Ijọba Aladani, Panafricanism & Democracy

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Koko mi bẹrẹ pẹlu itan kan ti itan aye. Eyi jẹ itan ti o sọ pe ọna gbigbe agbara si ile-iṣẹ Fondjomekwet. Ti o ba jẹ mejeeji ti wọn ni idaniloju pelu awọn iṣọra ti o wa nibi nibi, ko kọja iṣakoso mi. Ati ki o Mo ni ko si iyemeji wipe awon ti o wa ni ọtun lati si ibawi mi, yoo ni iriri akoko kanna ti fipamọ igberaga lati ti awọn protagonists ti a itan ti o le sin lodi si-apẹẹrẹ ni a ifihan (fun awọn Ijagunmolu ti awọn iye ti democratically) si Kemites ati awọn miiran pan-Africanists ti o, o dabi mi, fẹ lati ṣe apẹrẹ kan ti devolution ti agbara ni Afirika. Ti o ba jẹ pe ifiweranṣẹ yii le han, o jẹ otitọ fun awọn ominira ni ṣiṣe ni orilẹ-ede wa; niwon awọn ọrẹ wa ni orile-ede China ati diẹ ninu awọn orilẹ-ede Arab ni a dawọ nipasẹ awọn kọmputa ati awọn ọna ofin.

Deux ans avant son décès je rendis visite à mon grand-père Sa Majesté le Roi des Fondjomekwets. Il me reçu rapidement dans sa loge de l’hôtel Hila à Douala. C’était un matin de vendredi. Vue le monde qui attendait je résolus de passer à l’essentiel par la formule de politesse usuelle consacrée aux rois : – Ohgiaha (me connais-tu ?) – Chisiele (assois-toi) me dit-il. Pour ne pas fatiguer le lecteur, je traduis en français la suite de la conversation. – Roi du pays, je suis venu te remercier d’avoir élevé ma maman au rang de Mbeuh po Fo ô. Ce terme peut être rendu par « Activatrice des princes. » – Comme-ça ? Me dit-il. – Mon Roi, je t’adore beaucoup. Dis-je. – Le roi est le roi de tous, de ceux qui l’aiment et de ceux qui ne l’aiment pas. Dit-il. Je compris que me dire « merci » serait une condescendance de sa part et il ne pouvait pas me faire ce cadeau. J’enchainai : – Je suis certain de pouvoir aimer celui que tu offriras en don aux pays. Une façon de demander vue son grand âge, qui sera donc ton successeur ? Tu n’ignores tout de même pas la guerre diplomatique pour ta succession que se livrent tes princes ? Chaque prince se voit déjà sacré roi. En courtoisie princière ce qui est dit masque ce que l’on veut dire. Et c’est le devoir de l’interlocuteur de décoder ce qui est dit pour pouvoir répondre à ce que cache la question. De ce point de vue, mon Grand-père est un précepteur. Il me dit : – celui-là qui est le roi du pays, c’est celui-là qui ne vas pas chercher des palabres parcequ’il sera déjà roi. – C’est donc une histoire de gangsters, pensai-je. Je revis alors les scènes édifiantes. Les princes les plus téméraires avaient déjà leur cours constituées des princes qui se croyaient les moins aptes à concourir pour la royauté, des éléments plus ou moins éloigné de la famille royales et même de certains notables. Lors des manifestations j’attendais des gens dire : « – nous voulons quelqu’un du village. » Ces mots sonnaient à merveille aux oreilles des princes dont les mères sortaient du village. Dans la lutte pour la conquête du pouvoir, il y avait l’effort de chaque garçon légitimement ambitieux. Il y avait aussi la parade des filles injustement écartées de la charge royale par les traditions locales. Chacune allant de son mieux pour que le choix final désigne un de ses frères maternels. Une des princesses n’a pas hésité à menacer le Roi : « – tu me laisses à qui ? J’ai ouvert mes fesses à Yaoundé aux Ministres pour les affaires du Rdpc. ». Il faut expliquer que la famille royale régnante est constituée d’un roi, ses femmes et ses enfants. À la cour royale, une mère et ses enfants constituent une famille maternelle. Il me semble que cette bataille pour le pouvoir n’était pas que verbale. Un de mes amis dans cette mêlée, le seul qui combinait la beauté, la rigueur, la vertu et la prestance pour cette tâche est mort empoisonné. Un autre grand tribun sympathique et rassembleur, fut transformé en une occasion en « toutoue ». Un état passager où une victime déclame de façon réfléchie mais indépendamment de sa volonté les mots prononcés par un opérateur inconnu. Il avait commis la bêtise de dire au roi « – il te faut déjà me laisser la place ! » Toutes ces choses me traversèrent la mémoire en un temps éclaire. Je dis alors : – Roi du pays, es-tu certain d’avoir donné dans l’exercice de ta fonction tout le meilleur dont tu es capable ou bien, est-ce que tu penses que le meilleur est à venir pour Fondjomekwet ? À cette question, il déchiffra que je l’interrogeais sur son bilan. Il tourna doucement la tête de la gauche vers la droite et demanda à un sujet qui se tenait là de me conduire au restaurant et que l’on me serve ce que je veux. Qu’avais-je fait à sa Majesté pour mériter une telle faveur ? Je ne pouvais le dire. Toujours est-il que, avec un sourire flatteur, deux princes me suivirent à ma table. J’étais dans une situation inconfortable, l’usage veut que l’on ne soit pas une charge pour le Roi. Étant sans le sou, je me dis qu’il vaut mieux ne rien manger que de me couvrir du déshonneur de voir le roi régler ma note de restaurant. J’étais à ces réflexions quand je vis une amoureuse d’enfance faire son entrée dans la salle. Je fis un mouvement d’avance vers elle et lui expliquai sans ménagement la situation. Elle invita alors le serveur à lui apporter l’addition dans sa chambre. Je revins alors à mes deux amis du moment avec un prestige rehaussé. Au chois de chacun, la table fut bientôt garnie. La conversation s’enchainait de plus belle. Au demeurant mes princes n’avaient rien saisi de mes échanges avec leur père. J’étais préparé à parlez avec le roi. Aussi parler avec ces derniers me paraissait ennuyeux. Aussi je répondais laconiquement à leurs sophismes et présomptions – Tu trouves ? – C est cela même. – C’est possible… Et comme ils ne pouvaient par voir que je n’étais pas avec eux, je retournai à la question qui m’a valu ces déboires. Comment expliquer que mon grand-père le Roi qui fut le Maire de Banja pendant plus d’une décennie, n’a pas de route viable qui mène chez lui ? En saison sèche la poussière atteint par endroit 20 cm d’épaisseur. En temps de pluie, il vaut mieux faire le trajet à pied qu’en voiture alors que la matière première pour cette route existe à profusion dans les montagnes environnantes. Les techniques pour construire les routes en pavés de pierres existent depuis plus de 20 000 ans avant notre ère. J’étais dans ces sortes de pensée quand le roi vint dans la salle, me fit venir vers lui et me dit : – Qui est venu faire quoi au pays et j’ai refusé ? – Le roi est avant tout le bien du pays ! Dis-je. – Tu as compris ! Dit-il et quitta ce lieu. C’était avec frayeur que j’ai répondu à sa question. Du questionneur que j’ai été au début de l’entretien, je suis devenu le questionné. Je me dis que la question qui m’a valu un congé au restaurant de l’hôtel, avait éveillé en lui les critiques et les reproches que les villageois disaient de lui et dont il avait connaissance. Il se résolut alors de savoir de quel coté je me trouvais. Il voulait savoir si j’étais un représentant de ses ennemis ou un simple admirateur curieux. L’image de ce villageois qui était mort paralysé pour avoir importé un parti d’opposition au village me traversa la tête. Je me dis alors que mon intégrité physique et psychique dépendait de la formulation de ma réponse à sa question. D’ailleurs aurai-je répondu autrement ? En admettant que toute critique fût possible. Mon grand-père allait bientôt tutoyer sa conscience quand la bonne heure aura sonné. De ce point de vue ma question fut en soi pédagogique. Il n’était donc pas sage de trouver une formule courtoise pour lui dire que c’est blâmable de justifier son inaction par l’inertie de ses sujets. Mais le Roi ne pouvait pas perdre de vue qu’il n’était pas en face d’un admirateur ; cela faisait 35 ans que je n’avais cherché à le voir chaque fois que sous la contrainte des événements. Mais ma réponse à sa question témoignait de mon caractère inoffensif. À ces yeux je refusais d’assumer mon rôle d’opposant et d’éveiller en lui son animalité. Dans l’art royal relatif à la répression, l’adversaire n’est foudroyé que s’il a confirmé sa position. Ce Roi ayant une haute estime de lui-même ne pouvait pas déroger à cette règle. Il y avait donc pour moi une marge de sortie honorable. Et je m’y suis refugié en lui clamant qu’il est le bien du pays. Aussi dans sa bouche, « tu as compris » signifie « tu t’es prémuni et c’est tant mieux pour toi. » J’étais donc un vulgaire lâche. Il le fallait bien parceque l’urgence à ce moment là dans cet hôtel, était de retrouver une ancienne intimité pour obtenir éventuellement une rallonge de sa créance du jour. Cependant aucune certitude n’était envisageable d’avance. Quand une femme aguicheuse nous tire d’affaire, c’est pour parfois nous soumettre à une humiliation encore plus grande. Toutefois, et quoi qu’il advienne, elle aura déjà acheté ma tolérance.
Ọgá rẹ Kamga David, Ọba ti awọn fondjomekwets kú 4 December 2008. Ilana naa lati ṣaṣeyọri alabojuto ti a yàn ni a ti ṣeto lori January 4 2009. Mo pinnu lati ko awọn oludije to ṣe pataki. Mo ran ewu ti o mu ki o fa ariyanjiyan mi ti ọba ti ṣubu fun u. Emi yoo lero pe o tẹnumọ lati tù u ninu lẹhin igbaduro idiyele ti o ṣojukokoro. Mo tun jẹ ẹniti o ṣe efa si ade yi. Ṣugbọn o mu ki a tọka mi pe pe o kere julọ 475 eniyan ni akọkọ ti ko yẹ lati ṣe iṣẹ yi ti Ọba. Nitorina, Emi ko ni anfani. Ni Sunday yẹn ni Fondjomekwet, Emi yoo jẹ alarinrin.
Parfois, nous sommes attirés par ce que nous osons fuir. 9 jours avant le jour « j », J’accompagnais mes frères et sœurs qui voyageaient pour participer aux travaux nécessaires à l’événement. En passant devant un bistro à Bépanda Douala, les mots, « hey ! Whoweoui (c’est qui là ?) Aboubakar », ont retenti. J’ai regardé et vu un prince dans un costume qui lui allait admirablement bien. Alors, j’ai crié : – Miehou (Sa Grandeur) comment tu vas ? – Entre et prend place ! dit-il. Ce que je fis. Aussitôt il donna l’ordre que l’on me serve du bon vin. Ce qui fut fait. – C’est le Roi qui t’offre, le Roi des fondjomekwets ! Dit-il. Je compris pourquoi ses yeux ce sont illuminés quand je l’ai appelé « Sa Grandeur », malgré sa petite taille et son handicape. D’où pouvait lui venir une telle certitude ? De la bouche de son père sans doute. Le grand-père aurait peut-être donné des gages théoriques de sa succession à chacun de ses fils les plus avides du pouvoir. Personne ne pouvait se douter que c’est une politique de préservation. Ce vieux lion à son crépuscule, se devait d’éviter que ses mâles dans leurs ardeurs convoitantes se neutralisent ou même s’entretuent dans leur lutte légitime pour accéder au trône. Sa succession pouvait alors sortir de sa lignée. Aussi, quand le Roi m’a dit « – celui-là qui est le Roi du pays, c’est celui-là qui ne vas pas chercher des palabres parcequ’il sera déjà Roi », seul contait pour lui le terme « ne vas pas chercher des palabres ». Dans son immense amour pour ses fils, il miroitait à chacun son trône et appelait au calme. Qui aurait pu faire autrement dans cette situation ? Je ne vois pas dans ce conteste une alternative crédible. Toutefois, par mesure de sauvegarde après lui, la paix à sa cour, et dans ses prérogatives discrétionnaires, il peut arriver que le Roi mette à mort par des moyens occultes, celui de ses enfants dont la soif pour le pouvoir risque de l’amener à contester les choix successoraux de son père. C’est ce qui dit-on peut expliquer dans certaines cours royales, les décès de certains mâles juste avant celui du Roi. Et je ne dis pas que ce fut le cas à fondjomekwet. Mais je laisse supposer cette possibilité dans certain cas vue ailleurs. Ce qui est purement subjectif pour pousser les historiens qui me liront de ne pas se limiter au jeu de surface quant ils examineront plus en détails les faits relatifs aux chefferies. Parceque tout pouvoir est dangereux même pour les siens. Que ce pouvoir soit démocratique ou non. Et voici que, maintenant j’ai devant moi un prince qui mentalement est déjà consacré Roi. Comme je l’observais, une curiosité me frappa. Contrairement à ces frères et sœurs que j ai déjà vue, il était le seul à ne pas avoir les traits physiologique de son père. Mais vue ses certitudes, cet aspect des choses était sans considération. Comme il n’était pas encore pratiquement Roi, je pouvais lui poser des questions transparentes. Non pas parceque en tant que Roi, il n’apprécierait pas des questions transparentes, mais parceque si un des éléments de sa cour qui l’assistent dans ses fonctions, a le sentiment que nous avons manqué du respect au Roi, nous pouvons recevoir une décharge psychique. J’appréciais ses vocables de « profit pour le village », « d’avantage pour le village ».pour lui l’élite et la bourgeoisie locales devraient dorénavant servir d’ascenseur social pour les jeunes du village au-delà de leur cellules familiales. Aussi, j’étais sincère quand, en le quittant, je lui dis : – Sa Grandeur, je suis fier de savoir que nous sommes à la cour. À quel niveau ou à quel étage étions-nous à la chefferie, cela était évident pour moi et pas encore pou lui. Une rumeur à la cour royale dit que le Roi c’est celui-là qui est né avec une marque de bracelet sur la main. Mais dans le cas présent, ils étaient plusieurs dans cette situation. Mon grand père ne pouvait pas être dupe. N’importe quelle femme ambitieuse de sa cour, sait se faire initier pour pouvoir produire un tel phénomène sur son garçon à naitre. Et celle qui n’a pas l’initiation suffisante peut toujours recourir aux professionnels des sortilèges. Connaissant mon grand père pour l’avoir affronté plusieurs fois, Les chances de ce boiteux étaient bonnes, son handicape extérieur ne pouvait influencer les choix du Roi. J’ai déjà dit que j’étais au mieux, le 475ième candidat. Et je fis le calcul pour lui par mémoire, en comparaison aux autres candidats possibles, il me paraissait avoir un projet politique conséquent et je m’en voulus de ne pas avoir côtoyé les autres candidats. Cela fusse impossible parceque tous n’étaient pas au pays. Je n’arrivais pas à lui attribuer un rang. Et je souhaitais alors que ce soit lui le prochain Roi des fondjomekwets. Il était encore assis parcequ’il voulait arriver au village le plus tard possible. De manière à sortir de sa case maternelle le lendemain au lever du jour comme s’il avait toujours été là.
Ce dimanche là, j’arrivais à la chefferie de Fondjomekwet vers 9h en bonne compagnie. Pour la circonstance, J’avais cru bon de me procurer un aide de camp. Il devait être suffisamment prestigieux pour mériter ma considération et suffisamment effacé pour accepter mon leadership. Je n’eus donc pas de peine à me faire accompagner par Charles Ruffin Toche, un notable Tchougou. Aussitôt arrivé dans la case familiale, mes petites sœurs s’affairaient pour s’occuper de nous, Je goutais aux joies de me trouver être leur grand frère. J’avais donc là une cour royale à moi. Je leur témoignais ma reconnaissance et me dirigeais vers le camp dédié à la manifestation. À l’entrée de la cour royale, je vis une dizaine de shop à ciel ouvert nouvellement construit en fibre de bois. C’était des espaces réservées à la collation qui devrait suivre la cooptation du nouveau Roi. Il m’apparaissait que j’étais le bienvenu dans 3 shop, j’en étais honoré et me suis dit que, vue le grand monde qui s’annonçait, mon absence ne serait pas constaté. Je parvenais enfin au camp. Il y avait une tribune dédiée aux princes, une tribune dédiée au reste du village, une tribune pour les notables, les rois et les autorités administratives et une tribune pour les femmes de la cours, leurs amis et alliés. Je prenais place à la tribune des princes. Ce qui m’importait plus que tout, c’était la philosophie politique de la nouvelle classe régnante qui accédait ce matin là aux commandes de la chefferie. Alors sans attention, je regardais parler les orateurs qui se succédaient à la plate forme jusqu’au moment où la représentante des princesses et princes fut annoncée à l’estrade. D’un pas assuré, elle s’élançait pour jouer son rôle. D’un ton clair et enjoué, elle affirma la disponibilité de ces frères et sœurs à accepter sans compromis le Roi qui sera désigné. Je trouvais cela sage. Allait-elle nuancer son propos en profitant de cette opportunité pour contester un mode de désignation des chefs qui exclu les femmes ? Fille de son père, elle ne pouvait qu’être conservatrice. Aussi, je ne fus pas surpris lorsqu’elle coula dans l’opportunisme en confirmant le basculement du village Fondjomekwet dans le parti au pouvoir. C’était de l’arbitraire. Vue le jeune âge de cette princesse, je me suis dit que le pouvoirisme est entrain de ce renouveler au Cameroun. À Fondjomekwet on bat pavillon Rdpc comme à Yaoundé on bat pavillon français. La ruse à fondjomekwet, est que l’on brandit les résultats électoraux en faveur de Rdpc pour espérer plus de faveur et de poste dans l’administration alors que dans le même temps les villageois manque de route pour évacuer leurs productions vers les centres de consommation. La ruse à Yaoundé est que l’on détourne de sommes colossaux pour acheter l’influence des officiels français pour être sûr de se faire nommer Ministre, ambassadeur ou Président de la république alors que dans le même temps, les financements manquent pour des infrastructures structurantes. Les rusés non pas de philosophie. Ils jouissent du moment. Ils sont imperméables à la Pensée. Les philosophes appellent ces vulgarités, l’attrait de l’immédiat. C’est une difficulté pour leurs adversaires.
La phase des discours était terminée. Au son des tambours, ma mère pataugeait à la tête de la procession qui confluait vers la place d’où résonnaient les tamtams. Elle appartenait déjà au règne finissant. Et pourtant, tout en étant habitée par la maladie, elle chantonnait et j’étais content de la voir ainsi. C’était une fille de la Bravoure. Elle n’était ni actrice ni figurante sous le règne de son frère et Roi des fondjomekwets. Il me semblait qu’elle ne fut qu’un outil ou plutôt une feuille morte au vent ; elle était là où la voulait le Roi sans contrepartie aucune. Mais cela lui plaisait et il m’apparaissait sage de la laisser dans cette situation. Le but du folklore qu’elle conduisait, était d’attirer les princes et princesses pour que le protocole initiatique ait une lisibilité suffisante pour voir et coopter les nominés du défunt Roi. J’ai vu coopter trois garçons et une fille. C’est ma mère en personne qui a coopté la fille. À ce moment je reconnus sa haute position dans l’Esprit de son défunt frère le Roi. Je compris pourquoi depuis le décès, elle ne voulut pas me voir avant ce jour. Elle ne voulait par me dire qui étaient les élus de son frère le Roi. Je pensais que le premier coopté Tchoumbou, était le nouveau Roi. Mais quand il arriva au Lagkam, Djoumbissié s’y trouvait déjà. Il en était ainsi parceque quelques semaine avant son décès, le Roi kamga avait convié son ami le Roi de Tchoula pour le soumettre à un rituel d’intégrité. Après quoi cet ami la tête d’une délégation restreinte, composée de Deux petites sœurs du Roi Kamga, achemina un colis au palais du gouverneur à Bafoussam. Ce colis contenait par ordre, les noms des nominés pour la chefferie de Fondjomekwet. Les Chefs Batié, Banja et Fomopia reçurent des copies. C’est ainsi que, quand le protocole initiatique a aperçu Djoumbissié au environ de Banja, il fut happé et conduit au Lagkam en attendant ses adjoints. Par supputation, on peut dire qu’il s’agit d’une mesure de sauvegarde ; étant donné la convoitise que suscite la fonction de royale. Parceque, tant que le nominé n’a pas franchi le seuil du Lagkam, il peut être d’une manière ou d’une autre frappé de l’incapacité à régner. Dans le cas d’espèces les fils que l’on coopte sur la place publique servent de bouclier à celui qui est déjà au Lagkam. Le Lagkam est orthographié souvent Lâkam chez certains auteurs ; mais quand j’écris « Lagkam » c est tel que je le prononce en patois. Ce mot signifie littéralement « lieu-rassembleur » originellement, on voulait dire « le pays des rassembleurs ». C’est dans ce cadre que les préférés du défunt Roi acquièrent de l’aptitude pour les tâches qui relèveront de leurs fonctions. Quand la notabilité présentait au représentant du Chef de l’État le nouveau Roi des fondjomekwets, je me retrouvais déjà à Bafang d’où j’étais parti le matin. Cette présentation m’était égale. Aussi bien dans la république que dans un royaume, il doit être manifeste qu’un Roi n’a de légitimité que dans la mesure où il admet les activités politiques, partisanes et plurielles des villageois qui acceptent son autorité. Toute autre alternative n’est que faillite et disgrâce.
Ṣugbọn nibo ni ọrẹ mi Prince ti Bepanda? Oun ko si laarin awọn igbimọ. Emi ko ri i boya ninu igbimọ. Ninu ero mi, Mo ro pe oun yoo ti jẹ ki o jẹ ki o jẹ pe akọsilẹ kan ni ikọkọ ti baba rẹ ti o ti pẹ le ti sọ fun u pe: - Iwọ ko si ninu rẹ. Ọjọ meji lẹhinna o ko tun gbe mi soke lori foonu. Mo pinnu lati ko pe lẹẹkansi. O jẹ ọja ti o funfun ti iyọọda. Njẹ o nilo lati tiipa eto eto idibo ni ojurere Aare kan ti o ba ṣẹgun jẹ ṣeeṣe? Ṣe kii ṣe iṣeduro iwa ibaṣe ati iṣeduro lati duro fun idibo ti o ba jẹ pe ko yẹ lati mu idanwo? Gẹgẹbi awọn onimọran naa sọ, iṣakoso awọn idibo ni Cameroon ko gba laaye iyasọtọ. Jẹ ki a sọ pe ki a má ṣe fi ara wa han si awọn iṣẹ ìkọkọ bi fondjomekwet, a jẹ ki ọba ko fi wa han si awọn awujọ ipamọ. Nitorina ni aye. Ni Fondjomekwet, ayanfẹ naa jẹ eniyan kan, ọba ti o ku.
Yi kukuru itan dabi ko o to lati gba mi lati dahun awọn owo ti Hamitic tabi Kemites (ọrọ ti o ti Cham tabi Kam, awọn ti atijọ orukọ Egipti) ati awọn miiran Pan-Africanists lodi si ijoba tiwantiwa. Jẹ ki a kọkọ ṣayẹwo ohun ti wọn sọ:
1- Awọn awoṣe ijọba ni awọn agbalagba aṣa ni o ṣe atunṣe ni ipele ipinle.
2- A ko ṣe tiwantiwa ile-ile
3 - Ijọba ijọba ti ko ni awọn isoro gidi ti awujọ.
4- Ni Oorun, ijoba tiwantiwa n dun si eniyan.
5 - Ijọba tiwantiwa ni ipele ti o ga julọ ti ijọba
6 - Afirika gbọdọ pese apẹrẹ imọ-ọrọ, irọ-aje ati iṣowo.
Mu wa itan bi iwe gbigba, mo fi eto to deconstruct wọnyi awọn igbero fi hàn pé wọnyi disapproval ti awọn Democratic akitiyan gbongbo ninu awọn regressive ati repressive ero routed lati 60 years nipa American Barry Goldwater. O gbọdọ wa ni wi pe awọn Movement ka (e) kòkoro ni awọn African atunṣe lori awọn oniwe-ara, ti wa ni dara mọ ni United States ati awọn African funkakiri ni Europe. Pan-Afirika jẹ ipa ti o ni ipa ti o n pe fun isokan iṣọkan ni ile Afirika niwon ọdun 50. Gẹgẹbi Ikunrere ti awọn olukopa ti wa ni ọpọlọpọ, awọn iyatọ ti ọna jẹ inherent si wọn. Ṣugbọn o dabi fun mi pe ẹgbẹ kan ti nperare pe Movement yii wa ni awọn apẹrẹ tẹlifisiọnu ati pe o ni leitmotiv, counter-democracy. Olori wọn ni Banda Kani.

1 - Aṣeṣe ijọba ni awọn alakoso aṣa ni kii ṣe atunṣe ni ipo ipinle.
Awọn olori-aṣa aṣa ti n ṣe igbesiyanju fun ẹni-kọọkan nigbati wọn ba de ipo. A le pe Mobutu nibi nigbati o ba ṣe afiwe ara rẹ si olori olori Bantu, ti o jẹ pe, o le fi agbara silẹ nikan nipasẹ iku rẹ. A le ka itumọ yii ni Biya nigbati, nigbati o ba gba agbara, o tẹriba si awọn ibin oriṣiriṣi awọn orilẹ-ede ni orilẹ-ede rẹ. Eyi ko ṣe iyemeji lati ṣe atilẹyin ọrọ idaniloju ti "olori awọn olori". Ni awọn akoko ijọba, awọn ẹtọ ti Oloye wa lati ọdọ baba rẹ, ẹniti o tun jẹ Oloye. Ni ipele ti ilu, awọn ẹtọ ti Aare le wa nikan lati inu awọn eniyan kọọkan lati ṣe afẹfẹ ati o ṣee ṣe lati lo iṣẹ ti Aare ti Orilẹ-ede. Ati pe eyi tumọ si idibo ati awọn iyipada. Awọn ọmọ kekere ti Afirika, ti o wa ni akọkọ awọn abinibi ti abule ilu wọn, yoo fẹ lati fi awọn oluwa ṣe aṣiṣe nigbati wọn ba de ori awọn ile-iṣẹ. Gẹgẹbi ipo iṣakoso, wọn n ṣatunṣe awọn ohun ainidun ni ayika ebi wọn, ẹgbẹ wọn, awọn ọrẹ wọn laibikita fun iyokù orilẹ-ede naa. Awọn nkan wọnyi ni o ti ṣaju pẹlu ibajẹ, aiṣedeedeji, onibara ati pipa. (1) Nitorina pe si iku wọn, igbala igbadun nikan wa lati ibẹrẹ ọmọ ọmọ ẹbi tabi alabaṣiṣẹpọ rẹ ni agbara. Ọmọ yii di igbimọ ti iṣọkan ti ẹgbẹ ẹgbẹ awọn olutọja ati awọn onijagbe oloselu ti o kọ idasilo ti oselu oloselu lakoko ti o wọ iboju ti awọn idibo. Ti o gbọran ti o si fọju nipa awọn ohun ti wọn ṣe, wọn nikan ri irokeke ewu si ounjẹ wọn gẹgẹbi awọn alatako ti wọn ṣe ibawi ati ti ṣe atunṣe. Ikọju awọn italaya ti akoko fun orilẹ-ede wọn, wọn ko le mura awọn ọdọ wọn lati koju awọn italaya ti ojo iwaju. Awọn alatako wa sọ pe a ri pe tun ni Amẹrika pẹlu idile Bush ati loni pẹlu Hillary Clinton. Eyi jẹ aṣiṣe. Awọn primaries ninu awọn eniyan Amerika, ṣe alabapin lati ṣe idiyele ti ẹkọ tiwantiwa fun awọn oludije. Nitorina ohunkohun ti o ṣe pataki ninu igbasẹ rẹ ninu idibo idibo, awọn o ṣẹgun ni labẹ aṣẹ ti awọn ẹtọ ti awọn eniyan. Orilẹ Amẹrika ti Amẹrika jẹ agbara ijọba olominira, o si jẹ oluranlọwọ ti o lagbara lati ṣaṣe ojo iwaju ati paapaa ti o ni idiyele ti wa ti ojo iwaju.
Awọn ọba Afirika jẹbi ti ko ri iṣowo ẹrú lọ. Wọn ti jẹbi ti ko ri ijọba ti nbọ. Ati ki o lẹẹkansi nigbamii awon ti o ti wa ni ya fun wa Ààrẹ o wa bi jẹbi fun ko ni ogbon to lati tẹ wọn orilẹ-ede, kanna metamorphosis industrious ju ti o ti China, South Korea ati paapa India. Awọn ọba ati awọn alakoso Afirika gbọdọ gba pe wọn jẹ awọn ẹtan ti itan. A ro pe o jẹ ikuna. Ati pe ti a ba kuna bayi, awọn iran iwaju yoo pinnu wipe o jẹ ailera. Aesop jẹ ẹẹkan aṣoju Afirika kan. O ni lati kọju si akoko rẹ ni ẹgan awọn onkawe si ti European, ti o fi i ṣe ẹlẹya fun otitọ wipe awọn ọmọ Afirika ko ka, ko le ni anfani lati ọgbọn rẹ ti o ga julọ. O da, La Fontaine wa ni irora awari iṣẹ rẹ. Ati gbogbo wa ka iwe itan "Wolf ati Ọdọ-Agutan. Ṣugbọn bi ọpọlọpọ awọn ti wa mọ pe ninu itan yii ni ọdọ aguntan naa jẹ alasun? Ni eyikeyi idiyele, iyoku aye mọ ọ ayafi awọn Afirika. Ati orilẹ-ede ti o kẹhin lati ni oye o jẹ China. Ati ni kete lẹhin ti o gbọye rẹ, o yipada si Wolf. Bawo ni o ṣe jẹ bibẹkọ? Ko si iyasọtọ ni kete ti o ba ye idibajẹ Aesop. Ni ode oni ibeere ti a gbọdọ beere fun ara wa ni lati mọ ohun ti o wa ninu ewu. Pẹlu ero pe, ojo iwaju ni itesiwaju akoko yii. Nitorina ti a ba padanu idahun naa, a yoo ti padanu ojo iwaju. Igi yii ti akoko naa dabi ẹni pe Mo wa ni Tiwantiwa. Tiwantiwa, nipasẹ ọpọlọpọ awọn ero ati awọn iyipada ti o jẹ laaye, ṣe alabapin si ifarahan ti ijuwe ati nitorina si pipe ti awujọ. Awọn alatako wa sọ pe ninu awọn alakoso aṣa ni ko si fifọ tabi iṣowo. O ṣe buburu lati mọ igbesi aye ojoojumọ ni awọn alakoso wọnyi. Nibo ni awọn itan wọnyi ti vampirism ati ajẹ jẹ lati awọn olori? Aiṣedeede ti owo ikọkọ tabi ikọkọ jẹ ni ipele oke ni ipele ipele vampirism. Oṣere naa pa ẹni kọọkan, aṣoju-paja pa orilẹ-ede kan. Sibẹsibẹ, a pe lati fi aaye gba awọn olori alakoso aṣa ni ori pe wọn jẹ ami-iṣaaju ami-iṣaaju ati ki o ṣe alabapin si idaniloju awọn aṣa ati awọn aṣa wa. Awọn iṣẹlẹ aje ati awọn iṣẹlẹ ti wọn ṣeto ipilẹ pataki si ọja ile-ọja ti o tobi ju ti awọn orilẹ-ede wa. Ṣugbọn awọn alakoso wọnyi ko le ṣe agbekalẹ sinu awọn ile-iṣẹ ti o dara ju.
2 - Ijoba ijọba-ijọba ni Awọn Ile-ẹjọ ati Awọn Ilu Ijoba.
Awọn agutan lati mú awọn French ileto ti Africa ni lare ninu awọn ọkàn ti alariwisi ni ori wipe France wa ni rù awọn sile ti awọn wọnyi tele ko iti fun ran lati pa awon separatists ti o le ti assumed wọn ojuse ni asiwaju orilẹ-ede wọn si aisiki ati imugboro. Ati pe o dabi fun mi pe ko si ipilẹṣẹ minisita kan nikan ni orilẹ-ede French kan loni, eyiti o ṣiṣẹ laisi ìmọ awọn aṣoju Faranse. Sugbon nibi, Mo fẹ ni oro postcolony yoo lero awọn oriyin ti ominira fẹ a recolonization ti won orilẹ-ede ati yi ni ohun ti dabi lati da awọn Dimegilio Lionel Sinsou Benin ati awọn Paris afilọ ti awọn titun Aare orilẹ-ede yii niwon ibẹwo akọkọ rẹ si France. (2) (3) Ni eyikeyi idiyele, ẹtọ Amẹrika ti ṣafihan ifojusi ti o nilo sii fun igbẹkẹle laarin awọn oludari ile Afirika. Ẹniti o gbọ pẹlu ohùn Donald ipè fun ipeja ti Afriika, o sọ kọ wa lati ṣe awọn ere-kere. Ni otitọ, o jẹ ki Amẹrika ko ni ni iyokuro ti awọn European ati awọn Asia ti o ba jẹ ifarahan iru-ọrọ yii. Lara diẹ ninu awọn olominira, o ni bayi inconceivable wipe American ilé ra gbowolori African ohun alumọni ni French ati English ki nwọn le lo wọn ako ipo lati wọle si awọn wọnyi oro.
Ilọsiwaju ti ijoba tiwantiwa dabi ẹnipe a ko le ṣalaye ni awọn orilẹ-ede wa. Ẹri eleyi ni igbadun awọn iwe iroyin ati igbimọ akoko ti awọn idibo. Ati ilọsiwaju ti ajeku ti o kere ju nitori ijọba tiwantiwa ti awọn ile-iṣẹ, wa kuku lati isinisi ijọba naa bi iṣeduro ọja ati bi iṣeduro awọn aṣiṣe ti awọn olukopa aje. Awọn ifojusi ti ijọba ni awọn orilẹ-ede wa kii ṣe ifojusi iṣẹ-ṣiṣe awujọ, tabi ilana ti o dara fun awọn ile-iṣẹ, ṣugbọn iṣalaye ti awujọ ati awọn ile-iṣẹ fun opin ara ẹni, kii ṣe iranlọwọ awọn olukopa ti awujo, ṣugbọn lati gbadun agbara bi o ti ṣee ṣe. Eyi salaye idi ti Biya fi sọ pe: "Maa ṣe ṣiṣe ni agbara ti o fẹ. Ọna ti sọ pe "wa ki o mu mi ti o ba le. Nitorina a wa ni idije kan nibi ti awọn ti o ṣakoso ni o wa ninu awọn abẹ wọn. Eyi kii ṣe ẹbi ti tiwantiwa. O jẹ aini Alagba ijọba ni agbara.
Bi o ṣe le jẹ ki imọ-imọye ti ijọba awọn alagbawi ti awọn oludiran si agbara ni ipinle ni o dabi mi pe o jẹ ibeere ti o ni imọran ti igbimọ tiwantiwa ni awọn orilẹ-ede wa ati kii ṣe ẹbi ti Tiwantiwa.
3 - Ijọba ijọba-ara ṣe iranlọwọ lati mu awọn isoro gidi ti awujọ.
Kii ṣe si ijọba tiwantiwa lati duro awọn iṣoro ti awujọ. Iṣe-ṣiṣe yii jẹ awọn olukopa ti n ṣe igbesi aye tiwantiwa. Eyi ni Oselu tita. Eyi nilo lati ṣe agbekale awọn aini ti awọn eniyan lati pade wọn pẹlu eto apẹrẹ ti ijọba kan jẹ ọrọ fun oloselu. Ṣugbọn oloselu fun ọna lati lọ si oniṣowo iṣowo ti agbara, iṣowo, iṣowo ati ibajẹ jẹ ifojusi awọn olukopa si agbara. Awọn aiṣedede ti awọn ipilẹ iṣakoso wọnyi gbekalẹ, pe awọn iṣẹ ti ara ẹni-olugbeja ti awọn oniroyin miiran fun agbara. Ni iṣaro agbara kan, awọn agbara-ara-olugbeja le gba apẹrẹ ti ọja ti o lewu. A ti ri ninu ọrọ sisọ mi pe gbogbo agbara jẹ aiṣedede kan ni idiwọn ti o ba wa si awọn ti o ti yọ wọn kuro. Ṣiṣe deedee deede ni oke ti ipinle jẹ Nitorina mejeeji pajawiri ati idi pataki kan ninu wiwa fun iduroṣinṣin ati iṣẹ-ṣiṣe awujo. Ifẹ yi fun isọdọtun ati atunṣe ni imọran gangan ti iseda. Ara ara eniyan ti wa ni atunṣe ni gbogbo ọdun mọkanla. Eyi jẹ ẹkọ ti Barrack Obama si awọn Alakoso Afirika ati awọn ọdọ wa ti o ni itara lati gba agbara. Boya agbara wọn ni ijọba tiwantiwa tabi rara, kini China yoo jẹ lai Deng Xiaoping, Burkina Faso lai Sankara, ati Amẹrika lai Kennedy?
Deng Xiaoping jẹ diẹ ninu oludari Alakoso Komunisiti nigbati o bẹrẹ awọn atunṣe lati ṣe China "idanileko ti aye." Laisi awọn atunṣe wọnyi, China yoo jẹ olutẹrin alailẹgbẹ lori ipele agbaye. A mọ awọn atunṣe-ogbin ti Sankara ni Burkina Faso. Ti o ba ti loni ni Burkinabe eniyan le mu ori rẹ si dictators, becaufe o jẹ gbọgán ọpẹ si atunṣe ti awọn oniwe-ayeraye olori, ìyan ti gbe kuro lati rẹ. Kennedy ṣe iṣeto ni eto Amẹrika ni akoko kan nigba ti imọ-ẹrọ ati imọ-ẹrọ, Amẹrika ko ti pese tẹlẹ. Eto yii ti gba awọn ile-iṣẹ AMẸRIKA ti o ti ni anfani lati inu iwadi iwadi aaye lati ṣe akoso awọn iṣẹ ile-iṣẹ agbaye fun awọn ọdun 40. The Republican Reagan ko nikan gba Collapse ti USSR, eyi ti o ni Tan da sile fun u wa ti ominira jails ti awọn nikan kẹta, sugbon tun fi kan significant didn si awọn ohun alumọni afonifoji ti o yoo wa bi ipile se igbekale nipa Gbogbo Gore ( ki o si Igbakeji Alakoso labẹ Clinton) ti eto eto "Awọn alaye Okopona" eyiti o jẹ mejeeji ati awọn olufihan ayelujara bi o ti duro loni. Barrack Obama ṣe agbekale awọn eto eto iwadi ti ile-iṣẹ ni awọn ọdun 7 diẹ sii ju Ahidjo-Biya ni ọdun 56 ti Igbimọ. Eto ti o kẹhin ti Black yi, lori ọpọlọ eniyan yoo jẹ ọjọ kan fun awọn roboti pẹlu ero ọpọ eniyan. Awọn roboti yii yoo gbe awọn ile-iṣẹ lori awọn irawọ ti o ṣodi si ọkunrin naa ati pe yoo jẹ ki awọn atunṣe iṣiro akọkọ. Idakeji ni awọn anfani nikan; ipilẹṣẹ awọn fifun ti o le ṣawari le gba awọn ipese naa. Ati nigbati awọn ọjọ le nikan se aseyori oru, ohun ti nṣiṣe lọwọ reformer ati nibẹ Lucid feô aseyori ati ki o undertake Atinuda ti yoo ṣe ifọkansi lati isodipupo awọn Fortune ti awọn orilẹ-ede nipasẹ nọmba kan sunmo si infinity. O wa lati inu imọran yii pe iwulo fun ipinnu awọn ipinnu ni ori awọn orilẹ-ede Amẹrika dide. Agbara awọn ile-iṣẹ AMẸRIKA ni ibamu pẹlu ero yii. Awọn alatako wa sọ pe, 30 milionu Amerika jẹ talaka ati jade kuro ninu eto. Wọn ti feint to gbagbe pe ni wa orilẹ-ede, osi ma Gigun 80% ti awọn olugbe ati pe, ni US, 20 million arufin awọn aṣikiri ni o wa dara lati gbe ju lati pada si orilẹ-ede abinibi. A ri pẹlu awọn imọran ti Bernie Sanders tun tun ṣe atunṣe nipasẹ tani Hillary Clinton pe, diẹ sii ju ni orilẹ-ede miiran, agbara awọn Amẹrika lati ṣe ibeere ni Kolopin.
4 - Ni Oorun, awọn eniyan ni ohun ati idi ti Tiwantiwa
A gba agbara ni Europe fun didara julọ. Olukọni kọọkan fẹ lati ṣe awọn ti o dara fun awọn eniyan rẹ ju ẹni ti o ti ṣaju lọ ati lo o fun awọn atunṣe aje ati tiwantiwa. Ati paapaa nigba ti atunṣe ṣe yori si atako, o gbagbọ pe awọn atunṣe wọnyi jẹ aṣiṣe. Margaret Thatcher, fun apẹẹrẹ, fẹ lati padanu idibo kan ju ki o fi sinu awọn ifẹ ti awọn ajọ iṣowo English. Eyi ni ohun ti o yatọ si oloselu lati populist. Ọkan ro nikan fun awọn ohun gidi ti ipinle. Awọn ẹlomiiran nro nikan fun awọn ohun ti o ni nkan lẹsẹkẹsẹ, ya ara fun awọn eniyan. Laarin awọn ọpá meji ni gbogbo omi ti o ni. Ọkan gbagbo ninu ẹda ti awọn eniyan ati mu awọn ikanni ṣiṣẹ lati ṣe aṣeyọri. Awọn ẹlomiran gbagbọ ninu itẹwọgba ti awọn eniyan ati yiyan igbiyanju orilẹ-ede fun idi eyi. Ti o dabi lati wa ni awọn orisun ti awọn aseyori United Uniens, German, English, Japanese ati Swiss, ni idakeji si awọn isoro ti Greece, Spain ati Venezuela Lọwọlọwọ bankrupt. African Thoth-Hermes Afirika ni ariyanjiyan ni ojurere ti ijọba tiwantiwa nigbati o sọ pe: "Ohun gbogbo n lọ titi ayeraye lati ọna kan si ekeji ati pe iwọ ko si iyato. Eyi tumọ si, ni ipele ti ipinle, iyipada ti eniyan ati, ni igbagbogbo, iyipada ti imulo ti o tumọ si iyipada. Iṣe ti aṣẹ ti Ọlọrun Thoth "Maa ṣe dahun nigbati o jẹ ibi ni otitọ nitori otitọ tàn imọlẹ ju gbogbo lọ, bi oorun", o ṣe afihan aye kan nibiti o ti ni idaniloju ẹni-kọọkan, gbangba ati ti ominira tiwantiwa. Ni 1964, npe ni a ajodun ipolongo lodi si Lyndon Johnson awọn tani ti awọn Mafia ti awọn ologun ile ise ninu awọn Vietnam Ogun, Barry Goldwater sọ jepe ni Pennsylvania wipe "The Federal agbara gbọdọ jẹ to lati gba nílé free runs to freedom individually, to free enterprise, si awọn ere ti awọn ologun oja, si awọn ifigagbaga titaja ati ki o to bayi lati muu ati igbelaruge wọn. " Nigba ti Barry Golwater sọ pe, on nikan ni ogbufọ fun awọn eniyan rẹ ti Itumọ Ọlọhun Afirika. Ni akoko ti, awọn free mode je kan Keynesian socialism ati totalitarian Marxist Communist ti tẹdo abanidije: China ati awọn Rosia Union. Amẹrika ti kigbe "Balẹ pẹlu ultra-liberalism!" Ati Goldwater padanu idibo naa. Ṣugbọn awọn meji ninu awọn ajogun rẹ ti bajẹ bi awọn eefin meji pẹlu awọn ipalara ti njẹ, Reagan ati Tacher. Ati pe a ni awọn esi ti a mọ. Loni, ibeere naa paapaa fun China ni igba to le jẹ ti liberalism aje ni laisi ẹtọ ominira ati ti ominira tiwantiwa?
5- Awọn iye aye gbogbo, awọn iye ti o jẹ fun itọkasi nikan, kii ṣe iṣe ijọba.
"Ṣii (fun eda eniyan) ijọba ti Imọlẹ! Awọn Ọlọhun Ọlọhun sọ. A ti sọ ni ibomiiran pe eda eniyan wa labe inunibini ti nilo. (4) Iyẹwo ti nilo ni ipele ti o tobi julọ jẹ ki o kere ju awujọ awujọ. Lati igbimọ yii n pin pipin awọn iṣẹ-ṣiṣe ati ikẹkọ. Iwawi nilo aṣẹ kan ti o n ṣawari ati itọsọna. Imudani ti aṣẹ yi ṣee ṣe nikan ti o ba ni idiyele ati ti o ṣe afiwe nkan miiran ti o ṣeeṣe. A sọrọ ni akoko agbara yii ati idiwọ ti o tọ fun olukopa kọọkan lati ni aaye si ọ pẹlu ọlá. Eyi ni Tiwantiwa. O jẹ igbesilẹ ti gbogbo aye. Ati awọn ipinlẹ ti ko ni oye gbọdọ wa ni agadi lati ṣe bẹ. Eyi ni ọrọ Mitterrand ni La Baule. A gbọdọ kọ pẹlu awọn ifẹ ati ẹwa awọn ile-iṣẹ ti o n ṣe igbesi aye tiwantiwa. Eyi ni ipinnu ijọba ilu ti Plato. Kukuru ti ariyanjiyan, Banda Kani fi ẹsùn kan pe wọn jẹ awọn tiwantiwa ti o pa Socrates. O ṣee ṣe, ṣugbọn awọn ode-oni ko si awujọ tiwantiwa ti o ni idije pẹlu awọn ijọba tiwantiwa miiran ni agbaye, o le pa awọn olutọju rẹ. Eyi kii ṣe idiyele lọwọlọwọ.
Ipa ijọba ijọba AMẸRIKA ni ijọba tiwantiwa jẹ eyiti a pe ni ẹda ti o ga julọ ti eda eniyan. Mo ronu nipa ipa ti Alafia Corps ṣe, awọn iṣẹ ti Awọn Onigbagbọ Ilọsiwaju ati awọn akitiyan USAID. Awọn Amọrika n pese awọn faili ọfẹ ti awọn iwe 1000 ti o ṣalaye awọn ilana ilana imọ-ẹrọ pupọ. Awọn Ile-ẹkọ giga ti o niyelori fun Amẹrika apapọ, pese awọn aaye ayelujara ori ọfẹ ọfẹ fun iyoku aye. Awọn ifura ti awọn ajo Amẹrika n ṣe iranlọwọ lati fa aaye ti ijoba tiwantiwa ni awọn orilẹ-ede wa, ti awọn alafaramo CIA. Mo ni ẹri kankan. Ijọba Democratic jẹ awọn alarinrin ati awọn oludiran awọn ero. O jẹ nikan ni imọran ti wọn ri ni ibomiiran, ti awọn ipinle wa ko ba fun wọn ni awọn iṣẹ-ṣiṣe.
A gbọdọ fẹ tiwantiwa. A gbọdọ fẹran tiwantiwa. A gbọdọ fẹ awọn ile-iṣẹ ti o dagbasoke fun igbesi aye tiwantiwa ni orilẹ-ede wa lati jẹ diẹ lẹwa ju awọn ile Amẹrika. A tiwantiwa awujo agbari bi awọn United States, ti o se ni tẹlifisiọnu, ayelujara, awọn kọmputa, Awọn ẹrọ atẹwe, Robotik, satẹlaiti ... gbọdọ wa ni tun lai adjournment. Ni ohun alumọni afonifoji ni polusi Lati Barrack oba, o ti wa ni ifọnọhan iwadi lori 6000 eniyan ni East Africa lati ṣe seese awọn seese ti ṣiṣẹda kan fun gbogbo owo oya fun gbogbo eniyan ki o si pa ati osi ni agbaye. Banda kani sọ pe ko ni idibo idibo ni Oorun. O sọ pe nitori o mọ pe oun ko ni idibajẹ ni ita awọn olugbọ Afirika, o le lo iro. O fẹ lati ṣe alabapin ni ọna tirẹ lati ṣe agbekalẹ ẹri aiyan-kan laarin awọn ọdọ Afirika. O kọ lati sọ pe ti awọn idibo 100 / 100 ni Afirika ni awọn alaiṣeji, iwọn yi ni Europe jẹ sunmọ 1 fun 1000. O sọrọ nipa yii ti asopọ ti o lagbara ti ko le ṣẹlẹ ni aye kan nibiti ọkan ninu mẹwa Amẹrika n ṣe akoso lati kọwe si aiye ati ki o mọ bi o ṣe le ṣe amusilẹ ni ojo iwaju. Yato si, ti o ba ti a kuro ni United States, ti a ba ri wipe ninu awọn ilu ti Tokyo, a ra ni 6 osu, diẹ iwe ti gbogbo iru ni gbogbo orile-ede Afirika ni odun kan. O ko to fun awọn ọmọ Afirika-pan-African lati pe ki o si kede Ọlọrun ati ọrọ (ọrọ) rẹ ninu Bibeli tabi Koran, awọn iwe nikan ni kika ni Afirika. Eyi ni aṣiṣe ti Gbagbo ati awọn ẹgbẹ rẹ ti awọn pastors. Iṣeduro iṣowo-ọrọ-aje ti Afirika jẹ ju gbogbo ọgbọn lọ. Ko si iṣẹ-iyanu ni iṣelu. Lori ipilẹṣẹ pataki ti Reagan, USSR ti sọ di mimọ nitori Stalin ti pa gbogbo awọn aṣoju ti Union. Afiriika n ṣubu nitori iṣẹ-ṣiṣe jẹ ọlọrun ti awọn olukọ ati awọn alaṣẹ wa. Ọlọrun ti awọn oloselu ni ori mẹta, igbimọ, kleptomania ati kiko awọn eniyan. Gbogbo awọn oriṣa wọnyi jẹ awọn opo ti oriṣa kanṣoṣo paapaa lagbara julọ: buffoonery. Eyi salaye idi ti, fun igba pipẹ, awọn ọlọla ijọba-iṣowo-iṣakoso-iṣakoso-ilu ti Oorun ni iṣawari gba awọn ikọlu ni awọn orilẹ-ede wa, awọn iṣọtẹ ati paapa awọn ipaeyarun nigba ti o ṣe iranlọwọ fun wọn. Njẹ a ti yipada lati ọjọ ti a ta awọn ara ilu wa sinu ijoko? Ẹri ti a ti yi pada ti kuna. Ipinle ti o ti ni itẹ-ẹda, nipa pipaduro si tiwantiwa, ti padanu ipa ti ẹkọ ati ẹkọ ti o wa ni awọn awujọ wa.
Aṣakoso ijọba kan n korira lati wa si agbara nipasẹ ṣiṣe ijamba, ẹtan tabi ibajẹ. Aṣakoso ijọba kan n korira n gbe ni agbara nipasẹ ṣiṣe ijamba, ẹtan tabi ibajẹ. A Democrat korira n gbe ni agbara fun diẹ ẹ sii ju ọdun 10. Kii ṣe nitori pe nikan ni awọn orilẹ-ede miiran ti a rii pe awọn Afirika ko yẹ ki o pin awọn ero wọnyi. "O gbọdọ," ni Ọlọhun Thoth sọ, "bori si pipe nitoripe bẹẹni ni o ṣe le de opin. O gbọdọ mọ pe ko si ohun ti o jẹ pipe ati sibe o gbọdọ ṣe ipinnu rẹ ati ipinnu rẹ. Awọn ọmọ Afirika atijọ ni o daju ọdun ti imọlẹ ti awọn alaimọ wa ko le ri.
A sọ fun wa pe America jẹ iwa-ipa. A gbagbe lati so pe, ti o ba a fi ni parenthesis awọn ẹrú isowo ati awọn Arab sisakoso, awọn post-amunisin Africa ti pa diẹ ẹ sii ju awọn African colonizers o si bayi ni pipa tẹsiwaju. Ti awọn Alakoso wa, ti awọn alapejọ ti nperare pe wọn ti mu ẹjẹ awọn ilu wọn ati lati jẹ ẹran ara wọn, wa ni ori Hyper Power America, aye yoo buru. Nigba ti Banda Kani yoo egboogi-imperialist populism, fere 300 Russian ati Chinese amí fò ojoojumọ imọ ati imo alaye ninu awọn ise ati awọn US iwadi awọn ile-iṣẹ fun awọn anfaani ti awọn aje ti wọn orilẹ-ede. Iwadi 3000 Xeni 11 ni AMẸRIKA ni laibikita fun ijọba Gọọsi. Awọn eniyan Russian ati Ilu Gẹẹsi mọ ibi ti awọn ohun-ini wọn jẹ ati pe a kọ lati tẹle wọn. Senghor le ti rii nikan nipa pe ẹdun negro ati aibalẹ. Kosi iṣe iranlowo fun awọn ọdọ wa lati gbìn sinu awọn irugbin inu wọn ti imoriri fun orilẹ-ede tiwantiwa yii, eyiti o ṣe afihan pupọ si imudarasi ati ailara ti aye. Orilẹ Amẹrika jẹ ologun ni Europe ati Aringbungbun Ila-oorun nitori ti ogun agbaye ti o kẹhin ti wọn ko nfa. Wọn wá si igbala awọn ibatan wọn, English. Wọn wa ni ilu Japan fun jije awọn olufaragba akọkọ ti Japanese. Wọn wa ni Koria Koria lati dẹkun ewu ewu bellicose ti China ati North Korea. Wọn ti jiya Saddam Hussein fun idanwo rẹ ni awọn igbesẹ ti Sept. 2001 XNUMX. Wọn wa ni ile Afirika lati ma lọ si gbogbo awọn abanilẹgbẹ wọn, agbegbe ti ko ni ailera. Awọn iṣeduro ti Gaddafi wa lati inu apẹrẹ ti o dara julọ ti oro aje. Pẹlu eto-iṣẹ rẹ fun Fund Monetary Afirika, o ni iṣeduro lati laaye Afirika francophone lati iṣakoso owo ti ile-iṣẹ Faranse. O yẹ ki o ye pe ninu iṣaro rẹ ti awọn onijagidijagan, Sarkozy yoo san owo naa ni Ilu Libiya, United States fun iyipada France ni NATO. O sọ fun ara rẹ ni Washington pe awọn imọ-ẹrọ ologun ti German le ṣe ki Russia ṣe alailẹgbẹ ninu ibanujẹ taara. Ṣugbọn ti ko ba wa ninu rẹ, France jẹ ewu nitori ibiti o sunmọ Germany. Eyi tun jẹ ibi ti awọn otitọ ti o jọmọ "Amẹrika yoo ṣiṣẹ" wa lati. Ni Libya, Amẹrika ko ni anfani kan bikoṣe lati ṣe atilẹyin fun Sarkozy ni ọrọ asan rẹ. Wo ti Pentagon, Ẹbi naa wa pẹlu awọn Kannada ati awọn ara Russia ti wọn ko funni ni idaniloju fun alaafia agbaye. Awọn ile-ẹkọ ijọba tiwantiwa ko jẹ otitọ. Liberia Charles Taylor ko ni iyemeji lati lọ kuro ni agbara nigbati Bush beere lọwọ rẹ. Gaddafi yẹ ki o ṣe kanna nigbati Obaba beere lọwọ rẹ.
Pipe ni ipilẹ ijọba tiwantiwa ni pe o mu ki gbogbo awọn imotuntun awujo ṣee ṣe.
6 - Ko si ohunkan lati ṣe imudaniloju nitori imoye agbaye ni oni ni ipin ti ijinlẹ Ile Afirika atijọ ti n ṣaṣe kuro ninu awọn iṣura rẹ ti o pamọ.
Aṣiriṣi apakan ti imọ-ẹrọ Ile Afirika kii ṣe ṣojukokoro nitoripe a ko ni oye rẹ. Gbogbo awọn iṣoro ti a tun tun pada si Afirika, ni awọn baba wa awọn Alailẹgbẹ ati awọn ti o kere julọ, awọn Nubian. Gbogbo ijinlẹ oselu, diplomatic ati awujọ ni o wa ninu awọn itanran alaiṣe. Gẹgẹbi imọ-imọ, itan-iṣan-ara ti n pese niwọn bii igbega ati idaamu awọn ẹya diẹ ninu awọn ede Giriki ti a túmọ si Faranse tabi Gẹẹsi ti o ti de ọdọ wa.
Ni media, Tayou Kamgain dabi lati sọ pe ni Iwọ-Oorun, imọ ijinle sayensi wa lati pipin, lati awọn ẹya-ara. Lakoko ti o wa ni ile Afirika, imọ-ìmọ jẹ nipa iruju, ẹgbẹ ati ẹni kọọkan ko ka. Tayou le jẹ otitọ, Emi ko ro bẹ. Ko si idajọ ti o ni awujọ ti o ṣe atilẹyin fun awọn ọrọ rẹ. Yato nigba kan igbohunsafefe onise pẹlu Juliana Tadda, lati ibeere kan nipa African Imọ, Tayou dodged idahun nipa enikeji aseyori ni a Festival of African fashion kọ ni Cheik Anta Diop Institute. Ni ipo mi bi olutẹtisi Mo ti ri pe onise iroyin ti o ni ojuju ni o ni itọsi lati ko siwaju si awọn ibeere irufẹ bẹẹ. Nigba ti a ro awon awọn ẹgbẹ ti obirin ti o wa papo lati gbe lati oko si aaye wọn omo egbe ni igba ti ìtúlẹ, irugbin ati ni akoko ti ikore, nibẹ ni eso ti awọn ikore nigbagbogbo ba pada si awọn egbe ti o ti o ni aaye. O dabi mi pe Tayou jẹ olukagbọ olõtọ ti awọn onkọwe ti Afirika ti iranti wọn jẹ nipasẹ awọn ọdun ọdun ifipa ati awọn ijọba ti awọn eniyan wa jiya. Awọn eniyan wọnyi ronu pe wọn le ṣe iyipada ohun, wọn n ṣe iranlọwọ lati ṣe idaniloju-ati-wo laarin awọn ọdọ wa. Kini oye ti a le fi fun iyatọ ati awọn pato ti Tayou fẹ lati tako? Iroyin ti Osiris ṣe idahun daradara.

« Geb, dieu de la Terre, et Nout, déesse du Ciel, avaient deux fils Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephtys. Osiris épousa Isis et Seth pris pour femme Nephtys. Osiris régnait sur l’Égypte. Seth jaloux, voulut le tuer : Seth fit réalisé un coffre à la mesure du corps d’Osiris, il l’apporta lors d’un banquet. Il annonça qu’il le donnerait à celui qui, en s’y couchant, le remplirait parfaitement. Lorsque Osiris s’y étendit, Seth rabattit rapidement le couvercle, le cloua, et le jeta à la mer. Désespérée, Isis le chercha jusqu’en Phénicie. Elle y retrouva le cercueil et le ramena en Égypte. Mais Seth réussit s’emparer du corps et le coupa en quatorze morceaux qu’il dispersa. Isis rassembla les membres épars de son mari, reconstitua le corps avec l’aide du dieu Anubis, l’entoura de bandelettes et réussit à lui rendre vie. Depuis ce jour Osiris règne sur le royaume des morts. Plus tard Horus, le fils d’Osiris, vengea son père : il tua Seth et devint Pharaon à son tour ». En matière d’allégorie, il y ce que raconte le peuple et ce que savent les prêtres. Je suppose que mon lecteur est suffisamment avisé pour conclure avec moi que le Mythe d’Osiris est le récit en Science égyptienne de la Vie Universelle des univers, des mondes et de l’homme. Dans le cas contraire, il ne comprendra pas ce qui suit. Geb et Nout représente l’état primordial de L’Infini, L’Eternel, L’Absolu. L’Infini a deux aspects, L’Espace sans borne(Ged) et le Mouvement perpétuel ou Pur Souffle Divin (Nout). Nous pouvons qualifier Ged de Matière immaculée primordiale et Nout Le Pur Esprit Primordial. Pour rendre possible les mondes et des univers, L’Esprit-Matière ou Ged-Nout se différencia des plans subtils les plus élevés vers les plans de plus en plus denses. Delà la naissance d’Osiris, Isis, Seth, Nephtys qui sont dans grands piliers métaphysique des univers et mondes subjectifs et objectifs. Dans cette descente dans l’objectivité, Osiris fut découpé en 14 parties et en suite Isis lui donna vie. Nous voyons ici la potentialité de la l’esprit à animer toute chose et de la matière différentier(Isis) à ce modeler en tout chose pour permettre l’expression de l’esprit différentier(Osiris). Seth est la force destructrice de la nature qui permet à toutes choses (Isis visible) de se régénérer. Seth est la personnification de tous ses trous noirs, ces destructions et morts, qui permettent le retour périodique des univers, des mondes et de l’homme. Horus est la monade Osiris-Isis (Esprit-matière) parvenu grâce à l’évolution, au stade humain et qui doit revenir consciemment dans le royaume de son père Osiris(le divin, la déité en devenir). Et ceci avec l’aide de la Sagesse(Thoth). En outre la triade métaphasique égyptienne Osiris-Horus-Isis revoie à l’unité conscience-matière-énergie des scientifiques modernes. La complexité c’est l’état naturel des êtres et des choses. Pour devenir autre chose, la complexité doit se diviser et se reformuler en des éléments simples nécessaires à la chose envisagée, à une nouvelle complexité. Nous pouvons songer à un vêtement par exemple avec ses fibres, ses couleur etc. qui sont autant d’éléments simples mais, qui au final, devient un objet, une entité complexe. C’est ce que fait la nature. C’est ce que firent les chimistes et mécaniciens dans l’antique Égypte et c’est ce que fait la science de nos jours. Tayou ne comprend donc pas ce qu’il débite à tout bout de champ.

Nigba ti Ọlọhun Ọlọhun sọ pe: "ṣẹda ẹsin kan (ile-iṣowo, ẹbi, ajọṣepọ)", ko ni koju ẹgbẹ kan. Ko sọ fun ẹgbẹ ti awọn ẹni-kọọkan. O sọrọ si kọọkan wa kọọkan. Tayou ko mọ bi a ṣe le sọ imoye ijinle sayensi ti awọn olukọ rẹ nitoripe agbegbe wọn jẹ eke ati nitorina ija pẹlu idaniloju rẹ.

Ni ipari, The New Project Pharaonic mu nipasẹ awọn Thoth-Hermes Trismegistus Institute ẹda, ni ero lati se igbelaruge ni kọọkan African orilẹ-ede nilo lati da (5) ni a fi fun asekale, sayensi amayederun, imo, owo ati ise ti Germany. Eyi, lati le ṣeto imọ-ẹrọ kan, ijinle sayensi, imọ-ẹrọ ati ipilẹ-iṣẹ-ṣiṣe lati ọdọ eyiti Federal tabi agbasọpọ Afirika le kọ ile-iṣẹ ologun kan ti o ni ihamọ ati ifilo pẹlu ipinnu ni Space. Aaye jẹ ilana pataki ti awọn pyramids. (6) (7) Space jẹ ọjọ iwaju wa. Gbogbo awọn wọnyi kekere pyramids ti a ba ri nibi gbogbo ni sonu enia ita wa continent, wà History World ká akitiyan lati oluso awọn titobi ti atijọ Egipti. (8) Nítorí ni o wa spokespersons ti Inertia ati awọn New African alatako, ti o sọ wipe a yoo ko da Western Imọ. Awọn imọlẹ tiwantiwa ti Awọn Afirika Titun ni ẹbun gbogbo.
Tchebayou Abu
(1) Ni idibo idibo ti o kẹhin ni Chad, Aare Deby lati ni anfani nipasẹ atilẹyin ti awọn ẹgbẹ ati awọn oselu 111. Awọn iṣẹlẹ yoo sọ boya iforukọsilẹ yii ni Deby yoo ti ṣe alabapin si ilosiwaju awọn otitọ ijọba-ara ni Chad
(2) Ni ijabọ akọkọ rẹ si Faranse, Aare Beninese Patrice Talom fi han pe o nilo Paris fun awọn orilẹ-ede rẹ pẹlu awọn ipele ti o nilo. Awọn alatako rẹ sọ pe laisi iranlọwọ ti Paris, awọn iṣẹ Beninese le gbajọ ni agbaye ti ogbon ki Benin nilo fun idagbasoke rẹ
(3) Awọn ifamọra ti kilasi idajọ fun awọn eniyan ti o jẹ ti European dabi ẹni pe o jẹ idi pataki ti ikilọ awọn oloselu lati ṣẹda awọn iyipo ti iṣowo ni awọn iṣowo ti ile-iṣẹ agbaye. Iyatọ yii ni Angola ni a ti ri gidigidi, nibiti o ba ni idije ati idije pẹlu ilu abinibi, o fẹju iṣowo iṣowo Portuguese. Ni akoko kanna, o le ṣe akiyesi pe awọn ọmọbirin Angolan ti o wa laarin awọn ọmọde ni ija fun ajọṣepọ pẹlu awọn eniyan alainiṣẹ ti ilu Europe, bii gbogbo awọn ọmọde Angolan miiran, paapaa ti awọn ọmọ ẹgbẹ awujo wọn. O dabi fun mi pe awọn iyipada ti Black bi Ise ti Iseda ti wa ni kikọ ninu awọn Jiini ti awọn alakoso ijọba ni Afirika. Ti a ba fi awọn otitọ wọnyi ṣe afiwe pẹlu Egipti ti atijọ lẹhin ti o ti kọ Sphinx ati Pyramids, a ṣe akiyesi pe, ifarahan kanna fun awọn ti a pe ni Europe, lati ṣe igbiyanju ni ijamba ni Egipti. Iṣiro yii, lapapọ, ṣe iṣeduro iṣẹ ti Greek. Ijọba yi mu lọ si ọdọ awọn Romu lati eyi ti o tẹle awọn sisun ti ile-ikawe ti Alexandria ati ikogun awọn ọrọ mimọ ati aṣoju ninu awọn ile isin oriṣa ti Egipti. Boya Ọlọju Nla ti awọn ara Fhara ti o ti pari iṣẹ rẹ, o ti wa awọn alakoko ti ko ni oye. Eyi kii ṣe ọran loni. Ẹnikan ni ifihan ti Afirika jẹ aruwuwa ati pe o jẹ ẹgàn ati idajọ ara rẹ.
(4) https://www.facebook.com/notes/tchebayou-abou/the-managing-motion-work/10206508481809059
(5) "Bi wa igbalode awujọ bi mẹẹta gbogbo igbese ìrántí ti antiquity, bi daradara bi wa ewi ti dakọ Homer ati Virgil, Sophocles ati Euripides, Plautus ati Terence, ti o wa Philosophers ti kale awokose lati Sócrates, Pythagoras, Plato ati Aristotle, bi wa òpìtàn ya Titus Livius, Sallust tabi Tacitus fun dede, wa orators, Demosthenes tabi Cicero; pe awọn onisegun wa ṣi keko Hippocrates, ati pe awọn koodu wa tumọ Justinian. Ni ọna kanna igba atijọ ti tun ti ni igba atijọ ti o ti kẹkọọ, ti a ṣe apẹẹrẹ ati ṣe dakọ. Kini o rọrun ati diẹ sii? Ṣe awọn eniyan naa ko tẹsiwaju lati ara wọn? Ko ni imo painfully jagun nipa a orilẹ-ède circumscribe awọn oniwe-agbegbe, ki o si kú pẹlu awọn iran ti ipasẹ wọn? Jacolliot, ninu Bibeli ni India ti a sọ ni Isis ṣi
(6) "O symbolized awọn Creative opo ti iseda, ati awọn ti o tun yoo wa bi ohun apejuwe ti awọn agbekale ti geometry, mathimatiki, Afirawọ ati Aworawo. Inwardly o je kan ọlá tẹmpili ninu awọn dudu recesses ti awọn ti ṣe awọn fenu, ati ẹniti Odi ti igba nwon Bibere ayeye ti awọn ọmọ ẹgbẹ ti ọba ebi. Awọn alabastari sarcophagus Ojogbon Piazzi Smyth, astronomer Royal of Scotland, rán si isalẹ lati bintin ipa ti ailewu ọkà, wà ni baptismal font, ibi ti, bọ jade, awọn neophyte a "àtúnbí" ati ki o di kan yin ". (Isis Si)
(7) "Ọkan ninu awọn iwe ohun ti Hermes apejuwe awọn ti awọn wọnyi pyramids, bi nyara lori bèbe ti awọn okun," eyi ti awọn igbi fọ wọn asán ibinu ni won mimọ. " Eleyi ni imọran wipe lagbaye igbero ti ilẹ ti a ti yi pada, ati ki o le fihan wipe a gbodo ikalara si awọn atijọ "granaries," "magico-Astrological observatories", ati "ibojì àwọn ọba" a ti tẹlẹ Eya si awọn Sahara ati ikẹkọ awọn aginju miiran. Eleyi yoo laisọfa ohun Atijo Elo ti o ga ju kan diẹ ẹgbẹrun ọdun, ki daa funni nipasẹ Egyptologists. " (Isis Si)
(8) "Awọn Oti ti awọn egbeokunkun ati Ophique héliolâtre, awọn apẹrẹ ti conical monuments ati obelisks, gbọdọ lọ pada si Egipti Hermes Trismegistus. Nibo ni o yẹ ki a wa fun alaye yii ayafi ninu awọn iwe Hermetic? Ṣe o seese wipe igbalode onkọwe mọ siwaju tabi koda bi Elo nipa atijọ aroso ati cults ti antiquity, ti awọn ti o kọ wọn si wọn contemporaries? O han ni, awọn ohun meji ni o ṣe pataki: akọkọ ni lati wa awọn Iwe ti Hermes ti o padanu; ati awọn keji lati ni bọtini lati ni oye wọn, nitori pe ko to lati ka wọn. Aise yi, wa sayensi ti wa ni dinku si ni ifo akiyesi, bi daradara bi, fun a iru idi, geographers egbin won akoko ni asan Nile awọn orisun iwadi. Ni otitọ Egipti jẹ ibi aabo ti ohun ijinlẹ. Lai idekun lati jiroro boya Hermes ni "Prince of postdiluvian idan" ati ti a npe ni Des Mousseaux, tabi awọn opo ti awọn antediluvian idan, eyi ti o dabi diẹ seese, ohun kan jẹ awọn: o ti ododo, awọn išedede ati iwulo ti awọn Books of Hermes - tabi dipo ohun ti maa wa ogoji-meji iwe Wọn si awọn ara Egipti magician, eyi ti o ti wa ni kikun mọ nipa Champollion ati ki o timo nipa Champollion-Figeac ifilo si o. (HP Blavatsky, ni Isis si).
iwe itan

https://www.facebook.com/notes/tchebayou-abou/l-handicape-du-nouvel-africain/10207184010336850

https://www.facebook.com/notes/tchebayou-abou/la-culture-de-linitiative-une-science-de-herm%C3%A8s-trism%C3%A9giste/10207861311468955
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b7/BarryGoldwater.jpg
Itan itan iṣowo ni United States, nipasẹ Louis Hartz. Titun Horizons, akede.
Barry Goldwater: Ominira Ṣe Olootu Olootu Rẹ: Stephen Shadegg

Awọn Secret Doctrine, nipasẹ HP Blavatsky
Awọn ọna meji ti counter-revolution, Lenin
https://www.facebook.com/notes/tchebayou-abou/la-croix-de-vie-ou-lhistoire-de-lhomme-connect%C3%A9-%C3%A0-linfini/10207764570570493
https://www.facebook.com/notes/tchebayou-abou/les-grands-th%C3%A8mes-de-lhistoire-et-de-lart-autour-du-soleil-et-de-la-lumi%C3%A8re/10208251218416385

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