu de dupes

où chacun s’acharne à faire de l’autre

l’instrument de ses intérêts égoïstes.

Pour sauver l’Africain de l’aliénation

il est nécessaire de re-fonder la famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les membres de la famille élargie (éléments

constitutifs de la personnalité de base)

seraient les facteurs de la confiance en soi

s’ils pouvaient encore s’unir

sous l’autorité du Père fondateur.

Il ne faut donc pas s’étonner que

dans les sociétés négro-africaines

déstructurées par la colonisation

et supposées « occidentalisées »

même les leaders « minés »

par des conflits de familles

se distinguent ostensiblement

par l’absence de confiance en soi.

La renaissance de l’homme noir postule

la refondation de la famille négro-africaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est désolant que la société libéro-capitaliste

ne comprenne pas la nécessité de l’initiation

pour l’harmonie de la vie en société

malgré les preuves ostentatoires de

sa barbarie

qui sont déployées à foison sous nos yeux.

Que faut-il de plus aux hommes politiques

pour comprendre que la société

libéro-capitaliste est une jungle

qui doit remettre en cause son fondement :

la règle sacro-sainte du « profit maximum ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De l’ « acte de folie » qu’est la colonisation

le refus de repentance

fait un « crime contre l’humanité ».

Car en refusant de reconnaitre

les exactions de la colonisation

le colonisateur « réfractaire »

à la prise de conscience

montre qu’il est prêt à récidiver.

C’est donc le refus d’initiation

qui est répréhensible et non les exactions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le changement qualitatif du système libéro-

Capitaliste que l’Humanité en souffrance

appelle de ses vœux

postule incontestablement le changement

de la règle sacro-sainte du « profit maximum »

qui en neutralisant la compulsion à

l’autoreproduction

(à la faveur de la médiation du Verbe) a pour

conséquence de favoriser le renouvellement

des « supports humains »

qui constituent le système.

Il n’existe pas de voie plus appropriée

à cette fin que la technique de la psychart-thérapie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inconscient de l’homme noir est habité par

un homme blanc (son maitre sadique) qui

continue de le fouetter

et de l’endoctriner en vociférant :

« tu n’es rien ! tu n’es rien ! tu n’es rien ! »

La renaissance de l’homme noir postule

qu’il prenne conscience de

cette image terrifiante qu’il refuse de voir

qu’il la combatte à mort par les moyens

qu’offre la psychologie des profondeurs

singulièrement la psychart-thérapie

et qu’il l’évacue de son essence !

C’est à cette condition que l’homme noir

brisera le ressort de

la compulsion à la répétition qui résulte

du conditionnement historique de son être !

 

 

 

 

 

 

 

 

L’impétrant qui est attentif à ses états sait

que l’être investi par les pulsions

de puissance et de possession

est exposé au délire de grandeurs.

C’est pourquoi il a la sagesse de

les évacuer sur un Support et de

les transformer en formes pré-verbales

éléments constituants du Langage dont

la fonction est de structurer

l’être qui aspire à la toute-puissance et

d’humaniser son « désir d’apothéose »

qui le contraint à sacrifier son prochain

aux plans imaginaire symbolique et réel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’instar des enfants in-aptes à s’assumer qui

se réfugient dans le monde idéal

en affirmant qu’ils sont

ce qu’ils voudraient être

ainsi certains adultes

et collectivités

ont-ils la propension à se doter de qualités

dont ils ne sont pas pourvus et à mépriser

leurs propres défauts dans les autres.

C’est la fonction assignée à l’initiation de

désillusionner ces êtres aliénés à l’idéal et

de les ramener dans la dure réalité

qu’ils fuient « à tire d’ailes »

Le monde est ce qu’il est

parce que ce travail n’est pas fait

par manque d’un système d’initiation idoine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afin de exorciser les affres du Manque inhérent

à l’ « être-au-monde »

l’homme civilisé ou non sacrifie son semblable

en se berçant de l’illusion

d’échapper à la fatalité : la mort

après s’être identifié au sacrifié

par le subterfuge de

la « magie de substitution. »

La finalité phantasmatique

assignée au sacrifice humain :

se ressourcer à la source vivifiante de l’Un

en niant la différence entre le Moi et l’Autre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En considérant la récurrence des crimes rituels

singulièrement en temps de crise sociale

on est fondé à croire que le simple fait

de transférer ses pulsions sadiques sur

un animal (le mouton) et de l’égorger

ne suffit pour apaiser l’être taraudé

par l’angoisse de mort.

Autrement-dit :

le rituel de sacrifice d’un animal

ne constitue pas en soi une thérapie.

Il faut avoir le courage de le clamer :

les « beaux-restes » en psychart-thérapie

ont un pouvoir thérapique autrement plus

libérateur que les rituels magiques primitifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mythe de la création de la civilisation par

l’Europe

est la manifestation de sa sorcellerie

qui lui a permis d’infuser

le complexe d’infériorité

à l’homme négro-africain et de le dominer.

La sorcellerie blanche a « fait long feu »

car nulle part

lorsqu’il ouvre les yeux de son esprit

l’homme ne voit en acte ces valeurs de

civilisation dont l’Occidental se prévaut.

Il est temps de refonder

la société des hommes

sur le Socle sacré de la Vérité et la Justice.

 

 

 

 

 

 

Les Barbares à l’Imaginaire débordant de

pulsions de tout-puissance

surgirent et balayèrent sur

leur passage

la petite société des hommes structurés

par le système symbolique

et subsumèrent leurs pulsions sadiques

sous la « peau de léopard » des vaincus.

Tel est le secret de cette société

caractérisée par l’ « asociale-sociabilité. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’homme primitif l’homme d’aujourd’hui

non-structuré par le système symbolique

phantasme l’accomplissement de son être

comme le résultat du sacrifice de l’Autre.

Il est illusoire de parler d’existant authentique .

 

Lorsqu’on démystifie le discours trompeur

dont les idéologues l’affublent

on découvre que l’Humanité

n’est pas ce groupe

d’hommes qu’on croit

affranchis de la Nature

mais une sorte de termites

qui au contraire des autres

se divisent

en dévorants et dévorés.

Il faut sauver l’Humanité de

sa pathologie actuelle de schizophrène.

 

 

Ce n’est pas parce que la grande Crise actuelle

nous confronte à des souffrances inouïes que

nous devons nous laisser-aller à phantasmer

le retour de Dieu « parti à la retraite » dans

un endroit de l’Univers inconnu des hommes

(selon le témoignage des ancêtres)

pour nous dé-charger sur Lui

des exigences de l’existence.

Nous sommes contraints à

l’obligation de travail pour

assurer notre subsistance.

En partant à la retraite

Dieu a veillé à imprimer

en l’Homme le Verbe pour

éclairer ses pas dans la Jungle du monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui les hommes et les femmes (adultes)

ont perdu le sens du mérite et ont régressé

aux périodes de la cueillette où le travail

n’existait pas encore

et où il recevait tout de la Nature-mère.

C’est ainsi que « pour les besoins de la cause »

la société s’est divisée

en deux groupes distincts et complémentaires :

celui des êtres-seins et celui de ceux qui sont

sustentés comme des enfants.

L’humanité actuelle est fascinée par le modèle

de la « vierge à l’enfant » dans

une vision phantamatique qui l’aliène à la réalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est un fait que malgré les beaux discours sur

le « droit des gens »

les sociétés humaines sont encore régies par

l’a-relation du « tout ou rien » héritée des âges

(primitifs) enfouie au fond de l’inconscient.

Non structuré par le système symbolique

chaque homme aborde encore son semblable

« sous-tendu » par les pulsions

de le contraindre à devenir son « bon objet ».

Et c’est toujours le rapport de forces inégales

et non le droit

qui décide du statut social de l’homme faible.

Est-ce à dire que mystifier est la fonction

des beaux discours sur les droits des gens ?

En effet sans une technique d’initiation

pour s’approprier les valeurs sociales

leur mise en pratique reste une vaine illusion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « Anu » furent à l’origine de l’é-mer-gence

du système symbolique : fondement

de la société des hommes

qui s’épanouît en terre d’Egypte (ancienne).

L’Histoire nous apprend que comme ce fut

le cas pour l’appropriation du feu

les hommes primitifs se livrèrent

à des invasions répétées

pour s’emparer sans initiation de

ce feu symbolique qui finalement

élut domicile à Rome

avant de se répandre dans le reste du monde

vidé de son contenu : les « traces » parlantes

que l’impétrant reçoit de la transcendance

sur le mode de l’épiphanie.

Telle est la cause assignable à l’aliénation de

l’Humanité privée de structure symbolique

qui ne survit que de se « sous-tenir » du sens

qui rayonne encore du Langage  vide que

les Barbares « volèrent » aux Pères-fondateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rituel de sacrifice des temps primitifs re-surgit

des profondeurs de l’inconscient

au moment crucial des élections

où il est question de renouveler

la classe au pouvoir.

Le rituel de sacrifice humain est

une épreuve d’initiation destinée

à sanctionner l’aptitude

du candidat à la cruauté

preuve de sa fidélité au

système de la nature subsumé

sous le raffinement de la civilisation matérielle.

 

société libéro-capitaliste fondée

sur la « réïfication » de l’homme par l’homme.

 

 

 

Le mouton de sacrifice est le substitut d’Isaac que

sa pensée pré-symbolique proposa à Abraham

en lieu et place de son fils :

berger Abraham aimait tellement ses moutons

qu’il les identifiait à sa personne et à son fils

sans  avoir conscience des différences.

C’est pourquoi le mouton ne doit pas

être considéré comme le symbole d’Isaac

mais plutôt comme son substitut imaginaire.

Le symbole qui postule la conscience entre

la partie et le tout qu’elle représente

nécessite la médiation impérative de la Loi

et s’inscrit dans un contexte « triangulaire».

La psychart-théapie est

la technique de production de symboles ou

formes préverbales : éléments constituants

du Langage principe créateur de l’être humain.

 

 

 

 

 

L’activité initiatique ça consiste dans

la mise en ordre du chaos intérieur

générateur d’angoisse de mort

par l’activité créatrice (pacifiante)

de « beaux-restes » autrement-dit

de formes préverbales dont

la finalité est de doter l’impétrant

d’une structure symbolique

fondement de sa qualité d’homme.

L’être humain

accomplit sa destinée par l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes de cette société sans initiation

phantasment qu’ils sont des dieux-vivants

parcourent la société des  Pères fondateurs

pillant saccageant détruisant tout ce

que le sacrifice de ceux-ci a sorti du chaos.

La société et les valeurs qui la constituent

sont les « produits » de l’activité initiatique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’objectif de la psychart-thérapie n’est pas

seulement de libérer l’énergie des  patients

des blocages pathogènes et

de favoriser la renaissance des zombies

mais aussi et surtout de « déciller »

ces hippopotames à qui on donne la vie

afin qu’ils agissent en étant conscients

des conséquences de leurs actes.

L’objectif de la psychart-thérapie c’est

de faire la promotion d’ « êtres sociaux »

conscients de leurs actes et responsables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsqu’on n’est pas structuré on est assiégé par

l’ « angoisse sans nom » qui

prive du sentiment d’être :

telle est la raison de la lutte

impitoyable pour la survie

qui pousse l »homme

à étrangler ses semblables

dans l’affrontement économique sous-tendu

par la règle sacro-sainte du profit maximum.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie est un voyage solitaire

où l’on côtoie d’autres

voyageurs qui

cherchent à vous distraire

et à vous détourner

de votre destination.

La société est le carrefour

des itinéraires personnels.

Mourir c’est

poursuivre son voyage seul

chargé du poids de ses actes.

 

 

 

L’expert en sorcellerie dit que la verbalisation

est une perte inutile d’énergie dont il faut

se garder si on veut s’en prendre aux faibles

et les réduire à sa merci par la voie obscure

de la domination mentale : en leur assénant

sa volonté toute-puissante.

Se taire

pour l’expert en sorcellerie

c’est emmagasiner l’énergie utile

pour la destruction de ses proies

par la voie obscure de

la toute-puissance de la volonté.

Mais l’initié sait

sait que la puissance de la volonté aveugle

ne peut rien contre le savoir qui sait qu’il sait.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’homme primitif mutant (porteur de Verbe)

a démontré le primat du Verbe sur la matière

en utilisant celle-ci pour créer

des formes préverbales : signes

de l’instrumentalisation

de la matière informe par le Verbe créateur.

Le Verbe est le phallus dont la détention

confère le primat à la femme ou à l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’objectif de la psychart-thérapie n’est pas

seulement de libérer l’énergie des  patients

des blocages pathogènes et

de favoriser la renaissance des zombies

mais aussi et surtout de « déciller »

ces hippopotames à qui on donne la vie

afin qu’ils agissent en étant conscients

des conséquences de leurs actes.

L’objectif de la psychart-thérapie c’est

de faire la promotion d’ « êtres sociaux »

conscients de leurs actes et responsables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie est un voyage solitaire

où l’on côtoie d’autres

voyageurs qui

cherchent à vous distraire

et à vous détourner

de votre destination.

La société est le carrefour

des itinéraires personnels.

Mourir c’est

poursuivre son voyage seul

chargé du poids de ses actes.

 

 

 

 

 

L’activité initiatique ça consiste dans

la mise en ordre du chaos intérieur

générateur d’angoisse de mort

par l’activité créatrice (pacifiante)

de « beaux-restes » autrement-dit

de formes préverbales dont

la finalité est de doter l’impétrant

d’une structure symbolique

fondement de sa qualité d’homme.

L’être humain

accomplit sa destinée par l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceux-là qui pensent que la « castration »

et l’initiation sont bonnes pour les autres

et qui sont accrochés

au « bénéfice secondaire » que procure

l’état de narcissisme primaire

sont à l’origine de la division

de la société

en hommes assujettis aux Barbares

pris eux-mêmes en otages par leurs

pulsions de domination et de jouissance.

Pour être harmonieuse

la société commande l’initiation de tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si tout le monde (du sommet à la base)

ne s’initie pas à la technique de

de la maîtrise symbolique des pulsions

l’émergence de la société des hommes

sera problématique

et l’aspiration des « êtres-de-pulsions »

au « vivre-ensemble »

demeurera à l’état de pur phantasme.

En effet il n’y a de paix et

de « plaisir de vivre »

que dans une société

d’hommes structurés par

le système symbolique.

L’initiation dont

les Barbares conquérants

s’obstinent à « faire l’économie » :

une exigence absolue de l’être social.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le porteur de Verbe qui

œuvre à sauver

les « beaux-restes »

de la fureur des forces

de destruction

est l’initié qui connaît

la Puissance absolue

des forces de création.

Les beaux-restes sont

le fondement de la foi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le rituel de consommation et de gaspillage

ce qui reste du Produit

de l’activité productrice de tous

Il le sauvegarde sous forme de

Capital ce « deus ex-machina »

dont la fonction est d’éterniser

l’aliénation de l’Humanité.

C’est pourquoi

plus le travailleur travaille plus il est pauvre.

 

 

 

 

 

 

 

Il ne faut pas se leurrer : cette civilisation sans

initiation est peuplée d’hommes en souffrance

non structurés qui pour se défendre

des vagues de pulsions envahissantes

sont contraints de se réfugier

dans le monde imaginaire où ils hallucinent

qu’ils sont des êtres tout-puissants

(dont les corps sont soumis aux exigences

de la dure réalité qui les force

à des affrontements permanents).

Le temps est venu

pour les « hommes approximatifs » de se doter

d’une structuration symbolique : protectrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’expérience de la solitude apprend que celle-ci

est habitée par un monstre hideux qui é-mer-ge

des profondeurs du Vide et cherche à s’emparer

de l’être esseulé.

C’est aux fins d’échapper à l’horreur d’être

capturé par le monstre hideux et dévoré

que le solitaire novice fuit et se réfugie

dans les relations sociales improvisées !

L’intérêt que présente la psychart-thérapie :

elle offre un moyen efficace d’évacuer sur

un support artistique les pulsions constitutives

du monstre imaginaire avec qui

le solitaire cohabite dans le Vide de la solitude

l’effet salutaire qui résulte de l’opération étant

de familiariser le solitaire novice

avec les apparitions angoissantes du monstre

et finalement d’acquérir le moyen de le tuer :

en le capturant dans les « filets »

des formes préverbales chaînons du Langage.

L’initié est le solitaire qui « tue » le monstre et

le ressuscite sous l’aspect de la forme préverbale.

 

 

 

Il faut se trouver dans l’état de détresse

hallucinatoire

pour croire que dans cette société

libéro-capitaliste

où la propriété individuelle est

sacro-sainte

il soit permis de s’emparer par

la force la ruse ou au moyen

de subtilités juridiques

de ce qui appartient à autrui

voire de son corps lui-même.

L’« accomplissement » humain

postule l’initiation

des êtres sociaux au respect de la Loi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grâce à la psychart-thérapie les hommes

ont la possibilité de transférer sur

un espace neutre (support artistique)

toute la cruauté que la Nature

(la mauvaise mère)nous inflige

par l’intermédiaire des pulsions.

La psychart-thérapie nous permet

de nous ouvrir à la Nature

pour recevoir ses pulsions

et les maîtriser

dans l’activité créatrice

des formes préverbales :

portes d’entrée dans le Langage

structure constituante de la société.

La psychart-thérapie est

la technique initiatrice à la vie sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Constituée d’hommes qui avaient aliéné

leur désir de toute puissance

en le transférant sur un Chef

la famille primitive n’était pas la cellule

de base de la société d’hommes (initiés)

mais un lieu de refoulement de pulsions

qui devait faire obstacle à l’é-mer-gence

de la société d’êtres humains.

L’obsession de ceux qui sont enfer-més

dans un système de dictature

est de commettre le meurtre

du Chef tout-puissant et de lutter

sans merci pour prendre sa place.

On sort de la dictature

des pulsions de la Nature par l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

Selon la gravité de la crise qui frappe la société

les hommes régressent à un niveau antérieur de

leur développement et perdent leurs acquits .

C’est ce qui explique le retour«  du refoulé » :

la barbarie qui suit le triomphalisme

des périodes fastes d’intense créativité

comme ce fut le cas de l’épisode nazi après

un épanouissement culturel sans précédent

et le resurgissement actuel de la « Bête »

coloniale.

On est donc fondé à dire que la civilisation

qui postule la maîtrise symbolique

des pulsions même en temps de crise

est une mystification qui n’existe pas

et que nous sommes les dupes des malins

qui parce qu’ils sont revêtus

de la « peau de léopard » des pères morts

veulent nous faire croire qu’ils sont civilisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’expérience de la solitude apprend que celle-ci

est habitée par un monstre hideux qui é-mer-ge

des profondeurs du Vide et cherche à s’emparer

de l’être esseulé.

C’est aux fins d’échapper à l’horreur d’être

capturé par le monstre hideux et dévoré

que le solitaire novice fuit et se réfugie

dans les relations sociales improvisées !

L’intérêt que présente la psychart-thérapie :

elle offre un moyen efficace d’évacuer sur

un support artistique les pulsions constitutives

du monstre imaginaire avec qui

le solitaire cohabite dans le Vide de la solitude

l’effet salutaire qui résulte de l’opération étant

de familiariser le solitaire novice

avec les apparitions angoissantes du monstre

et finalement d’acquérir le moyen de le tuer :

en le capturant dans les « filets »

des formes préverbales chaînons du Langage.

L’initié est le solitaire qui « tue » le monstre et

le ressuscite sous l’aspect de la forme préverbale.

 

 

 

 

 

A présent que les états négro-africains sont

officiellement indépendants

(et qu’ils siègent en tant que tels

dans les Instances internationales)

leurs représentants qui savent qu’ils

sont en charge d’hommes à reconstruire

devraient se souvenir

de l’enseignement de leurs ancêtres

selon lequel l’être humain est

le produit de l’initiation

et que tenter développer une société

sans ce préalable

c’est inéluctablement condamné à l’échec.

 

 

 

 

 

 

Les traditions initiatiques négro-africaines

nous enseignent que c’est en commettant

le meurtre symbolique

du monstre dévorant(Ngakola)

par la technique de l’initiation

que nos ancêtres firent la promotion

des formes préverbales constituants

du Langage appelé à servir

de structure à la société des hommes

(à la faveur de l’activité plastique

fécondée  par la médiation du Verbe)

N’est-ce pas cette voie initiatique

montrée par les Pères fondateurs

qu’auraient dû logiquement emprunter

les « petits-pères » de la Reconstruction

au lieu de prendre à l’imitation du maître

la « voie sans issue » du profit maximum ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Grâce à la psychart-thérapie les hommes

ont la possibilité de transférer sur

un espace neutre (support artistique)

toute la cruauté que la Nature

(la mauvaise mère)nous inflige

par l’intermédiaire des pulsions.

La psychart-thérapie nous permet

de nous ouvrir à la Nature

pour recevoir ses pulsions

et les maîtriser

dans l’activité créatrice

des formes préverbales :

portes d’entrée dans le Langage

structure constituante de la société.

La psychart-thérapie est

la technique initiatrice à la vie sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’homme privé de structuration symbolique

n’est qu’un homme potentiel qui n’est pas

responsable des effets de son « agir ».

C’est pourquoi l’initié qui sait

ne peut s’empêcher de compatir et

et de pardonner

à ceux qui se rendent coupables

d’actes répréhensibles

voire de « crimes contre l’Humanité ».

La promotion d’hommes responsables

postule l’institutionnalisation de l’initiation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ivresse qui résulte du débordement débridé

des pulsions sadiques

impose à l’être puissant le vécu selon lequel

la Force se suffit à elle-même

et n’a pas besoin de légitimité.

En réalité les droits afférents à la personne

sont imprescriptibles et ne tolèrent aucune

violation.

C’est donc refuser de faire réparation et

s’enferrer dans le mal que de croire que

le petit autre accepte qu’on use et abuse

de sa personne.

« Crime contre l’Humanité»

la « réduction en déchet » de l’homme

est un « crime contre l’Humanité »

qui exige « réparation » par

l’activité pure créatrice de Beaux-restes.

 

 

 

 

 

 

 

Quand on dit qu’un pays est divisé et qu’il

a besoin d’être réconcilié avec lui-même

on ne veut pas dire seulement que ce pays

est coupé en deux et qu’il est nécessaire

de remettre les deux parties ensemble

par respect de convenance diplomatique.

La division d’un pays implique que

la partie en position de domination

écrase celle qu’elle assujettit

et en fait l’objet de sa jouissance

à la manière

du monstre dévorant sa victime.

La division d’un pays le conduit

à l’état pathologique du schizophrène

qui « prend son pied » à s’auto-dévorer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La sagesse conduit souvent l’homme

à l’état pathologique de

conscience universelle

qui contemple(détaché) le spectacle

du monde « schizophrénisé » où

une partie de l’Humanité dévore

l’Autre sans état d’âme.

L’ex-sistant est le sage qui se délivre

en se mettant de la partie à s’efforcer

d ‘éveiller

la conscience des êtres dévorants par

le savoir initiatique qui sait qu’il sait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La préservation des « beaux-restes » postule

la castration symbolique

(substituts de la circoncision

et de l’excision symboliques.)

C’est par la voie des « beaux-restes »

que l’homme primitif fait son entrée

dans le système symbolique

et acquiert le « droit à l’insertion sociale »

 

 

C’est par la préservation des « beaux-restes »

que l’homme primitif é-mer-ge

du système clos de la Nature pour faire

son entrée dans la société des hommes

structurée par le système symbolique.

Les beaux-restes constituent le prix de

la « Dette symbolique »

au Père inégalable de la société des hommes.

 

 

 

Chaque prétendant à l’ex-sistence est tenu de

fonder son « être-là » par la préservation de

« beaux-restes » : traces parlantes appelées

à témoigner de son passage sur terre.

Les beaux-restes sont des signes

dont la fonction est de permettre

à l’être-là de payer sa « Dette symbolique »

au Père-fondateur de la société des hommes.

 

 

 

La société libéro-capitaliste n’est pas propice à

la préservation de « beaux-restes »

bien au contraire le fondement de la société

libéro-capitaliste

est fondé sur la négation des beaux-restes

en faveur du profit maximum

ou de la jouissance sans tabou.

L’émergence des beaux-restes   

c’est la Révolution symbolique qui surgit

dans le système destructeur libéro-capitaliste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La constitution et le développement

d’une nation

postule la mise en place de

conditions favorables à

l’é-mer-gence

des familles structurées

par le système symbolique

générateur de paix sociale

et du sentiment de sécurité

sans lesquels il n’y a pas

une nation d’hommes accomplis.

 

La réparation par l’activité créatrice

de « beaux-restes » grâce à laquelle

nous renonçons au « plus de jouir »

à l’origine des actes de destruction

nous offre l’opportunité d’entrer

dans le sentier épineux

de l’édification  et la rédemption.

Toutefois la vérité oblige à dire

que pour être créatrice l’activité de

manipulation de la matière postule

l’immanence du « Verbe ouvreur ».

 

 

Les actes que nous avons produits

nous accompagnent tout au long

de notre existence

les bons actes

pour nous féliciter

les mauvais pour nous morigéner.

Le destin de chacun : la somme

de tous ses actes bons et mauvais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fonction du système symbolique

est de maîtriser les pulsions

d’apaiser l’être naissant et

de créer les conditions favorables

à son développement harmonieux.

Le système symbolique constitue

la Serre de la graine de l’Homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les intellectuels occidentaux qui ont pris en marche

le processus de la civilisation

et qui veulent croire que celle-ci est

produit ex-nihilo du « Miracle grec ».

C’est pourquoi ils font leurs re-cherches à partir

de fichiers qu’ils ont patiemment constitués

se condamnant ainsi à reproduire leurs préjugés

ce qui a pour effet d’enferrer leurs populations

dans ses croyances les plus aliénantes à savoir :

l’idéologie du racisme et

de la supériorité de la race blanche par exemple.

L’intellectuel occidental doit trouver les moyens

de faire exploser les murs de sa prison culturelle

aux fins de se désaliéner en se reliant à l’Universel.

 

 

 

 

 

 

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