Les ondes électromagnétiques des appareils responsables de nos maladies?

Champs électromagnétiques_
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En juillet 1976 les Etats Unis ont reçu des salutations très spéciales pour leur Bicentenaire de la part de l’union Soviétique. A ce moment, les systèmes de communications du monde dans la bande de 3 à 30 mégahertz ont soudainement rencontré une interférence substantielle en provenance d’émetteurs soviétiques extrêmement puissants qui ont été soudainement activés. Ces émetteurs continuent leurs émissions à ce jour. Les estimations de la puissance de ces émetteurs varient, mais l’échelle des valeurs s’élève à plusieurs centaines de mégawatts, avec une puissance nominal de 100 mégawatts.
Ces puissants émetteurs ont été surnommés bien à propos les « Piverts » à cause du son caractéristique de la modulation du signal à la réception, c’est-à-dire que le signal reçu fait le son du « picotage » très semblable à un Pivert frappant un morceau de bois de son bec.

Plusieurs nations ont protesté, mais les puissants signaux ont continué jusqu’à ce jour, la seule réponse soviétique a été d’ajouter un système « spectre de diffusion », afin que l’émetteur ne demeure pas trop longtemps sur une fréquence spécifique, mais permute périodiquement à d’autres fréquences.
Ces émetteurs n’ont apparemment jamais été localisés précisément par l’Intelligence américaine, mais leurs rayons comportent de nombreuses caractéristiques du radar au-delà-de-l’horizon [OTH, over-the-horizon], ils ont été classés radars OTH par l’Intelligence américaine, et peuvent sans aucun doute effectuer cette mission et d’autres très intéressantes que les services de renseignements américains n’ont pas étudiées.
Le « Soviet Military Power » du département de la défense (1985, p.45) montre l’intersection directe au-dessus des Etats Unis des rayons radar de Pivert utilisés dans un rôle OTH. De plus il est montré un rayon de « scanner » supplémentaire lequel peut scanné à travers la « grille » d’intersections au-dessus des Etats Unis, formée par l’interférence d’onde de forme des deux rayons Pivert principaux.
D’abord, ils peuvent être employés dans un mode radar OTH conventionnel, puisque leurs rayons suivent le guide d’onde de l’ionosphère terrestre et se courbent autour de la Terre. Dans ce mode ils peuvent détecter les bombardiers et les missiles, que ce soit dans leur phase de lancement ou dans leur course.
Ces armes à grilles d’interférences scalaires peuvent être employées pour attaquer biologiquement des populations entières dans un secteur ciblé, cet aspect n’est pas développé dans ce rapport, je me contenterais de dire que des signaux de modulation ELF (extrême basse fréquence) verrouillés en phase de 10 hertz et moins sont souvent détectés sur des fréquences Pivert multiples simultanément. Dans un secteur ciblé, cette modulation – qui est suffisamment plus forte que la résonance Schumann du champ magnétique terrestre – entraînera un certain pourcentage des cerveaux en « entraînement forcé ». Dans ce cas, ces cerveaux humains sont « synchronisés » aux signaux de Pivert afin que des fréquences cohérentes multiples soient verrouillées en phase en eux. C’est-à-dire que des canaux EM cohérents et multiples existent maintenant directement dans ces cerveaux entraînés. A ce point, des expansions de Fourier peuvent maintenant être employés pour attaquer géométriquement des zones spécifiques du cerveau. De plus, toujours avec les expansions de Fourier des patterns EM scalaires de maladies peuvent être modulés sur les [ondes] porteuses. Des effets biologiques spécifiques peuvent être induits à volonté dans les populations entraînées, limités seulement par l’état de l’art de la technologie soviétique utilisée pour les attaquer. Les effets possibles inclut : morts instantanées, crises cardiaques, perturbations émotionnelles sévères, pertes de contrôles des fonctions internes, maladies, déficience du système immunitaire, et même implantations de pensées, d’émotions, et d’idées qui sont interprétées par les sujets comme étant les leurs.
Alors que la discussion de ce domaine est au-delà de la portée de ma connaissance, les aspects biologiques des émetteurs Piverts sont horribles. Je me bornerais à dire que, dans des milliers d’expériences, communication entre organismes vivants par biophotons.

Le système de communication par rayonnement photonique est abondamment utilisé par les plantes, comme par exemple les tiges d’ognon, mais également par les animaux.

C’est un fait avéré que les abeilles ou les termites d’un même groupe communiquent entre eux. Des chercheurs ont mis en évidence que cette communication s’effectuait par des signaux électromagnétiques.

On sait aussi que des insectes peuvent communiquer entre eux sur de longues distances en émettant des odeurs, des molécules appelées phéromones. C’est ainsi que des papillons de nuits mâles et femelles peuvent se rejoindre même s’ils se trouvent à des kilomètres. Or le biologiste P.S. Callahan a découvert qu’ils localisaient ces phéromones en détectant les photons qu’elles émettent dans la longueur d’onde des infra-rouges.

La communication par des biophotons a été vérifiée entre cellules nerveuses par le biochimiste Helmut A. Fischer. Il a montré que ce processus se produisait en complément des transmissions par médiateur chimique entre les synapses, ces prolongements tentaculaires des cellules. (Photons as transmitters for intra-­ and intercellular biological and biochemical communication, ­ The construction of a hypothesis, H.A. Fischer, dans Electromagnetic Bio­-Information, 1989, Urban & Schwarzenberg)

Expériences de VP Kaznacheev Merci à Tom Bearden
Expériences de VP Kaznacheev
Merci à Tom Bearden

Les expériences de Kaznacheev

 

Dès 1974, le docteur Vlail P. Kaznacheev (ou Kaznacheyev) et son équipe de recherche (S. Stschurin, L. Michailova, etc.) à l’Institut de médecine clinique et expérimentale de Novosibirsk en Russie, mettent en évidence des communications photoniques entre les cellules.

Des cellules sont placées dans un tube scellé où elles baignent dans une solution nutritive. A proximité se trouve un autre tube scellé avec des cellules provenant du même tissu biologique. Lorsqu’on porte atteinte à l’une des cultures, par un virus ou un empoisonnement, on constate que les cellules du flacon voisin, bien que protégées de la transmission chimique par la paroi du flacon, deviennent malades à leur tour. C’est donc la preuve que les cellules envoient des informations aux autres cellules.

Les conditions de succès de cette expérience sont les suivantes. Elle a lieu dans l’obscurité. La fenêtre optique entre les deux tubes doit être en quartz. La durée du contact doit être supérieure à 4 ou 5 heures et si possible 48h. L’effet se manifeste au bout de 18 heures environ dans 70% des cas. Il n’a pas lieu si la fenêtre optique est en verre, qui arrête les ultraviolets. Après plus de 12’000 expériences, ces chercheurs ont montré que la communication entre cellules était effectuée par l’intermédiaire de radiations ultraviolettes de longueur d’onde 220 nm à 360 nm (référence, en russe: V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981, Nauka – Voir Tom Bearden, Extraordinary biology).

Kaznacheyev a démontré que presque n’importe quel genre de pattern de maladie et de mort cellulaire pouvait être transmis électromagnétiquement. Kaznacheyev a rapporté l’effet dans le proche ultraviolet, des expérimentateurs à l’Université de Marburg en Allemagne de l’Ouest ont répété les expérimentations dans l’infrarouge.

Le résultat est que les photons eux-mêmes peuvent transporter des modèles de maladies et de mort entre les cellules. La technologie EM scalaire permet la synthèse du pattern potentiel réel (qui après tout représente le contrôle total de charge et la distribution de charge, et de là, la biochimie dans la cellule) d’une maladie particulière ou d’un mécanisme mortel. Les et d’autres mécanismes ont été induits par les expérimentations de Kaznacheyev.

Le Dr Popp d’Allemagne de l’Ouest a publié une analyse du système de contrôle maître photon virtuel des cellules. Puisque l’EM scalaire représente l’ordre délibéré du flux de particule virtuel dans des modèles déterminés, le système de contrôle maître peut aisément être pénétré avec des techniques scalaires pour induire maladies et désordres à volonté…

SOURCE: http://voltair.free.fr/scalar/scalaire.htm

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