Published On: jeu, Mar 22nd, 2018

LE CHRIST SOLAIRE: SIGNE ANNONCIATEUR OU SYMBOLE ?

Soleil-sirius-trois-roisLes Rois Mages, ayant appris la naissance de Jésus, viennent « de l’Orient » guidés par une étoile (Sirius) pour rendre hommage « au roi des Juifs » qui vient de naître à Bethléem…

Voici donc les Trois Rois et Sirius, l’étoile qui brille le plus  dans le ciel. Elles se dirigent toutes à l’endroit du lever du soleil le 25 décembre. Voilà pourquoi les Trois Rois suivent cette étoile à l’est: pour localiser l’emplacement du lever du soleil, la naissance du Soleil. La Vierge Marie représente la constellation de la Vierge, aussi connue sous le nom de Virgo la Vierge. Virgo en latin signifie Vierge. On fait également référence à Virgo quand on parle de « La Maison du Pain » la représentation de Virgo est une vierge tenant un épi de blé. Cette maison du pain et le symbole du blé correspondent au mois d’Août et de Septembre, le temps des moissons. Parallèlement, Béthléem peut se traduire en réalité littéralement par la « maison du pain ». Béthléem fait donc référence à la constellation de la Vierge une position dans le ciel et non pas sur la Terre.

Un autre phénomène très intéressant apparaît autour du 25 décembre, c’est à dire au solstice d’hiver. A partir du solstice d’été jusqu’au solstice d’hiver les jours deviennent plus courts et plus froids. Du point de vue de l’hémisphère Nord, le Soleil opère un mouvement vers le Sud, il devient plus petit et se fait plus rare. Le raccourcissement des jours et la fin des récoltes à l’approche du solstice d’hiver symbolisent pour les anciens le processus de la mort.

C’était la mort du Soleil.

images (17)Ainsi, le 22 décembre la mort du Soleil était entièrement achevée. Etant donné que le Soleil s’est déplacé continuellement pendant 6 mois il atteint son point le plus bas dans le ciel. Arrivé à ce stade une chose curieuse se produit : le Soleil cesse de se déplacer ver le Sud, ceci est perceptible du moins pendant 3 jours. Pendant ces 3 jours de repos, le Soleil reste à proximité de la Croix du Sud, aussi appelée la constellation de la Croix. Suite à cette période de temps, le 25 décembre, le Soleil se déplace d’un degré, cette fois-ci vers le Nord ce qui annonce des jours plus longs de la chaleur et le printemps.

Ainsi il fut écrit : le Fils mort sur la croix est mort pendant 3 jours, pour ensuite ressusciter et naître à nouveau. Voilà pourquoi Jésus et nombre d’autres dieux du Soleil ont en commun la crucifixion, la mort des 3 jours puis le concept de résurrection. Elle correspond à la période de transition du Soleil avant qu’il emprunte le chemin inverse vers l’hémisphère Nord lorsqu’il apporte le printemps et la providence.

En résumé: 

Christos Iesous est né à Bethléem (maison de pain) d’une vierge (constellation de la vierge représentée par une femme tenant un épi de blé.) Il est né pendant l’ère du poisson.( Emblème des premiers chrétiens) il est mort sur la croix( pendant  3 jours de repos, le Soleil reste à proximité de la Croix du Sud, aussi appelée la constellation de la Croix.) il a 12 disciples, 12 patriarches, 12 tribus d’Israël. (12 constellations du zodiaque).

JÉSUS-CHRIST EST LE « SUN OF GOD »… SIGNE ANNONCIATEUR OU SYMBOLE ?

« ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », « Que celui qui a le discernement, comprenne » 

ZEITGEIST La Religion 1/2 VOSTFR par AldousH

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  1. Anwen dit :

    Marie.
    Les siècles qui avaient brillé du Christianisme de Johanna avaient remis en lumière la grande Myriam, et le culte de cette personnalité, entourée du prestige des choses lointaines, s’était répandu dans tout l’Orient.
    Il avait une place prépondérante dans les Mystères et devait, par cette voie, arriver jusqu’aux temps modernes.
    Les Catholiques comprirent que, pour faire accepter leur doctrine, il était indispensable d’offrir au peuple la continuation de cette légende mariale, dont on connaissait si peu l’histoire réelle qu’il était facile d’y intercaler la nouvelle légende de la Mère de Jésus devenu un Dieu sauveur. On pensa même que la Mère ferait accepter le fils, et on ne se trompait pas ; le culte de Marie se propagea facilement, et c’est elle qui, pendant tout le Moyen Age, eut dans la religion nouvelle la place prépondérante.
    En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
    Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
    C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.
    L’abbé Orsini nous fait remarquer « ce soin héréditaire et incessant des souverains pontifes, d’animer en mille manières la dévotion publique envers Marie ; cet empressement de toutes les nations à se mettre sous son patronage ; cette ardeur des anciens Pères, des saints de tous les siècles, des peuples entiers, à défendre ses prérogatives contre ceux qui les attaquaient. ».
    C’est que, en effet, c’est toujours quand l’homme a tort qu’il met le plus d’acharnement à répandre les doctrines par lesquelles il se justifie.
    Le culte de Marie fut une justification.
    Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
    Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
    Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
    Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui devait enfanter ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
    L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
    Dans les États du pape, on voit sur l’écu romain en argent la Vierge portée sur les nuages et tenant d’une main les clefs et de l’autre une arche ; autour se lit cette inscription : Supra firmam petram (sur la pierre solide).
    La ville de Gênes présente aussi sur ses genovines d’or la Vierge portée sur des nuages et tenant l’enfant Jésus sur un de ses bras. L’inscription est : Et rege eos (guide-les).
    En Autriche, il y a des maximiliens d’or sur le revers desquels est la Vierge portant l’enfant Jésus, lequel tient en sa main le globe du monde. L’inscription est : Salus in te sperantibus (le salut à ceux qui espèrent en vous).
    Le Portugal met sur ses cruzades d’or le nom de Marie : Maria, surmonté d’une couronne et entouré de deux branches de laurier ; de l’autre côté se trouve une croix avec cette inscription : In hoc signo vinces (vous vaincrez par ce signe).
    Le culte de la Vierge par l’Église est la copie du culte de la Déesse dans le monde païen ; tout cela était dans les Mystères antiques, dans toutes les chevaleries et dans tous les féminismes.
    On n’a jamais mis l’effigie de Jésus sur les monnaies.
    C’est ainsi que l’homme, par un atavisme tenace qui lui rend le besoin du culte de la Femme, le rétablissait en le mettant dans une personnalité chimérique qui répondait à son besoin d’adoration sans porter ombrage à son orgueil.
    Les images de Marie se multiplièrent, en fresques à fond d’or, sur le pourtour des basiliques de Constantinople, où ceux qu’on appelait les Mosaïstes (mot qui vient de Mosa, Moses, qui signifie Muse) luttèrent d’effort et de talent avec les peintres pour les reproductions de ces tableaux.
    On va transporter dans le culte de Marie toute la loi du sexe féminin que les Mystères propageaient, mais sous une forme surnaturelle qui empêchera le public d’y rien comprendre.
    Nous trouvons dans les images qui lui sont consacrées la Rose des Rose-Croix, et le Lys des Celtes.
    Et non seulement la Rose, mais aussi la couronne d’épines. Puis la Colombe des Chevaliers du Saint Graal.
    Enfin, jusqu’au symbolisme qui représente le sexe masculin, dans une image que l’on interprétera en disant que c’est le Pélican qui se crève le flanc pour nourrir ses enfants. Symbolisme qui cache la déchéance sexuelle de l’homme dans la procréation.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/06/origine-du-mystere-de-limmaculee.html
    Cordialement.

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